Mercredi 31 octobre 2007

Position commune de partis communistes, ouvriers et progressistes au sujet du Traité de l'UE.
                                                       TRAITE-EUROP-copie-1.jpg 

A l'initiative du Parti communiste portugais, 29 partis communistes et ouvriers ont adopté une position commune face au nouveau traité européen, le 18 octobre

 

Le PCF fait partie des signataires. C'est la première fois depuis longtemps que la direction du PCF co-signe un appel international de partis communistes. Une coopération entre partis communistes de différents pays d'Europe se développe à nouveau, à l'initiative notamment des partis portugais, grec, tchèque mais aussi espagnol, allemand… Jusqu'à présent, sans justification sur le fond, la direction du PCF s'en était tenue à l'écart.

On a pu déplorer ainsi qu'elle ne s'associe pas, dans la dernière période, à des déclarations communes contre la guerre israélienne au Liban, contre le déploiement de bases de missiles américaines en Europe de l'est, contre les sanctions économiques visant Cuba, à propos du 50ème anniversaire de la CEE…

Cette fois la direction du PCF signe. Tant mieux. Mais elle ne fait absolument aucune publicité à cette position commune. Pas un mot dans l'Huma ou sur le site internet du Parti, pas davantage dans Infos-hebdo, destinés aux animateurs de section. On ne trouve même pas de traduction française du texte.

La contradiction s'affirme un peu plus entre la démarche de coopération entre les partis communistes européens et l'engagement dans le Parti de la gauche européenne, le PGE.
Lothar Bisky, futur président du PGE, qui sera officiellement désigné au congrès des 24 et 25 novembre, donnait une conférence de presse au lendemain du sommet de Lisbonne. A nouveau, au nom du PGE, il s'est placé pleinement dans la perspective du développement de l'UE, demandant la tenue de référendums pour que les peuples soient davantage impliqués au processus. Il appelle à une « confrontation critique » avec le traité modificatif dans lequel il « découvre des aspects positifs ». Il salue notamment la présence dans plusieurs phrases de l'expression « économie sociale de marché », qui indiquerait un début de prise en compte d'exigences sociales. Cette formule de « l'économie sociale de marché » est, rappelons-le, un concept central de la RFA capitaliste depuis les années 60…

Coopération entre partis communistes ou fuite en avant dans le PGE social-démocrate et pro-UE, ne laissons pas la direction du PCF faire le choix à la place des communistes français.

Nicolas Maury

 

 

publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 31 octobre 2007

Tel un monarque, le président de la République, vient de s’octroyer une hausse de ses revenus présidentiels »  de 140% !

.Il nous souvient, pourtant que son premier commis, qu’on appelle aussi « premier ministre » avait déclaré, il y a peu, que la France était « en faillite »

C’est l'hebdomadaire Profession politique qui  révèle une note interne de l'Elysée recommandant de faire passer la rémunération annuelle du chef de l'Etat de 101 488 à 240 000 euros, soit une augmentation de 140%.

 A titre de comparaison, le Premier ministre émarge à 20 000 euros bruts par mois contre 8300 pour le chef de l'Etat. Cette noté signée de la main d'Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Sarkozy, a été transmise au rapporteur de la mission budgétaire Pouvoirs publics à l'Assemblée.

 »Les prêches présidentiels  contre les retraites, contre les fonctionnaires, contre les travailleurs, contre les chômeurs servent a dégager plus d'argent pour payer les actionnaires du CAC40 (65 milliards en 2006, plus de 15 milliards depuis Juillet), offrir des cadeaux fiscaux aux plus riches et a ses fidèles banquiers et patrons (Lagardère par exemple), et sa hausse de salaire. Si la France est en faillite, comme dit Fillon, c'est grâce à la droite. « (N.Maury)

Petit rappel en 2002, l'UMP à l'Assemblée nationale offrait une hausse de 70% des salaires des ministres (tous de droite), pour mieux briser les retraites un an plus tard.



                                                                                                                                          u cursinu rossu          u-cursinu-rossu-copie-1.jpg                                
publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

COMMENT DEVENIR RICHE ET PUISSANT

Par Jacques-Robert Simon

(Article publié le dimanche 14 mai 2006. )

 

Devenir riche c’est accéder à la félicité insurpassable de nos sociétés. Vous pourrez avoir une télévision à écran plat, vous passerez vos vacances sur votre yacht ancré à St Tropez, votre septième mariage avec un top model passera dans un journal populaire, vous pourrez virer autant d’ouvriers que vous le souhaitez tout en augmentant votre propre salaire, vous pourrez faire voter des lois vous permettant d’échapper aux tribunaux, vous pourrez traiter vos compatriotes de couillons tout en bénéficiant de leur appui ... bref... vous serez heureux.

Devenir riche doit, dans l’esprit des gens, nécessiter de longues études ou une grande habileté. En regardant autour de vous, vous constaterez que ce n’est pas nécessaire. Ni les diplômes, ni la finesse d’esprit ne vous aident grandement pour vous accaparer des biens produits par l’ensemble d’une population. Il suffit de suivre quelques règles simples que je me propose de vous conseiller.


Règle N°1. Pour devenir riche, il faut investir plutôt que consommer
.


Imaginez que vous soyez un petit dealer de shit qui gagne chichement sa vie en revendant la drogue fournie par des intermédiaires. Si vous dépensez ce peu d’argent en Nike et en mobylettes, vous êtes un “looser” (perdant). Vous devez économiser afin de vous permettre d’aller jusqu’à Amsterdam pour vous approvisionner directement en matière première. Vous pourrez alors appliquer la règle N°2.


Règle N°2. Pour devenir riche, il faut faire travailler les autres
.


Votre pécule augmentant, il vous faut des employés qui prendront à votre place les risques afférents à votre métier. Plus vous aurez d’employés (précaires, ceux qui restent trop longtemps risqueraient de prendre votre place), plus votre pécule augmentera rapidement. N’oubliez pas de continuer à appliquer la régle N°1. Il vous faut à un certain moment changer d’échelle, car l’offre va finir par surpasser la demande. Vous passez alors à la règle N°3.


Règle N°3. Pour devenir riche, il faut acheter (jamais produire, c’est une erreur fatale) à des pauvres (de préférence très pauvres) et vendre à des riches (de préférence très riches).


Pour ce faire, vous devez changer la nature de vos investissements : acheter une voiture de luxe, fréquenter des endroits “branchés”, apprendre à s’exprimer d’une façon abstruse pour éblouir ceux qui cherchent par dessus tout à ne rien comprendre, fréquenter des politiques (de droite car c’est eux qui possédent le plus d’entregent : vous verrez à quel point il est facile de les intéresser aux choses les plus puériles). Vos clients, plus fortunés, augmenteront vos gains mais surtout ils vous permettront de prendre pied dans le monde de l’escroquerie, moins risqué que celui dans lequel vous avez évolué jusqu’alors. Vous devez également faire des voyages, non pas pour transporter de la drogue, métier trop exposé et réservé aux petites gens, mais pour placer votre argent au sein d’un pays émergent : Chine, Inde, Colombie... vous avez l’embarras du choix.


Régle N°4. Dès que l’apparence des choses s’y prêtent, vous devez emprunter de très grosses sommes d’argent. Ne jamais solliciter une banque pour de petits emprunts, démarche typique des pauvres qui le resteront. La somme obtenue, vous rachetez une entreprise au bord de la faillite.


A cette étape, vos relations nouvellement créées vont vous aider à obtenir la confiance des banquiers et des petits investisseurs. Vous n’avez besoin d’aucune connaissance particulière concernant les activités de l’entreprise que vous rachetez. Vous vous contentez de faire un “plan social” avec l’aide des pouvoirs publiques (car il faut que vous commenciez à peaufiner votre image de “manager” dur mais social). L’entreprise, privée d’une plus ou moins grande partie de ses employés, devient rentable : vous pouvez donc la revendre avec profit pour en acheter une plus importante.


Régle N°5. Vous devez vous rapprocher d’une organisation caritative.


Il ne s’agit évidemment pas d’aider qui que ce soit sinon vous même. Non ! L’organisation caritative doit être choisie en fonction de son impact médiatique. La télévision est, bien entendu, la cible de choix. A ce stade, faites des dons importants, c’est un moyen tout à fait adapté pour vous faire connaître du plus grand nombre : vous devenez célèbre et, incidemment, généreux pour les démunis, les malades ou les handicapés. Ce rayonnement va vous permettre de construire des réseaux d’amitiés qui vont permettre un nouvel essor à votre esprit entrepreneurial.


Régle N°6. Se réclamer de la République et de la Démocratie
.


Votre parcours est presque achevé, il ne vous reste plus qu’à rester dans les mémoires des masses laborieuses comme étant un “Grand Homme”. Vous pouvez prétendre, avec votre expérience, aux plus hautes fonctions politiques. Pour ne pas choquer les “simples”, il est habile de se présenter comme un “leader” déterminé de la cause républicaine qui mettra hors d’état de nuire la racaille qui ne cesse de vouloir l’ébranler. Il faut donc que vous soyez élu : mettez en avant votre détermination et votre savoir faire d’entrepreneur. Une fois élu, vous pourrez toujours faire brûler le Reichstag.

 

publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

Une forte majorité de Français - 61% - se déclarent en faveur de la ratification du nouveau traité européen par référendum, selon un sondage CSA à paraître lundi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.                                                                                                                                     

Interrogées sur le mode de ratification du traité adopté à Lisbonne, 61% des personnes optent pour un référendum, contre 31% qui préfèrent une ratification par le Parlement et 8% sans avis.

Si ce référendum était organisé, 68% des votes exprimés iraient au oui, selon ce sondage, et 32% au non. Mais il y aurait 52% d'abstentions, de votes blancs ou nuls.

Le nouveau traité de Lisbonne doit être adopté par un vote du parlement réuni en Congrès, un choix annoncé par le candidat Nicolas Sarkozy dans la campagne présidentielle.

Le 29 mai 2005, lors du référendum français sur la constitution européenne, le non l'avait emporté par 54,67%. Il y avait eu 30,62% d'abstention et 2,52% de votes blancs ou nuls.

Sondage CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 octobre auprès de 956 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).



publié dans : pcfcapcorse communauté : Un PCF de lutte des classes !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

BHL ou l’empereur de la morale aux habits neufs

Par Pascal Boniface

Personne n’oserait imaginer Floyd Landis ou Lance Armstrong prendre la tête d’un grand débat sur la lutte contre le dopage. Pourtant, nul ne semble s’offusquer que Bernard-Henri Lévy soit devenu la référence de celui sur la place de la morale en politique nationale ou internationale et de la refondation de la gauche.

Comment comprendre que quelqu’un qui n’a jamais exprimé de préoccupations sociales puisse jouer ce rôle ? Comment expliquer surtout que celui dont plusieurs livres d’auteurs différents ont mis à jour les multiples mensonges (de ses rencontres avec Massoud, à sa ceinture noire de judo) puisse encore être crédible ?

Sans doute suis-je d’une naïveté infantile, mais je pensais qu’on ne pouvait être à la fois un menteur multirécidiviste et se prendre pour une figure morale. Comment quelqu’un ayant une pensée binaire (bien-mal, ami-ennemi, eux-nous), puisse passer pour un intellectuel incontestable ? Comment expliquer que dans un pays qui n’est pas totalitaire, nul ne se sente la force de refuser de l’inviter pour évoquer son livre ?

De deux choses l’une, soit les journalistes vedettes qui le font n’ont entendu parler d’aucun des ouvrages qui méthodiquement ont démonté le système BHL, et on peut se poser des questions sur leur compétence. Soit ils invitent néanmoins BHL en connaissance de cause et c’est leur conscience professionnelle qui est en cause. Certes, c’est probablement la simple prudence qui les pousse à agir ainsi.

Pourquoi risquer de se fâcher avec un homme qui a à la fois la rancune tenace et de solides appuis dans le monde des affaires, de la presse et de l’édition, qui récompense les services rendus et punit sévèrement ce qu’il considère comme des outrages ? Mais où est alors le respect dû au public ? Est-il éthiquement acceptable de le tromper par peur des représailles de BHL ou dans l’espoir de ses renvois d’ascenseur ?

A chaque fois que BHL a été interviewé, il l’a été avec admiration et déférence. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas été poussé dans ses retranchements face à ses nombreuses contradictions, à ses manquements et erreurs pourtant dûment répertoriés. Et les quelques fois où il n’était pas le seul invité, les précautions semblent avoir été prises pour qu’aucun autre participant ne puisse présenter le risque de l’attaquer frontalement.

Comment expliquer que quelqu’un qui, ouvertement ou insidieusement, fait la chasse à ceux qui avaient pour défaut de ne pas l’admirer assez, ou qui ont commis le crime de critiquer ses deux passions les plus sincères (lui-même et Israël) puisse passer pour un héros de la liberté ?

Pour BHL, l’anti-américanisme est « la métaphore de l’antisémitisme ». Cela n’est pas faux, mais pas dans le sens qu’il invoque. De plus en plus en effet, ceux qui critiquent la politique extérieure américaine sont traités d’anti-américains de la même façon que ceux qui critiquent le gouvernement israélien sont accusés d’antisémitisme. C’est-à-dire qu’on pratique un amalgame entre la critique de l’action d’un gouvernement et l’hostilité ou la haine face à un peuple.

Le tout, bien-sûr en proclamant le principe de la liberté de critiques dont il veut se conserver le monopole pour en fait l’exercer assez peu. Pourquoi célébrer autant les Etats-Unis et essayer d’interdire au maximum toute critique de sa politique extérieure ?

Pourquoi cette accusation infamante (et censée être disqualifiante) d’antiaméricanisme par mimétisme avec l’accusation d’antisémitisme ? Certes en 1985 BHL avait déjà signé une pétition en faveur des « contras » nicaraguayens dont le texte émanait d’une officine de la CIA (1).

Mais au-delà de cette ancienne connexion, il est un autre motif qui pousse BHL à diaboliser ceux qui critiquent les Etats-Unis. Tout simplement parce que malgré tous ses défauts, le gouvernement Bush a l’immense avantage de n’avoir jamais exercé de pressions sur le gouvernement israélien. Que les Etats-Unis, par exemple, mettent en pratique le rapport Baker, qu’ils cessent d’être des soutiens inconditionnels du gouvernement israélien, et BHL sera moins pro-américain.

BHL déploie une énergie considérable à nier que le conflit israélo-palestinien est un problème stratégique majeur. Il a même été jusqu’à écrire que c’était au Darfour que se jouait le choc des civilisations. Pourtant, c’est bien la grille de lecture du conflit israélo-palestinien qui détermine tous les jugements qu’il peut émettre sur la scène nationale.

Il est pour la paix, mais fait toute confiance au gouvernement israélien pour la mettre en œuvre sans pressions extérieures. Ceux qui sont d’accord avec lui sur ce point sont des figures morales. Ceux qui ne le sont pas sont des antisémites. Car si BHL se dit pour la paix et en faveur de la création d’un Etat palestinien, il entend non seulement n’exercer aucune critique à l’égard du gouvernement israélien et de surcroît s’avère implacable pour ceux qui osent le faire.

BHL est en fait partagé entre son désir d’apparaître comme un intellectuel universaliste et sa dérive communautariste qu’il ne parvient pas à maîtriser. En effet, il n’applique pas les mêmes critères aux différents conflits et crises en cours et à celui du Proche-Orient, ce qui devrait donc l’empêcher de se revendiquer comme intellectuel universaliste.

Il prouve au contraire son communautarisme. Il s’insurge à juste titre, que l’on ne montre plus des images de la répression birmane, mais s’insurge à l’inverse qu’on puisse montrer des images de la répression des Palestiniens. Il condamne à juste titre les bombardements de populations civiles tchétchènes par l’aviation russe mais condamne ceux qui critiquent les bombardements de l’aviation israélienne sur la population palestinienne ou libanaise.

Au cours de la guerre du Liban, il s’est même ému que l’on puisse juger disproportionnée la réaction israélienne à l’enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens, ce qui était pourtant la critique minimale à apporter, les différentes organisations humanitaires, parlant elles de crimes de guerres (tant pour le Hezbollah que pour l’armée israélienne par ailleurs).

Il soutient le principe de liberté totale d’expression pour Redeker, mais celui d’interdiction totale pour Ramadan de pouvoir s’exprimer en France. Ecartelé entre sa prétention universaliste et sa réalité communautariste niée , BHL s’en sort en tirant à boulets rouges sur ceux qui dans leurs réflexions, leurs écrits mettent en avant cette contradiction.

Tant qu’il n’y aura pas une paix juste au Proche-Orient, BHL ne pourra pas concilier son universalisme affiché et son communautarisme, c’est pourquoi il est aujourd’hui extrêmement agressif. La meilleure défense, c’est l’attaque. Le communautarisme de BHL est déjà en soit problématique. Loin d’en être gêné, il fait porter la critique sur ceux qui, réellement universalistes, ont la même grille de lecture pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qu’il s’agisse du Proche-Orient, du Caucase ou de l’Asie.

C’est proprement inacceptable. Ce que BHL appelle l’antisémitisme de gauche, c’est tout simplement ceux qui estiment que le conflit du Proche-Orient ne fait pas exception aux règles de droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, même en tenant compte d’une histoire particulièrement douloureuse du peuple juif. BHL se transforme alors en maccarthyste, je suis personnellement bien placé pour en témoigner. Parce qu’il ne souhaite pas que la France ait une politique active au Proche-Orient ou marque son indépendance face aux Etats-Unis, il traite de maurrassien toute personne coupable de vouloir l’inverse.

De Régis Debray à Rony Brauman, en passant par Jean-Pierre Chevènement et Henri Guaino (2), il veut disqualifier ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, utilisant les arguments moraux non pas pour débattre, mais pour censurer. BHL a le droit de ne pas aimer une France affirmant son autonomie stratégique, mais pas de taxer de racistes ceux qui ne partagent pas ses vues. Une fois encore, la morale est évoquée pour brouiller les cartes et pour des desseins peu dignes.

BHL est un symbole actif de cette coupure entre le peuple et les élites. BHL est nu moralement. Courtisane et craintive, la majorité de la presse fait semblant de le voir richement vêtu et s’ébahit devant le faste de ses habits neufs. Le public, lui, est partagé entre l’écœurement et la rigolade. Votre navigateur ne gère peut-être pas l’affichage de cette image.

1 Cf. « une imposture française » Nicolas Beau, Olivier Toscer, les Arènes, page 141 et suivantes.

2 Qu’il attaque curieusement pour avoir contribué à rédiger le discours de Dakar, mais prend bien garde de s’en prendre à Nicolas Sarkozy qui l’a prononcé.

Source : Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

publié dans : pcfcapcorse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Octobre 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

CHANTS

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus