Jeudi 8 février 2007

LE SENS DES MOTS ET CELUI DES PROGRAMMES ELECTORAUX

En politique, les mots ne sont rarement employés sans arrière-pensée.
Ainsi, pourquoi dit-on un(e) « demandeur’(se) d’emploi » et non un « chômeur(se) » ? un(e) restructuré(e), plutôt qu’un(e) licencié(e) ? une économie « de marché » plutôt qu’une économie « capitaliste » ?...
Autres exemples possibles.

Ici et là, les programmes des divers candidats nous parlent d’ « égalité des chances »

« C'est finalement une idée réductrice, un concept bien utile pour justifier la persistance des inégalités » nous dit Marie-George, qui ne propose pas « égalité des chances » mais une égalité des droits pour la réussite pour tous.

Nicolas Sarkozy défend quant à lui un "élitisme républicain" garant d'une promotion sociale.

La lutte contre les inégalités scolaire est le combat principal que nous devons mener. Par la mise en place d’un service public national décentralisé de l’accompagnement scolaire, inséré dans le service public national unifié de l’éducation. Avec un seul objectif : la réussite scolaire de tous les jeunes. Agir contre l’échec scolaire, c’est aussi s’attaquer aux inégalités territoriales, en réalisant une révolution urbaine dans le sens de la mixité sociale, l’amélioration notable de la vie des gens, c’est en ce sens que la carte scolaire retrouvera toute son efficacité.

Dans l’immédiat la réponse réside dans une politique scolaire audacieuse visant à faire de tous les établissements, des établissements d’excellence particulièrement attractifs pour toutes les familles.
Marie-George propose également de créer un fonds national de lutte contre les inégalités à l’école. Ce fonds aura pour fonction de rassembler, coordonner et répartir au mieux les moyens financiers, pédagogiques et humains destinés à la mise en œuvre des actions nécessaires au recul des inégalités dans l’appropriation des savoirs et compétences pour tous les élèves.

L'avenir de notre école ne dépend pas que des moyens, mais sans sans eux, rien ne sera possible.

Des moyens :
Augmenter le budget de l'Education nationale en portant la part de l’Etat à 7% du PIB. Recruter et former sur cinq ans 150 000 enseignants et 45 000 personnels d'accompagnement. A partir d’une programmation pluriannuelle des postes qui soit accompagnée de pré-recrutements rémunérés, encourageant l’orientation d’un nombre important d’étudiants vers les concours de l’enseignement.
Les métiers de l’éducation ont subi depuis plusieurs décennies une importante dévalorisation, notamment au plan des rémunérations. Il faut réhabiliter ces métiers y compris financièrement.    

         L'école est un enjeu majeur dans cette élection.

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 8 février 2007
                        ON A LES AMIS QU’ON MERITE

       L'auteur choisi pour la préface italienne du dernier livre de Nicolas Sarkozy est Gianfranco Fini qui dirige « l'Alliance Nationale », parti qui a remplacé MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : une flamme tricolore, qui a aussi inspiré le Front National en France. Et, comme le FN, Alliance Nationale, en quête de respectabilité, se définit désormais comme un parti de "centre-droit".

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Mardi 6 février 2007

                        MARIE GEORGE BUFFET:UNE GAUCHE DE COURAGE

    Quelques éléments du programme d'une gauche de courage . Ce programme, c'est la réponse point par point, dossier par dossier, à l'offensive de la droite et du Medef.

Mais qui est le parti de qui? Le medef est-il le parti de la droite(UMP, UDF, FN...les programmes sont tous semblables)? Ou la droite, celui du Medef. La confusion est possible.

"Je propose la hausse du Smic à 1.500 euros dès le 1er juillet 2007" (MG Buffet )

 

    "La gauche va mal parce que la candidate officielle, présentée comme officielle de la gauche", la socialiste Ségolène Royal, ne présente pas pour l'instant un projet qui réponde aux attentes"

    "Une politique de gauche qui permet de recréer une sécurité sociale universelle, en changeant le financement de la protection sociale: les gens ne vous parlent que de ça". 
    

    Il va falloir réformer la fiscalité", si "on veut réellement développer des dépenses sociales, si on veut réellement donner des moyens nécessaires à l'Ecole, à la recherche, à la culture, si on veut construire du logement social".

"Oui, il faut soulager les personnes les plus modestes au niveau de l'imposition, mais il va falloir augmenter l'impôt progressif, l'impôt sur le revenu, notamment pour les tranches plus élevées, il va falloir modifier l'assiette de l'impôt sur les sociétés pour pénaliser les sociétés qui privilégient les revenus financiers"

 

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Mardi 6 février 2007
                           DU COTE DE.....





                                                                  ……..PIETRACORBARA

   La Section du Cap Corse du PCF, qui porte à présent le nom de Section Louis Calisti, en hommage à l’ancien dirigeant décédé au cours de l’été 2005, a célébré sa fête annuelle dimanche 21 janvier, au restaurant « Les Chasseurs » à la marine de Pietracorbara. Un forum de discussions politiques a eu lieu le matin, en présence de Michel Stefani, secrétaire départemental du PCF et conseiller à l’Assemblée de Corse. De nombreuses questions furent posées et la discussion animée, à l’heure de l’apéritif et jusqu’à celle du copieux déjeuner.
L’après-midi fut animée par l’orchestre des frères Ricoveri et par un imitateur incomparable de Brassens, Robert Acchiapati. Hubert Tempête fit rire l’assemblée avec ses sketchs actualisés. Jusqu’à tard dans la soirée, chants, musique, danses vinrent compléter cette magnifique journée.
Dans notre micro-région, cette journée de dimanche fut le coup d’envoi de la campagne électorale sur le thème de « l’Union populaire de la gauche antilibérale avec Marie-George Buffet »

                                                                         

                                                                                 .......... ET DE CAGNANO
         marine de porticciolo

    Il y a une quarantaine d’années, des voix s’étaient élevées contre la construction du port du Caribou. Depuis trente ans, une association de défense du patrimoine, « A voce di u Misincu » de son nom, s’est constituée aux fins d’obtenir la démolition du dit port, inexpoitable et qui ruine la petite et belle plage du site.
Cette association, après un combat persévérant, a fini par obtenir gain de cause.
Maintenant, les habitants attendent impatiemment la démolition de ce port privé et la remise en exploitation du port d’origine dans la crique de Porticciolo.
On nous l’avait promise pour 2005. Nous sommes en 2007 et rien n’a commencé. Il parait pourtant qu’en haut lieu, tout le monde est d’accord et que le financement est assuré…..Alors, qu’attend-on pour passer à l’action ?....le résultat des échéances électorales ? Chi lo sa ?

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 février 2007

                L’ETAT ENTRE LES MAINS DU CLAN SARKOZY


    Libertés . Au-delà de la polémique sur le fichage par les RG d’un conseiller de Ségolène Royal, une question est posée. Celle de l’instrumentalisation de l’appareil d’État par le ministre de l’Intérieur.
« Je vais redevenir le patron de ceux qui font des enquêtes sur moi. Il y en a qui doivent mal dormir depuis qu’ils savent que je reviens... » Dès son retour au ministère de l’Intérieur, après la gifle du référendum, le ton était donné. Ce n’était pas l’intérêt général que Nicolas Sarkozy entendait servir place Beauvau. Pas même la cause sécuritaire dont il avait fait son fonds de commerce politique. Mais bien la « protection », selon ses termes, de sa propre personne, avec, pour seul et unique horizon, l’élection présidentielle. La place est bonne : un poste d’observation sans pareil, et un QG idéal pour glisser des peaux de bananes aux adversaires - politiques.
La démocratie entachée
Nicolas Sarkozy a beau se défendre d’avoir commandé une quelconque enquête sur Bruno Rebelle, ex-porte-parole de Greenpeace, après que celui-ci eut rejoint l’équipe de campagne de Ségolène Royal, ses dénégations ne dissipent pas les soupçons qui pèsent aujourd’hui sur un ministre de l’Intérieur accusé de longue date d’instrumentaliser les moyens d’État au service de sa campagne électorale. Il faut dire que le passif, en la matière, est lourd. Le cumul des fonctions de celui qui brigue aujourd’hui la présidence de la République pose, en soi, problème. Dès son retour au ministère de l’Intérieur, des voix s’étaient d’ailleurs élevées pour mettre en garde contre une situation inédite : celle d’un chef de parti, candidat à la magistrature suprême, en charge du déroulement des affaires électorales. Un mélange des genres qui a de quoi inquiéter tout démocrate attaché à l’impartialité de l’État. La manière dont le ministre-candidat jongle avec ses différentes casquettes le place sous le feu des critiques de ses adversaires, qui l’accusent d’user des moyens matériels dont il dispose à l’Intérieur pour mener campagne. Il est vrai que les déplacements ministériels sont souvent, pour Nicolas Sarkozy, l’occasion de meetings, de réunions publiques ou de propos qui dépassent de loin le strict périmètre de ses fonctions officielles. Et l’on peut s’interroger, pour ne prendre que cet exemple, sur le déploiement de dizaines de fonctionnaires de police venus prêter main-forte au service d’ordre déployé - autour du congrès de l’UMP lors duquel Nicolas Sarkozy a officialisé sa candidature, le 14 janvier dernier à la porte de Versailles.
Mais, pire que ces abus matériels, c’est l’usage politicien que le candidat de l’UMP semble faire des services qui sont sous sa tutelle qui est ici en cause. Ils témoignent d’une dérive aggravée par la conception autoritaire de celui qui aime à fustiger ceux qu’il appelle les « droits-de-l’hommistes ». Dès son entrée au gouvernement, en 2002, il fait valser les équipes et les hommes, plaçant les fidèles aux postes stratégiques, à l’Intérieur comme d’ailleurs dans cette magistrature dont il a pourtant déclenché l’ire à l’automne dernier par ses violentes attaques contre la prétendue « démission » des juges du tribunal de Bobigny.
Cette volonté de mainmise sur l’appareil d’État s’est traduite, en avril 2006, par l’éviction, après un long bras de fer avec l’Élysée, du directeur central des renseignements généraux, un poste jugé par trop stratégique. Après seulement deux ans d’exercice, Pascal Mailhos a été remplacé par son numéro 2, Joël Bouchité, proche du ministre de l’Intérieur. Il faut dire que sous sa direction, les RG avaient eu le mauvais goût de pondre un rapport sur les violences urbaines de novembre 2005 qui contredisait en tout point le discours de Nicolas Sarkozy selon lequel les émeutes avaient été le fait de « bandes organisées ».
Ce jeu de chaises musicales au profit des fidèles n’est pas isolé. « Il a organisé un véritable quadrillage de toutes les directions de la police nationale par l’UMP, affirme le journaliste d’investigation Frédéric Charpier, auteur d’une solide enquête sur les réseaux tissés par l’actuel ministre de l’Intérieur. Il faut remonter au SAC pour retrouver une telle pénétration politique de la police. » Pour ce spécialiste de la police, auteur d’ouvrages sur les renseignements généraux, la réforme Pasqua de 1995, si elle a entériné la disparition des sections politiques proprement dites, n’a pas mis fin au suivi de la vie politique, qui fait l’objet de synthèses transmises au cabinet du ministre. « On peut supposer que les RG, comme d’autres services, sont largement mis à contribution dans la campagne. Ce n’est pas une nouveauté », expose-t-il. La différence entre la pratique de Nicolas Sarkozy et celle de prédécesseurs qui ont eux aussi usé de ses renseignements tient, selon lui, à « la concentration exorbitante de pouvoirs entre ses mains » et à « sa volonté de tout verrouiller ».

Les dérives de la Ve république
Au-delà de l’homme, dont le bilan comme le projet politique abîment les libertés démocratiques, au-delà de l’embrouillamini politicien, cette affaire d’enquête et de fichage soulève une question politique lourde. Celle d’un système politique, la Ve République, qui, dès ses origines, a ménagé des chemins de traverse propices aux dérives. Un système politique en voie de décomposition avancée, mais dont la refondation demeure pour l’instant l’Arlésienne de cette campagne électorale.

par PCFSECTIONCAPCORSE publié dans : pcfcapcorse
commentaires (0)    recommander

Calendrier

Février 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        
<< < > >>

CHANTS

Blog : Business sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus