Jeudi 24 avril 2008

                           EDF ET LE CAP CORSE

 

Encore une coupure ce matin !   La  distribution du courant électrique dans le Cap Corse relève de l’imprévu. On nous a pourtant sériné bien des fois que c'était fini, promis juré...Mais les promesses n'engagent que ceux qui y croient!
Malgré le coup de gueule de P. Chaubon dans la presse locale,  sur l’état du réseau électrique dans le Cap Corse,  nous avons eu droit à une nouvelle coupure de 20 minutes ce matin ( ciel clair, beau soleil, pas de vent…). Et encore a-t-il fallu téléphoner à EDF pour  mettre l’entreprise  au courant (si on peut se permettre cette expression). !!!

 Pourquoi dire ici ce que les capcorsins ont vécu  ?... Pour informer ceux qui ne demeurent pas dans la micro-région, mais qui nous lisent.

 Chaque coupure, nous la signalerons. Promis !  Ensuite, nous ferons le compte.

                                                                                             u cursin u rossu

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Jeudi 24 avril 2008

 Sur le site de Nicolas Maury:

Au côté des grévistes

La droite réactionnaire mobilise contre la CGT

 

Le conflit au Port Autonome de Marseille est un prétexte pour relancer le discours anti-CGT. Un discours archaïque aux relents fascistes pour le plus grand bonheur de l'UPE 13 (MEDEF local) et de l'UMP

 Vous ne les entendrez pas dans la foule, car les français soutiennent la CGT, vous ne les verrez pas dans les manifestations car une lutte ce n'est jamais pour le plaisir, vous ne les verrez pas sur les lieux de travail car ils ne connaissent pas le travail, ce sont les ragots anti-CGT. Ces ragots sont toujours les mêmes: "la CGT ruine le pays par ses grèves", ils émanent des couches sociales les plus aisées qui ne connaissement pas les condition de travail sur le PAM, ou même n'ont jamais travaillé sur le PAM... en somme "des experts".

Parmi ces "experts" toujours invités par les médias, on retrouve l'UPE 13, la vitrine méditerranisée du MEDEF. Ces chantres de la privatisation du PAM se battent depuis des années pour prendre le contrôle du port et y imposer une vision archaïque du système portuaire: dumping social, manque de sécurité sur les processus de débarquement, économie sur les formations du personnels, manque d'investissements qui aboutissent à l'obsolescence du matériel portuaire et à sa dangerosité. Bref un port qui s'effondre économiquement.



Le projet du gouvernement est de confier l'ensemble des opérations de chargement et de déchargement des navires aux entreprises privées, qui emploient déjà les dockers. Ces entreprises devraient donc se voir transférer les grues et les portiques, ainsi que les personnels qui les pilotent et les entretiennent, soit entre 1.800 et 3.000 personnes.

Face à une opinion publique au côté des salariés du PAM, les chantres du libéralisme tentent une offensive contre la CGT. Sur le site de
La Provence vous pouvez voir le nombre de messages anonymes (comme en 1940 avec les lettres de dénonciations des "bons français" contre la vermine communiste et syndicaliste) qui attaquent la CGT, vous vous livre une sélection, un "best off" de la connerie de ces privilégiés qui défendent la privatisation.

" -entendu hier sur RMC info le témoignage d'un conducteur d'engin lynché ( nez et jambes cassés) parce qu il refusait de prendre la carte de la CGT
-La CGT, veut interdirent la modernisation du port, ils ne veulent plus que les étudiants et salariés gagnent de l'argent le dimanche à Plan de Campagne...
-Une question ? est ce qu'ils sont payés pendant qu'ils mettent les ports Francais à genoux?
-marre de cette CGT!!!!!!!!!!!!!! on leur doit la faillite du port (pôvre imbéciles) vous avez cassé votre jouet
-La privatisation sur les dockers-CGT c'est comme la pénicilline sur les germes nocifs, le seul remède efficace
-tu peux CROULER bécasse..... la CGT elle COULE le pays année par année
-Conspirateur Gêneur Tricheur "

Le gouvernement, dit-il, "est sur une démarche idéologique et politique et non pas économique". Surtout, "on a l'impression depuis le départ qu'il n'y a rien à négocier", déplore le responsable CGT M. Galeoté. Par solidarité et par crainte d'être "impactés" par la réforme portuaire, les dockers de la manutention privée ont décidé de cesser le travail trois nuits par semaine.

