Mardi 30 janvier 2007
                                         LA CITATION DU MOMENT

« Nicolas Sarkozy emploie beaucoup le mot ouvrier, comme madame Parisot [présidente du MEDEF. NDLR]. Le loup s'intéresse aux ouvriers pour mieux les manger. »
                                       Marie-George Buffet

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Mardi 30 janvier 2007
Voila qui montre que le cout du travail n'est pas si élevé que ça.....
contrairement à ce que dit le MEDEF… et que répètent N.Sarkozy, son fondé de pouvoir…et bien d’autres, à droite comme à gauche...


FRA /AFP- France-économie-mondialisation
Forte hausse des investissements étrangers en France: 35.000 emplois créés

PARIS, 29 jan 2007 (AFP) - Les investissements directs étrangers en France ont permis la création de "plus de 35.000 emplois" en 2006, en hausse de près de 40% sur un an, s'est félicité lundi le Premier ministre Dominique de Villepin, alors que les Français s'inquiètent des délocalisations.
Ces investissements ont atteint l'an dernier près de 88 milliards de dollars (68,15 Mds d'euros), a précisé le chef du gouvernement. Ce chiffre est supérieur à celui des investissements du même type en Chine (69,47 milliards de dollars), selon des chiffres récemment publiés à Pékin.
Les emplois nouveaux sont à comparer aux 30.000 emplois créés en 2005 grâce aux investissements directs étrangers. Ils sont "de plus en plus concentrés dans les secteurs à forte valeur ajoutée et à haut contenu technologique", selon le Premier ministre.
Un Français sur sept, a assuré M. de Villepin, travaille pour une entreprise d'origine internationale, contre seulement un sur dix en Grande-Bretagne, et un sur vingt aux Etats-Unis.
Les investissements directs étrangers en France représentaient 63 milliards de dollars en 2005 (48,8 Mds EUR) et 24 milliards de dollars (18,6 Mds EUR) en 2004.
Le chef du gouvernement avait annoncé au printemps 2006 une trentaine de mesures destinées à mieux attirer les investissements étrangers en France.
Il a précisé lundi son plan pour simplifier les réglementations publiques, renforcer les liens entre l'université, la recherche et les entreprises, mobiliser le réseau diplomatique français et, enfin, favoriser la tenue des salons, foires et congrès.
M. de Villepin a réuni lundi 15 patrons de grandes entreprises étrangères investissant en France dont Fiat, Solvay, Lehman Brothers, Fedex, Bertelsmann, Novartis, dans le cadre d'un "Conseil stratégique de l'attractivité". (AFP 291414 GMT JAN 07)
C’EST l’AFP QUI LE DIT… A MOINS QUE L’AFP NE SOIT UNE AGENCE COMMUNISTE ?
par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Dimanche 28 janvier 2007
                                            SNCM
Walter Butler, mangeur de boîtes
Spécialiste des reprises d'entreprises en difficulté, ce financier signe un bilan très mitigé.
Par Grégoire BISEAU in « LIBERATION »vendredi 19 janvier 2007

Petite devinette : qu'y a-t-il de commun entre le PSG, la compagnie maritime SNCM, César, le leader mondial du costume de déguisement, ou encore France Champignon ? A priori rien. Sauf que ces entreprises ont dans leur capital un dénommé Walter Butler. Son métier ? Faire de l'argent avec des entreprises dites en difficulté. Dans le jargon de la finance moderne, la boutique de Monsieur Walter (ButlerCapitalPartners) s'appelle un fonds de retournement. Comprenez : ce fonds d'investissements s'est fait comme spécialité d'acheter des entreprises mal en point, de les restructurer vite fait bien fait, puis de les revendre, si possible plus cher. La totalité de l'opération ne doit pas dépasser sept ou huit ans.

Lumière médiatique. Jusqu'à cet été, monsieur Butler vivait tranquillement caché, à l'abri des médias. La reprise mouvementée de la SNCM puis celle du PSG dans la foulée l'ont fait sortir du bois. Son entourage confessait que l'homme n'était pas insensible à cette nouvelle lumière médiatique. Sauf que le début de saison calamiteux du PSG et la bataille juridique autour de la SNCM ont quelque peu compliqué le plan de com. Mais ces déboires n'ont pas empêché l'homme d'affaires, né au Brésil d'un père américain, de continuer.
Coup sur coup, il vient d'annoncer le rachat de l'activité européenne de fils industriels du groupe Rhodia et a pris le contrôle de 51,8 % du capital du groupe de messagerie Sernam, ex-filiale de la SNCF. Un investissement de 10,7 millions d'euros. Cédée en 2005 par la SNCF après y avoir injecté 503 millions d'euros, la Sernam a une réputation épouvantable. Pas un seul exercice profitable dans sa triste existence. Mais après le chèque signé par la SNCF et un plan social (200 emplois supprimés sur 2 000), le groupe n'est plus très loin des bénéfices. D'où la réaction de la CGT qui a dénoncé «un cadeau royal» à Butler. «Il ne faut pas exagérer ; si c'était le cas, il faut se demander pourquoi il est le seul à vouloir investir dans la société», défend un cadre de la Sernam.
L'ADN de Walter Butler est pour le moins hybride. Enarque, passé par le cabinet de François Léotard quand celui-ci était ministre de la Culture, il part ensuite se réfugier aux Etats-Unis apprendre le métier de banquier d'affaires chez Goldman Sachs. En 1990, il revient en France pour fonder son premier fonds d'investissements. Il croise le chemin de tous les grands parrains du business français : Bernard Esambert, Alain Minc, François Pinault... avec qui il fera plusieurs coups. Son passage dans les entreprises laissera des traces mitigées.
Chez César, on jure que le résultat est très positif. Au bord du dépôt de bilan en 2001 pour cause de croissance mal digérée, la PME (1 470 employés) pète aujourd'hui la forme. La contrepartie ? En l'espace de quatre ans, toute la production française a été délocalisée en Chine et à Madagascar. Même l'usine de l'île Maurice a été fermée l'an dernier. Pas assez compétitive. «Butler ne m'a jamais imposé une nomination ou le recours à tel ou tel consultant», assure Benoît Pousset, le patron de César. Ca donne quoi, alors, une discussion avec Walter Butler ? Pousset se souvient de ce dialogue. «Si c'était votre argent, vous remettriez au pot de l'entreprise ?» demande Butler au jeune patron. Et Pousset de répondre : «J'aimerais bien avoir cinq millions d'euros à ma disposition.»
Bradage d'Etat. Coprésident d'Ipsos, Jean-Marc Lech n'a pas que des mots tendres pour celui qui a été son actionnaire pendant un an et demi. «Au bout de quelques mois, on a appris que Butler cherchait à nous vendre à un concurrent», raconte-t-il. Finalement, Ipsos échappera à la fusion et ira en Bourse. Et Butler fera une jolie culbute.
Pour être sûr d'entendre des noms d'oiseaux, il suffit d'aller frapper à la porte de la Compagnie méridionale de navigation (CMN), le concurrent de la SNCM. «Malgré sa bonne éducation, M. Butler n'a aucune parole. Il est là pour se gaver de subventions publiques et ensuite faire la culbute», assure un cadre de la compagnie qui est convaincu que, derrière la privatisation de la SNCM, se cache un déplorable bradage d'Etat. On aimerait bien avoir la version de M. Butler. Malgré nos demandes répétées, il a refusé de nous répondre.
Qui a dit que les fonds d'investissements étaient transparents ?

