Samedi 17 mai 2008

SARKOZY : aucun impôt depuis plus de 12 ans!

Samedi 17 Mai 2008 -

On s'en doutait ! Mais la Direction des Services Fiscaux vient de le confirmer ! Nicolas Sarkozy ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995

                                                                    

 

Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi :
Indemnité mensuelle du Président de la République : 24.874, 55 €
Retraite de député ( à vie ) 9.298,21 €
Retraite de ministre ( à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers, les petits Sarko sont tranquilles … ) : 8.776, 34 €
Retraite de maire de Neuilly ( à vie ) : 6.241, 92 €
Soit un total mensuel plutôt gentillet de : 49.191,02 € !!!

La misère en somme ! Et quelle somme ! Même si, tout à fait légalement, 30 % de ces revenus ne sont pas imposables , il reste tout de même à notre agité de l'Élysée un revenu imposable mensuel de : 34.435,71 € !!! Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!! Et ce n'est pas tout !



Sarko a déclaré pour l'ISF un patrimoine de 1.576.394 €, juste avant l'élection présidentielle. Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie totalisant 897.654 €, de :
-1 appartement de 340 m² à Neuilly
-3 studios de rapport dans le 6ème
-1 résidence d'été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d'Ajaccio (son intérêt pour la Corse n'est pas …. désintéressé… )
-1 appartement pour les sports d'hiver au dessus de Chamonix ( 120 m² )
-Sans compter quelques jolies collections de tableaux non assujetties à l'I.S.F….

Inutile de valoriser ces babioles ! Le tout ne dépasse sûrement pas 1.576.394 €

VOUS DEVEZ TOUS TOUT SAVOIR !!! Car pour TOUS , il faudra que la justice passe !

Vous qui peinez sous le labeur et les charges, méditez sur le choix d'une autre société plus égalitaire, plus équitable, plus démocratique qui récompenserait à sa juste valeur le fruit du travail des salariés et qui ferait contribuer la France qui empoche, sur toutes les rentrées financières actuellement défiscalisées ou plafonnées. (opérations boursières, actions, stock options, isf, placements défiscalisées divers, etc .)

Assez de la France qui travaille et de la France qui empoche !



site de Nicolas Maury

 

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander
Samedi 17 mai 2008

                                                                                                   


Quelle préparation du 34ème congrès? - réflexions - propositions du PCF Paris 15

Passer à un nouveau stade pour réinvestir notre parti, le PCF ! Quelle préparation du 34ème congrès?

Document de travail du secrétariat du PCF Paris 15ème consacré à la préparation du congrès. A prendre comme texte de réflexion. Cette partie du rapport suit la partie consacrée aux luttes qui soulignent l’attente vis-à-vis du PCF, le besoin d’une rupture dans ses positionnements pour dégager la perspective politique.

Les congrès du Parti se suivent. Des réalités se confirment.

Jamais la stratégie de la direction ne s’était autant dévoilée. Jamais elle n’a été autant désavouée par les faits. Mais les forces pour la mettre, enfin, en échec doivent passer à un stade d’organisation.

Après le résultat désastreux de MG. Buffet à la présidentielle, tour à tour les dirigeants, Cohen-Seat, Gau, Dartigolles, Gayssot, Marie-George elle-même au CN de juin ont révélé le point d’arrivée du processus de « mutation » engagé depuis le milieu des années 90 : la liquidation du Parti. L’effacement de l’identité communiste, le reniement de ses bases théoriques, le sabotage de son organisation doivent conduire au changement de nom, à la dilution dans « autre chose à gauche », à une rupture avec l’histoire. La direction a pensé que la situation était « mûre ». Elle s’est, heureusement, lourdement trompée, encore une fois.

Depuis juin, son orientation ne cesse d’être condamnée. Les adhérents dans les sections ont rejeté l’ordre du jour du « congrès extraordinaire » de décembre 2007, transformé du coup en « assemblée extraordinaire ». Ils ont affirmé que le PCF avait un avenir. Ce désaveu n’est pas sans rappeler celui de l’opération, un an plus tôt, de la candidature des « collectifs antilibéraux ». Les récentes élections municipales et cantonales et la remontée à 9,3% de 1300 candidats ne reniant pas leur identité communiste ont coupé court à la théorie du « PCF-repoussoir », des « valises de plomb de l’histoire ».

La persistance du fait communiste en France, notamment dans le monde du travail, se confirme. Le déferlement d’anticommunisme, par exemple à propos de 1968, en témoigne à sa façon. Bien que très amoindrie, l’organisation nationale du PCF subsiste. Surtout, le PCF demeure un repère politique, face à la droite et à la social-démocratie. Pour ne prendre que cet exemple essentiel, quel autre grand parti, malgré les flottements de sa direction, s’oppose à l’UE du capital ?

On pourrait ajouter dans la série des discrédits, l’échec cinglant de la « gauche arc-en-ciel » en Italie, expérience d’effacement des organisations communistes partant de la même inspiration qu’en France.

La situation actuelle du PCF reste marquée par une contradiction. Même lourdement désavouée, la direction et ses différents clans parviennent encore à rester en place pour continuer dans la même voie. Même en mode mineur. Il n’est plus question ouvertement, sauf chez les poissons pilotes « refondateurs » ou proches de MM. Hue et Gayssot, de disparition du PCF. Mais la stratégie qui y mène est toujours de mise. « La gauche, la gauche, la gauche… » : les incantations confirment la subordination au PS et le choix de privilégier l’alternance institutionnelle, malgré le consensus avéré entre PS et droite sur les choix fondamentaux. En conséquence, la ligne de la direction du Parti est incapable de dégager la perspective politique dont les luttes, fortes et déterminées, ont besoin pour converger et mettre en échec le gouvernement. La déstructuration de l’organisation communiste, à la base, se poursuit. La dilution du Parti pourrait bien revenir à l’ordre du jour à l’occasion des élections européennes de juin 2009 au nom du vote utile et sous l’impulsion du PGE, dont l’un des principaux animateurs, F.Wurtz est aussi l’un des fondateurs du club « Gauche avenir » avec Quilès, Sapin, Lienemann et d’autres PS.

Entre temps, la direction en a rabattu sur ses objectifs au 34ème congrès. Elle va s’évertuer à esquiver toute possibilité de remise en cause de son bilan, de son orientation et de ses places, tout en ménageant le terrain pour ses futures « expérimentations ». Elle multiplie déjà les diversions : multiples « ateliers » de discussion. Ses composantes adoptent des postures différentes sur tel ou tel sujet pour canaliser l’opposition des communistes. Les pratiques d’appareil, pour verrouiller les débats et les délégations vont jouer à plein.

La contradiction n’en demeure pas moins profonde entre cette ligne et ce que veulent sans doute une majorité de communistes, ce que représente le PCF dans le pays, ce que les travailleurs en attendent.

La direction ploie. Elle devra rompre à un moment ou un autre, partir, sous le poids de ses contradictions ET de l’action de communistes responsables.

Notre responsabilité de militants, a fortiori de dirigeants d’organisations du PCF est posée, à chacun. Nous ne partons pas de rien. Depuis le 30ème sinon le 28ème congrès, des oppositions fortes se sont exprimées à la « Mutation-liquidation », comme au 33ème. Les faits nous donnent raison. La légitimité de la direction nationale, qui a tant joué, est largement entamée. Dans les derniers mois, avant l’assemblée « nationale » extraordinaire de décembre, l’appel « pas d’avenir sans PCF » a contribué à mettre en échec l’ordre du jour initialement prévu.

Mais dans les mois qui viennent, d’ici le congrès, il est temps de passer à un autre niveau dans l’expression, l’action, la coordination, la structuration des communistes qui veulent que le PCF retrouve sa raison d’être. Le congrès sera une étape importante. Parmi les « groupes », les « personnalités », les organisations du PCF qui ont exprimé des positions dans cette bataille, il est temps de préciser la démarche. Même si cela peut s’expliquer au vu notre conception du parti, il n’est plus tenable que les communistes qui se revendiquent marxistes et léninistes soient les moins organisés dans le PCF et laissent tout ce qu’il représente continuer d’être dilapidé.

La question de l’unité des « opposants » est posée de façon récurrente, depuis au moins 10 ans. L’expérience nous le confirme. La référence au PCF, la bataille pour ne pas laisser la légitimité de ce qu’il représente aux liquidateurs, sont essentielles pour l’unité des communistes. Par son passé, ce qu’il continue à représenter dans le pays, par sa théorie et son mode d’organisation historiques, le PCF est le lieu de l’unité des communistes, de leur efficacité dans la bataille politique. Ce n’est pas un hasard si les dirigeants « mutants » s’obstinent à vouloir de débarrasser de son nom.

Depuis la « Mutation », la direction liquidatrice s’est appliquée à vider le parti des militants les plus susceptibles de s’opposer à sa ligne : en les écoeurant par ses positionnements, en liquidant la structure de base de leur engagement, la cellule, en les écartant administrativement. Il y a certainement plus de communistes hors du parti aujourd’hui que dedans sans compter tous les jeunes, militants dans les entreprises par exemple, qui n’ont plus eu l’occasion de trouver le parti dont ils expriment pourtant le besoin.

Ces constatations ont amené des « groupes d’opposants », des « personnalités » à tenter de se structurer en dehors du PCF sous forme d’associations voire de parti. Au bout de 10 ans, le résultat est un double échec. Ces groupes restent groupusculaires et n’ont capté qu’une part infinitésimale de ce que représente le PCF. Mais dans le même temps, leur démarche a facilité le travail de destruction du PCF. L’esprit de chapelle des « groupes » a conduit mécaniquement à la division organisationnelle mais aussi à une dispersion idéologique. Si tous les « opposants » signataires de l’appel « nous assumons nos responsabilités » de 1999 étaient organisés ensemble dans le Parti, la direction affaiblie ne pourrait plus tenir.

Aujourd’hui, plus que jamais, le regroupement des communistes est nécessaire pour regagner l’organisation politique dont les salariés ont besoin dans les luttes. Nous ne pensons pas que ce regroupement ne passe par un cartel de groupes mais par l’organisation de la bataille la plus large pour combattre la stratégie de sa direction, relever le PCF et faire vivre le plus possible de ses organisations sur une base de classe.

Appelons les camarades, isolés, écartés à réinvestir leur parti, et donnons-nous les moyens de consolider, recréer des cellules, des sections…

Le 34ème congrès va être une étape décisive pour mettre en échec la liquidation pure et simple du PCF et une étape très importante dans le processus de réappropriation du parti par les communistes.

Avec plus de clarté encore qu’au 33ème congrès, nous devons poser la question du bilan et rassembler en vue d’une rupture avec la stratégie de mutation-liquidation. Ruptures :

   Avec l’alignement sur la social-démocratie et l’inscription dans le système de l’alternance<!-    Avec l’abandon de nos fondamentaux théoriques et de nos positions de référence (ex : contre l’UE du capital)<!--[en

<       Avec l’abandon de l’organisation révolutionnaire originale du PCF, les cellules, les sections, dont la raison d’être en particulier à l’entreprise, est d’animer la lutte des classes. <!--[endif]-->

La question du changement de direction en découle naturellement. Il n’est pas pensable de remettre le clan dirigeant actuel « sur les rails de la lutte des classes ». Mais la question des directions se pose doublement. Il est nécessaire d’afficher une alternative nationale à la direction actuelle comme il est nécessaire en même temps de construire une véritable coordination nationale à même de faire vivre les organisations du PCF sur des bases rompant avec la stratégie actuelle. Sinon on tomberait dans une vaine et contre-productive bataille de personnes.

Quelle démarche d’ici le congrès ?

Nous avons multiplié ces dernières semaines les échanges avec en particulier des camarades responsables d’organisations du PCF parties prenantes des textes alternatifs au dernier congrès. Le 3 mai, de façon informelle, nous nous sommes rencontrés avec des dirigeants de la section de Vénissieux et de la Fédération de la Haute-Saône.

Un des points de départ de notre réflexion pour les mois qui viennent est le texte commun adopté après l’assemblée extraordinaire de décembre. Il fixait quatre objectifs d’action :

- l’expression de positions communistes, indépendantes et clairement identifiées dans les luttes et les élections

- la consolidation et la reconstitution d’organisations de base, cellules et section, notamment à l’entreprise

- la relance de la théorie révolutionnaire du PCF, de notre critique marxiste du capitalisme couplé avec une relance de la formation politique des militants

- la remobilisation des camarades isolés et l’adhésion au PCF sur des bases de lutte.

D’ici les vacances d’été, plusieurs initiatives sont soumises à l’avis des camarades :

- Nous préparons un nouveau texte d’appel qui sera mis en discussion avant fin mai. Il devrait porter, de la façon la plus brève possible, l’analyse de la situation politique et de celle du parti et la démarche de préparation du congrès. Il serait proposé, cela reste en débat, à la signature d’organisations du PCF et d’adhérents individuels.

- Une rencontre nationale sur une journée, où pourrait être rendue public ce texte, paraît indispensable, au plus tard le 1er week-end de juillet.

- La préparation d’un texte alternatif de congrès est nécessaire dès maintenant. Le texte de la direction ne saura nous convenir. D’ici l’été, son orientation et sa structure devraient être définies, dans la transparence et l’échange.

- Au moins par internet, la mise au point d’un système de mise en commun des textes de propagande produits par les uns et les autres dans le sens de développer des actions nationales sur des axes de lutte essentiels, délaissés par la direction.

Une action symbolique fore à Tours le 14 juin ?

La question est également posée d’une action symbolique forte. La direction du Parti organise trois débats nationaux, officiellement uniquement pour alimenter la réflexion et non pour l’orienter (mon œil !). Le 3ème aura lieu à Tours le 14 juin et portera sur les « transformations du Parti ». Le symbole n’échappe à personne. La volonté déjà exprimée par plusieurs dirigeants de revenir sur le congrès de Tour, de le refaire mais « à l’envers », ou de le dévoyer ne manquera pas de se manifester dans une discussion biseautée. Nous sommes plusieurs à avoir l’idée une présence en masse de communistes dans et aux abords du débat pour réaffirmer la validité et la fécondité du choix de 1920.

Mais une telle initiative se prépare. Elle doit être calée sur le contenu. Elle doit rassembler des camarades en nombre suffisant sous peine de produire l’effet inverse de celui recherché. Nous soumettons cette proposition et les autres à l’avis des camarades, attendons les leur. Concrètement, il faudrait savoir d’ici 15 jours combien de camarades peuvent être mobilisés pour Tours.

L’organisation au service de l’action. L’action au service de l’organisation. Faisons marcher nos réflexes de militants du PCF pour relever notre parti !

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander
Samedi 17 mai 2008

Les députés UMP proposent de généraliser les contractuels pour tous les nouveaux entrants dans la fonction publique


Un article paru dans la Gazette des Communes, des Départements et des Régions, diffusé par Internet le 6 mai 2008 portait un titre disant : les députés UMP proposent de fusionner régions et départements

A la fin de cet article, il y a un paragraphe dont le sujet est différent et qui portait le sous titre : « Généraliser les contrats »

Voici ce que dit ce paragraphe (repris en partie dans la Gazette version papier du 12 mai à la page 18)

Généraliser les contrats
Le groupe de travail s’est également penché sur le statut de la fonction publique.
La réforme de la fonction publique engagée par le gouvernement « ne semble pas suffisante pour créer une véritable fluidification du fonctionnement de la fonction publique », estime Louis Giscard d’Estaing, qui propose « une généralisation de la contractualisation ». Il s’agirait de « l’instaurer d’abord pour les cadres A+ avec une forte rémunération liée à la performance.
Et de mettre ensuite en place cette contractualisation pour les nouveaux entrants, quel que soit leur niveau, dans le cadre d’une organisation par métiers et non plus par corps, pour favoriser la mobilité ».
Les députés UMP se déclarent également favorables à une transformation de certains services administratifs en agences, « établissement public, autonome dans sa gestion mais soumis à un contrat de performance ». « En Suède, fait valoir le rapport, les 13 ministères ont réduit leurs effectifs de manière drastique et l’essentiel de leurs compétences opérationnelles transférées à 250 agences, dans lesquelles les conditions de travail des fonctionnaires ont été alignées sur celles des salariés du privé ».

Lorsqu’on a bien compris qu’il s’agit des mêmes députés qui vont travailler sur le projet de loi sur les mobilités et les parcours professionnels dans la fonction publique....

Reproduit par le Pôle de Renaissance Communiste en France(PRCF)

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 17 mai 2008

FONDATION PIECES JAUNES (ou comment créer son propre job lorsqu’on est au chômage)

                                                                  Par Jacques-André  SALDUCCI

 

 

David DOUILLET, judoka de renom et parrain des opérations « Pièces Jaunes » prête gracieusement son image à cette noble cause.

Ceci sous couvert de bénévolat, ce qui est très étonnant, car chacun sait que les sportifs de haut niveau ont une carrière en général courte, et qu’ils sont obligés ensuite de travailler pour conserver un revenu décent.

Monsieur Douillet disposerait-il d’un patrimoine suffisamment important qui lui permette de se consacrer  au caricatif plutôt que de travailler ?

Et bien bon, Monsieur Douillet vit officiellement de ses revenus publicitaires et de sa rente de Chevalier de la Légion d’honneur, après un bref passage dans les sociétés de production de télévision, David Douillet prête maintenant son nom en façade à plusieurs marques de matériel de sport, commercialisant des vélos d’appartement ou des kimonos sous la signature DD, et même récemment à un jeu vidéo de simulation de judo, David Douillet judo. Les quelques euros manquants pour boucler ses fins de mois lui étant versés par la fondation Pièces jaunes.

 Il perçoit de la dite fondation caritative la modique somme de 32 000 euros par mois versée sous forme d’indemnités de défraiement, donc, non-imposable.

 Etant établi que tous les frais engendrés par ses prestations lors des campagne des « Pièces jaunes » (déplacement en avion, véhicules, chauffeurs, garde-robe, hôtels ou  locations, frais de bouche, téléphone…)sont payés par la fondation, on peut légitimement se poser la  question :  « mais de quels frais s’agit-il ? »

 Monsieur Douillet étant un grand amateur de belles voitures, il bénéficie également d’un véhicule de fonction payé par les « Pièces jaunes » (contrat entretien & assurance&  carte essence   ). La fréquence de remplacement de son véhicule est laissée à son appréciation, il n’est pas rare qui Monsieur Douillet utilise simultanément deux voitures (difficile, non ?). Pour information, la liste de ses voitures 2007 : Porsche Cayenne ; BMW 730 ; Mercedes 600 ; Citroën C5.

 Sans compter les véhicules de société appartenant à la fondation, voir article du 07 février 2008 :

 «  David Douillet vient d’encaisser un coup dur pour sa réputation : le judoka a été accusé d’avoir commis un excès de vitesse dans une Porsche …appartenant aux pièces jaunes !    

David Douillet, judoka et parrain de l’association de Bernadette Chirac pour la collecte des pièces jaunes,  aurait été  arrêté il y a quelques semaines près de Nantes, alors qu’il roulait bien au-dessus des limites de vitesse. Quand il a tendu sa carte grise aux policiers, il se serait avéré que la voiture n’était pas à son nom m   ais à celui de l’association pièces jaunes. »

 

Madame Chirac nous a expliqué qu’il est très légitime de défrayer une personnalité comme David Douillet, sa notoriété rapporte bien plus à l’association en comparaison de ses frais.

Ben tien ! Madame Chirac…Elle aussi bénévole, non salariée. Des lignes de frais sont plus détaillées que celles de Monsieur Douillet, car elle tient à la plus grande transparence quant au budget de sa fondation. C’est ainsi que pour l’année 2007, Madame Chirac a signifié avoir dépensé pour le bon fonctionnement des « Pièces Jaunes » un budget de :

38 000 euros de frais de garde-robe (un vrai top - model…)

48 000 euros pour son véhicule associatif (leasing&assurance &entretien&carburant pour une Peugeot 608 très haut de gamme)

347 000 euros de frais de déplacement (hôtels, avions, trains, véhicules…)

285 000 euros de frais de bouche (réceptions, repas pris à l’extérieur…)

52 000 euros de frais divers (téléphone, timbres…)

927 000 euros de frais de personnel (elle a à sa disposition un bataillon de chauffeurs et secrétaires particuliers qui sont au nombre de 14, tous issus de l’ancienne équipe de Jacquot, virés par le nouvel Elyséen. Cela leur fait de belles payes quand même !)

Soit une dépense moyenne de 141 000 euros par mois. David Douillet fait pâle figure à côté.

 Alors que penser de ces petits gamins qui s’échinent à remplir le fond des tirelires en carton de pièces jaunes ?

Que penser de Monsieur Douillet qui dit à la télé « nous prenons également les pièces plus grosses ainsi que les billets, chèques et numéros de CB »

Comment ne pas avoir honte pour eux, lorsqu’ils se laissent  pommader en public par la presse ou par Drucker pour « leur générosité, leur bénévolat, leur grand coeur… »

Madame Chirac, Monsieur Douillet, assumez vos actes, prenez la parole et répondez à ce brave Drucker :

 « Non, c’est pas du bénévolat, c’est pour la thune qu’on fait les guignols ! Si ça peut servir à des gosses malades, tant mieux… »

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

CHANTS

transfert de nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus