Jeudi 20 septembre 2007
  TESTS GENETIQUES (3)

                                         "Xénophobie d'Etat"

 INFO

 Le collectif UCIJ (Uni-e-s contre une immigration jetable), RESF (Réseau éducation sans frontière) et des collectifs de sans-papiers ont appelé mardi à la tenue d'une journée d'action nationale le 20 octobre pour protester contre le projet de loi Hortefeux sur la maîtrise de l'immigration, qui organise selon eux une "xénophobie d'Etat".

"Nous appelons à ce que partout puissent avoir lieu des débats et des initiatives" afin que ce texte "ne reste pas sans réponse", a appelé l'ancien patron des Verts Gilles Lemaire, lors d'une conférence de presse à l'Assemblée organisée par l'UCIJ, en présence de représentants du MRAP, du Gisti, de RESF ou encore de la Ligue des droits de l'Homme. Une première manifestation a eu lieu mardi 18 septembre à 18h aux abords de l'Assemblée nationale.

Alors que les députés entament dans la journée l'examen du projet Hortefeux, ils ont épinglé la philosophie qui guide selon eux le texte. "On est sur une nouvelle étape d'un projet politique qui est extrêmement grave", "une France qui se barricade", s'est inquiété Jean-Pierre Dubois, président de la LDH. "Au plus haut niveau de l'Etat, ce sont des gens décomplexés qui gouvernent", a-t-il dénoncé, s'en prenant au président Nicolas Sarkozy.

"On joue sur des fantasmes, des statistiques, des idées reçues", a appuyé Nathalie Ferré, présidente du Gisti, accusant le gouvernement de véhiculer l'image de familles étrangères nombreuses ou analphabètes.

Dans le collimateur des associations, l'amendement Mariani qui autorise les candidats au regroupement familial à recourir à des tests ADN pour prouver leur lien de parenté. "C'est une xénophobie d'Etat!", s'est indigné Mouloud Aounit, président du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).

"La famille, c'est seulement génétique?", s'est interrogé Jean-Pierre Dubois (LDH), soulignant la difficulté que pose l'amendement pour les enfants adoptés ou adultérins. "Jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, il y a des familles recomposées", a-t-il ironisé en allusion au chef de l'Etat.

Les associations de défense des droits de l'Homme ont toutefois prévenu que cet amendement ne devait pas être l'arbre qui cache la forêt, soupçonnant un "leurre de diversion", selon le mot de Mouloud Aounit. "Ne tombons pas dans le piège! Pendant qu'on parle de ça, le reste du projet pourrait passer tranquillement", a alerté la LDH.

Au nom du Gisti, Nathalie Ferré a mis en garde contre les 18 articles du projet Hortefeux, qui durcit les conditions du regroupement familial et "consiste à présenter comme inutile et subie l'immigration de famille". "Le regroupement familial est largement encadré depuis plus de 40 ans, les conditions de ressources et de logement datent de 1976. A chaque fois, on en rajoute une couche", a-t-elle relevé. "Ce ne sont plus seulement les sans-papiers qui sont traqués, ce sont les étrangers en situation régulière, les familles, les femmes, les enfants", a achevé la LDH. - Septembre 2007

 

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Jeudi 20 septembre 2007
                                      TESTS GENETIQUES (2)                                                                                                       

L’utilisation de tests génétiques pour contrôler l’immigration, actuellement en discussion au Parlement, constituerait une mesure régressive profondément choquante, car elle viserait à discriminer une certaine catégorie de la population, et ouvrirait insidieusement la porte au fichage génétique.

Selon la loi actuellement en vigueur en France, les tests génétiques ne sont utilisables qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou après une saisine judiciaire. Les résultats de la recherche peuvent permettre certains progrès, mais aussi des utilisations inacceptables. Il serait aberrant que la loi favorise ces dernières. Pour la communauté scientifique, cela constituerait un détournement dangereux du fruit de leurs travaux, qu’elle doit dénoncer.

Or, un amendement à la loi sur l’immigration et le regroupement familial a été voté en première lecture le 12 septembre 2007 à l’Assemblée Nationale. Selon cet amendement, les autorisations à un tel regroupement pourraient se fonder sur des tests de filiation biologique, le plus souvent de paternité. Sa justification serait que lorsque des travailleurs immigrés en situation régulière veulent faire venir leurs enfants en France, l’administration n’est pas toujours certaine qu’il s’agisse exclusivement de leurs enfants biologiques. Si les parents qui souhaitent légitimement un regroupement familial peuvent payer environ 1000 € le test génétique, selon cet amendement, ils auraient leurs documents en règle plus facilement, bien qu’exclusivement pour les enfants du même sang qu’eux.

En France, les législateurs ont souligné l’importance du fait que le lien de filiation ne pouvait en aucun cas se réduire à sa dimension biologique. L’importance de ce principe est évidente lorsque l’on songe aux enfants adoptés ou aux familles recomposées. Ce principe cesserait-il d’être important pour ceux qui ne sont pas nés en France ? Le droit à vivre en famille, reconnu par la convention européenne des droits de l’homme, serait-il réservé aux Français ou à ceux qui ont les moyens de payer des tests génétiques, présentés avec une hypocrisie certaine comme non obligatoires, mais qui deviendraient vite indispensables ? Ignore-t-on que ce contrôle supplémentaire engendrerait immanquablement des trafics de documents et autres irrégularités ?

En contribuant une fois de plus à stigmatiser les candidats à l’immigration et sous prétexte de réduire un désordre, cette disposition en créerait un autre, infiniment plus grave, car il entamerait pernicieusement des principes éthiques, et ouvrirait la porte au fichage génétique de certaines catégories de la population. L’histoire nous a appris à quels désastres s’exposent les peuples qui acceptent de rogner peu à peu leurs principes éthiques, de banaliser l’inacceptable.

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Jeudi 20 septembre 2007
                   "QUE LES BOUCHES S'OUVRENT "(10)      Soviet---Hammer-02.gif
                               (Maurice Thorez)

 

 
PAS D’AVENIR SANS PCF, 
 appel de communistes et de sympathisants du PCF lancé à la fête de l'Huma

 Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être.

La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.

Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n?en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.

Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.

Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.

A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes?

La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.

Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales. Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.

Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.

L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.

Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.

 

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Mercredi 19 septembre 2007

Ahurissantes propositions du Conseil d’analyse économique à M. Fillon

Page 5 dans « Ouest-France » de ce samedi matin 15 septembre, un article non-signé qui mériterait de faire la une de tous les journaux.

Après avoir brocardé la France qui serait la seule, donc « mauvais élève » en Europe à regretter l’euro fort (doit pas être très à gauche, ce chroniqueur), voici qu’on apprend les ahurissantes recommandations déposées jeudi dernier au premier ministre par le Conseil d’analyse économique.

Je cite « Ouest-France » car sinon on ne me croira pas :

« (…)

D’abroger la durée maximale du travail, ce qui, selon lui, ne nuirait pas à la création d’emplois.

D’inciter les jeunes à cumuler emploi et études.

De supprimer « l’âge maximal d’activité salariée », tout comme les limites aux cumuls d’activité et de pension de retraite.

D’éliminer les dispenses de recherche d’emploi.

De permettre la libre implantation des surfaces commerciales et de supprimer « l’interdiction de revente à perte ».

De « libéraliser » les professions « fermées » (taxis, notaires, vétérinaires…). »

Merci à « Ouest-France », car ces hautes recommandations ne figurent pas du tout dans le compte-rendu anodin publié hier 14 septembre dans « Le Monde », sous la signature de Claire Guélaud.

Hormis le dernier point avec lequel je suis plutôt d’accord, il ne s’agit que de l’obsession de nos élites à nous ramener au niveau social des Chinois. Le pan-capitalisme esclavagiste et néo-maoïste est donc leur nouvelle « Ligne bleue des Vosges », la nouvelle utopie, la terre promise des décideurs parisiens et bruxellois, le péché mignon de ces hauts fonctionnaires décidés à casser coûte que coûte : l’ascenseur social qui les a personnellement favorisés dans la carrière universitaire, les services publics utiles à tous et toute protection sociale des plus faibles.

Donc passe encore pour la suppression de toute législation sociale et des retraites issue de la Résistance et de la Libération de 1944, c’est un cantique habituel, et on a les obsessions qu’on peut.

Mais quant à supprimer les dispenses de recherche d’emploi, c’est une pure fantasmagorie : S’il s’agit des handicapés et des vieux travailleurs usés prématurément (environ 400 000 chômeurs « seniors » dispensés de recherche de travail, soit 2 points de plus de chômage si on devait les compter dans les statistiques…) , autant leur dire directement de se diriger vers les bagnes de travaux forcés, ou carrément la chambre à gaz pour éléments sociaux parasites et improductifs… Rentrons en résistance !

Ce n’est pas moi qui exagère, c’est le « Conseil d’analyse économique » près du premier ministre ! Pauvre France !

Note :

Le Conseil d’analyse économique, ne riez pas :

« Le CAE est une instance pluraliste composée d’économistes reconnus de sensibilités diverses. Il comporte une trentaine de membres nommés à titre personnel, dont plusieurs membres étrangers, et six membres de droit qui représentent les grandes administrations économiques et sociales.
Le CAE est présidé par François Fillon, Premier ministre. »


Pour connaître sa composition
http://www.cae.gouv.fr

 

Source : lucky.blog.lemonde.fr

Luc Douillard

 

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Mercredi 19 septembre 2007

LES FRANCHISES MÉDICALES :

FAIRE BARRAGE ENSEMBLE

 

 

FRANCHISES MÉDICALES :UNE PUNITION POUR LES MALADES


De réformes libérales en réformes libérales, les dépenses de santé non remboursées n’ont cessé d’augmenter. Sur 3 338 € de dépenses moyennes, on les estime à 240 € par personne et par an. Et jusqu’à 1000 euros pour 900 000 d’entre nous. Le montant des franchises pour les actes médicaux seraient de 40 € et de 50 € par an sur les médicaments. Et le gouvernement n’en est qu’au début… …. Avec les franchises, en effet, il s’agit d’une «rupture » ! Jusqu’à présent les dépenses de santé étaient prises en charge par la solidarité. Les franchises introduisent une dimension nouvelle par la création d’un «péage pour la santé». Comment qualifi er autrement

cette mesure qui pose en principe de base le fait de payer et de ne pas être remboursé, pour accéder aux soins. Il s’agit d’une remise en cause du principe fondateur de la sécurité sociale «Tous cotisent en fonction de leurs

moyens. Et chacun en bénéfi cie quelques soient ses besoins». Et comme seules les assurances privées pourront rembourser les franchises, en fi ligrane, c’est ce marché qui se dessine.

AVEC SARKO, C’EST « SICKO »

D’un côté on ferme les hôpitaux de proximité pour ouvrir des cliniques privées, de l’autre on brade l’assurance maladie solidaire aux assureurs. Le modèle américain n’est plus si loin. Et quel modèle ! 47 millions d’Américains étaient dépourvus d’assurance santé en 2006, soit une augmentation de 2,2 millions de personnes par rapport à 2005. 8,7 millions d’enfants sont sans couverture santé. Et pourtant, les Etats-Unis ont le système de santé le plus coûteux du monde !


UNE MEILLEURE SANTÉ
POUR LA SÉCU,

LES COMMUNISTES PROPOSENT :


L’espérance de vie augmente, les moyens de se soigner se développent...

Oui disons-le, les dépenses de santé augmenteront. Pourtant, le PCF avance qu’il est possible d’assurer le remboursement à 100%, autrement dit d’assurer la gratuité.


D’abord il y a les recettes. Elles dépendent du type de production, du type de développement et de la répartition des richesses dans notre pays. Le rapport de la Cour des Comptes est sans appel : 30 milliards d’euro - 3 fois le défi cit de la Sécu - d’exonérations de cotisations, dont 3 milliards au moins pour les seules stock-options. Ce ne sont pas les malades qu’il faut «responsabiliser», ce sont les actionnaires, les fi nanciers et les employeurs. Ils doivent contribuer à la solidarité nationale.

L’augmentation des salaires, la relance de l’emploi, la taxation des profits… et du capital financier… alors le trou de la Sécu deviendrait un mauvais souvenir.

Et puis, il y a ce qui fait l’état de santé d’une population : la prévention. Les conditions de vie, de travail, l’environnement, l’alimentation… sont des enjeux colossaux pour diminuer la fréquence du cancer, du diabète, de l’obésité et peut-être même de la maladie d’Alzheimer.

C’est en fait un débat crucial : dans quel monde voulons-nous vivre ? Dans celui de la compétition généralisée, où chacun se débrouille comme il peut pour survivre, ou dans celui de la solidarité, du partage et de la mise en commun. La Sécu créée à la Libération dans un pays ruiné, a fait la force de la France. Le PIB aujourd’hui permet de lui donner sa pleine mesure.


ENSEMBLE, ON EST PLUS FORT


C’est grave, il faut tout faire pour mettre ce projet en échec. Le 29 septembre, à l’appel de plus de 50 organisations – dont le Parti communiste et les autres partis de gauche – se tiendront dans toute la France

des rencontres pour s’opposer aux franchises médicales. Elles seront l’occasion de dire NON! Et de construire ensemble les solutions qui s’opposeront aux objectifs ravageurs de N. Sarkozy et du MEDEF.

Les organisations de gauche et écologique réunies le 18 septembre à l’initiative de Marie-George Buffet, après avoir caractérisé les mesures annoncées ce jour par Nicolas Sarkozy de «plus grande offensive anti sociale de ces cinquante dernières années», appellent «toutes les forces de gauche à contribuer aux mobilisations nécessaires. Un signal clair sera donné dès le 29 septembre contre les franchises médicales en participant avec plus de cinquante organisations sociales, syndicales et professionnelles à une journée de refus et de construction de solutions alternatives permettant d’assurer la pérennité de notre système solidaire de protection sociale.

 

SIGNATAIRES DE L’APPEL

Act up, Aides, Alter Ekolo,AMI (Association de défense des malades invalides et handicapés), Appel contre la Franchise, Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef), Association des Médecins Urgentistes de France (Amuf), ATTAC France, CADAC, Collectif féministe Ruptures, Collectif «La Santé n’est pas une marchandise»,

UD CGT Paris, CGT de l’administration centrale des Affaires sociales, CNDF, Collectif des Médecins

Généralistes pour l’Accès aux Soins (CoMéGas), Confédération paysanne, Convergence citoyenne,

Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics, Coordination des Collectifs unitaires antilibéraux, Coordination Nationale des Comités

de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité, Coordination Femmes Egalité, Fondation  Copernic, FSU, Homosexualités et socialisme, Keratos, Ligue Communiste Révolutionnaire,

Les Alternatifs, Les Verts, LMDE, Lutte ouvrière, Mars-Gauche républicaine, MJCF, MJS, MNCP, MRC, ONSIL, Parti Communiste Français, Parti Socialiste, PCOF, PRCF, PRS, Résistance sociale, Syndicat de

la Médecine Générale (SMG), Syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (SMISP), SNCDS, SNES, SNICSFSU, Sud Education, SNUIPP-FSU, Syndicat national des médecins de PMI(SNMPMI), UEC, Union des Familles laïques (UFAL), Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM), Union Fédérale Sud Protection Sociale, Union fédérale Sud Santé Sociaux, UNEF, Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires(UNGMS), Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA), Union Syndicale de la

Psychiatrie (USP), Union Syndicale Solidaires.

 

 

 

Les organisations de gauche et écologique réunies le 18 septembre à l’initiative de Marie-George Buffet, après avoir caractérisé les mesures annoncées ce jour par Nicolas Sarkozy de «plus grande offensive anti sociale de ces cinquante dernières années», appellent «toutes les forces de gauche à

contribuer aux mobilisations nécessaires. Un signal clair sera donné dès le 29 septembre contre les franchises médicales en participant avec plus de cinquante organisations sociales, syndicales et professionnelles à une journée de refus et de construction de solutions alternatives permettant d’assurer la

pérennité de notre système solidaire de protection sociale.

 

 

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