Vendredi 9 mai 2008




RESISTANCE……….HYSTERIE……….FRAGMENTS DE VERITE

 

L’Administration Américaine a reconnu l’impossibilité pour elle d’éliminer la Résistance Libanaise, notamment sa fraction la plus importante : le Hezbollah.

Toutes les options militaires, opération purement américaine ou celle menée par une combinaison américano israélienne, seront selon elle vouées à l’échec.

 Selon ses informateurs, elle reconnaît que désormais, cette résistance est solidement ancrée dans le peuple et dépasse très largement la frontière confessionnelle ; selon eux, une frange très importante de la jeunesse libanaise, toutes confessions confondues, chrétiennes (principalement maronite, grecs orthodoxe et catholique), sunnite et druze s’est ralliée à la Résistance et est prête à défendre la Patrie.

 Devant ces faits, que reste-t-il encore comme degré de liberté pour la bande de David Welsh, à savoir l’alliance Sinioura-Hariri-Joumblatt-Geagea, si ce n’est l’hystérie généralisée et systématique.

 Sinioura interdit le Sérail à la presse…

 Feu tout azimut sur la Résistance : calomnies, mensonges, provocation de haines et de conflits locaux confessionnels en vue de l’affaiblir ou tout au moins de stopper son développement…

 Actions d’intimidation et de terreur menées par leurs milices, et tout particulièrement celle de Geagea.

Des révélations israéliennes très récentes parlent de l’implication de ce dernier dans des préparatifs conjoints avec le Mossad en vue de l’assassinat de Michel Aoun ; pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance de l’article d’Al Intiquad qui suit :

 

http://www.alintiqad.com/bar/newsdetails.php?id=125436

 

 A cette situation très grave que traverse notre Liban, et comme celle-là ne suffisait pas, s’ajoute également le début de l’éclatement de la vérité tant attendue par le peuple, dossier après dossier et à commencer par celui de l’assassinat de Samir Kassis ; prenez-en connaissance en lisant l’article qui suit :

 

http://wa3ad.org/index.php?show=news&action=article&id=20394

 

Face à cette hystérie généralisée et systématique, face à cette fascisation galopante, nous devons tous être vigilants car il ne leur reste plus qu’à déclencher leur sale guerre civile et provoquer l’éclatement de notre pays.

Nous devons également faire la chasse aux éléments de la terreur et de la collaboration, à l’intérieur de nos frontières comme à l’extérieur. Notre devoir patriotique, l’acte résistant, consiste à les dénoncer.

 […]

Pour le Parti Communiste Libanais, 

DR JEAN EL CHEIKH 

Marseille FRANCE



par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008

                                                                                        
                                       



  Appel à la grève dans les écoles le  jeudi 15 mai 2008
par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008

60è anniversaire d'Israël - déclaration du PC israélien

« Ne dites pas « un jour viendra », faites venir ce jour », Tamar Gozansky

Les 60 ans de l’Etat d’Israël sont 60 ans d’occasions manquées, aussi de luttes pour la paix, la démocratie et l’égalité.

Déclaration du Parti communiste d’Israël (PCI), 7 mai 2008 (traduction depuis l’anglais par vivelepcf)

La création de l’Etat d’Israël, il y a 60 ans, et le Désastre (« Nakba ») qui a fait de la majeure partie du peuple palestinien des réfugiés, sont les deux faces indissociables d’une histoire qui aurait pu être différente, si, cette même année 1948, l’Etat palestinien indépendant avait également été créé.

Les communistes juifs et arabes, pendant qu’ils agissaient clandestinement contre la domination britannique et pour l’indépendance du pays, soutenaient la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies du 29 novembre 1947 qui prévoyait la création de deux Etats sur le territoire de la Palestine sous mandat. Depuis ce jour, le PCI a défendu sans relâche le droit à l’autodétermination de chacun des deux peuples, le juif et l’arabo-palestinien. Depuis ce jour, le PCI a exigé sans relâche l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, reposant sur la fondation d’un Etat palestinien avec Jérusalem-est comme capitale et une solution à la question des réfugiés palestiniens conforme aux résolutions de l’ONU. L’indépendance d’Israël ne sera achevée que lorsque sera créée la Palestine indépendante à son côté.

Les dirigeants sionistes du temps du Mandat, les gouvernements d’Israël ensuite, ont empêché la création de la Palestine indépendante à côté d’Israël. En 1948 et pendant la guerre de juin 1967, ils ont mis en application le principe chauvin : « le plus de territoire avec le moins d’Arabes ». Pendant la guerre d’indépendance, les soldats israéliens ont détruit 450 villages et contraint des centaines de milliers de Palestiniens à s’exiler loin de chez eux. Pendant les 41 ans d’occupation israélienne commencée en 1967, l’armée israélienne n’a cessé de répandre la destruction et d’ôter la vie à des milliers de Palestiniens.

