Raul Reyes.
Caracas 25 mai, Prensa latina
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TVA/ Sarkozy : Que ceux qui gagnent plus, payent plus !
Le Président de la République a annoncé ce matin sur RTL qu’il « allait discuter avec les partenaires européens » de la France pour leur proposer de faire baisser à 5,5% le taux de TVA sur les immeubles à « haute qualité environnementale », sur la restauration et sur les disques et qu’il alllait affecter une partie des revenus de la TVA sur les carburants pour compenser la hausse de tarif du gaz et du mazout pour les ménages les plus pauvres.
Cette politique de Grippe-sou et de remède à courte durée n’a que trop duré. Face au fracas de la crise mondiale économique, c’est une véritable réforme de la fiscalité qui doit voir le jour. La TVA est le prélévement le plus injuste qui soit ; il représente pourtant la moitié des recette de l’Etat.
La TVA doit être progressivement remplacé par l’impot calculé sur les revenus de chacun et sur les profits des entreprises. La hausse du carburant, que l’on soit riche ou pauvre n’a pas les même conséquences sur le budget des familles.
Le PCF propose que ceux qui gagnent plus payent plus. Voilà à l’évidence un principe que le chef de l’Etat devrait pouvoir comprendre.
Parti communiste français
Paris, le 27 mai 2008.
La mort de
Manuel Marulanda , chef des FARCS
Les Farcs confirment la mort de Marulanda et désignent son sucesseur, le guerillero a droit à un autre épitaphe que celle que lui réservent les médias occidentaux, écoutons ses compagnons
d'arme.
Marulanda est mort de mort naturelle mais en poursuivant la lutte, les FARC l'ont annoncé et ont affirmé qu'il continuaient la lutte unis et déterminés; et ils ont annoncé que le commandant
Alonsa Cana lui succédait, voici également un texte sur Marulanda qui fait l'historique d'une lutte depuis 60 ans. ce soit dire la vérité sur Marulanda , tradsuire ce qu'il dit me semble le
moins que l'on puisse faire pour défendre un camarade contre les ignominies de notre presse aux ordres.
Les médias, les politciens français complices d'uribe et des Etats-Unis tentent de salir les Farc, les accuser fd'être des narco-trafiquants alors que le Préside"nt Uribe est lui un véritable
narco-trafiquant, ils peuvent les accuser d'enlèvement mais les paramilitaires de Uribe n'enlèvent pas d'otages, ils tuent et torturent pour l'oligarchie.
Marulanda est un combattant, il est mort en continuant à lutter au nom des pauvres, des exploités, des paysans massacrés par l'armée et les paramilitaires, le paysan, l'indien était un
communiste. Les nouvelles affluent de toute l'Amérique latine, l'indignation est à son comble devant la tentative d'Uribe, l'homme des cartels, des paramilitaires, le vassal des Etats-Unis de
criminaliser le guerillero.
Danielle Bleitrach

Section du PCF Paris 15ème
130 rue Castagnary
75015 PARIS
01 48 28 60 05
Au camarade André GERIN
5 avenue Marcel Houël
BP 24
69200 VENISSIEUX
Paris XV, le 26 mai 2008,
Cher camarade,
Nous jugeons qu’il est nécessaire que tous les communistes qui entendent s’opposer à la liquidation du PCF et participer à son relèvement sur une base de classe, travaillent ensemble.
Dans cet objectif, il est impératif de prendre la peine de préciser ce que peut et doit être la démarche commune, notamment dans la période de préparation du 34ème congrès.
Dans ce sens, depuis quelques semaines, nous multiplions les échanges avec des responsables d’organisations du parti. Comme Marie-Christine Burricand t’en a informé, nous avons rencontré des camarades de la section de Vénissieux.
Le 30 avril, tu as adressé personnellement à notre secrétaire, Emmanuel Dang Tran, une lettre, transmise en copie à un certain nombre de camarades. Tu lui fais part de l’état de ta réflexion sur la situation du PCF et son avenir. Nous avons par ailleurs pu entendre et lire dans les media plusieurs de tes interventions dans la dernière période.
Le monde du travail, le pays ont besoin du PCF pour mener la contre-offensive, idéologique et politique, à la mondialisation capitaliste. Pour nous, cette question ne se pose pas. La question qui se pose est celle que les communistes reconquièrent leur Parti, lui rendent sa raison d’être face à la direction liquidatrice.
L’expérience nous montre depuis la « Mutation » et le congrès de Martigues, que l’unité des communistes n’est possible que dans leur organisation historique, le PCF.
Par ailleurs, le projet explicite de la direction sortante d’en finir avec la référence communiste a été désavoué par les électeurs aux présidentielles et par les adhérents à l’assemblée extraordinaire de décembre dernier.
Pour transformer ce rapport de force, rompre avec la stratégie d’effacement, le reniement des fondamentaux communistes, l’alignement sur le PS, rompre avec les directions qui la conduisent, il est nécessaire que les militants, les organisations du parti qui s’y opposent passent à un nouveau stade de structuration.
Ce dont nous avons besoin tient en deux points :
1- gagner une visibilité nationale. Nous devons donner un point de repère dans le PCF pour tous les adhérents du PCF, pour les communistes qui en ont été éloignés afin qu’ils le réinvestissent et se réapproprient leur parti, pour tous les militants du mouvement social à la recherche d’une organisation politique qui dégage la perspective politique, face au consensus UMP/PS sur les questions principales.
2- se donner les moyens de faire vivre, de reconstituer nos organisations du Parti, cellules, sections, fédérations… en alimentant leur bataille idéologique et leur activité dans les luttes.
C’est dans ce sens que nous devons poser la question du changement de direction, et non d’abord en terme de personne, de compétition de personnalités comme au PS.
Pour nous le congrès doit être une étape dans un processus de reconquête du PCF, très importante dans le rassemblement des communistes pour l’avenir. Mais ce n’est pas « ça passe ou ça casse » comme tu l’écris.
Pour faire avancer cette démarche, nous partageons la proposition d’une rencontre nationale avant les vacances d’été. Nous sommes prêts à l’organiser en région parisienne, par exemple le samedi 28 juin.
Nous devrons faire de cette réunion un événement national montrant la détermination d’organisations du parti, de militants à rompre avec la mutation-liquidation du PCF. Elle devrait être le moment de cadrer notre démarche par un texte d’appel, annonçant l’établissement d’une coordination nationale, la perspective d’un texte alternatif pour le congrès.
Comme tu le vois, nous avons besoin d’une démarche collective et il est de notre responsabilité de veiller à la construire. En toute fraternité, André, nous pensons qu’il n’est plus temps de multiplier les déclarations individuelles. Nous savons qu’il faut se méfier des manipulations des media bourgeois. Mais certaines de tes interventions, notamment l’article du Nouvel Economiste du 11 avril, nous déconcertent comme d’autres camarades.
Concernant la possibilité d’une action lors de rencontre prévue par la direction du parti à Tours le 14 juin, dont la symbolique ne nous a pas échappé, nous pensons qu’elle ne sera opportune que si nous sommes en état d’y associer un nombre significatif de camarades.
Nous aurons une idée demain, à l’occasion d’une assemblée de communistes de région parisienne, du potentiel de mobilisation.
Voilà les éléments que nous voulions soumettre à ta réflexion comme à celle des autres camarades.
Amitiés communistes,
Le secrétariat de section,
Emmanuel DANG TRAN, Albert BARRE, Josette GAWSEWITCH, Henri DERRIEN