La composition du gouvernement comme les premières décisions de Nicolas Sarkozy témoignent de sa volonté de frapper vite et fort, d’appliquer sa politique en prenant le mouvement social de vitesse. Il procède étape après étape dans une mise en œuvre méthodique du projet pour lequel il a été élu, à partir des points politiques et idéologiques qu’il a marqués.
La droite travaille le prolongement des présidentielles en faisant tout pour gagner les législatives par KO de la gauche et disposer ainsi d’une marge de manœuvre suffisante pour appliquer son programme.
Pour mettre en œuvre ses choix ultralibéraux, Nicolas Sarkozy montre en grand ce que l’action politique peut engranger.
Dans cette situation, la gauche a besoin de se reconstruire sur un projet alternatif mobilisateur et crédible. Les manœuvres en vue d’une recomposition au centre ou les velléités de la direction du Parti socialiste à vouloir la représenter à lui seul, ou de se mettre en sommeil en préparant 2012, ne permettent pas à un électorat démobilisé – voire abattu – de trouver le ressort nécessaire pour reconstruire une gauche capable de changer dans la vie.
Le vote pour les candidates et candidats présentés ou soutenus par le PCF est à la fois un vote de résistance à la droite et aux pleins pouvoirs de son président, et un vote pour porter une ambition pour la gauche à partir d’exigences de profondes transformations de la société.
Nous présentons ou soutenons 549 candidates et candidats sur 555 possibles en métropole. 46 % sont des femmes, 8 % ont moins de 35 ans, 83 % des titulaires sont membres du PCF (70 % pour les suppléants), 57 % ont un mandat électif, 24 % sont en responsabilité syndicale, leur moyenne d’âge est de 50 ans. Ils sont en campagne et les communistes se mobilisent pour le meilleur score national possible, la réélection de nos sortants et, si possible, l’élection de quelques nouveaux
Dans la première
circonscription de Haute-Corse, le vote en faveur de MICHEL STEFANI, témoignera de la volonté des femmes et des hommes de progrès de porter en direction d’une gauche molle les exigences
populaires.