N.D.L.R.
Marie-George propose, dans son programme, la re-nationalisation de la SNCM


par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Vendredi 26 janvier 2007

La brochure programme pour une autre politique à gauche est disponible  en téléchargement :
http://www.mgbuffet.org/article.php3?id_article=343

Les quinze engagements de Marie-George Buffet
Avant d’exposer le détail des mesures proposées, le programme énonce d’emblée quinze engagements dont elle fait de la mise en oeuvre une priorité absolue.

1. Augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux .Pour mettre fin à la « nouvelle pauvreté » qui touche un nombre croissant de salariés et de ménages, la candidate s’engage à porter dès l’été 2007 le SMIC à 1 500 euros brut, pour aller rapidement à 1 500 euros net ; à augmenter les minima sociaux de 300 euros et à les indexer sur le SMIC ;
à ne laisser aucune retraite en dessous du niveau du SMIC. Elle propose que le gouvernement mis en place convoque immédiatement une conférence nationale sur les salaires, l’emploi, la qualification et la formation, qui débouche, notamment, sur une réévaluation de tous les salaires à partir d’une hausse des minima hiérarchiques.

2. Une loi d’orientation pour un engagement national en faveur de la jeunesse .
Élaborée avec les jeunes, cette loi permettrait la mise en place d’allocations et de droits nouveaux pour sortir les jeunes de la précarité. Elle concernerait notamment le droit à l’emploi, avec des mesures de lutte contre les discriminations à l’embauche et la résorption de l’emploi précaire des jeunes ; le droit au logement avec un plan d’urgence ; le droit aux transports avec une « réduction jeune et étudiant » sur tous les transports nationaux ; le droit à la santé avec la mise en place d’un « régime jeunesse » ; le droit à la culture et aux loisirs avec la création d’une vraie « carte jeune » ; le droit à l’exercice de la citoyenneté avec l’installation de nouveaux conseils représentatifs de la jeunesse ; le droit à l’autonomie avec l’instauration de trois allocations différenciées (formation, accès au premier emploi, retour à la formation).

3. Sécuriser l’emploi ou la formation pour toutes et tous.
Pour mettre en oeuvre cette proposition phare avancée par la candidate pour éradiquer
la précarisation de la société, une conférence nationale, suivie de conférences régionales, se réunirait dès le début du quinquennat, puis chaque année, avec les syndicats, les associations, les élus, les représentants des entreprises, des institutions financières et des services publics. La candidate énonce également dix mesures prioritaires, notamment l’abrogation du CNE et du contrat senior, la limitation du recours à l’intérim, un plan pluriannuel de résorption de l’emploi précaire, le droit des salariés et des comités d’entreprise d’imposer des moratoires et la discussion de plans alternatifs en cas de licenciements, le retour du CDI comme norme d’emploi pour tous, l’abrogation des lois Fillon et la réforme des lois Aubry sur les 35 heures...

4. Créer un service public du logement et de l’habitat
La candidate préconise la mise en oeuvre effective du droit au logement opposable, grâce à la construction de 600 000 logements sociaux en cinq ans, à un plan d’urgence avec réquisition des logements vacants, à l’interdiction des expulsions, à l’augmentation des petites structures
pour les sans-abri, à la mise en place
d’une sécurité sociale du logement dès le premier logement avec une garantie du risque locatif, à la limitation de la charge de l’habitat à 20 % des revenus du foyer, à l’application ferme de la loi SRU, à la relance de l’aide à la pierre...

5. Retraite à 60 ans et santé prise en charge à 100 %
La loi Fillon et les décrets Balladur seraient abrogés pour rétablir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein avec 37,5 annuités de cotisations. L’amélioration des droits à la retraite serait assurée par une réforme du financement mise en chantier dès la première année de la législature. Dès la première année serait également abrogée en matière de santé la réforme Douste-Blazy, pour aller vers une prise en charge à 100 % des remboursements de soins et de médicaments, en commençant par les enfants et les personnes dépendantes. Une priorité serait donnée aux politiques de prévention, à l’hôpital public et à la réorganisation de l’ensemble du système de soins, en développant notamment les réseaux villes-hôpitaux.

6. Choisir le service public
Pour lutter contre la marchandisation de toutes les activités, l’inégalité des services publics en banlieue et leur raréfaction en zone rurale, « je fais le choix de services publics forts », écrit la candidate. Elle propose de revenir sur les privatisations réalisées ou engagées, ce qui concerne notamment France Télécom, Air France, EDF-GDF, la SNCM, la SNCF. Des pôles publics seraient également développés dans les secteurs de l’eau, du traitement des déchets ou du médicament. La création de services publics européens est aussi envisagée.

7. Placer l’écologie au coeur du développement
Pour faire prévaloir une vision durable et solidaire
du développement, la candidate s’engage à mettre en oeuvre le protocole de Kyoto et à soumettre au débat citoyen
une loi de programmation contre le réchauffement climatique ayant pour objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Un programme d’économies et d’efficacité énergétique serait engagé
dans les transports et l’habitat en favorisant les transports collectifs, le train, le ferroutage, le cabotage maritime. Dans le domaine énergétique, seraient privilégiées les énergies renouvelables et un parc nucléaire sécurisé et durable. Les grands choix énergétiques seraient soumis à débat et conclu par un référendum. Un pôle public serait constitué autour d’EDF et GDF. Un service public de l’eau verrait le jour.

8. L’école et la recherche, priorité nationale
Après abrogation des lois Fillon et de Robien, serait créé
un fonds national de lutte contre les inégalités pour lutter contre l’échec scolaire. La scolarisation serait obligatoire
de 3 à 18 ans, avec un droit à la scolarisation dès deux ans. Le budget de l’Éducation nationale serait porté à 7 % du PIB, 150 000 enseignants et 45 000 personnels d’accompagnement seraient recrutés et formés. L’objectif serait également d’accueillir trois millions d’étudiants et d’assurer leur réussite. Le caractère national des diplômes serait reconnu dans le cadre d’une harmonisation européenne. En matière de recherche, l’effort public serait doublé sur la législature, en exonérant de la TVA les organismes de recherche, en reconnaissant le rôle essentiel des organismes publics, notamment du CNRS.
Une nouvelle loi de programmation serait mise en chantier à partir des conclusions des états généraux de la recherche tenus à Grenoble en 2004.

9. Une ambition pour la culture
Trois mesures immédiates sont proposées : le vote d’une loi rétablissant les intermittents dans leurs droits ; la révision de la loi concernant Internet afin de préserver la copie privée, le droit à l’échange libre, la rémunération des auteurs et artistes ; la réunion d’états généraux du spectacle vivant pour élaborer une loi cadre permettant une véritable démocratie culturelle. La candidate propose également, en veillant à maintenir l’exception culturelle, de porter la dépense publique à 1 % du PIB, de créer un ministère de l’éducation populaire, de renforcer l’aide sélective à la création cinématographique, les aides à l’édition et à la librairie indépendantes...

10. Une loi-cadre contre les violences faites aux femmes
La candidate s’engage à faire débattre et adopter dès le début de la législature le projet établi par le Collectif national droits des femmes. Les autres mesures proposées visent une « société de pleine égalité » avec notamment le respect ferme du principe « à travail égal, salaire égal », une nouvelle loi pour réaliser partout la parité en politique, un plan de lutte contre la marchandisation des corps et l’esclavage moderne, le droit au mariage et à la parentalité pour l’ensemble des couples sans distinction de sexe, d’identité, de genre ou d’orientation sexuelle.

11. Droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers
Cette mesure serait adoptée dès la mise en place du nouveau gouvernement. Au-delà, c’est une approche radicalement nouvelle des migrations qui est proposée. La politique des « quotas » est repoussée., la loi CESEDA abrogée. La candidate propose de développer les partenariats avec les pays d’émigration afin de mettre fin à l’exode de la misère et d’assurer la liberté de circulation ; de faire reculer les situations de clandestinité (respect du droit d’asile, régularisations des sans-papiers, lutte contre l’exploitation du travail clandestin...), de supprimer les restrictions au regroupement familial...

12. Un référendum pour une VIe République
Un large débat citoyen serait engagé, débouchant sur l’élection à la proportionnelle d’une Assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Cette constitution visant la naissance d’une VIe République, organiserait un élargissement sans précédent des pouvoirs des citoyens dans la vie publique et des salariés dans les entreprises.
Ce projet serait soumis à référendum.

13. Souveraineté et sécurité alimentaires
Pour une agriculture sûre et de qualité, productive et non productiviste, respectueuse des hommes et de l’environnement, la candidate propose notamment d’instaurer des prix minima garantis pour toutes les productions, de garantir la rémunération du travail paysan par la suppression des marges arrière menées dans la grande distribution ; de prohiber le dumping sur les prix agricoles dans les échanges internationaux, d’endiguer la spéculation sur les terres agricoles, de lutter pour
un statut particulier de l’agriculture au niveau de l’OMC...

14. Quatre initiatives fortes pour réorienter
la construction européenne
Conformément au « non » des Français, la candidate propose de retirer dès son élection la signature de la France au bas du projet de constitution européenne. La France proposera d’engager dès 2007 un processus démocratique pour remplacer les traités actuels par un nouveau traité, adopté par référendum dans chaque pays. Un appel solennel sera lancé aux peuples européens pour constituer un front commun destiné à réorienter les structures et les politiques de l’Union en faveur d’une Europe sociale, démocratique, écologique, facteur de paix et de solidarité dans le monde. Les institutions politiques de l’Union seront réformées pour faire reculer les pouvoirs de la Commission au profit du Parlement européen, des Parlements nationaux et de nouveaux espaces de participation citoyenne.

15. Une conférence internationale sous l’égide de l’ONU pour la paix au Proche-Orient
La France doit peser de tout son poids en faveur d’une solution durable et juste au conflit israélo-palestinien, pour en finir avec l’occupation, la colonisation, le mur d’annexion, pour édifier un État palestinien indépendant et viable, à côté de l’État d’Israël, dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale.




par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 26 janvier 2007
Les enjeux de 2007
                                 Sarkozy veut en finir avec l’ISF
Investir dans le capital des PME permettrait d’échapper à l’impôt sur la fortune.
Pour alléger la charge fiscale des plus fortunés, le candidat de l’UMP n’est jamais en mal d’imagination. Dans un entretien au Monde, lundi, interrogé sur ce qu’il ferait de l’impôt sur la fortune, il assurait d’abord qu’« il n’y aura pas de suppression de l’ISF » s’il etait élu. Avant de préconiser deux mesures qui, si elles étaient appliquées, réduiraient ce prélèvement comme une peau de chagrin : d’une part ramener de 60 % à 50 % le taux maximal d’imposition des revenus, tous impôts confondus, en ajoutant la CSG et le CRDS à la liste de ceux qui sont déjà pris en compte ; d’autre part, offrir aux assujettis à l’ISF « la possibilité de déduire une somme de cet impôt, par exemple jusqu’à 50 000 euros, à condition de l’investir dans les PME ». Au lieu de verser leur cotisation au fisc, les contribuables concernés pourraient donc l’investir dans une entreprise. « Le plafond de 50 000 euros permettrait, en pratique, d’exonérer totalement la quasi-totalité des redevables de l’ISF, puisqu’il correspond à un patrimoine taxable de 6 millions d’euros », notait hier le journal économique les Échos. L’ISF, qui a rapporté 3,6 milliards d’euros l’an dernier, perdrait du coup tout son sens de prélèvement de solidarité, utilisé pour financer des actions publiques d’intérêt général, pour devenir un placement dans des entreprises privées. Y. H.
par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander

Calendrier

Janvier 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

CHANTS

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus