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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 06:53

Incendie volontaire à Olcani.


Question:

le feu, comme le fusil de chasse, serait-il le prolongement du sexe chez l'homme?...

La plupart des incendiaires sont des hommes?????

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 16:30
 

Voltaire armateur négrier

Voltaire n’était pas seulement un auteur qui a exprimé sans retenue aucune son racisme et sa négrophobie.

C’était surtout un homme d’affaires. Très attiré par l’argent, il fit une fortune considérable, employant toutes les manières légales qui étaient possibles en son temps.

La question, dès lors, n’est pas de savoir si Voltaire a été impliqué dans les expéditions de traite, qui firent les bonnes affaires du siècle des Lumières, mais pour quelle raison il se serait privé de cette manière de s’enrichir, lui qui s’est employé dans ses ouvrages à exprimer l’infériorité supposée, physique et morale, des Africains et leur prétendue responsabilité dans l’esclavage.

Voltaire cultivait son image d’intellectuel et agissait en affaires par l’intermédiaire d’hommes de confiances et de prête-noms.

Il n’avait aucun intérêt, c’est évident, à ce qu’on sache de quelle manière il avait fait fortune.

Beaucoup de preuves de l’implication effective de Voltaire dans le trafic ont disparu avec la correspondance commerciale de Voltaire qui s’est évaporée comme par enchantement.

Mais il en reste au moins une.

Le 1er décembre 1751, un bateau négrier, Le Saint-Georges, est parti de Cadix pour la Guinée.

Voltaire avait personnellement engagé 2500 piastres dans cette expédition.

Outre qu’il a spéculé sur les produits coloniaux qui arrivaient des Antilles à Cadix et qui résultaient du travail des esclaves, Voltaire savait très bien que Cadix était un port négrier.

Ainsi Voltaire a-t-il, sans contestation possible, cofinancé au moins une expédition négrière et très vraisemblablement plusieurs autres.

Voir notamment : Robert Chamboredon Toutes antennes déployées. Les enseignements de la correspondance des frères Fornier entre Nîmes et Cadix (1748-1786) revue Rives méditerranéennes, n° 27, 2007, pp 65-84

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 15:43
MARE NOSTRUM: ALGERIE(caricature de Dilem)

 

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 15:35
MARE NOSTRUM: ALI DILEM: caricature.
 
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 15:28
MARE NOSTRUM: "opérations bikini" en Algerie
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 14:01
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 13:26

 

Parti communiste français
Eléments de précision à l’intention des camarades de la France Insoumise dans le cadre des travaux engagés pour une démarche et une liste communes à l’élection territoriale de décembre 2017.
Dans le prolongement de notre rencontre du 3 aout, il nous semble approprié de revenir sur les points du cadrage politique qui ont fait le plus débat à cette occasion.
Le document que nous avons produit a reçu l’assentiment de votre délégation. Inversement pour ce qui nous concerne nous avons relevé dans votre proposition l’absence de référence sur :
1. l’articulation politique des 3 niveaux (européen, national, régional) ;
2. la déclinaison des politiques austéritaires facteur d’aggravation de la crise économique et sociale, politique et démocratique.
Nous y avons insisté en nous appuyant sur le vote intervenu à l’Assemblée Nationale concernant la loi travail 2 et les ordonnances à propos desquelles les députés de la Corse se sont prononcés. Le député LR a voté pour, les 3 nationalistes se sont abstenus.
Cela aura son importance dans le débat de la territoriale, d’autant plus si le mouvement social et la mobilisation populaire, dès le mois de septembre, ramènent au coeur de cette élection la question sociale et le combat contre la casse du code du travail en lieu et place de la réforme institutionnelle permanente.
Cette élection sera la première partielle du quinquennat Macron de surcroit sur une circonscription régionale. Il y a par conséquent un intérêt particulier à ce que sa politique antisociale soit sanctionnée.
D’ores et déjà, les nationalistes entendent occuper l’espace politique avec la constitution « d’un parti de gouvernement » de la Corse et l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement de la France visant à l’inscription de la Corse dans la Constitution pour ensuite déboucher sur le statut fiscal, le statut de résident, la corsisation de l’emploi… Corsica Libéra et le Rinovu parlent d’indépendance et d’un référendum d’autodétermination en 2032.
Vous nous avez indiqué que votre approche, même si elle devait être précisée, découlait du programme de JLM à la présidentielle, développé ensuite aux législatives, « l’avenir en commun » et qu’il n’y avait aucune ambigüité sur ce plan puisque, de fait, en préconisant une 6ème République vous refusez une réforme constitutionnelle.
Cependant, la proposition d'un « règlement politique négocié » pour une « sortie du cycle infernal Violence/Répression » se situe selon nous sur ce terrain. Etre capables d’en débattre n’est pas la question dès lors que cette porte ouvre sur la revendication d’un nouveau statut plus favorable encore aux visées patronales et affairistes avec le risque que les Corses une nouvelle fois n’aient pas leur mot à dire.
Nous considérons qu’alimenter ce débat, en affirmant que le droit à l’autodétermination est reconnu, c’est donner plus d’espace aux nationalistes. Inversement c’est faire obstacle à l’émergence en Corse de luttes solidaires de portée nationale pour la défense du code du travail et des acquis sociaux, contre la baisse des dotations aux collectivités locales…
Voila pourquoi il est selon nous indispensable de faire prévaloir des choix antilibéraux qui permettraient de vivre et de travailler en Corse en écartant la mise en concurrence des territoires et des hommes : le fameux « pacte girondin » annoncé par Macron avec à la clé 13 milliards de restrictions budgétaires particulièrement dommageables pour les collectivités locales.
Nous parlons nous d’un renforcement de la solidarité nationale et d’une autre utilisation de l’argent public notamment la restitution des 194 M€ de réfaction de TVA et l’exigence de réelles contrepartie aux 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Durant 30 ans, la promotion quasi exclusive du tourisme, les avantages fiscaux et les aides aux entreprises ont nourri l’économie spéculative dont le patronat est demandeur et bénéficiaire. A présent il s’est constitué un oligopole assis sur la distribution et le transport maritime dont le chiffre d’affaire (plus d’un milliard 12 % du PIB de la Corse environ 8 milliards). Il témoigne de la domination économique et sociale du patronat insulaire.
Nous avons souligné en ce sens les points suivants :
 la vie chère et le détournement de réfaction de TVA, véritable scandale politico-financier.
 la politique foncière et l'exonération partielle des droits de succession des gros patrimoines qui participe de la spéculation foncière.
 les transports et l’éclatement de la continuité territoriale avec la création des SEMOP et la sanctuarisation de l’activité des low-coast qui réduit le service public au transport de marchandises.
 l’utilisation sans effet significatif en termes d’emplois stables, de rémunération et de formation, des 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Dés lors la stratégie de rassemblement nous la situons à gauche dans une alternative aux politiques libérales et aux mesures dérogatoires qui profitent essentiellement au patronat et aggravent les inégalités. En moins de dix ans le nombre de ménages, dont le revenu annuel moyen est de 180 000 euros, est passé de 1 600 à 1 800 alors que le nombre de contributeurs recensés dans la tranche supérieure à 100 000 euros est de 2 700 ménages.
L’objectif c’est d’impulser une dynamique populaire en faveur de la justice fiscale et sociale faisant pièce aux manoeuvres de recomposition nationalistes et « macronistes » et aux exigences patronales. Dans cette démarche, ouverte notamment à des antilibéraux non organisés, nous voulons mobiliser les 11 500 électeurs de JLM qui n’ont pas fait le choix aux législatives de voter pour nos candidats.
Par conséquent, il s’agit de s’adresser aux femmes et aux hommes de gauche qui, face à l’avalanche de mauvais coups du gouvernement Macron Philippe, veulent se rassembler et résister à cette politique austéritaire et antisociale.
Nous serons les seuls à pouvoir leur proposer de le faire, dans le cadre d’une alternative de gauche et de progrès pour la Corse et pour la France, que les élus à l’Assemblée de Corse et les parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat concrétisent avec détermination.
Les 9 500 électeurs qui ont voté aux législatives pour nos candidats, comme nos deux formations politiques, sont donc le socle de ce rassemblement à réaliser pour permettre que des élus insoumis, communistes et progressistes siègent nombreux dans la prochaine Collectivité unique et y portent cette alternative de gauche et de progrès.
Maxime Nordée, Anissa Flore Amziane, Michel Stefani, Marie Jeanne Fedi.
Ajaccio/Bastia le : 10 08 2017

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 13:09
pPARTI COMMUNISTE FRANCAIS:Eléments de précision à l’intention des camarades de la France Insoumise dans le cadre des travaux engagés pour une démarche et une liste communes à l’élection territoriale de décembre 2017.

 

Parti communiste français


Eléments de précision à l’intention des camarades de la France Insoumise dans le cadre des travaux engagés pour une démarche et une liste communes à l’élection territoriale de décembre 2017.
Dans le prolongement de notre rencontre du 3 aout, il nous semble approprié de revenir sur les points du cadrage politique qui ont fait le plus débat à cette occasion.
Le document que nous avons produit a reçu l’assentiment de votre délégation. Inversement pour ce qui nous concerne nous avons relevé dans votre proposition l’absence de référence sur :
1. l’articulation politique des 3 niveaux (européen, national, régional) ;
2. la déclinaison des politiques austéritaires facteur d’aggravation de la crise économique et sociale, politique et démocratique.
Nous y avons insisté en nous appuyant sur le vote intervenu à l’Assemblée Nationale concernant la loi travail 2 et les ordonnances à propos desquelles les députés de la Corse se sont prononcés. Le député LR a voté pour, les 3 nationalistes se sont abstenus.
Cela aura son importance dans le débat de la territoriale, d’autant plus si le mouvement social et la mobilisation populaire, dès le mois de septembre, ramènent au coeur de cette élection la question sociale et le combat contre la casse du code du travail en lieu et place de la réforme institutionnelle permanente.
Cette élection sera la première partielle du quinquennat Macron de surcroit sur une circonscription régionale. Il y a par conséquent un intérêt particulier à ce que sa politique antisociale soit sanctionnée.
D’ores et déjà, les nationalistes entendent occuper l’espace politique avec la constitution « d’un parti de gouvernement » de la Corse et l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement de la France visant à l’inscription de la Corse dans la Constitution pour ensuite déboucher sur le statut fiscal, le statut de résident, la corsisation de l’emploi… Corsica Libéra et le Rinovu parlent d’indépendance et d’un référendum d’autodétermination en 2032.
Vous nous avez indiqué que votre approche, même si elle devait être précisée, découlait du programme de JLM à la présidentielle, développé ensuite aux législatives, « l’avenir en commun » et qu’il n’y avait aucune ambigüité sur ce plan puisque, de fait, en préconisant une 6ème République vous refusez une réforme constitutionnelle.
Cependant, la proposition d'un « règlement politique négocié » pour une « sortie du cycle infernal Violence/Répression » se situe selon nous sur ce terrain. Etre capables d’en débattre n’est pas la question dès lors que cette porte ouvre sur la revendication d’un nouveau statut plus favorable encore aux visées patronales et affairistes avec le risque que les Corses une nouvelle fois n’aient pas leur mot à dire.
Nous considérons qu’alimenter ce débat, en affirmant que le droit à l’autodétermination est reconnu, c’est donner plus d’espace aux nationalistes. Inversement c’est faire obstacle à l’émergence en Corse de luttes solidaires de portée nationale pour la défense du code du travail et des acquis sociaux, contre la baisse des dotations aux collectivités locales…
Voila pourquoi il est selon nous indispensable de faire prévaloir des choix antilibéraux qui permettraient de vivre et de travailler en Corse en écartant la mise en concurrence des territoires et des hommes : le fameux « pacte girondin » annoncé par Macron avec à la clé 13 milliards de restrictions budgétaires particulièrement dommageables pour les collectivités locales.
Nous parlons nous d’un renforcement de la solidarité nationale et d’une autre utilisation de l’argent public notamment la restitution des 194 M€ de réfaction de TVA et l’exigence de réelles contrepartie aux 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Durant 30 ans, la promotion quasi exclusive du tourisme, les avantages fiscaux et les aides aux entreprises ont nourri l’économie spéculative dont le patronat est demandeur et bénéficiaire. A présent il s’est constitué un oligopole assis sur la distribution et le transport maritime dont le chiffre d’affaire (plus d’un milliard 12 % du PIB de la Corse environ 8 milliards). Il témoigne de la domination économique et sociale du patronat insulaire.
Nous avons souligné en ce sens les points suivants :
 la vie chère et le détournement de réfaction de TVA, véritable scandale politico-financier.
 la politique foncière et l'exonération partielle des droits de succession des gros patrimoines qui participe de la spéculation foncière.
 les transports et l’éclatement de la continuité territoriale avec la création des SEMOP et la sanctuarisation de l’activité des low-coast qui réduit le service public au transport de marchandises.
 l’utilisation sans effet significatif en termes d’emplois stables, de rémunération et de formation, des 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Dés lors la stratégie de rassemblement nous la situons à gauche dans une alternative aux politiques libérales et aux mesures dérogatoires qui profitent essentiellement au patronat et aggravent les inégalités. En moins de dix ans le nombre de ménages, dont le revenu annuel moyen est de 180 000 euros, est passé de 1 600 à 1 800 alors que le nombre de contributeurs recensés dans la tranche supérieure à 100 000 euros est de 2 700 ménages.
L’objectif c’est d’impulser une dynamique populaire en faveur de la justice fiscale et sociale faisant pièce aux manoeuvres de recomposition nationalistes et « macronistes » et aux exigences patronales. Dans cette démarche, ouverte notamment à des antilibéraux non organisés, nous voulons mobiliser les 11 500 électeurs de JLM qui n’ont pas fait le choix aux législatives de voter pour nos candidats.
Par conséquent, il s’agit de s’adresser aux femmes et aux hommes de gauche qui, face à l’avalanche de mauvais coups du gouvernement Macron Philippe, veulent se rassembler et résister à cette politique austéritaire et antisociale.
Nous serons les seuls à pouvoir leur proposer de le faire, dans le cadre d’une alternative de gauche et de progrès pour la Corse et pour la France, que les élus à l’Assemblée de Corse et les parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat concrétisent avec détermination.
Les 9 500 électeurs qui ont voté aux législatives pour nos candidats, comme nos deux formations politiques, sont donc le socle de ce rassemblement à réaliser pour permettre que des élus insoumis, communistes et progressistes siègent nombreux dans la prochaine Collectivité unique et y portent cette alternative de gauche et de progrès.
Maxime Nordée, Anissa Flore Amziane, Michel Stefani, Marie Jeanne Fedi.
Ajaccio/Bastia le : 10 08 2017

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 13:07

Parti communiste français
Eléments de précision à l’intention des camarades de la France Insoumise dans le cadre des travaux engagés pour une démarche et une liste communes à l’élection territoriale de décembre 2017.
Dans le prolongement de notre rencontre du 3 aout, il nous semble approprié de revenir sur les points du cadrage politique qui ont fait le plus débat à cette occasion.
Le document que nous avons produit a reçu l’assentiment de votre délégation. Inversement pour ce qui nous concerne nous avons relevé dans votre proposition l’absence de référence sur :
1. l’articulation politique des 3 niveaux (européen, national, régional) ;
2. la déclinaison des politiques austéritaires facteur d’aggravation de la crise économique et sociale, politique et démocratique.
Nous y avons insisté en nous appuyant sur le vote intervenu à l’Assemblée Nationale concernant la loi travail 2 et les ordonnances à propos desquelles les députés de la Corse se sont prononcés. Le député LR a voté pour, les 3 nationalistes se sont abstenus.
Cela aura son importance dans le débat de la territoriale, d’autant plus si le mouvement social et la mobilisation populaire, dès le mois de septembre, ramènent au coeur de cette élection la question sociale et le combat contre la casse du code du travail en lieu et place de la réforme institutionnelle permanente.
Cette élection sera la première partielle du quinquennat Macron de surcroit sur une circonscription régionale. Il y a par conséquent un intérêt particulier à ce que sa politique antisociale soit sanctionnée.
D’ores et déjà, les nationalistes entendent occuper l’espace politique avec la constitution « d’un parti de gouvernement » de la Corse et l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement de la France visant à l’inscription de la Corse dans la Constitution pour ensuite déboucher sur le statut fiscal, le statut de résident, la corsisation de l’emploi… Corsica Libéra et le Rinovu parlent d’indépendance et d’un référendum d’autodétermination en 2032.
Vous nous avez indiqué que votre approche, même si elle devait être précisée, découlait du programme de JLM à la présidentielle, développé ensuite aux législatives, « l’avenir en commun » et qu’il n’y avait aucune ambigüité sur ce plan puisque, de fait, en préconisant une 6ème République vous refusez une réforme constitutionnelle.
Cependant, la proposition d'un « règlement politique négocié » pour une « sortie du cycle infernal Violence/Répression » se situe selon nous sur ce terrain. Etre capables d’en débattre n’est pas la question dès lors que cette porte ouvre sur la revendication d’un nouveau statut plus favorable encore aux visées patronales et affairistes avec le risque que les Corses une nouvelle fois n’aient pas leur mot à dire.
Nous considérons qu’alimenter ce débat, en affirmant que le droit à l’autodétermination est reconnu, c’est donner plus d’espace aux nationalistes. Inversement c’est faire obstacle à l’émergence en Corse de luttes solidaires de portée nationale pour la défense du code du travail et des acquis sociaux, contre la baisse des dotations aux collectivités locales…
Voila pourquoi il est selon nous indispensable de faire prévaloir des choix antilibéraux qui permettraient de vivre et de travailler en Corse en écartant la mise en concurrence des territoires et des hommes : le fameux « pacte girondin » annoncé par Macron avec à la clé 13 milliards de restrictions budgétaires particulièrement dommageables pour les collectivités locales.
Nous parlons nous d’un renforcement de la solidarité nationale et d’une autre utilisation de l’argent public notamment la restitution des 194 M€ de réfaction de TVA et l’exigence de réelles contrepartie aux 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Durant 30 ans, la promotion quasi exclusive du tourisme, les avantages fiscaux et les aides aux entreprises ont nourri l’économie spéculative dont le patronat est demandeur et bénéficiaire. A présent il s’est constitué un oligopole assis sur la distribution et le transport maritime dont le chiffre d’affaire (plus d’un milliard 12 % du PIB de la Corse environ 8 milliards). Il témoigne de la domination économique et sociale du patronat insulaire.
Nous avons souligné en ce sens les points suivants :
 la vie chère et le détournement de réfaction de TVA, véritable scandale politico-financier.
 la politique foncière et l'exonération partielle des droits de succession des gros patrimoines qui participe de la spéculation foncière.
 les transports et l’éclatement de la continuité territoriale avec la création des SEMOP et la sanctuarisation de l’activité des low-coast qui réduit le service public au transport de marchandises.
 l’utilisation sans effet significatif en termes d’emplois stables, de rémunération et de formation, des 90 M€ d’aides versées aux entreprises.
Dés lors la stratégie de rassemblement nous la situons à gauche dans une alternative aux politiques libérales et aux mesures dérogatoires qui profitent essentiellement au patronat et aggravent les inégalités. En moins de dix ans le nombre de ménages, dont le revenu annuel moyen est de 180 000 euros, est passé de 1 600 à 1 800 alors que le nombre de contributeurs recensés dans la tranche supérieure à 100 000 euros est de 2 700 ménages.
L’objectif c’est d’impulser une dynamique populaire en faveur de la justice fiscale et sociale faisant pièce aux manoeuvres de recomposition nationalistes et « macronistes » et aux exigences patronales. Dans cette démarche, ouverte notamment à des antilibéraux non organisés, nous voulons mobiliser les 11 500 électeurs de JLM qui n’ont pas fait le choix aux législatives de voter pour nos candidats.
Par conséquent, il s’agit de s’adresser aux femmes et aux hommes de gauche qui, face à l’avalanche de mauvais coups du gouvernement Macron Philippe, veulent se rassembler et résister à cette politique austéritaire et antisociale.
Nous serons les seuls à pouvoir leur proposer de le faire, dans le cadre d’une alternative de gauche et de progrès pour la Corse et pour la France, que les élus à l’Assemblée de Corse et les parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat concrétisent avec détermination.
Les 9 500 électeurs qui ont voté aux législatives pour nos candidats, comme nos deux formations politiques, sont donc le socle de ce rassemblement à réaliser pour permettre que des élus insoumis, communistes et progressistes siègent nombreux dans la prochaine Collectivité unique et y portent cette alternative de gauche et de progrès.
Maxime Nordée, Anissa Flore Amziane, Michel Stefani, Marie Jeanne Fedi.
Ajaccio/Bastia le : 10 08 2017

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 09:16
 
 
Yann Lorec
21 h

DEMAIN ET VENDREDI, GROS COUP DE VENT ANN

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