Les deux présidentiables sont de farouches partisans de la mise en place d’une constitution européenne conduisant de fait à une perte de souveraineté nationale et populaire. Ils sont les défenseurs de l’Europe des marchés, des privatisations, de la casse des services publics
( EDF-GDF, SNCF, Poste…) et du code du travail. Avec eux, rien de bon pour les salariés et les usagers ne peut sortir des résultats du deuxième tour.
Les questions sociales, le pouvoir d’achat, l’emploi, les responsabilités de la politique européenne ont été évacuées du débat politique.
Dès le lendemain du premier tour la candidate du PS fait appel à Bayrou et se prépare à une union avec la droite qu’il représente. Est-ce pour cela qu’ont voté ses électeurs du premier tour ?
publié par Action communiste , Haute-Normandie
points de vue ...
"Bayrou va jouer bien sûr deux fers au feu, en bon centriste qu’il est. Il saura s’adapter à une victoire du PS, comme à une victoire de l’UMP, et dans ce cas, les députés UDF iront à la soupe pour sauver leur poste. "
Lucette Jeanpierre
"Non Sarkozy n’est pas un fasciste, n’en déplaise aux béats compassionnels et autres. Même s’il a franchi la ligne jaune à plusieurs reprises, ministère de l’immigration et de l’identité nationale, déterminisme du suicide et de la pédophilie, il n’est que le pendant d’une droite réelle telle que la si bien défini René Rémond dans son livre les « droites en France ».
En ce qui me concerne, je ne trouve nullement scandaleux que la droite redevienne la droite. Il serait temps que la gauche redevienne à son tour la gauche ! Là est le pari républicain qui s’engage en partie dans la bataille du 6 mai et, quoiqu’il arrive, dans les mouvements sociaux après.
Je ne souhaite pas une guerre civile pour mon pays. Sarkozy en est le ferment. Tout un chacun nous ne devons pas désespérer le peuple de France ! Le 6 mai 2007, je choisirai donc d’éliminer le candidat Sarkozy, pour la République, pour la France."
Simon Archipenko
"Le Pen victime du vote utile est un petit plaisir de consolation de cette campagne affligeante."Lucette Guibert