Lorsqu'une entreprise privée est compétitive, elle cherche à accroitre ses bénéfices aux détriment des salariés et au détriment de la qualité de la production et des services. Le Port Autonome de Marseille, entreprise semi-public, suit la direction de la privatisation et de l'ouverture à la concurrence. Le bassin industriel du PAM est un véritable vivier pour l'emploi dans nos villes, il doit être utilisé pour favoriser le développement des communes et aider à la lutte contre le chômage.

Rien ne justifie la privatisation du port autonome de Marseille, ni juridiquement, ni socialement, ni économiquement, cette proposition n'aurait-elle pas pour objectif tout simplement de livrer les terrains portuaires aux appétits des promoteurs immobiliers en mal d'espaces en bord de mer ?

La CGT se bat pour le bien de tous et pas pour des privilèges, alors
rejoignez la CGT




Au côté des grévistes

Les appétits du privé sur le domaine public maritime

Mercredi 23 Avril 2008 - 16:21

Annoncée en janvier dernier la réforme sur la gouvernance des ports autonomes doit passer devant l'Assemblée Nationale le 20 mai prochain. L'objectif affiché du gouvernement consiste en « une reprise des investissements de l'Etat, et un recentrage des ports autonomes sur leurs missions régaliennes »

 

Mais surtout le plan prévoit la poursuite du transfert vers le privé des terminaux et de leurs personnels. Ce dernier point se heurte à la colère des quelque 2 000 grutiers et portiqueurs concernés par la mesure. Les personnels manutentionnaires des principaux ports français dont ceux de notre Département (76), se sont mis en grève le 26 mars dernier, soutenus par les dockers, qui ont vu, depuis 1992 leurs activités confiées au privé.

Ainsi, au prétexte de réduire les déficits publics, la Droite fait le choix politique de confier au privé le soin d'investir sur les ports autonomes, ce qui permet ensuite aux entreprises privées de revendiquer la maîtrise pleine et entière des personnels intervenants sur ces investissements.
La notion même d'EPIC des ports autonomes est en cause dans la mesure où les ports n'auraient plus d'activités industrielles et commerciales proprement dites et l'on peut donc craindre que cette nouvelle étape de la réforme portuaire soit suivie d'autres…


Les Conseils d'Administration des ports autonomes devraient, dès la présentation de la loi, être modifiés, avec la création d'un directoire et d'un conseil de surveillance. Ces structures nouvelles faisant une large place au secteur privé.
Cette ouverture au privé se double de transferts aux collectivités locales, dans les moyens de fonctionnement des ports, mais aussi dans l'établissement des transports terrestres dont l'insuffisance fait cruellement défaut, au Havre notamment.

C'est donc un retrait massif de l'Etat qui s'annonce, dans le domaine portuaire comme il se fait déjà dans d'autres secteurs ; on peut donc craindre que les ports autonomes n'aient plus que les rôles d'aménageurs de surfaces et de facilitateurs d'intervenants divers, publics et privés, sur le domaine public maritime…

Il est donc clair qu'un tel projet, ne saurait recevoir, en l'état qu'un rejet des élus communistes, rejet que j'ai notifié lors du Conseil d'Administration du PAH qui traitait de cette question. Nous refusons une déréglementation totale, mais si nous ne sommes pas opposés à un commandement unique pour les dockers, grutiers et portiqueurs et à une organisation du travail harmonisée.

Jean-Louis JEGADEN Conseiller Général PCF du Havre

 

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Jeudi 24 avril 2008


 

La raison, la recherche scientifique et l’avenir de la planète              
                     
(Hélène Langevin-Joliot et Edouard Brézin)
 

 L'aventure humaine ne saurait être dissociée du rôle fondamental de la raison. Cet exercice d'une fonction critique fondée sur le libre examen du réel, s'il est indispensable à la science, l'est tout autant pour faire progresser la démocratie.

 

Le rôle de la science et la notion même de progrès sont aujourd'hui contestés. Beaucoup reconnaissent que le progrès scientifique a contribué à rendre possible l'allongement considérable de l'espérance de vie et l'amélioration du niveau de vie moyen dans les pays développés, et dans une moindre mesure dans le reste du monde. Mais ils constatent aussi que le développement de l'économie que ces progrès ont permis n'a pas fait disparaître l'inacceptable misère qui est encore le sort de tant d'êtres humains, qu'un gaspillage des ressources et des atteintes de plus en plus graves à l'environnement l'ont accompagné. Nous savons désormais que l'avenir de la planète est en question et que l'on ne peut plus poursuivre aveuglément le modèle de développement qui a jusqu'ici servi de référence. La situation exige des changements profonds dans les priorités économiques comme dans les comportements. Elle exige aussi, avec la prise en compte du principe de précaution, celle du principe de progrès ouvrant la voie aux découvertes futures.

    Le progrès scientifique n'entraîne pas automatiquement celui de la société, mais il en est plus que jamais une condition nécessaire. On ne saurait agir efficacement face aux problèmes d'environnement mondiaux, aux endémies, aux menaces de pandémie ou au sous-développement sans des efforts pour mieux comprendre notre monde, alors que certains voudraient que les chercheurs aient pour seul rôle de répondre aux préoccupations immédiates des institutions, des entreprises ou de la société. Nous appelons les communautés scientifiques à s'impliquer plus fortement dans les réflexions collectives et les actions à engager pour l'avenir de la planète. Elles sont les mieux placées, dans un effort international, pour établir et actualiser régulièrement les bilans de connaissances acquises et pointer celles à approfondir. Nous appelons à mobiliser sans frilosité les technologies disponibles, à en développer de nouvelles, à développer les débats démocratiques sur les choix à effectuer pour permettre la transition nécessaire vers un développement durable assurant une meilleure qualité de vie.

Il n'y aura pas de contribution significative de la France à de tels objectifs sans un nouvel élan à la recherche scientifique. Une politique de recherche ambitieuse ne peut réussir qu'en s'appuyant sur l'initiative des chercheurs dans les universités comme dans les centres de recherches publics ou privés,en leur donnant la parole et en les libérant du fardeau d'une bureaucratie envahissante, en soutenant vigoureusement la recherche fondamentale dans sa diversité. L'histoire montre que c'est de celle-ci que surgissent les applications de la science les plus novatrices. Des avancées réelles face aux défis posés par la préservation de l'environnement appellent de même une vision à long terme du développement de nos connaissances, sur la nature et sur les sociétés humaines, combinant projets finalisés et exploration de domaines sans rapports directs avec les préoccupations immédiates.

 

Les sociétés modernes ont des besoins croissants de chercheurs, d'ingénieurs et de techniciens, mais elles ont aussi impérativement besoin de citoyens formés à l'esprit et aux méthodes de la science. Nous appelons à agir pour changer une situation où la science et la recherche n'ont aucune place ou une place très réduite dans la culture générale, y compris celle des élites intellectuelles et politiques. L'enjeu est aussi important pour la démocratie que l'alphabétisation en d'autres temps. Un objectif majeur de l'enseignement, scientifique en particulier, devrait être de promouvoir l'esprit critique, la curiosité et la rigueur de raisonnement illustrés par les processus de recherche. C'est le moyen de préparer les esprits à reconnaître et rejeter les fausses sciences, de faire reculer les tentations obscurantistes et le développement d'un relativisme pernicieux. Si la science se remet perpétuellement en question, cela ne saurait signifier qu'elle efface l'œuvre du passé, elle la transforme et l'enrichit.

Nous défendons l'apport des Lumières et récusons les offensives spiritualistes en science. On ne saurait réduire celle-ci à ses aspects utilitaires en oubliant sa valeur culturelle, en sous estimant ou même en niant le rôle émancipateur du progrès des connaissances. Il n'y a pas de culture humaniste moderne sans intégration des apports de ces progrès au mouvement historique des idées, de la morale et de l'éthique. Il n'y a pas de culture humaniste moderne sans intégration des valeurs de la laïcité : la laïcité est un puissant facteur d'unité entre des citoyennes et des citoyens, croyants ou incroyants, confrontés aux mêmes difficultés, appelés à se construire un même avenir. C'est un garant du refus d'endoctrinement des esprits, de l'indépendance de la recherche scientifique par rapport aux tabous religieux ou autres, une référence pour celle des moyens de communication et des média, une garantie essentielle pour la liberté d'expression.

  Nous appelons à réhabiliter le rôle de la raison dans son exercice critique. Nous appelons à une refondation des rapports de la science et de la société, au développement de la culture scientifique dans la culture générale et à la défense de la laïcité comme garantie du respect des droits de l'homme et de la liberté de penser.

 

                                              site:     UNION RATIONALISTE

 

 

 

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Jeudi 24 avril 2008
En direct et en archives sur : www.campuslille.com
                                                                                                         « Je suis un Martiniquais, un Africain transporté, mais je suis avant tout un homme, et un homme qui veut l’accomplissement de l’humanité de l’homme. » (Aimé Césaire, « nègre fondamental »)

Les hommages pleuvent, dont certains ont le goût amer. "Son oeuvre nous rappelle que la reconnaissance d'une identité ne signifie pas le repli d'une communauté". Brice Hortefeux, parmi tant d’autres, s’approprie une once d’une poésie qui lui est à jamais étrangère, trichant avec les mots, lui qui ne sait jouer qu’aux chiffres – ceux des expulsions dont il se vante et qui endeuillent jusqu’à « l’humanité de l’homme ».

Nègres fondamentaux sont Cisse N’Famara et Touré Sanoussi, cueillis par la police de la République , livrés à une justice d’exception, arrachés des griffes du Préfet Canepa par les soutiens et sans-papiers du CSP 59. « Donc, camarade, te seront ennemis – de manière haute, lucide et conséquente – non seulement gouverneurs sadiques et préfets tortionnaires, non seulement colons flagellants et banquiers goulus, non seulement macrotteurs politiciens léche-chèques et magistrats aux ordres (…/…).

Nègre fondamental, Bacha Miloud, parent d’enfant français, ex-gréviste de la faim, transporté en catimini à Lyon, vers l’expulsion, soustrait au juge des libertés par un préfet décidé à tout, y compris le moins avouable, pour se défaire des « nègres fondamentaux » du CSP 59, et casser la marche entamée sur Paris. « Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde ».

Nègres fondamentaux aussi, ces salariés de La Redoute , en grève depuis trois semaines, tout simplement parce que les maigres salaires consentis par les maîtres ne garantissent plus la survie quotidienne. Nègres oui, car niés, nègres car méprisés, et nègres car debout. Vous noterez que les drapeaux qui flottent au vent du Nord, « chez les ch’ti salaires », sont les mêmes, de la même couleur nègre, de la même couleur sang – ce rouge qui monte aux fronts dignes des « instruments de production » quand ceux-ci s’élèvent contre le système qui les broie. Les mêmes drapeaux donc, dans ces rues creusées par le travail de générations d’ouvriers, toujours venus d’ailleurs, et d’ici pour cela, les mêmes drapeaux que ceux qui se sont levés des arrière-cuisines et autres cachots modernes du salariat, quand 300 nègres fondamentaux, sans-papiers, ont brandi l’arme de la grève. Travailleurs nous sommes, travailleurs nous resterons.

« Un symbole d'espoir pour tous les peuples opprimés ». Ainsi tricha avec la langue l’un de ceux qui président à l’oppression, pensant ordinairement que ceux qu’il opprime ne sont finalement pas entrés dans l’Histoire – cet objet bien trop vaste pourtant, pour de si mesquins intérêts. Laquais de l’impérialisme le plus brutal à l’extérieur, le même joue au maître à l’intérieur, sur le dos d’un peuple qu’il a cru soumettre. Il peut, grandiloquent, invoquer le « poète national », il ne fera pas oublier que ce dernier n’avait pas accepté de recevoir le ministre des expulsions et des quotas qu’il fut avant que d’être vraiment.

Il peut, prouvant par là que décidément le ridicule ne tue pas, se draper dans les valeurs que prétendument il incarne. « …C’est là le grand reproche que j’adresse au pseudo-humanisme : d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu, d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste. »

Nègres fondamentaux sont les Palestiniens, littéralement écrasés par un colonialisme à propos duquel le discours - l’acte d’accusation - reste étouffé par le martèlement de la Grande Caravane Publicitaire qui nous informe. Il y a, paraît-il, des « violences » à Gaza… On y a même tué, parmi des résistants, parmi des civils, parmi des enfants, on y a même tué un journaliste. Des nègres, d’accord, mais parmi eux, un journaliste. Que dit Robert Ménard ? Il pense qu’il s’agit d’une erreur de Tsahal. Alors, « balaie-moi tous les obscurcisseurs, tous les inventeurs de subterfuges, tous les charlatans mystificateurs, tous les manieurs de charabia. Et n’essaie pas de savoir si ces messieurs sont personnellement de bonne ou de mauvaise foi, s’ils sont personnellement, c’est-à-dire dans leur conscience intime de Pierre ou Paul, colonialistes ou non, l’essentiel étant que leur très aléatoire bonne foi subjective est sans rapport aucun avec la portée objective et sociale de la mauvaise besogne qu’ils font de chiens de garde du colonialisme. »

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Jeudi 24 avril 2008

Liban : 18ème report de la présidentielle

mercredi 23 avril 2008.

 

 

 

 

 

Le Parlement libanais a échoué mardi, pour la 18e fois, à élire un nouveau président du Liban, faute de réunir un nombre suffisant de députés, alors que la majorité et l’opposition, restent en profond désaccord sur le partage du pouvoir au sein d’un futur gouvernement.

Le Parlement tente sans succès depuis septembre d’élire à la présidence le chef de l’armée, Michel Sleimane, un candidat de consensus, en raison du boycottage des députés de l’opposition, qui empêche d’atteindre le quorum nécessaire pour procéder au scrutin. Plongé dans une grave crise politique, le Liban est privé de président depuis le départ du Président Emile Lahoud en novembre 2007.

Prenant acte de l’absence des députés de l’opposition, le président du Parlement Nabih Berri a reporté mardi une nouvelle fois la séance, sans fixer immédiatement la date de la prochaine convocation. Il a renouvelé son appel au dialogue entre les deux camps.

Il a précisé qu’il fixerait la date d’une nouvelle séance si la majorité refuse de discuter. La solution "ne peut passer que par le dialogue", a-t-il insisté. Au yeux de la coalition gouvernementale, de tels pourparlers ne doivent avoir lieu qu’après l’élection du nouveau président, et elle souligne que de précédentes tentatives de dialogue n’ont rien donné.

 

           Gaza martyre                                                                            


L’autorité d’occupation ouvre un point de passage avec Gaza pour permettre l’acheminement de nourritures


Pour la première fois depuis quatre jours, l’autorité d’occupation a annoncé l’ouverture
d’un point de passage clé avec la Bande de Gaza pour permettre l’acheminement de nourritures vers l’étroite bande côtière palestinienne.

Un porte-parole de l’armée d’occupation a annoncé mardi l’ouverture du point de passage pour marchandises de Sufa, dans le sud-est de la Bande de Gaza. Shlomo Tzaban, le directeur de ce point de passage a déclaré que des camions tr

ansportant de l’huile et de la farine étaient entrés dans la Bande de Gaza.

 

 

Elle avait fermé tous les points de passage de la Bande de Gaza vendredi après plusieurs attaques meurtrières et les résistants considèrent ces points de passage comme le symbole de l’occupation israélienne du territoire où vivent 1,4 million de Palestiniens.

Si Israël s’est retiré de Gaza en 2005, il continue de contrôler la plupart de ses points de passage. Le Hamas a pris le contrôle de la Bande de Gaza en juin dernier aux mains des forces proches du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

 

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