Dimanche 14 octobre 2007

URSSAF de Corse : La CGT précise que les employeurs corses bénéficient de la loi Fillon.

  A la suite d’une déclaration du président de la Chambre de commerce et d’industrie de la Corse-du-Sud, sur les exonérations de cotisations sociales, et qui nous ferait pleurer si on ne savait pas de quoi il s’agit,  les administrateurs CGT de l’URSSAF de Corse précisent que «  le montant des exonérations de cotisations dont bénéficie le patronat en Corse s’élève, pour l’année 2006 à 93 797 982 euros dont 83 328995 euros(88,84%) au titre de la loi Fillon »

Les administrateurs en concluent que «  ces exonérations de cotisations représentent des sommes importantes et sont de nature à permettre au patronat de Corse de payer la prime d’insularité aux salariés du privé qui n’en bénéficient pas encore ».

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Vendredi 12 octobre 2007

La recette du poseur de bombes

Par François Burgat
vendredi 12 octobre 2007

Il faut traquer impitoyablement les poseurs de bombes. Police et justice l’ont fait avec détermination et on a pu penser un temps, mais à tort, que le réseau responsable de ces crimes avait été démantelé. Pour éviter que l’apparition d’autres réseaux ne rende sans cesse caducs les succès de nos policiers, il est devenu urgent de nous atteler maintenant au démantèlement d’une autre filière, plus redoutable encore : non pas celle qui fabrique les bombes mais celle qui fabrique les poseurs de ces horribles engins de mort. A Paris ou à Alger, cette enquête là ne conduit pas que dans les banlieues.

Comment donc fabrique t-on un poseur de bombes ? Prenez un pays -l’Algérie - auquel nous unissent « des liens historiques et humains importants ». Encouragez bruyamment « la marche vers la démocratie » de « nos-amis-algériens ». Mais lorsque le premier scrutin libre de l’histoire indépendante de ce pays donne une franche victoire à un parti dont le vert vous parait déroger aux trois couleurs de nos intérêts, soutenez sans vergogne le coup d’état militaire qui met un terme à l’expérience. Fermez les yeux sur les milliers d’arrestations. Fermez les oreilles aux cris des milliers de torturés.

Dès que se manifeste en revanche l’inévitable réaction à la campagne d’extermination des militants du parti vainqueur des urnes, et a fortiori dès lors que les méthodes de ces derniers se mettent à emprunter à la barbarie de celles du pouvoir, retrouvez votre vigilance et commencez à dénoncer vigoureusement « la barbarie intégriste ». Accrochez vous désormais à un double credo fort simple : L’« Intégrisme » est soluble dans « la démocratie » et « l’aide économique ». Pour la démocratie, vous soutiendrez donc tout interlocuteur capable de déclarer en souriant devant une caméra de télévision qu’il instaurera la démocratie dès lors qu’il aura débarrassé le pays de tous les islamistes. Pour « l’aide économique » versez sans compter la manne européenne dans les poches des plus corrompus de « nos amis algériens » .

« Nos amis algériens »

Par delà politique et finance, l’essentiel va se jouer sur le terrain médiatique. Les règles du traitement de l’information en provenance d’Algérie sont simples : à la faveur de l’état d’urgence , un arrêté a été imposé par la junte militaire à la presse algérienne, lui interdisant sous peine de lourdes sanctions « la diffusion de toute information à caractère sécuritaire non inscrite dans le cadre d’un communiqué officiel ou d’un point de presse ». Considérez que ce décret s’applique en France, tout spécialement aux journaux télévisés et aux radios nationales de grande audience.

L’objectif est en fait assez simple : il s’agit de cantonner la représentation des modes d’actions du camp islamiste à la seule violence aveugle contre des civils innocents et sympathiques, que l’on prendra soin de désigner pour ce faire par leur appartenance professionnelle ou familiale. Gardez en revanche présents à l’esprit les particularités physiologiques des « islamistes armés » que les forces de sécurité « abattent » par centaines. Sachez d’abord que leurs portraits s’accommodent mieux du noir et blanc que de la couleur. Sachez aussi qu’ils naissent par parthénogenèse ou scissiparité et qu’ils n’ont donc de ce fait ni mère ni père ni enfants pour les pleurer.

Les « islamistes armés » n’ont pas davantage de profession, surtout pas « intellectuelle ». Le directeur de l’institut de mathématique de l’Université d’Alger est il malencontreusement laissé en vie - et donc à même de témoigner - après avoir été torturé bestialement pendant plusieurs semaines par les forces de sécurité ? A son témoignage, ou aux centaines d’autres de ce calibre, préférez le sujet tout monté que vous offre généreusement la chaîne nationale algérienne, haut en couleurs et en émotion, sur les intrépides baigneuses du Club des Pins « résistant à la montée de l’intégrisme ».

Viendriez vous à disposer de témoignages de policiers attestant l’étendue de la manipulation de la violence, la pratique de l’assassinat par le régime de ses propres policiers, la constitution de bandes criminelles financées par le pouvoir, proscrivez la diffusion de telles incongruités médiatiques. Si le camp des vainqueurs du scrutin parvient à contourner vos défenses audio-visuelles en faisant par exemple éditer un ouvrage reproduisant le témoignage de plusieurs centaines de victimes de la torture d’Etat, faites en interdire la diffusion (1) en soulignant qu’il constitue « une incitation à la haine ».

Parallèlement, repérez en Algérie ou simplement dans le tissu de l’immigration algérienne récente ou ancienne la minorité la plus extrémiste et la plus opposée à toute forme de communication et de dialogue avec le camp des vainqueurs du scrutin. Baptisez la « société civile » et accordez lui table ouverte dans vos émissions politiques mais plus encore culturelles, littéraires, sportives etc de sorte que sa représentativité soit à peu près inversement proportionnelle à celle qui est la sienne dans sa société d’origine et aussi peu respectueuse que possible de la diversité d’opinion de la communauté immigrée.

Tenez éloigné tout représentant ou avocat du camp islamiste susceptible de générer dans l’opinion autre chose qu’un violent sentiment de répulsion ou plus largement tout individu sympathique, surtout s’il est de sexe féminin, hostile à la politique d’éradication physique du parti des vainqueurs du scrutin. Soyez vigilants : un champion du monde du 1500 mètres peut cacher un sympathisant du FIS. Un militant du FIS peut cacher un professeur de musique, un sorbonnard ou un amoureux de La Fontaine. Veillez au respect de quelques conventions terminologiques essentielles : un journaliste de la minorité éradicatrice s’appelle « un journaliste courageux ». L’expression « journaliste islamiste » ou « presse islamiste » n’a par contre pas de raison d’être non point parce que cette presse a été intégralement interdite en août 1992 mais parce que les islamistes sont « contre les journalistes » et même « contre la culture ».

Soyez enfin prêts à réagir à toute initiative intempestive de « nos-amis-algériens », dont chacun sait que la maturité politique laisse quelque peu à désirer. Les principaux partis de l’opposition parviennent-ils donc, au prix de courageuses concessions réciproques, à s’entendre sur les termes de leur cohabitation future pour restaurer la paix civile dans leur pays ? Concédez quelques couacs approbateurs de votre ministre des Affaires étrangères- (qu’il s’empressera d’oublier dès qu’il sera premier ministre) - puis, plus sérieusement, faites moquer par votre homme fort du moment les signataires du traité en question en les accusant d’angélisme et de naïveté, eux et le petit nombre de vos compatriotes qui auraient le mauvais goût de vouloir les approuver.

Les possibilités de remboursement du régime viennent elles à souffrir de l’ampleur des dépenses liées à la répression ? N’hésitez pas : rééchelonnez généreusement sa dette. Vous ferez payer ainsi à la génération suivante... la facture des moyens que vous donnez à la présente pour la réprimer (en rémunérant grassement par exemple des milices municipales) et se maintenir ainsi au pouvoir par la violence !

Mohamed et Charles

Continuez donc à vendre des hélicoptères et autres fourgons aux forces de l’ordre de « nos-amis-algériens ». Vous en fait-on-la remarque : faites observer en conservant votre sérieux qu’il ne s’agit là que d’hélicoptères civils. Expédiez par contre au Burkina-Fasso tous ceux qui seraient tentés d’ envoyer dans la même direction, mais aux vainqueurs du scrutin cette fois, ne fut-ce que des médicaments ou qui auraient seulement le double tord de s’appeler Mohamed et de faire de la situation algérienne une lecture un tant soit peu différente de celle de Charles.

Pour plus de sûreté, repérez parmi ceux qui s’appellent Mohamed quelques adeptes de la pensée de Charles et faites en les uniques « représentants » reconnus de tous ceux qui s’appellent Mohamed. Veillez à ce qu’aucune des détresses, désarrois et autre écoeurements que génère votre aveuglement politique ne puisse jamais s’exprimer ailleurs qu’au fond des caves de vos banlieues, à l’abri vigilant de tout objectif et de tout micro susceptibles de les répercuter. Voilà : le dispositif est en place .

Les résultats se font-ils attendre ? N’ayez crainte ! Pour tous ceux - ils sont nombreux autour de la Méditerranée- qui redoutent davantage les millions de bulletins de vote de la composante modérée de leur opposition (qui démontreraient l’étendue de leur discrédit) que les bombes et les assassinats de sa périphérie extrémiste (dont ils ont tant besoin pour capitaliser le soutien de l’Occident), il existe de

multiples manières d’accélérer le cours des choses. (1) Livre blanc sur la répression en Algérie, Hoggar, Plan les Ouates ,Suisse, 1995

(2) L’Islamisme en face , La Découverte, 1995,L’Islamisme au Maghreb, Payot, 1995 (Petite Bibliothèque de Poche)

François Burgat

Politologue, (auteur de L’Islamisme à l’heure d’Al-Qaïda, La Découverte, 2005)

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Vendredi 12 octobre 2007

LE CHE

1) Je fais une trêve dans la lutte quotidienne pour m'incliner avec respect et gratitude devant le combattant exceptionnel qui est tombé un 8 octobre, voilà quarante ans. Devant celui qui traversa à la tête de sa colonne de guérilleros les terrains marécageux au sud des anciennes provinces d'Oriente et de Camagüey, poursuivie par des forces ennemies, devant le libérateur de Santa Clara, le créateur du travail bénévole, l'acteur de brillantes missions politiques à l'étranger, le messager de l'internationalisme militant dans l'Est du Congo et en Bolivie, le semeur de conscience dans notre Amérique et dans le monde.

Je le remercie de ce qu'il a tenté de faire sans y parvenir dans son pays natal, parce qu'il a été en quelque sorte une fleur arrachée prématurément de sa tige.

Il nous a laissé son style bien à lui de relater, élégant, bref et vrai, chaque détail qui lui traversait l'esprit. Il était un prédestiné, mais il ne le savait pas. Il se bat avec nous et pour nous.

Hier, voilà trente et un ans, un avion cubain explosait en plein vol, tuant ses passagers et son équipage, et voilà bientôt presque dix ans que nos cinq héros antiterroristes souffrent un emprisonnement cruel et injuste.

J'ai suivi avec beaucoup d'émotion le meeting commémoratif à la télévision.

Fidel Castro Ruz 7 OCTOBRE 2007

                    transmis de  Cuba par  Bonaldi Jacques-François


2)  Il y a des dates dont on voudrait ne pas se souvenir, des jours dont on voudrait qu´ils n´aient pas existé. C´est le cas de ce 9 octobre 1967 où un sous-officier bolivien nommé Mario Terán, dut fermer les yeux pour exécuter de deux rafales de mitraillette un prisonnier blessé.

Ce prisonnier qui se faisait appeler « Comandante Ramón » s´appelait en réalité Ernesto Guevara de la Serna. Un homme de la CIA s´approcha du cadavre pour vérifier d´un coup de pied que Che était bien mort. Certains restèrent à l´écart, gardant en mémoire l´image de cet homme qu´ils avaient vu « grand, très grand » et dont le regard avait fait baisser le leur. D´autres, rassurés et devenus braves devant un homme mort, s´approchèrent pour le toucher, faire des photos. Ces photos de Che mort, je voudrais ne jamais les avoir vues. Du Comandante, je voudrais ne connaître que ces images furtives où on le découvre, l´oeil plissé de malice et le cigare au bec, des photos où son sourire, si longtemps après, nous arrive droit au coeur comme celui des êtres chers et familiers. Si je devais ne garder qu´une image de lui, je crois que ce serait celle où dans le cadre imposant d´une réunion internationale, il discute en souriant avec le public, vêtu du treillis de la guérilla, une fesse sur le bureau, un verre à la main, sans se soucier le moins du monde du protocole.

Ce triste jour d´octobre à La Higuera, on a tué un homme, et on a fait naître un mythe. Grâce à ses assassins, Ernesto Che Guevara ne deviendra jamais un vieillard et nous garderons toujours le souvenir de ce regard posé sur l´horizon d´un monde meilleur ainsi que Korda l´a fixé pour la postérité.

On peut tuer un homme, on ne peut rien contre une légende. Sauf peut être essayer de la salir. Quel hasard si, à l´approche du 40° anniversaire de cet assassinat, de basses manoeuvres sont orchestrées contre sa mémoire ! Récemment est paru un article - signé par Jacobo Machover, pour ne pas le citer - qui présente le Che comme un bourreau sanguinaire et brutal. D´autres s´en sont fait l´écho. Mais le plus odieux, c´est sans nul doute cette mise aux enchères prévue au Texas les 25 et 26 octobre prochains d´une mèche de cheveux du Comandante. Mise à prix: 7 millions de dollars. Le vendeur, un certain Gustavo Villoldo, un exilé cubain âgé de 71 ans, n´est autre que cet agent de la CIA qui s´était assuré de la mort de Che et avait coupé symboliquement une mèche de cheveux sur le cadavre... Ça s´appelle un charognard. Nous sommes dans l´ignominie la plus abjecte. Mais quoi qu´ils fassent, ils ne pourront rien contre la figure légendaire et le sourire du Comandante. Au beau milieu des manoeuvres de ceux qui voient un danger pour leurs intérêts dans les idéaux de la Révolution Cubaine qu´incarne si bien le Che, un homme est venu au nom de son père remercier officiellement Cuba et les médecins cubains.

L´histoire au départ est banale. Un vieux monsieur, retraité de l´armée bolivienne, était devenu aveugle à la suite d´une cataracte que ses faibles moyens d´existence ne lui permettaient pas de soigner. Là-dessus arrivent les Cubains et l´Opération Miracle. Le vieil homme est opéré gratuitement et quand il ouvre les yeux, il voit le visage d´un jeune médecin cubain qui lui sourit... A lui qui a dû fermer les yeux pour trouver la force d´exécuter celui dont le regard l´a hanté pendant bien longtemps! Car ce vieil homme qui a ouvert les yeux sur un sourire, il s´appelle Mario Teràn. C´est lui qui a tiré sur le Che. Nul doute que depuis le paradis des braves, Che en plisse les yeux en souriant. L´histoire pouvait-elle donner un démenti plus cinglant à ceux qui veulent le tuer une seconde fois ?
Ils auront beau faire et beau dire: rien ne pourra venir à bout de la légende du Guérillero Heróico. Je ne sais plus qui a écrit : « Ernesto Guevara n´est pas mort. Personne ne peut le tuer. La terre d´Amérique est baignée de sa présence, les guérilleros se multiplieront, le courage et l´héroïsme seront de nouveau le pain des Humbles. ». Mais celui-là avait raison.

Tant d´années après résonnent encore les derniers mots de l´oraison funèbre prononcée par le père Benitez : « Hace ya años había entrado en la leyenda. Sus enemigos podrán achacarle extravíos ideológicos todos los que quieran. Pero nadie sensato va a negarle pasión, coraje, heroísmo y una constancia en su vocación a toda prueba. Le dolía adentro del alma el dolor de las masas. [...]. Ha muerto con todas las características de los héroes de leyenda, quienes en la conciencia popular nunca mueren."

(Depuis des années déjà, il était entré dans la légende. Ses ennemis pourront lui imputer toutes les déviations idéologiques qu´ils voudront. Mais aucun être sensé ne niera qu´il était plein de passion, de courage, d´héroïsme et d´une constance à toute épreuve dans sa vocation. Du fond de son âme, il souffrait de la douleur des masses. [...]. Il est mort avec toutes les caractéristiques des héros de légende, ceux qui dans la conscience populaire ne meurent jamais.)

Annie Arroyo
Octobre 2007


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Vendredi 12 octobre 2007
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Lettre aux parlementaires

 

 

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur

 

La création d’une franchise médicale est prévue dans le projet de loi

"Pensez-vous juste que les malades, parce qu’ils sont malades, assument ce qui devrait être pris en charge par la solidarité nationale ?"

 

de financement de la sécurité sociale. Vous n’êtes pas sans savoir que cette franchise s’ajouterait au forfait hospitalier de 16 euros par jour, à la franchise de un euro sur chaque consultation chez le médecin, à celle de 18 euros pour un acte médical lourd. Sans compter les dépassements d’honoraires ou les pénalités pour les parcours de soins.

 

Peu à peu, la décision de se soigner devient un problème financier. Certains d’entre nous sont même contraints à y renoncer.

 

On nous dit qu’il s’agit de financer les plans Alzheimer et Cancer. Pensez-vous juste que les malades, parce qu’ils sont malades assument ce qui devrait être pris en charge par la solidarité nationale ?

 

Le rapport de la cour des comptes indique que les exonérations de  cotisations s'élèvent à 30 milliards d'euros soit 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Il suggère de créer un cotisation sur les stocks options à hauteur de la cotisation sur le travail qui rapporterait 3 milliards d’euros. Voilà des  pistes  plus sérieuses et plus juste.s

 

Aussi Madame, Monsieur le député, je vous demande instamment de proposer lors du débat parlementaire :

Le retrait de l’article instaurant la franchise médicale.

La création d’une cotisation sur les stock-options à hauteur de la cotisation sur le travail.

 

Convaincu que vous saurez défendre vos concitoyens, je vous prie d’agréer Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes salutations respectueuses.

                       Parti Communiste Français

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Mercredi 10 octobre 2007

« Identifier le bourreau[Staline NDLR] avec la victime, et le communisme au stalinisme, alors que ce fut le fossoyeur du communisme, est devenu aujourd’hui une occupation non seulement à la mode mais très rentable »
           (Boris Hass, cinéaste polonais)

                                              ON-EST-TOUJOURS-LA2-copie-3.jpg

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