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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 07:26
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 17:20
Collectif de campagne PCF Front de gauche

Collectif de campagne PCF Front de gauche

Diffusion de tracts

 Lundi 20 mars : Cité Agliani Montésoro rdv. 14h30 FD
 Mardi 21 mars : Paese Novo Cité Aurore rdv. 14h30 FD
 Mercredi 22 mars : Cité Aurore Ponte Prado rdv. 14h30 FD
 Jeudi 23 mars : Bassanese rdv. 14h30 FD
 Vendredi 24 mars : Fango Annonciade rdv. 14h30 FD

Rencontres Débat avec les candidats aux législatives
Thème du débat : "la Corse a besoin de progrès social"

• Lundi 27 mars
Salle polyvalente Lupinu Bastia 18 h
• Samedi 1er avril
Corté université de droit 15 h
• Vendredi 7 avril
Ghisonaccia salle des fêtes 17h30
• Samedi 8 avril
Calvi salle des fêtes Mairie 15 heures
• Mercredi 12 avril
Pietranera (bar restaurant U Flenu) 17 h 30
• Samedi 15 avril
Meria Village Confrérie 15 heures

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:55
MARE NOSTRUM: PALESTINE
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حملة الوفاء للأسير القائد مروان البرغوثي
1 h ·

بقيادة #مروان_البرغوثي فتح تبدا معركة الامعاء الخاوية في سجون الاحتلال

 

 

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:47

« Macron, c’est Tony Blair avec 20 ans de retard »

Emmanuel_Macron_3.jpg

Propos recueillis pas Lola Ruscio, Humanite.fr

Entretien avec l’économiste Frédéric Farah, co-auteur de l’ouvrage « Introduction inquiète à la Macron-économie » et professeur d’économie à l’université Paris III.
 
Quelle est votre appréciation de son programme économique dévoilé intégralement jeudi ?

Frédéric Farah : Macron est vendu comme du neuf, mais ce qu’il propose est poussiéreux. Il s’inscrit dans la continuité avec la ligne social-libérale du gouvernement tout en appuyant sur l’accélérateur.  On pourrait croire que la nouveauté se trouve dans sa réforme du marché du travail ou de l’assurance-chômage, mais elles sont directement inspirées du modèle anglais.  Alors que l'assurance-chômage est aujourd'hui financée par les cotisations salariales et patronales, il veut que ce système soit financé par l’impôt. Ce qui va engendrer un Etat social au rabais : tout le monde va bénéficier d’un minimum chômage, mais les indemnités vont être tirées vers le bas, comme c’est le cas en Grande-Bretagne. Pareil sur l’arrêt du versement des allocations chômage en cas de refus après des offres d’emploi, elles aussi inspirées par Margaret Thatcher. Autant de mesures qui ne combattent pas le chômage, mais les chômeurs.

Il s’inspire aussi de la flexisécurité danoise, initiée dans les années 1990, qui repose sur un marché du travail « flexible » et sur des facilités à licencier et embaucher, en assurant aux personnes une allocation modulable dans le temps et un accès à la formation. Dans ce sillage, Macron pense qu’accorder plus de flexibilité  sur le marché du travail revient à créer automatiquement des emplois. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui préconisait cette recette en 1994, concédait en 2004,  qu’il n’y a pas de corrélation entre la création d’emplois et la  flexibilité.  Au bout de la logique libérale, la flexibilité conduit à la modération salariale : le salaire est perçu comme un coût à comprimer pour gagner en compétitivité.
 
En ce sens, son projet s’inscrit-il dans les politiques d’austérité mises en œuvre en Europe ?
Oui. Emmanuel Macron est euro-compatible : il promet un plan de relance de 50 milliards et une réduction des dépenses publiques à hauteur de 60 milliards d’euros, en restant très flou sur la manière dont il va le faire. Comme il ne veut pas changer de cadre européen, il va davantage libéraliser, miser sur la  formation et la  mobilité en espérant que ça marche,  accroître le contrôle des chômeurs… Il reste dans cette logique qui consiste à traquer la dépense publique, comme si elle était improductive par nature. A l’instar des élites françaises, le candidat souhaite amplifier les réformes structurelles pour obtenir les faveurs de l’Allemagne. C'est-à-dire réformer le droit du travail et la protection sociale et ne trouve rien à redire sur l’euro ou les règles budgétaires. Sans sortir de ces règles européennes, une seule orientation politique est possible, qui repose sur un élargissement de la concurrence et un renforcement des mécanismes de marché.
 
L’alternative pour sortir de l’austérité est européenne ?
Oui, mais pas dans l’Europe que nous connaissons. Depuis le tournant de la rigueur sous Mitterrand, et plus que dans les décennies précédentes, la France a choisi d’associer son avenir au sein de la construction européenne. Personne n’a remis en cause cette idée, qui a été reprise par les majorités gouvernementales successives. Mais, aujourd’hui, les candidats devraient débattre sur notre rapport à l’Europe. Il appartient à la France de redonner vie au couple franco-allemand, non pas en se soumettant à son modèle, mais en lui expliquant qu’elle a intérêt à redevenir une Allemagne européenne, comme ce fût le cas pendant la guerre froide, et non plus une Europe allemande, comme c’est le cas aujourd’hui.
Concernant la zone euro, même le FMI, qui n’est pourtant pas une organisation altermondialiste, explique que la monnaie européenne est surévaluée pour l’économie française et sous-évalué pour l’économie allemande. Emmanuel Macron a choisi de ne pas s’emparer de ce débat. Pourtant la solution est européenne. 
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:00

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 16:25
Patrimoine d'Emmanuel Macron : les zones d'ombre

Patrimoine d'Emmanuel Macron : les zones d'ombre de sa déclaration

La maison de la femme de Macron au Touquet ©Edouard Bride/photoPQR/Voix du Nord

Immobilier, épargne, retraite… Découvrez le patrimoine du candidat d'En Marche ! décortiqué par Capital après publication de sa déclaration de patrimoine. Son Livret de développement durable dépasse étonnamment le plafond légal.

Nous avons décortiqué les déclarations des candidats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) publiées le 22 mars 2017.

Si Emmanuel Macron paie l’ISF, il le doit à sa femme, propriétaire d’une maison au Touquet. Car l’ex-ministre de l’Économie, qui a cédé son appartement parisien en 2016 pour redevenir locataire dans le VIIème arrondissement parisien, préfère plutôt les actions à la pierre. Même s’il n’a pas de PEA-PME, placement pourtant lancé quand il était à l’Élysée.

Autre surprise : le créateur du mandat de changement de banque ne met pas la pression sur la sienne, le Crédit mutuel. Selon nos calculs, l’emprunt de 350.000 euros sur quinze ans, souscrit en 2011 pour financer des travaux au Touquet, lui a été facturé près de 2,3%. En le rachetant aux taux actuels, il économiserait 8.000 euros. Il faut dire que le dossier de l’ex-banquier, qui a gagné 1,5 million d’euros net de 2008 à 2012, n’est plus aussi séduisant : il ne peut plus compter que sur les revenus de sa femme, environ 6.700 euros par mois (pension de retraite et loyers).

>>> Crédit immo : Trouvez le crédit immobilier le moins cher grâce à notre comparateur

Le patrimoine d'Emmanuel Macron : 


(cliquez pour agrandir)

PAS D’IMMOBILIER
La maison du Touquet appartenant en propre à sa femme, elle n’apparaît pas dans le patrimoine du candidat. Mais elle lui a valu d’être redressé à l’ISF, au titre de 2013 et de 2014, cet impôt étant dû par les couples vivant sous le même toit.

UN LDD (TROP) BIEN REMPLI
S’agit-il d’une erreur ? Comme dans sa déclaration de fin décembre 2016, Emmanuel Macron continue d'affirmer dans les documents publiés le 22 mars 2017 qu'il détient un Livret de développement durable de 40 316 euros alors que ce livret est plafonné à 12.000 euros depuis 2012 (contre 6.000 euros avant). Certes, un particulier a le droit de dépasser ce montant grâce aux intérêts produits par le placement. Mais nous avons fait et refait les calculs  : même en le garnissant à ras bord et en capitalisant les intérêts depuis le lancement de l’ex-Codevi, en 1983 - il avait alors six ans - le candidat d'En Marche ! ne peut pas avoir aujourd'hui autant d'argent sur ce compte. Avec 36.285 euros au compteur, celui de son épouse Brigitte est tout aussi étonnant.

UN FONDS POUR LE MOINS ÉLITISTE
Ce très bon plan est réservé aux 750 salariés seniors de Rothschild & Cie, où le candidat a travaillé de 2008 à mai 2012. Dédié aux PME et peu liquide, ce fonds rapporte environ 5 à 10% par an. De quoi doubler la mise en dix ans. 

Sylvain Deshayes

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 14:19
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 09:17

Pour ceux qui pensent qua dans le Macron tout est bon !

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Guillaume Gruselle à Catherine Lancelle
17 h ·

dernier soutien en date de macron #MEGALOL

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:19

premier candidat sans parti de l'histoire de la Ve république, prétend savoir « ce que c'est que boucler une fin de mois difficile ».

C’est une étiquette qui commence à le gratter. Emmanuel Macron n’est pas toujours apparu très à son avantage lors du grand débat présidentiel sur TF1 lundi soir. Outre sa difficulté à se positionner clairement sur un ensemble de thématiques, ce qui lui a été particulièrement reproché par Marine Le Pen, le candidat d’En Marche ! s’est également vu reprocher à plusieurs reprises son manque d’expérience en politique et son passé de banquier chez Rothschild, qui le couperait des réalités sociales aux yeux de ses détracteurs. Et comme le ramener systématiquement à sa condition d’antan a une fâcheuse tendance à l’agacer en ce moment, lui qui compte bien incarner un renouveau et a même eu l’audace de se présenter comme un concurrent « anti-système » (lui, le pur produit des institutions issu de l’ENA), le soldat Macron a tenté de réagir. Pour ce faire, il a participé hier à un Facebook live organisé par le média Explicite et le site Yahoo.

>> Relire :ISF Emmanuel Macron rattrapé par le Fisc

Un exercice assez novateur, qui collait plutôt bien à ses ambitions de moderniser la communication politicienne. Mais au lieu d’en tirer bénéfice, l’ancien ministre de l’Economie a réalisé tout le contraire. La faute à une petite remarque qu’il pensait bien sentie, mais l’a finalement totalement desservi. Interrogé sur son expérience de la précarité, il a ainsi lâché : « J’ai vécu, quand j’étais adolescent, avec environ 1 000 euros par mois, oui. Quand j’ai quitté ma famille pour venir à Paris, j’ai vécu en donnant des cours particuliers pendant deux ans. Je sais ce que c’est de boucler une fin de mois difficile ». Dans l’idée, le candidat à la présidentielle espérait se rapprocher de l’électorat précaire en signifiant qu’il comprenait leurs difficultés, les ayant a priori lui-même vécues. Mais il a été aussitôt contré par les internautes, qui ont en fait été scandalisés de constater qu’une fois de plus, Macron était bien loin de comprendre les contraintes de la vie « normale ».

>> Relire :Macron Trois boulettes qui pourraient coûter cher

Beaucoup l’ont notamment interpellé sur le réseau social Twitter, en lui rappelant que très peu d’étudiants pouvaient se targuer de toucher 1 000 euros par mois. Dans cette vague d’indignation, un premier Twittos ironise : « Un étudiant actuel à 1000euros/mois c’est le roi du pétrole ». Dans son sillage, d’autres confirment : « 1000 euros par mois, si c’était 6500 francs de l’époque, ça va t’as pas trop souffert ». Encore plus sarcastique, une jeune femme s’amuse au jeu des comparaisons avec l’ancien pensionnaire de Bercy : « Adolescente, je n’avais qu’une berline avec chauffeur pour me rendre en cours. J’ai connu la misère comme Emmanuel Macron ». Un dernier, plus pragmatique, rappelle que le montant des aides sociales en France est inférieur aux 1 000 euros que touchaient le candidat étant adolescent : « En 2017 en France, une famille de 4 personnes au RSA c’est 936,31 euros/mois ». Avant de rectifier, plus cassant que jamais : « Désolé j’ai fait une erreur, c’est 964,91 euros/mois ». Décidément, il n’est pas facile de vouloir se débarrasser d’une image très tenace.

 
 
 
 
 
 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 16:02

Les choix inavouables cachés à la Ministre

La visite à Bastia de la Ministre du logement, Emmanuelle Cosse, a donné l'occasion à la municipalité de s’auréoler du bilan de la précédente majorité de gauche en matière de logement social et de rénovation du Centre Ancien tout en masquant ses orientations libérales et discriminatoires dans le domaine de l'habitat.

 

S'agissant du programme de requalification des quartiers anciens dégradés, celui-ci a été lancé en 2012. Même modifié, l'essentiel de ce programme a été validé, comme le prouve le lancement prochain des travaux du parking et de l'immeuble HLM au boulevard Gaudin. Quant aux 29% de logements sociaux, construits avant l'arrivée de cette municipalité, ils valent à Bastia d'être citée comme “le bon élève de la classe en Corse” par la Conseillère exécutive nationaliste présidente de l’Agence de l’urbanisme.

La fierté affichée par le Maire laisserait entrevoir un début de réponse aux 1400 demandeurs d’un logement social à Bastia. Hélas, non ! Pour lui ce chiffre de 29% est un plafond de verre à ne pas franchir même si un bastiais sur deux vit avec moins de 1300 euros par mois, et un sur quatre survit sous le seuil de pauvreté avec moins de 1000 euros.

Au nom d'une conception statistique et glacée de la mixité sociale, les difficultés de tous ceux qui peinent à se loger dignement avec un loyer modéré sont balayées. Ceux qui attendent une HLM, se voit offrir la possibilité de quitter leur ville pour se loger dans les communes voisines de Bastia…où il n'y en a pas ou trop peu pour leurs propres administrés!

Bastia accueille 40% des logements sociaux de la Corse, 75% du département et 96% de la Communauté d'agglomération. Le Maire l’a rappelé. Il l'avait déjà fait dans une interview d'août 2016. C'était alors pour s'en plaindre et surtout accuser les précédentes majorités de gauche d'avoir sacrifié le développement économique au bénéfice des besoins sociaux.

“Les choix politiques à Bastia ont été désastreux! [Disait-il] Certains s'enorgueillissent que la commune compte 30% de logements sociaux… Ces choix que nous n'avons pas faits, nous les assumons. Mais ce n'est pas de cette façon qu'on construit une ville”. Comme le prouve la construction du parking Gaudin doit on en déduire une nouvelle fois, de surcroit devant la ministre, que le double langage est désormais pratique courante!

Derrière l'alibi de l'équilibre social de l'habitat se cache un calcul financier moins avouable. Pour le Maire, le nombre important de logements sociaux “pose un problème pour les taxes d'habitation et foncière” qui procurent moins de recettes fiscales que les logements de catégories supérieures. “Nous devons attirer des gens avec un pouvoir d'achat plus important” avait-il déjà déclaré. De fait, la mairie favorise la construction de nouveaux logements en fonction de leur plus-value fiscale et non pas à partir des besoins réels de la population. C'est clairement une politique libérale “d’optimisation financière”, à l'image du projet de stationnement tout payant en centre ville.

S'ajoutent à cette orientation, des propos particulièrement inquiétants. Récemment, un conseiller départemental de droite, membre du conseil d'administration de l'Office de l'Habitat de la Haute-Corse, par ailleurs adjoint au maire de Bastia, s'est fait le porte-voix complaisant de prétendus propos que tiendraient des locataires déclarant: “C'è tropp’ Arabi”! “Il y a trop d'Arabes”! Il faut prendre le problème à bras le corps, je l'ai dit à la mairie". Faut-il comprendre que le critère ethnique prendrait le pas sur le droit universel ?

Ces propos inquiètent d'autant plus que la ville de Bastia est désormais un service enregistreur des demandes de logements locatifs sociaux lui donnant accès aux données nominatives relatives aux demandes de logement du département. La municipalité va-t-elle ainsi s’affranchir du respect des droits des demandeurs et des règles républicaines? Cela ne serait être la traduction du slogan de campagne “U Campà inseme”, le “Vivre ensemble” empreint de générosité !

De tout cela, la ministre EELV, soutien de Benoît Hamon, n'aura rien su. Flanquée de la première adjointe socialiste, elle a pu constater des résultats sociaux remarquables, fruits des précédentes mandatures, revendiqués sans scrupule par cette municipalité. Elle pourrait croire que la présence contre nature dans la municipalité de quelques socialistes aux côtés de la droite et des nationalistes est une garantie pour poursuivre dans cette voie. La triste réalité prouve plutôt le contraire. Les valeurs de gauche, de l'écologie politique et les valeurs républicaines ne sont vraiment pas compatibles avec les choix libéraux et identitaires. A Bastia comme dans tout le pays.

Toussainte Devoti Francis Riolacci

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