Dimanche 10 février 2008

Question n° 02-14501

( M. Patrick Braouezec, député  PCF, interroge M. le ministre des affaires étrangères et européennes de la France, sur la situation en Palestine. )

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4420

 

Lors de la conférence des donateurs en décembre dernier, le Président de la République a prononcé des mots forts quant au cadre devant permettre une paix juste et durable pour que le peuple palestinien se trouve "doté d'un Etat souverain sur son territoire et ses ressources, contrôlant ses frontières, disposant d'une continuité entre Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est". Ce cadre concerne « les paramètres d'un règlement final qui sont connus : les résolutions des Nations unies, le principe de l'échange de la terre contre la paix". L'application de ces paramètres ne peut se faire sans la volonté de l'ensemble des membres de la communauté internationale.

Au regard des résolutions de l'ONU ou du Conseil de Sécurité, ou de l'Assemblée générale ou du Conseil des droits de l'homme, il est indéniable que la France a un rôle à assumer: le premier étant de respecter et de faire respecter les normes impératives du droit international; et a en outre "l'obligation, dans le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international, de faire respecter par Israël le droit international humanitaire", -propos de la Cour de Justice en 2004.

Or, force est de constater qu'au moment du vote d'une résolution demandant la fin des incursions, lors de la 6e session spéciale du Conseil des droits de l'homme, la France s'est abstenue en s'alignant sur les positions de l'Union européenne. Son représentant a précisé que cela tenait au fait que la résolution était partiale puisqu'elle ne mentionnait que les civils palestiniens, alors que les civils israéliens, souffrent, également, des envois de roquettes.

Dans l'intervention du représentant permanent de la France auprès des Nations Unies, celui-ci a déploré « les attaques terroristes de roquettes contre Israël qui ont très sensiblement augmenté" et a précisé que la France "appelle(...) avec la plus grande fermeté à la cessation des tirs de roquette (...) qui menacent (...) les civils habitant le sud d'Israël".

Ces deux positions semblent oublier un élément d'importance et rappelé par la Cour de justice:"l'Etat d'Israël est une puissance occupante". Le peuple palestinien est maintenu sous occupation depuis plus de 40 ans, victime d'attentats ciblés, d'emprisonnement arbitraire, de vol de ses terres et de destruction des maisons, du pillage de ses ressources, privé de son droit à la vie, à la santé, à l'éducation, à la liberté de circulation.

Aujourd'hui même, la Bande de Gaza et sa population sont maintenues sous un embargo indigne d'une communauté internationale qui revendique le respect des droits humains.

En conclusion, il aimerait savoir ce que le gouvernement compte faire pour que la politique étrangère de la France soit en congruence avec les propos du Président et qu'elle se traduise par des actions menées au regard de l'obligation de la France "de respecter et de faire respecter par Israël le droit international humanitaire".

 

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Dimanche 10 février 2008

L’autorité d’occupation réduit l’approvisionnement en électricité de Gaza

samedi 9 février 2008.                                                        
                                                                                               

L’autorité doccupation a fait savoir qu’elle avait commencé à réduire l’approvisionnement en électricité de la bande de Gaza, vendredi, dans le cadre d’un plan consistant à couper ses liens économiques avec le territoire côundefinedtier.

Elle ne cesse d’accroître sa pression sur la bande de Gaza. Nombreux reprochent à l’autorité d’occupation d’infliger une "punition collective" à la population de Gaza en renforçant son blocus.

Le mois dernier, elle avait suspendu l’approvisionnement en carburant de la principale centrale électrique de Gaza, entraînant des coupures de courant.

"Nous tentons de réduire la dépendance vis-à-vis d’Israël de la bande de Gaza, dans de nombreux domaines (...), la Haute cour a jugé que nous agissions de manière correcte et appropriée", a déclaré son vice-ministre de la Défense Matan Vilnai.

Un porte-parole de Vilnai a dit que l’autorité d’occupation réduirait de moins d’un mégawatt l’approvisionnement en électricité de l’une des dix lignes haute tension avant la fin de la journée de vendredi. Elle compte réduire en tout le courant de cinq pour cent, sur 124 mégawatts qu’il fournit à Gaza.

"Ce n’est pas une punition (...), nous nous sommes séparés d’eux en retirant nos forces et nos colons et maintenant nous voulons qu’ils commencent à se débrouiller tout seuls, ils ont leur propre centrale électrique, ils reçoivent de l’électricité de l’Egypte, nous voulons qu’ils cessent (...) de dépendre d’Israël", a expliqué un porte-parole, Eitan Ginsburg.

Radio Israël a rapporté jeudi soir que la réduction de l’approvisionnement en électricité avait déjà commencé.

Ginsburg a précisé qu’en plus des 124 mégawatts fournis par l’autorité d’occupation, une centrale électrique à Gaza produisait 64 mégawatts et que l’Egypte fournissait 17 mégawatts.

Prié de commenter l’information, un porte-parole du département d’Etat américain, Tom Casey, a dit ne pas être au courant de la décision israélienne. "Nous comprenons le droit d’Israël à se défendre, mais nous ne pensons pas qu’il faille prendre des mesures qui puissent aggraver la situation humanitaire de la population civile à Gaza", a-t-il ajouté.

Le Conseil des droits de l’homme de l’Onu a déploré le mois dernier les "graves violations" commises selon lui par l’autorité d’occupation à Gaza et exigé la levée du blocus israélien. L’Union européenne a comparé ce blocus à une "punition collective" contre les Gazaouis

 

PÉTITION

 

Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestinien et Libanais

Signez et faites signer la pétition à l’adresse :

http://www.aloufok.net/article.php3 ?id_article=32

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Dimanche 10 février 2008

Soutien du PCF à l’ action des démocrates syriens        undefined

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 février

Le Parti communiste français apporte son soutien à l’initiative du Comité de la Déclaration de Damas en France qui agit en faveur de la démocratie en Syrie et notamment pour la libération de l’ensemble des détenus politiques, qu’ils appartiennent à l’ Appel de Damas ou qu’ils soient membres de l’opposition démocratique.

Le Comité de la Déclaration de Damas en France appelle légitimement au respect des Droits de l’homme en Syrie et à la levée de l’état d’urgence qui s’applique dans ce pays depuis mars 1963. Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des progressistes syriens et de toutes les forces qui agissent pour les libertés et pour un Etat de droit en Syrie.

Parti communiste français

Paris, le 5 février 2008.

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Dimanche 10 février 2008
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Vendredi 8 février 2008

«Un coup de poignard a été porté à la République, dans le dos, au crépuscule, à la sauvette : les petits malfrats ont tranché la carotide de la souveraineté populaire et du suffrage universel. Depuis, ils réclament qu’on passe à autre chose, vite fait bien fait. Pardi, les livres d’histoire retiendront ce 4 février 2008 comme le jour d’un forfait, parmi quelques autres de bien triste mémoire… Pardi, ils retiendront aussi que des dirigeants socialistes ont fourni l’appoint aux manieurs de la lame, acier usiné UMP… Pourtant plus de cent parlementaires du PS ont préféré la conscience à la consigne, et ont voté contre… »(Caude Cabanes, L’humanité)

« Une journée noire pour la démocratie car en refusant à notre peuple le droit de revoter par referendum vous lui jetez à la figure une marque de défiance rarement égalée.

Evènement exceptionnel : l’Assemblée Nationale élue selon un mode de scrutin aujourd’hui discuté va censurer le peuple Français .

Cet acte de défiance a été traduit par cette phrase prononcée ici même le 11 décembre dernier par M. Kouchner : «Quant au bien fondé d’un referendum, il y en a déjà eu un : on a vu le résultat !». II s’agit de propos indignes mais qui traduisent bien la volonté du Président de la République d’empêcher que les Français ne votent à nouveau sur un texte similaire au précédent.

Ainsi non seulement le gouvernement de la France marque sa défiance envers le peuple mais pour tenter de justifier cette défiance, il ment aux Français car ce texte est bien fondamentalement le même que celui qui a été rejeté le 29 mai 2005. Pour s’en convaincre il suffit d’écouter les principaux responsables politiques européens :

Angela Merkel : «La substance de la Constitution est maintenue, c’est un fait»

Zapatero : «Nous n’avons abandonné aucun point important»

Le 1er Ministre du Danemark : «Ce qui est bien, c’est que les éléments symboliques aient été retirés et que ce qui a réellement de l’importance – le cœur- soit resté».

Enfin le père de la Constitution européenne, M. Giscard d’Estaing : «Ce texte est en fait le retour d’une grande partie de la substance du Traité Constitutionnel».

En fait nous avons affaire à une véritable mystification pour empêcher le peuple français de voter à nouveau.

       Et l’argument selon lequel en votant pour le candidat Sarkozy et ses 200 propositions, 53 % des Français auraient voté pour renoncer au referendum est grotesque. D’ailleurs à quel N. Zarkozy faut-il se fier ? Celui qui le 9 mai 2004 déclarait : «A chaque grande étape de l’intégration européenne, il faut solliciter l’avis du peuple», Celui qui a dit qu’il serait le Président du pouvoir d’achat, ou celui qu renie ses discours ? »  ( Jean-Claude Sandrier, Député communiste. )

 

 
LE VOTE DES ELUS CORSES

Les deux députés UMP, Sauveur Gandolfi-Sheit et Camille de Rocca Serra ont voté pour, ainsi que P.Giacobbi  (groupe socialiste, radical citoyen et divers gauche) 
Au contraire,  Simon Renucci( même groupe que Giacobbi) a voté contre.

AU SENAT :  N. Alfonsi et François Vendasi ( R.D.S.E._ gauche)  ont voté pour.
 
                                                                               informations collectées  par undefined
                                                                                  u cursinu rossu

 

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