Le refus de mettre en œuvre, en principe comme en pratique, les décisions des organes des Nations Unies, retrait de tous les territoires occupés en 1967, démantèlement de toutes les colonies, établissement d’une paix juste entre Israéliens et Palestiniens, est la cause principale de l’absence de paix et de sécurité et de la poursuite de l’effusion de sang.

L’impérialisme, britannique il y a 60 ans, américain aujourd’hui, constitue le principal soutien et commanditaire de la politique d’occupation et d’annexion du gouvernement israélien. Dans le même temps, l’impérialisme oriente aussi la réaction de pays arabes, qui dans le passé s’étaient opposés au plan de partition, et qui maintenant, au service de l’agression américaine, développent des relations officieuses sinon ouvertes avec Israël, malgré la poursuite de l’occupation et de l’oppression du peuple palestinien, malgré l’extension des colonies en Cisjordanie.

La poursuite de l’occupation, combinée avec les politiques ultra-libérales, ont fait d’Israël un pays qui applique un régime colonial dans les territoires palestiniens. Mais Israël applique aussi sur son propre territoire une forme de colonialisme intérieur qui s’exprime par l’ampleur extrême des inégalités socio-économiques, doublées de manifestations de racisme et de discrimination à l’encontre de ses citoyens arabes.

Le capitalisme israélien se caractérise par le haut niveau de militarisation de l’économie et de la société, par l’intégration croissante dans la mondialisation des grands groupes, par l’érosion de la démocratie. Depuis 30 ans, l’hégémonie politique est détenue principalement par la droite, alors que la gauche sioniste a délaissé ses bases socio-démocrates et s’est rangée docilement, pour sa plus grande part, dans cette droite qui s’appelle « centre ».

Mais même dans les conditions complexes de la réalité israélienne, ces 60 dernières années ont aussi été des années de luttes sociales et démocratiques importantes, de luttes ouvrières, de luttes contre les guerres et l’Occupation et pour une paix juste, de luttes contre les discriminations subies par les femmes, pour la protection de l’environnement. Dans l’histoire sociale d’Israël, des pages de luttes audacieuses ont été écrites par les marins, par les ouvriers de la compagnie de textile Ata, par les enseignants et les infirmières, par les étudiants et les professeurs d’université, par les travailleurs des ports et des collectivités territoriales, par bien d’autres encore. Des manifestations massives ont contraint les gouvernements à répondre à la volonté du peuple et à accepter de créer des commissions d’enquête publique. La population arabe, conjointement avec les forces démocratiques juives, a mené des campagnes publiques contre le pouvoir militaire, contre les expulsions et les démolitions de maison, contre les attaques visant la citoyenneté des Arabes-Israéliens et les projets de déplacement de populations, contre le racisme et pour l’égalité civique.

Le Parti communiste d’Israël a été et continuera à être pleinement partie prenante des luttes de classes, des luttes sociales, démocratiques et environnementales. Il propose aux travailleurs qui constituent l’immense majorité des deux peuples une visée, et une voie pour y parvenir, de vie dans la paix et la sécurité, l’égalité et la démocratie, le bien-être économique et la justice sociale. 

par Vive le Parti Communiste Français

 

 

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008


L’alliance pro - impérialiste Sinioura-Hariri-Joumblatt-Geagea face à la Résistance libanaise, qui contrôle une grande partie de Beyrouth                  

vendredi 9 mai 2008.

 
  Pour la troisième journée consécutive, les violents affrontements ont opposé les partisans de l’opposition et ceux du gouvernement vendredi dans les rues de Beyrouth. Ces combats ont déjà fait au moins 11 morts et plus de 20 blessés, selon des représentants des autorités, alors que les miliciens de l’opposition ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de la capitale alors que les affrontements se multipliaient dans plusieurs parties du pays.

Jeudi soir, des responsables de la sécurité libanaise avaient fait état de quatre morts et huit blessés, ce qui laisse supposer que la plupart des victimes ont été recensées au cours de la nuit. Des dizaines de magasins et de voitures ont été endommagés dans ces violents accrochages.

Selon LBC-TV, une chaîne pro-gouvernementale, Saad Hariri et Walid Joumblatt étaient assiégés dans leurs résidences dans l’ouest de Beyrouth et des responsables de la majorité ont appelé à une réunion d’urgence des parlementaires dans un village de la montagne au nord-est de Beyrouth. Une roquette a atterri sur la grille de la résidence fortement gardée de Saad Hariri dans le quartier de Koreitem.

Fouad Siniora serait également retranché avec plusieurs de ses ministres dans son bureau du centre de la capitale libanaise sous la protection renforcée de l’armée et de la police.

Une réunion des chefs de la diplomatie de la Ligue arabe au Caire aura lieu dans deux jours pour discuter de la crise, a annoncé Hossam Zaki, porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères.

Parallèlement, les dirigeants du Qatar et de la Syrie ont eu des entretiens à propos du Liban à Damas. Selon l’agence de presse officielle syrienne, ils sont convenus que le conflit au Pays du Cèdre était une affaire intérieure et exprimé l’espoir que les parties impliquées trouvent une solution par le biais du dialogue.

Signe de l’effondrement des organisations favorables au gouvernement de Fouad Siniora, les hommes du Hezbollah et ceux de son allié du Amal ont pris le contrôle de la chaîne "Futur" du principal leader sunnite Saad Hariri. La chaîne a cessé d’émettre dans la matinée sur ordre du Hezbollah.

Les bureaux du quotidien appartenant à Saad Hariri qui se trouvent dans la banlieue proche ont également été incendiés par des hommes de l’opposition, selon des images diffusées par la télévision. L’armée a été déployée autour des locaux du quotidien et ceux de la chaîne de télévision.

Les troupes libanaises ont évacué le personnel de la chaîne dont les locaux sont situés dans le quartier de Kantari dans l’ouest de Beyrouth tandis que des hommes armés se massaient près de la chaîne exigeant sa fermeture et en menaçant de la détruire, a déclaré un des responsables de la chaîne de Hariri.

Dans le quartier côtier de Ramlet el-Bayda, les soldats sont également intervenus dans les locaux du quotidien "al-Mustaqbal" appartenant également à Saad Hariri et où a éclaté un incendie. L’armée a bouclé le secteur pour permettre aux pompiers de circonscrire le sinistre.

(Vendredi 09 mai 2008 - 13h50)

***

Le Hezbollah a pris vendredi le contrôle d’une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse pro-gouvernementaux, au troisième jour d’une campagne de désobéissance qui tourne à la confrontation majeure avec le gouvernement de Fouad Siniora.

D’après des sources proches des services de sécurité, le bilan des trois jours d’affrontements entre combattants des deux camps est d’au moins dix morts et 20 blessés.

Rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990, le bruit sourd des grenades et le craquement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit tandis que des groupes de jeunes gens armés de fusils d’assaut sillonnaient les rues de la capitale encombrées des carcasses noircies de voitures incendiées.

En fin de matinée, le Hezbollah et ses alliés contrôlaient la totalité de Beyrouth-Ouest à l’exception du quartier de Tarek al-Djadidi, où des combattants pro-gouvernementaux étaient cependant en discussion pour rendre les armes, a dit un responsable de la sécurité.

Dans la matinée, des hommes fidèles au Hezbollah avaient pris le contrôle de la chaîne de télévision pro-gouvernementaleÿ Future News, qui appartient au dirigeant de la coalition au pouvoir Saad al Hariri, et obtenu l’interruption de ses programmes, a déclaré à Reuters un responsable du bureau de la chaîne à Beyrouth. Des hommes en armes ont également fait irruption dans les locaux du journal Al Moustakbal, appartenant aussi à Hariri.

D’après des responsables des services de sécurité, les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié Amal, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du Courant du Futur de Hariri dans la partie occidentale de Beyrouth. Ils les ont remis à l’armée libanaise, qui tente de jouer un rôle neutre dans la crise.

Les combattants du Hezbollah ont également resserré leur emprise sur les axes routiers menant à l’aéroport international de Beyrouth, pratiquement paralysé depuis mercredi. La compagnie aérienne nationale Middle East Airlines a annoncé le report de tous ses vols prévus d’ici samedi.

"Le Hezbollah domine la majeure partie de Beyrouth-Ouest", souligne Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center à Beyrouth. "Cela affaiblit le gouvernement et le Courant du Futur", ajoute-t-il.

Les violences ont débuté lorsque le gouvernement a déclaré que le réseau de communication* mis en place par le Hezbollah constituait une atteinte à la souveraineté nationale.

Jeudi, cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, avait accusé en réponse le gouvernement de lui avoir "déclaré la guerre". Pour le Hezbollah, unique milice à avoir été autorisée à conserver ses armes après la fin de la guerre civile pour lutter contre l’occupation israélienne dans le sud du pays, ce réseau parallèle de communications fait partie intégrante de ses structures de sécurité.

Israël s’est retiré en 2000 et le sort de l’appareil militaire du Hezbollah est depuis au coeur de la crise politique libanaise.

Saad al Hariri a répondu à Nasrallah en proposant un plan de sortie de crise qui qualifierait de "malentendu" la décision prise par le gouvernement de démanteler le réseau de communications du Hezbollah.

Le Hezbollah, selon sa chaîne de télévision Al Manar, a immédiatement rejeté cette proposition, précisant qu’il s’en tenait aux conditions fixées par Nasrallah.

A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel "au calme et à la retenue" dans une déclaration politique n’ayant pas valeur contraignante. A Ryad, l’Arabie saoudite a réclamé de son côté la tenue d’une réunion d’urgence des ministres arabes des Affaires étrangères pour discuter de la crise.

(Vendredi, 09 mai 2008 - 12h30) Al Oufok

par BANDERA ROSSA publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

CHANTS

Blog : Jeux sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus