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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 15:20
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 15:03
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:14

Les chiens de garde décernent un prix à Fillon !

 

 

(par José Fort)

Je vous assure ce n’est pas une blague mais un gag qui mérite une mention spéciale au prix de l'humour politique. François Fillon a reçu jeudi dernier (il s’est fait représenter à la cérémonie préférant Charleville-Mézières, craignant surtout les quolibets) le prix de la personnalité de l'année par la revue le «Trombinoscope » qui récompense chaque année, je cite « l'action et le professionnalisme de personnalités politiques ».

Il ne s’agit pas d’une plaisanterie. Des journalistes connus et, dit-on, « reconnus », - reconnus par qui on se le demande, sinon par le microcosme d’une bande discréditée - ont attribué cette distinction au candidat de la droite, quelques jours avant le déclenchement de la tornade « fillongate ». Je dis bien « fillongate » et non « pénélopegate », la femme de Fillon dans ce sordide épisode semblant plutôt jouer le rôle de potiche.

Une affaire de gros sous, de mépris, d’arrogance. Voici donc M. Fillon à qui ses fermiers doivent notamment livrer chaque année au titre d’un contrat de fermage 218 kgs de viande de bœuf de la meilleure qualité et je ne sais combien de quintaux de blé, voici donc M. Fillon distingué par des journalistes « reconnus ».

Des pros de l’info, des analystes de première qualité, des spécialistes hors norme, bref des grands du métier sont à l’origine de ce qui pourrait être un canular ou une erreur de vieillesse. Mais non. Les mêmes s’étaient déjà distingués en célébrant Steeve Briois, le maire FN d’Hénin-Beaumont ou encore le ministre Hervé Gaymard impliqué dans une combine d’appartement loué aux frais de l’État. Bref, nos « spécialistes » de l’info ont, une fois encore, démontré leur qualité de visionnaires en choisissant une planche vermoulue. Pas de quoi s’étonner qu’un peu plus de 50% des Français ne fassent pas confiance aux médias.

Qui sont ces Thénardier de l’information qui monopolisent TV, Radios, presse écrite et décernent le prix à Fillon ? Allez, citons-en trois sur une liste trop longue à énumérer : Laurent Joffrin, le patron de Libération ancien trotskyste passé au social libéralisme, Christophe Barbier l’ancien de l’Express au foulard rouge ayant une opinion sur tout et se trompant à peu près sur tout, Arlette Chabot ancienne de tout ou presque qui s’accroche pathétiquement à LCI comme Elkabach vexé d’avoir été viré d’Europe 1 qui pantoufle au titre de conseiller de Boloré, l’affairiste reconverti dans les médias.

Ce sont ces gens-là qui «font l’info» comme aussi, allez une petite fournée supplémentaire, Jean-Luc Mano, l’ancien communiste reconverti dans la lèche de tout ce qui brille, Alain Duhamel le passe-muraille qui a tout vécu depuis près de 50 ans. Ce sont ces gens-là qui depuis des années et des années occupent les antennes, se plantent magistralement dans leurs analyses et pronostics.

Ils ont vieilli ces « chiens de garde » mais résistent encore à leurs enfants naturels, les plus jeunes aux dents longues prêts à manger pères et mères, qui pointent leurs nez et les poussent peu à peu dans le fossé.

En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait « Les chiens de garde » pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque, ainsi que leur pseudo-neutralité intellectuelle, qui s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social.

Sous couvert d'exalter le pluralisme et l'objectivité, ils sont les porte-parole de la pensée unique au service de la classe dominante.

Le film « les nouveaux chiens de garde » sortis en salle en 2015 montraient excellemment la réalité sur cette caste obséquieuse à l'égard des puissances qui gouvernent, la commune origine sociale des journalistes et des politiques, transitant par les mêmes écoles et fréquentant les mêmes cercles, ou encore le nombre relativement restreint d'experts économiques tournant dans les médias sans qu'on précise jamais leur affiliation aux groupes financiers qui les emploient. Le spectacle est affligeant. Malheureusement, il marche et trompe encore.

José Fort

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 17:03

Du nouveau sur un certain Staline

On ne saurait assez souligner l’importance du dernier ouvrage, sur « les guerres de Staline », de Geoffrey Roberts (1), dont les travaux, depuis 1989, et un livre sur le pacte germano-soviétique (The Unholy Alliance : Stalin’s Pact With Hitler, I. B. Tauris, Londres) balaient la caricature de Joseph Staline dressée par la « soviétologie » française depuis l’ère Courtois-Furet. Mais Roberts, non traduit, est inconnu en France.

L’historien britannique décrit les années 1939-1953 en croisant systématiquement les archives soviétiques avec les témoignages politiques et militaires a posteriori. Les deux premières parties (avant-guerre et guerre) sont les plus passionnantes et documentées. La première (trois chapitres), consacrée à la période séparant le pacte de non-agression du 23 août 1939 de l’assaut allemand du 22 juin 1941, inclut la « guerre d’hiver » contre la Finlande (décembre 1939 - mars 1940), florilège de la propagande antisoviétique d’alors et d’aujourd’hui, et les exécutions de Katyn. La « grande guerre patriotique » (six chapitres) dresse Staline en grand chef politique et militaire, entre résistance et difficultés terribles du début, leçons tirées des revers et extraordinaires victoires qui abattirent la Wehrmacht. Les étapes de cette guerre d’extermination allemande et d’héroïsme soviétique sont décrites avec un talent et une passion qui convertiraient aux vertus de l’histoire militaire les lecteurs les plus rebelles.

Roberts a d’ailleurs largement puisé aux énormes ressources anglophones d’une historiographie militaire renouvelée depuis plus de dix ans. S’y distinguent : 1. sur la guerre et sa conduite, un livre de David M. Glantz et Jonathan M. House (2), qui a ouvert la voie à de nombreux travaux récents, mais souvent plus conformes à la russophobie ambiante, dont Michael Jabara Carley vient de rendre excellemment compte (3) ; 2. sur le sort quotidien du soldat de l’Armée rouge, héros d’une guerre d’extermination allemande que les Soviétiques transformèrent en odyssée populaire, l’édition, par Antony Beevor et Luba Vinogradova, récemment traduite en français, des « carnets de guerre » du journaliste et écrivain Vassili Grossman (4).

L’« Occident » désormais dirigé par les Etats-Unis mua, la guerre à peine finie, les héros soviétiques en ennemis jurés de la guerre froide (trois chapitres). Roberts postule l’erreur de perception américaine des intentions soviétiques – pacifiques mais mal interprétées par Washington –, et inversement, Moscou se prenant à nouveau, à tort ou à raison, pour une forteresse assiégée. Son approche psychologique l’éloigne des « révisionnistes » américains. D’après eux, le colosse militaire soviétique, si indispensable jusqu’au début de 1945 pour vaincre le Reich, mais mis à terre par cette guerre impitoyable, ne put pas grand-chose contre la capacité des Etats-Unis à le réduire à l’impuissance et à transformer en nouveau « cordon sanitaire » sa zone d’influence si chèrement acquise. Mais Roberts partage avec les historiens « radicaux » l’analyse de la double obsession de Staline : assurer pour quelques décennies la sécurité à l’URSS ravagée et maintenir contre vents et marée les efforts, nés avec Lénine, de coexistence pacifique avec le « camp impérialiste ».

Alexander Werth, dans son grand ouvrage de 1964 (La Russie en guerre, Stock, Paris), mettait en garde contre la réécriture khrouchtchévienne de l’histoire soviétique, dominante depuis deux décennies en France. Il requérait l’examen serein du rôle de celui que des centaines de millions de personnes, en URSS et en dehors, célébraient depuis Stalingrad comme l’artisan essentiel de la victoire contre le Reich hitlérien et contre le fascisme. Le livre de Roberts marque à cet égard une étape majeure.

Annie Lacroix-Riz

Professeur d’histoire contemporaine, université Paris-VII, auteure des essais Le Vatican, l’Europe et le Reich 1914-1944 et Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Armand Colin, Paris, 1996 et 2006.
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 11:54

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 09:26

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:30

Severiano de Heredia : noir, maire de Paris... et oublié !

Il a servi la France... mais la France l'a complètement oublié.

Descendant d’esclaves né à Cuba, Severiano de Heredia a connu un destin en tout point exceptionnel. Sa vie fut romanesque, épique, prestigieuse et pleine de succès. Pourtant, aussitôt enterré, cet homme noir a été rangé dans les oubliettes de l’histoire. La preuve : plus personne ou presque ne se souvient que Severiano de Heredia a été ministre de notre République et, même, maire de notre capitale, Paris ! Retour sur la vie d’un homme qui a servi la France… mais que notre patrie a préféré renier en raison de la couleur de sa peau.

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En 2011, un historien du nom de Paul Estrade, a publié un livre entièrement consacré à cet homme. Son titre : Severiano de Heredia. Ce mulâtre cubain que Paris fit « maire », et la République, ministre. Bizarrement (ou pas) cet ouvrage est passé inaperçu. Dommage, car il expliquait justement pourquoi la France avait préféré tirer un trait sur le souvenir de l’un de ses serviteurs. Extrait :

« Pas de portrait de lui, même pas à l’Hôtel de Ville de Paris qui collectionne, pourtant, portraits et statues de ses anciens maires ; pas de trace de son existence dans la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, ni dans les ouvrages qui évoquent « ces Noirs qui ont fait la France », etc. Severiano de Heredia a été une victime – je ne sais si centrale ou collatérale – de la politique coloniale de la France en Afrique, et de la persistance d’un état d’esprit colonialiste chez nous, même après l’étape dite de la « décolonisation » ».

Heureusement, il y a quelques semaines, un premier pas a enfin été fait vers plus de reconnaissance. Le 5 octobre dernier, Anne Hidalgo, successeur de Severiano de Heredia au poste de maire de Paris, a enfin baptisé une rue du nom de ce cet afro-cubain naturalisé français en 1870.

Voici l’image de la plaque (pour info, à l’époque, le maire de Paris était appelé « président du conseil de Paris ».)

Crédit photo : Philippe Triay
Crédit photo : Philippe Triay
 

Présent pour cette inauguration, Paul Estrade en a profité pour redire l’injustice que la France a fait subir à l’homme honoré ce jour là :

« Severiano de Heredia a été oublié parce que Noir. Sa tombe refermée, l’ex-ministre est aussitôt mis sous le boisseau dans la patrie qu’il avait choisie et servie de façon admirable. Lui, l’étranger né aux colonies, lui, l’étranger descendant d’esclave. La subite dégradation de son image, puis sa disparition totale, ont été la conséquence inéluctable des méfaits du racisme et du colonialisme. La République a été son tremplin, le colonialisme son tombeau. La ville de Paris s’honore de se reconnaître en lui ».

Anne Hidalgo n’a pas dit autre chose, expliquant simplement les raisons de son geste :

« Nous sommes là pour sortir de cet oubli coupable. »

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« Cette inauguration est particulièrement adaptée à un moment où notre débat public est occupé par des polémiques qui me semblent indignes de notre modèle de République, à un moment où certains continuent à utiliser le mot race comme une sorte de repoussoir ou comme une manière de trier les gens. »

Pour en savoir plus sur cet homme volontairement oublié, voici sa vie résumée en quelques dates clefs :

8 novembre 1836 : Naît à Cuba de parents de couleurs mais libres.

1846 : Envoyé par son parrain, il arrive en France.

1855 : Il reçoit le grand prix d’honneur du lycée Louis-le-Grand à Paris.

28 septembre 1870 : Il obtient sa naturalisation par décret.

1873 : Entre au conseil municipal de Paris pour le quartier des Ternes (17è arrondissement).

1879 : Devient président du conseil de Paris à 42 ans (équivalent du maire aujourd’hui).

1881 : Entre à la chambre des députés.

30 mai 1887 : Devient ministre des travaux publics (ministère au sein duquel il lutta pour réduire la journée de travail en usine à 10 heures pour les enfants de moins de douze ans).

12 février 1901 : Meurt à son domicile rue de Courcelles après avoir consacré les dernières années de sa vie à la littérature.

La fin de sa carrière politique fut compliquée. Certains expliquent ce déclin par l’exposition universelle de 1886 à Paris. Pour l’occasion, un zoo humain enfermait  des gens de couleurs issus des colonies. L’événement avait eu beaucoup de succès et a peut-être changé le regard que pouvaient avoir les Parisiens sur les hommes noirs, aussi brillants soient-ils…

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Aujourd’hui, les Etats-Unis ont un président noir. Il y a plus de cent ans, en terme d’intégration réussie, la France avait fait presque aussi bien. Malheureusement, elle avait aussitôt fait marche arrière… Quel gâchis ! La reconnaissance, pour ne pas dire la réhabilitation, de Severiano de Heredia serait un progrès. Pourvu que notre beau pays s’y intéresse enfin !

Pour aller plus loin, lire l’ouvrage de Paul Estrade : Severiano de Heredia. Ce mulâtre cubain que Paris fit « maire », et la République, ministre.

Severiano de Heredia : Ce mulâtre cubain que Paris fit "maire" et la République, ministre
De Paul Estrade
 
 

 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 15:00

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 10:08

Desserte maritime : du transitoire au raccordement

3 Février 2017

La politique conduite par l’exécutif de la CTC en matière de desserte publique maritime devait en moins d’un an stabiliser l’édifice fragilisé par la logique libérale et la concurrence déloyale des low cost pilotée par la Commission européenne.

Le cadre d’organisation envisagé n’a pas changé depuis le mois de septembre dernier, qu’il s’agisse des SEMOP, de l’acquisition des navires en biens de retour destinés à pourvoir la SEM d’investissement en moyens techniques pour son démarrage.

Le prolongement de la délégation de service public (DSP) transitoire par une DSP de raccordement d’une durée de 20 mois sera donc nécessaire pour mener à bien ce processus d’empilement de structures dont l’aboutissement serait la très attendue compagnie régionale.

Le cadre juridique serait de la sorte fortifié au sens de « la discontinuité » et « du juste prix » du service subventionné tels que la Commission européenne l’exige, nous dit-on, après la liquidation sulfureuse de la SNCM. Mais cela reste à démontrer même si la DSP transitoire n’a pas était attaquée.

L’accalmie relative des procédures est uniquement due au fait que le périmètre de service public a été, il est vrai bien avant le changement de majorité régionale, réduit considérablement au bénéfice des low cost qui ont vu de ce fait le leur augmenté et même sanctuarisé. C’est la caractéristique d’une politique libérale.

Par un facétieux hasard, il s’est trouvé que le jour même ou l’Assemblée de Corse débattait du raccordement des deux DSP le Tribunal administratif (TA) de Bastia devait examiner une plainte, déposée par les dirigeants de Corsica Ferries France (CFF), qui pourrait en délibéré se transformer en une « nouvelle ardoise de 89 M€ ».

« L’héritage est lourd » dira le président de l’Office des transports de la Corse (OTC). Nous le concevons d’autant plus aisément que notre groupe avait démontré l’objectif véritable du choix, fait en 2007, consistant à établir un service de base et un service complémentaire.

Effectivement il s’agissait d’ouvrir la brèche dans laquelle les dirigeants de CFF se sont engouffrés toute honte bue puisque leur compagnie bénéficiait dans le même temps de la subvention illégale d’aide sociale pour asseoir sa concurrence déloyale.

Nous avions donc voté contre cette disposition et sauf erreur nous avions été les seuls. Le président de l’OTC parle de « contrat frelaté au bénéfice de la SNCM et du port de Marseille », il aurait pu parler de la CFF et du port de Toulon mais là n’est pas le sens de ma remarque puisque le dispositif avait fait l’objet, selon son prédécesseur à la présidence de l’OTC, d’une consultation et d’un avis de la Commission européenne validant ce choix.

Contre le holdup de Corsica Ferries

Il y a donc matière à appel, même s’il n’est pas suspensif, dans le cas ou le TA de Bastia condamnerait en définitive la CTC à verser ces 89 M€ à CFF. Pour notre part nous serons de toutes les mobilisations qui s’opposeront à ce holdup opéré sur le contribuable pour abonder de surcroit les caisses d’une holding basée dans un paradis fiscal.

Le fait que cette DSP de raccordement reste sur un cahier des charges identiques à la DSP transitoire ne change rien au constat : des centaines d’emplois qualifiés ont été supprimés dans la liquidation de la SNCM bradée au patronat insulaire et un service passagers effectué à 90 % par les low cost.

Les conditions de la concurrence débridée persistent elles dans un cadre tarifaire ou d’une part l’absence de tarifs planchés autorise toujours le dumping et ou d’autre part la baisse des tarifs fret n’entraine pas une baisse des prix des marchandises en rayon.

C’est pourquoi il n’y a pas lieu de se réjouir en apprenant que les excédents de la dotation de continuité territoriale (DCT) dépassent les prévisions les plus optimistes.

Les études seront réalisées, la concertation préalable avec le gouvernement et la Commission européenne et l’orientation partagée ainsi, devrait garantir à la fois la fiabilité juridique de ce cheminement complexe face aux recours possibles des low cost et un atterrissage en 2019 après la longue période électorale dans laquelle nous entrons.

L’accent est mis sur les cahiers de charges des SEMOP afin qu’ils n’offrent aucun angle d’attaque. Il est question de critères linguistiques et environnementaux alors que l’exigence du pavillon français premier registre doit être le principal critère autour duquel les autres devront s’articuler et particulièrement le renouvellement de la flotte.

Enfin, la séparation des dessertes ports principaux ports secondaires, avec les deux SEMOP dont le capital serait majoritairement détenu par le privé dans la première, la plus rentable, et inversement par la CTC dans la seconde, beaucoup moins profitable, interpelle toujours autant. Même si effectivement ce débat a été tranché par un vote très majoritaire, nous avons voté contre, on y retrouve le principe, libéral s’il en est, des profits privatisés et des pertes socialisées.

Michel Stefani

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 16:57
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