Mardi 31 juillet 2007

Les subventions versées à Reporters sans frontières par l’Union européenne intrigue le Médiateur, par Maxime Vivas.

Rappelons les faits.                                                                      dollars-2.jpg

En 2003/2004, l’Union européenne (UE) a octroyé 1 293 303 euros à RSF.

Le 1er février 2005, Reporters sans frontières a adressé une lettre publique comminatoire au Président de l’Europe l’adjurant de l’aider à provoquer une « transition démocratique » à Cuba. L’expression « transition démocratique » est utilisée par l’Administration Bush pour signifier : liquidation du gouvernement cubain et gestion de l’île sous protectorat US.

RSF énonçait des prescriptions précises : « Il nous paraît indispensable que l’UE apporte son soutien aux agences de presse indépendantes, ainsi qu’aux organisations de syndicalistes, de bibliothécaires, médecins, économistes, etc. »

On voit là que RSF balaie pratiquement tout le champ politique en préconisant d’intervenir dans les systèmes médiatique, social, culturel, médical, économique, ainsi que dans le sibyllin « etc. ».

« Etc » ? Si l’on en croit Nestor Baguer, journaliste « dissident » cubain longtemps appointé par RSF et recruté à La Havane par Robert Ménard en personne (qui apprendra trop tard que c’était un agent de la sécurité cubaine), RSF s’intéresse aussi à une possible dissidence dans la police et dans l’armée.

Bref, sous couvert de la défense des journalistes dans le monde, RSF mène-t-elle des actions factieuses avec l’argent de l’Europe ? Si oui, ne s’agit-il pas d’un détournement des fonds pour un usage incompatible avec les règles qui régissent les rapports entre Etats, ici entre Cuba et l’Europe, cette dernière n’ayant jamais inscrit dans ses objectifs le renversement d’un gouvernement qui ne représente aucune menace pour elle et avec qui elle entretient des relations diplomatiques normales ?

 

Pour le savoir, j’ai déposé, le 3 février 2005, une plainte contre RSF auprès de l’UE en lui demandant de s’assurer du bon usage des subventions.

A commencé alors le jeu de la patate chaude. Entre février 2005 et juin 2006, ma plainte a hanté les bureaux de M. Nikiforos Diamandouros, médiateur européen, Mme Rachel Doell, sa secrétaire, M. Joa Sant’Anna chef du département administratif et financier, M. Daniel Koblentz, Mme Josiane Pailhès, membre de la Commission, Mme Marjorie Fuchs, juriste au bureau du Médiateur, M. Giuseppe Massangioli, directeur de la Direction G du Secrétariat général, M. Ian Harden, du bureau du Médiateur et jusqu’à M. José Manuel Barroso, Président de l’UE. Ce dernier fut la 9ème personne à compulser un dossier avançant au rythme des carabiniers d’Offenbach (qui chantent sur scène « Marchons, marchons », en faisant du surplace).

Pressé de questions par mes différents interlocuteurs, j’ai pu préciser que 779 304 euros avaient été versés à RSF en 2003 et 513 999 euros en 2004 « pour la défense des journalistes emprisonnés en Asie et dans les pays ACP » (Afrique, Caraïbes, Pacifique) » dans le cadre de « l’Initiative européenne pour la Démocratie et les Droits fondamentaux ».

Nous avions là les différents protagonistes, (RSF et l’UE), les années budgétaires de versements, les montants, l’intitulé de l’usage prévu des fonds.

Et ma question était simple : Votre (notre) argent a-t-il été utilisé à bon escient ou détourné pour d’autres causes ?

Finalement, la réponse de l’UE fut : si vous ne fournissez pas « la référence exacte du contrat » avant le 31 juillet 2006, la plainte sera classée.

A ce moment-là, je me suis persuadé que si je parvenais (par une intrusion nocturne dans les bureaux de l’UE ?) à lui fournir le renseignement qu’elle seule possédait, on me demanderait ensuite l’heure de signature et la marque du stylo, voire le signe zodiacal des signataires et les numéros de sécurité sociale de leurs ascendants.

Entre temps, RSF avait reçu le prix européen Sakharov, j’avais appris que l’UE a négocié avec les USA des dérogations à la loi extraterritoriale US Helms-Burton (qui limite le commerce avec Cuba) en échange de condamnations répétées de l’île des Caraïbes, que Lucie Morillon, la représentante de RSF à Washington, avait révélé que le contrat de RSF avec le Center for a Free Cuba (paravent de la CIA oeuvrant à la « transition démocratique ») oblige l’ONG, en échange de dollars, à agir contre ce pays.

L’affaire étant entendue, je jetai l’éponge. Au demeurant, l’objectif n’était pas de faire condamner RSF par l’Europe (ne rêvons pas), mais de mettre à nue les collusions RSF/USA/UE.

Mais voilà que (surprise !) le Médiateur européen m’écrit, le 18 juillet 2007. Et pour me dire quoi ? Qu’il ne comprend pas pourquoi la Commission européenne ne m’a fourni aucune réponse, qu’il suppose que l’UE détient un registre décrivant les subventions versées ainsi que les actions promues avec cet argent, que j’ai clairement exposé mes préoccupations : déstabilisation « de gouvernements légitimes en utilisant les fonds européens pour la défense des journalistes. », qu’il fait part de ces observations à la Commission européenne en lui demandant pourquoi elle a été « incapable » de répondre à ma plainte.

Bref, il n’est pas content, il s’interroge, négligeant la date butoir à laquelle devait être fourni, à ceux qui l’ont signé, le numéro du contrat incriminé.

 

Pourquoi ce rebondissement ?

Parce qu’un nombre croissant de pays dans le monde n’admet plus l’acharnement anti-cubain des affidés des USA ?

Parce que l’Espagnol José-Maria Aznar est sur la touche et que José Luis Zapatero agit autrement ?

Parce que, le 12 juin 2007, la Française Christine Chanet, représentante du Haut-commissariat des droits de l’homme à l’ONU, dénigrant Cuba à Genève lors de la réunion du Conseil des droits de l’homme a suscité l’indignation ouverte de 26 pays membres sur 47 ?

Parce que de plus en plus d’Etats-uniens préconisent une autre approche du cas cubain ? (Wayne S. Smith qui fut le représentant des Etats-Unis à Cuba dans les années 80 a écrit, le 22 juillet 2007, que « Le plan d’action de Bush ne marche pas » ).

Parce que l’Europe perd peu à peu toutes ses positions économiques et commerciales à Cuba, laissant la place libre à la Chine aujourd’hui, et aux USA demain ?

Parce que RSF commence (enfin !) a sentir le soufre ?

Ou tout simplement parce que le traitement de ce dossier par la Commission européenne relève d’un « foutage de gueule » dans lequel le Médiateur lui-même est méprisé ?

Pour plusieurs de ces raisons ? Pour d’autres à découvrir ?

Allez savoir ! Ce qui est sûr, c’est que la question : une « ONG » peut-elle ouvertement utiliser l’argent du contribuable européen dans l’intérêt des USA n’est pas enterrée.

A suivre donc, sans illusion, mais en se délectant du numéro de contorsionniste/transformiste d’une Europe invitée par Cuba à reconsidérer, sans précipitation, son comportement.

Le 18 juin 2007, le ministère des Relations extérieures cubain publiait un communiqué invitant l’Union européenne à « rectifier les erreurs commises envers Cuba ». Et d’ajouter orgueilleusement : « Mais rien ne presse : nous avons tout le temps du monde ».

En effet, en multipliant ses échanges commerciaux avec un nombre croissant de pays non européens, Cuba desserre l’étau US. Les campagnes médiatico-politico-RSfiennes agissent surtout comme des boomerangs.

En mêlant ses euros aux dollars entassés dans la caisse de RSF, l’Union Européenne joue contre son camp.

Maxime Vivas



Les USA financent Reporters Sans Frontières, par Diana Barahona.

 

- [ En mars 2003, 87 personnes furent arrêtées pour conspiration, activités subversives et collaboration avec la mise en place du blocus imposé par Washington.

Parmi ces individus se trouvaient infiltrés douze agents de la sécurité de l’Etat cubain dont Nestor Baguer, considéré comme l’un des plus prééminents leaders de la dissidence par la presse internationale et les organisations non gouvernementales, jusqu’à ce qu’il révèle sa véritable identité. Il était, en réalité, l’agent Octavio de la Sécurité de l’Etat depuis 1962 et avait infiltré depuis 1992 les différentes organisations de « militants des droits de l’homme », financées par les Etats-Unis. De plus, il était le correspondant privilégié de RSF à Cuba. M. Ménard, honteux de s’être laissé berné de la sorte, a passé cette information sous silence mais n’en démord pas, et persiste à qualifier ces gens « d’intellectuels » ou de « poète[s] ».]
Extrait de :
Comdamnation de Cuba à Genève : le Honduras et l’histoire d’un terroriste notoire devenu diplomate US, par Salim Lamrani.

 

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Mardi 31 juillet 2007

 

Top 20 des patrons en Europe  Dimanche 29 Juillet 2007

Refrain : "encore des patrons injustement brimés en France..." REQUINjpg.jpg

HUMOUR UMP !!Attention  a la contagion !

Le top 20 des patrons européens donne un score olympique pékinois, bourré à l'hormone stock-options, à l'autotransfusion salariale (attention aux thromboses), à la piquouse parachute d'or, à la louche d'or de la retraite casquette, pour les patrons de l'hexagone en furie. 10 sur 20 des plus riches. Le mercenaire dirigeant est hors de prix, l'actionnaire est bon et généreux....

 

Le magazine Fortune prétend établir ce classement hautement révélateur de l'épouvantable génocide des patrons français injustement poursuivis par un état avide dans ce beau et vieux pays :

 

Europe's Top 20 CEOs, Ranked by Total Compensation Total 2006

En millions d’euros !

 

1. Carlos Ghosn President/CEO, RENAULT, France $45.500.000

2. Jean -Paul Agon CEO, L'ORÉAL, France $19.300.000

3. Alessandro Prof umo CEO, UNICREDIT GROUP, Italy $18.100.000

4. Arun Sarin CEO, VODAFONE, Britain $15.200.000

5. Antoine Bern , ASSICURAZIONI GENERALI, Italy $14.200.000

6. Josef Ackermann CEO, DEUTSCHE BANK, Germany $12.400.000

7. Henri De Cas tries, AXA, France $12.100.000

8. Thiery Desmares t /CEO, TOTAL, France $10.800.000

9. Daniel Bouton/CEO, SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, France $10.700.000

10. Alfredo Sáen Vice Chair BANCO SANTANDER, Spain $10.600.000

11. Marcel Ospel, UBS, Switzerland $10.500.000

12. Xavier Huilard CEO, VINCI, France $ 9.100.000

13. Sergio Marchionne, FIAT, Italy $ 8.700.000

14. Benoît Potier, AIR LIQUIDE, France $ 8.000.000

15. Donald Shepard, AEGON, Netherlands $ 8.000.000

16. Frederic k Godwi ROYAL BANK SCOTLAND, Britain $ 7.800.000

17. Martin Bouygues/CEO, BOUYGUES, France $ 7.800.000

18. Franck Riboud/CEO, GROUPE DANONE, France $ 7.300.000

19. Franz Humer/CEO, ROCHE GROUP, Switzerland $ 6.900.000

20. Patrick Kron CEO, ALSTOM, France $ 6.700.000

 

10 patrons français sur les 20 premiers patrons européens, ont les dents du fond qui baignent en Sarkozie...

Encore un exemple de l'insupportable et coûteux modèle social français, Au moins les oies, quand on les gave on les mange après...

L'ISF décourage l'entrepreneur et fait d'épouvantables tranchées sanguinolentes dans les rangs de la cohorte des chevaliers de l'entreprise...

« Si vous trouvez cela normal, soignez vous  à l’aspirine communiste ! «  La gazette seynoise ..

 

Source : Sur le site de Nicolas MAURY

http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/

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Vendredi 27 juillet 2007

Etats-Unis: Bush sème la panique
Par emcee le mercredi 25 juillet 2007, 23:23 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
http://blog.emceebeulogue.fr/post/2007/07/25/Etats-Unis%3A-Bush-seme-la-panique
sélectionné par M.M. & D http://groups.google.be/group/medias-mensonges-desinformation

  
Les gogos yankees s'amusent à se faire peur avec des terroristes qui, armés jusqu'aux dents, n'auraient qu'une obsession: venir leur faire sauter le caisson.
Tout cela est évidemment orchestré par les deux pantins de la Maison Blanche, le prez et son vice, qui n'ont que ces arguments frappants pour faire avaler leur soif de conquêtes et d'hégémonie.
Et pour les enfermer dans un pays de plus en plus impénétrable et surveillé où le rideau de fer, à côté, c'était une murette de papier crépon.
Dans cette ambiance de stress permanent, il doit bien rester deux trois hommes (et probablement autant de femmes) qui tiennent encore debout et qui, vaillamment, ne cèdent pas à la panique.
Voici l'un d'entre eux, Mark Drolette, un écrivain qui vit à Sacramento, et qui a écrit un article publié le 21 juillet 2007 dans Dissident Voice intitulé: "Be Afraid, Be Very Afraid. And if You're Not, You're Just Not Trying

http://www.dissidentvoice.org/2007/...

Ayez peur, ayez peur. Si ce n'est pas le cas, c'est que vous ne faites aucun effort
Savez-vous que vous avez plus de chances d'être dévoré par un requin (dans votre lit) ou d'entendre George W. Bush prononcer une phrase où le sujet et le verbe sont accordés correctement que d'être victime d'un attentat terroriste?
D'où émane cette statistique? Je viens juste de l'inventer, mais si cette stratégie est bonne pour la Maison Blanche, elle est bonne pour moi aussi. Plus sérieusement, ... je sais que mes chances de mourir entre les mains (ou aux pieds) d'un terroriste portant une chaussure piégée ou une chaussette explosive, sont infinitésimales. Et même si cela se produit, ce sera le destin. Je ne vais pas laisser des peurs irraisonnées envahir ma vie (contrairement aux peurs raisonnées, comme, par exemple, me marier une quatrième fois, mais ça, c'est une autre histoire. Ou plusieurs. Toutes disponibles au tribunal du comté).
Mais bien trop d'Américains ne font pas ce raisonnement. Des millions d'entre eux sont terrorisés à l'idée d'être réduits en copeaux, si on en juge les contes à faire dresser les cheveux sur la tête que leur racontent les frères Grime (alias Bush et The Dick). Ils gobent les trucs les plus extravagants, des balivernes que même un temps de réflexion d'une nanoseconde suffirait pour réaliser que c'est complètement invraisemblable.
Par exemple, en décembre 2005, Bush a sorti une perle qui, bien sûr, n'a pas fait broncher d'un poil les médias à la botte.
Il a déclaré que le but avoué des terroristes est de chasser d'Irak les forces américano-britanniques et de prendre le contrôle du pays, puis d'utiliser l'Irak comme base de lancement de missiles contre l'Amérique, de renverser les gouvernements modérés au Moyen Orient et de fonder un empire islamique totalitaire allant de l'Espagne à l'Indonésie.
Bon, sincèrement, vous ne croyez pas à ça, non? Parce ce que si vous y croyez, j'ai un charmant assortiment de 72 vierges qui pourrait vous intéresser (en plus, seules quelques-unes ne sont pas de toute première main).
Il y a plein de gens qui gobent pour de bon les fariboles de Bush - nul doute qu'il s'agit des mêmes froussards qui sont persuadés que les musulmans se reproduisent comme des lapins et vont envahir l'Europe et, pire, interdire la viande de porc à tout le monde.
Prenez l'expérience qu'a vécue Johann Hari et qui a été racontée dans "The New Republic". Parti en croisière pendant une semaine offerte par National Review, il a réussi en quelque sorte à survivre dans un bateau qui - surprise! - rassemblait des gens de droite pure et dure.
Alors qu'il était à bord, on n'a cessé de demander à Hari, qui vit à Londres, quand il comptait fuir la population musulmane qui envahissait toute l'Europe pour se réfugier dans le giron des Etats-Unis.
Apprenant qu'il n'avait pas d'enfant, une femme lui a conseillé se s'y mettre parce que:"Les musulmans se reproduisent, eux. Bientôt ils vont posséder toute l'Europe".
Une autre femme a raconté d'une voix monocorde: "Je suis allée à Paris et c'était magnifique. Mais alors, incroyable, il y a des musulmans partout". Son ami a ajouté d'un ton sinistre: "Ils y sont et il en arrive encore". Finalement, à la fin de cette croisière, Hari, au moment des adieux, s'est entendu prodiguer les conseils utiles d'un juge paternaliste: "Nous laissons la Grande Bretagne aux musulmans. Venez donc en Amérique". Je suggèrerai à Hari de ne pas tarder, car au train où vont les choses (comme la Constitution), on n'aura plus rien à craindre si ce n'est qu'on nous annonce qu'il n'y a rien dont nous ne devrions pas avoir peur. Par exemple, c'est bien connu, Bush aime à répéter: "Ils nous haïssent pour nos libertés!". Eh bien, pour s'en charger, il s'en est bien chargé de nos libertés.
Les libertés dans l'Amérique actuelle sont plus rares encore que la participation des San Francisco Giants aux phases finales du championnat de baseball (et ça, pour un supporter de toute une vie comme moi, ça fait mal).
Si les terroristes nous détestent encore pour des libertés que nous avons perdues depuis longtemps, j'aimerais que quelqu'un les mette au courant très rapidement sur ce point afin qu'ils aillent s'intéresser à un autre pays où on ne considère pas qu'un "traitement cruel, inhumain ou humiliant" est un moyen tout à fait acceptable d'obtenir des aveux recevables devant un tribunal (avec l'aimable autorisation de la Loi sur les Commissions Militaires de 2006).
La peur bleue des Américains d'être envahis par des terroristes (entendez: musulmans) transparaît également quand ils répètent comme des perroquets cet autre "bushisme" culte: "Soit on les combat là-bas, soit on les combat ici"
Ok, bon, quelqu'un aurait-t-il le Guide du Parfait Terroriste? Y a-t-il une loi inscrite là-dedans qui les empêche de nous combattre à la fois là-bas et ici? Même si ce n'est pas le cas - ou si ça l'est, et que les terroristes décident à un moment donné de passer outre (c'est bien connu, le musulman est tricheur, jouez au scrabble avec l'un d'entre eux et vous allez comprendre) - peut-on me dire comment ils vont faire pour arriver jusqu'ici?
En barque? En dirigeable? En s'expédiant dans un colis? (Qu'on prévienne la Poste qu'il faut vérifier tous les colis avec des trous ou des autocollants Osama ben Machin).
Ecoutez, quiconque avec deux sous d'intelligence (c'est-à-dire quelqu'un qui ne serait pas Républicain) se rend bien compte qu'il y a des hommes véritablement odieux qui cherchent par tous les moyens, y compris en instillant la peur panique dans l'esprit de chaque Américain, à détruire ce pays. Donc, je pense qu'il en va de mon devoir de citoyen de révéler où se trouve le repaire de ces monstres: au 1600 Pennsylvania Avenue.

.........................................................................................................

Note perso:

Les pays européens s'enferment et se murent, également. Et espionnent les habitants.
Caméras, radars, biométrie, expulsion des étrangers, refus de visas, fichage électronique, prélèvements d'ADN, renforcement des lois sécuritaires. J'en passe.
Les libertés des citoyens sont depuis quelques années rognées sous prétexte de "sécurité".

Et l'élection de Rase-Mottes ne va pas arranger nos affaires. Après les radars qui rackettent les automobilistes, il compte déjà équiper la France entière de caméras.

Little Big Brother veut des cameras partout. Ca remplira les poches de quelque entreprise amie, sans doute. Notre Halliburton à nous (mutatis mutandis, bien sûr).

 

 

 

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Vendredi 27 juillet 2007

Georges Ibrahim Abdallah - Demande de conditionnelle reportée au 4 septembre 2007 - georges1.jpg
Acharnement et violence d’Etat
                          

 Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique emprisonné en France depuis 1984, est libérable depuis 1999. Mais c’est sans tenir compte de l’acharnement de l’Etat qui refuse de le libérer et qui use de tous les artifices pour lui dénier le droit à la justice. Ainsi en 2003 une juridiction de Pau avait autorisé sa libération. Appel avait été fait immédiatement et Georges Abdallah est resté en prison.

Georges Ibrahim Abdallah a déposé une nouvelle demande de libération conditionnelle le 6 février 2007. Elle devait être examinée aujourd'hui mardi 26 juin 2007 à 15H30, soit quasiment à la limite du délai maximum de 6 mois autorisé par la loi.

Pour "des raisons techniques", cet examen a été reporté au 4 septembre 2007 ! Deux mois d’attente supplémentaire pour Georges Abdallah alors qu’il a déjà effectué plus de 23 ans d’enfermement.

Rappelons que maintenant en France la justice d'exception s'effectue par Vidéoconférence. L'accusé est seul, ou avec son avocat, face à des caméras dans son lieu de détention, entouré de matons. Les juges, avocats des parties civiles, procureur quant à eux siègent confortablement à Paris dans les locaux du Palais de Justice.

Hors donc étonnamment, il y a eu défaillance technique. Personne ne savait faire fonctionner les caméras ! L'examen de la demande a été repoussé après les vacances judiciaires. Il faut que les magistrats se reposent. Et qu'importe si Georges Abdallah a déjà passé plus de 23 ans en prison. Il n'aura qu'à attendre encore. Pas de justice de classe avez-vous dit ?

De plus au vue du dossier préparé par la DST et les services étatsuniens, il est probable qu’en septembre les juges du tribunal d’exception une fois encore se plient aux pressions politiques intérieures et extérieures et qu'ils refusent cette demande de libération. Pas de prisonnier politique en France, dites-vous ?

Georges Ibrahim Abdallah est emprisonné depuis 1984 !
Plus de 23 ans que l’administration pénitentiaire harcèle Georges Abdallah. Dernièrement, hospitalisé d’urgence pour raison médicale grave, il a été soumis à des conditions similaires aux conditions des quartiers de haute sécurité. Les gardiens de prison voulaient même lui laisser les menottes pour passer un scanner. Mais Georges Abdallah est un résistant. Il fait front à chaque agression et il reste debout.ABDALLAH-2-copie-1.jpg

Georges Ibrahim Abdallah a terminé la peine incompressible associée à sa condamnation depuis 1999. Depuis cette date il est libérable !
8 ans que la justice joue avec lui comme un chat avec une souris. Mais Georges Ibrahim Abdallah est un révolutionnaire qui ne faiblit pas. Fidèle à ses engagements, il résiste et combat toujours de sa cellule contre les impérialistes et les sionistes. C’est ce que l’Etat, les sionistes et les Nord-Américains lui reprochent. Il est communiste révolutionnaire, combattant pour la cause palestinienne, et il le revendique.

Le traitement que subit Georges Ibrahim Abdallah est inacceptable comme est inacceptable l’attitude de tous ceux qui se taisent !

Le mur du silence est difficile à briser mais nous continuerons à soutenir Georges Ibrahim Abdallah et à lutter pour sa libération.

La Victoire ou la Victoire

Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah
http://liberonsgeorges.over-blog.com/

 

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Vendredi 27 juillet 2007

URGENCE
Solidarité avec la population de la Bande de Gaza


 

Les 17 mois de sanctions économiques, la présence accrue des militaires, et plus récemment les violences internes qui ont secoué la Bande de Gaza, ont plongé la population dans une situation humanitaire extrêmement critique.
Aujourd’hui, 87 % des habitants de Gaza vivent en dessous du seuil de pauvreté, et environ 80 % des besoins de consommation courante ne sont pas satisfaits, du fait de la fermeture des frontière; celle-ci empêche toute importation vers Gaza de produits de première nécessité, ainsi que des médicaments et du matériel médical de base utile à la population.
A cela s’ajoute le poids écrasant des restrictions budgétaires que connaît le service de santé public palestinien. La situation sanitaire du pays est inquiétante, et la population est ainsi plongée dans une crise profonde.
C’est dans ce contexte que notre partenaire, Palestinian Medical Relief Society (PMRS), assure l’accès aux soins médicaux de base, aux besoins d’urgence et spécialisés, de la population vivant dans les zones affectées par le conflit. Il s’agit de garantir une prévention minimale des cas de mortalité directement ou indirectement liés aux évènements. Une attention particulière est portée aux personnes souffrant de maladies chroniques et aux handicapés.
En développant les programmes médicaux et les activités déjà existants, tels que les cliniques mobiles, les programmes de santé en direction des femmes, les services de santé spécialisés etc., PMRS sera en mesure de répondre aux besoins les plus urgents de la population.
Alerté par son partenaire, sur la situation catastrophique à laquelle est confrontée aujourd’hui la population de la Bande de Gaza, le Secours populaire français lance un appel à la solidarité afin de secourir au plus vite les enfants et leurs familles touchés par ces évènements.


 

Adressez vos dons au Secours populaire français
Précisez “Urgence Palestine”
BP 3303
75123 Paris cedex 03

Ou par don en ligne:
www.secourspopulaire.fr

Contacts:
Lorena Brun 01 44 78 21 57 / 06 77 04 57 33 /
lorena.brun@secourspopulaire.fr
Anne Bouttier 01 44 78 22 38 /
relations.presse@seclurspopulaire.fr

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