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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 09:00

LEGISLATIVES DU 11 ET 18 JUIN 2017

Pour les élections législatives des 11 et 18 juin, le PCF-Front de Gauche reconduit le binôme de 2012, Marie Jeanne FEDI, Charles CASABIANCA de 2012 pour le représenter.

Pour les élections législatives des 11 et 18 juin, le PCF-Front de Gauche reconduit le binôme de 2012, Marie Jeanne FEDI, Charles CASABIANCA de 2012 pour le représenter.
Dans un contexte politique nouveau, malgré le score obtenu par le candidat soutenu par le parti communiste, ce binôme repartira au combat.
Ce combat n’a rien de militaire, il est idéologique. Il s’inscrit dans une démarche d’opposition radicale à toute tentative de régression sociale, tout en revendiquant une société plus juste et plus solidaire. Il est urgent de remettre l’humain et le progrès social au centre du système et gommer les effets négatifs des politiques libérales qui broient les femmes et les hommes, accroissant sans cesse la richesse des nantis. La mondialisation doit profiter au plus grand nombre et non à une infime minorité. L’intérêt collectif doit primer sur l’intérêt individuel.
Pourquoi présenter des candidats PCF-Front de Gauche dans la 2ème circonscription de Haute Corse ?
Comme en 2012 nous pensons qu’il est important que le monde du travail, dans sa diversité soit présent pour défendre ses intérêts face à des caciques qui soutiennent depuis trop longtemps une politique mortifère pour les travailleurs, les sans-emplois, les jeunes les retraités . Nous voulons nous investir dans cette circonscription pour stopper la désertification du milieu rural trop souvent générée par la suppression des services publics. Les communistes sont les seuls à considérer que les services publics sont la clé de voûte du maintien des propositions en milieu rural. Ces services sont indispensables au maintien des activités économiques sur notre territoire. Sans eux, les entreprises PME, TPE et les exploitations agricoles viendraient rapidement à disparaitre. Enfin, ils permettent un traitement administratif égal pour tous et participent à apaiser les tensions sociales. Pour toutes ces raisons vous comprendrez à l’inverse d’autres concurrents que nous nous opposons à toutes suppressions.
Notre présence à cette élection et dans cette circonscription s’inscrit dans la continuité de nos actions au quotidien. En effet, quel que soit le gouvernement en place, nous n’attendons pas les élections pour descendre dans la rue, chaque fois qu’un service public est menacé de fermeture, au nom d’une rentabilité financière supposée. Cela sans tenir compte du service qu’il rend et de sa participation à l’enracinement des populations qu’il crée tant pour les personnes qui y vivent que d’un point de vue économique pour les entreprises qui y ont fait le choix de s’installer. Force est de constater que cela n’est pas le cas de nombre de nos concurrents dans cette circonscription. Certains d’entre eux militent dans des organisations qui prônent la suppression de centaines de milliers de poste de fonctionnaires, sans se soucier des conséquences que pourraient avoir e telles mesures sur notre territoire.
L’étiquette communiste n’est pas selon vous un handicap ou un frein pour voter en votre faveur ?
Loin d’être un frein, cette étiquette est une garantie que les électeurs éliront un député, un député militant qui défendra les intérêts du peuple contre les puissances de l’argent, un député élu pour servir et non pas pour se servir. Les élus communistes ont ici comme ailleurs, toujours démontré leur intégrité et leur détermination à œuvrer pour le bien commun. Les communistes français ont toujours été auprès de ceux qui souffrent. Leur contribution depuis 1936 a été déterminante pour améliorer le quotidien de tous les citoyens : la sécurité sociale, l’énergie, les comités d’entreprises, les divers acquis sociaux, etc…
Ce qui devrait faire peur aux électeurs c’est la casse du modèle social français. Le nouveau président élu demande aux français de lui donner à l’occasion des élections législatives, une majorité parlementaire afin de permettre au gouvernement d’avoir les mains libres et engager dès l’été le laminage du code du travail par ordonnances, celui des dépenses publiques, des services publics, des collectivités locales. Voilà ce qui devrait faire peur aux électeurs, aux travailleurs qui ont tout à perdre s’il donne un blanc sein à ce nouveau gouvernement ou aux défenseurs ou partis qui se disent libéraux.
Vos propositions ou votre politique en quelques points, si demain vous étiez élus comme député de la nation ?
Tout d’abord, il est indispensable de redonner du pouvoir d’achat aux gens. Aussi nous revendiquons le SMIC à 1700 euros.
Nous voulons mettre en œuvre une justice fiscale basée et pour le progrès social le mieux vivre. Nous proposons de redonner un vrai souffle au développement économique en favorisant les TPE et PME, par la mise en place d’une fiscalisation adaptée à ces entreprises créatrices d’emplois.
Il est indispensable de redéployer sur le territoire et en particulier dans le rural les services publics de manière à répondre à l’égalité de tous à l’accès du point de vue sanitaire, éducatif, administratif, culturel par une politique d’incitation financière et politique des bassins de vie.
Nous proposons également la mise en place d’aides, de prêts à taux zéro pour la rénovation, l’installation en zones rurales et une fiscalisation adaptée pour l’implantation d’entreprises, d’artisans de commerçants, d’entreprises agricoles qui créeront de l’emploi et de l’activité économique permettant ainsi un retour dans des zones aujourd’hui délaissées.
Nous voulons favoriser :
– L’investissement et le développement du logement social et la réhabilitation du bâti ancien en tant que résidence principale en milieu rural.
– Le maintien de nos ainés, dans nos villages en arrêtant la politique de déplacement des personnes vers les structures style EPHAD en zones urbaines par la mise en place d’une politique inverse de maintien de nos anciens au plus près de chez eux en y aidant les communes d’une part par un redéploiement des politiques d’investissements publics et d’autre part auprès des familles en y apportant les aides et services nécessaires.
Un effort sera nécessaire également dans la formation professionnelle. Nous demanderons que ces formations soient adaptées aux territoires et faites dans ces territoires avec une évaluation annuelle de ces actions.
Il n’y a pas de fatalité, il y a des choix politiques et de vie à faire. Allons-nous favoriser le développement individualiste de quelques-uns, de quelques micro-régions où allons-nous nous soucier de l’humain de son cadre de vie et d’une répartition des richesses sur l’ensemble du territoire ? Se mettre au service des gens et de leurs qualités de vie et non des banques et de leurs actionnaires.
Un député de la nation vote établit des lois qui deviendront nationales et qui seront la politique nationale d’un gouvernement donc d’un pays. Pour cela notre engagement au quotidien constitue une garantie pour mettre en place et travailler pour une politique progressiste et sociale dont notre pays et notre région ont tant besoin. Les chiffres nous montrent les tristes records que nous avons en matière des revenus moyens, de précarité sociale, de couverture sanitaire, etc…

 

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Published by BANDERA ROSSA
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