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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 15:12

che-01-copie-1.jpg

 

 

                    Le corps du CHE ...


Au matin du 8 octobre 1967, Ernesto Che Guevara et une dizaine de guérilleros sont encerclés par l’armée bolivienne à quelques kilomètres de La Higuera, petit village de Bolivie situé dans la précordillère andine. Capturé, le Che est exécuté le lendemain à La Higuera.

Pour la première fois, trente-huit ans après l’événement, l’un des rares journalistes témoins de sa mort raconte en détail le moment où l’armée bolivienne, avec l’aide d’officiers américains et d’agents de la CIA, a transporté le corps du révolutionnaire d’origine argentine dans le village de Vallegrande, où des médecins ont « préparé » la dépouille mortelle du Che avant de la présenter aux médias du monde.

Un article de Richard Gott publié par LE MONDE DIPLOMATIQUE d’Octobre 2013

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 14:48

 

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

source: Liban Résistance

 

 

LE DESTIN DE YOUSSEF CHAHINE 
EVOQUE L'EPOQUE OU LA CONNAISSANCE, LA TOLERANCE ET LES LIBERTES ETAIENT BANNIES PAR L'EXTREMISME RELIGIEUX ET L'OBSCURANTISME
AUJOURD'HUI,
LE DESTIN EST A LA FOIS UN CRI ET UN MESSAGE...

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 15:50

 

 

           XVèmes Rencontres Musicales de Méditerranée

du 03 au 10 novembre 2013

L’ Algérie, l’Egypte (invitée d’honneur), l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, le Liban, le Maroc, la Principauté de Monaco, la Tunisie participent à cet évènementiel  artistique, à dominante musicale.

             Durant huit jours, les conservatoires d’Etat, Académies Nationales Supérieures de Musique et Instituts des pays invités, se produiront dans plusieurs villes et microrégions de l’île. Des animations et concerts, des veillées musicales en compagnie de groupes locaux, sont programmés dans les grands centres urbains et sur l’ensemble de la Corse.

             Ajaccio, Bastia, Bonifacio, Corte, Lucciana, Luri, Oletta, Porto-Vecchio, St Florent, Sisco, Venzolasca,  Vescovato, vivront les « Rencontres Musicales de Méditerranée » qui accueilleront, cette année,  pas moins de 200 artistes et personnalités musicales de la Méditerranée.

info(s) pratique(s)

Jeunesses Musicales de Méditerranée

Tel : 04 95 62 02 19 

06 16 76 12 61

06 10 32 30 15

Courriel : j.m.mediterranee@sfr.fr

 

                                                    source: J.-P.LUCIANI

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 15:41

                                                                       cerveau animé

 

 

 

Hongrie : Les sans-abri sont désormais considérés comme des criminels

   source:histoireetsociété     01 nov

©-Petair-Fotolia.com_.jpg[1]
Un spectre hante l’Europe, celui des boucs émissaires, celui de la peur entretenue de glisser dans la catégorie stigmatisée parce que le chômage, la misère sont là et qu’il est tellement plus facile de s’acharner sur plus misérable que soi…

Stupeur pour les organisations de défense des Droits de l’Homme. Les parlementaires du gouvernement hongrois de Victor Orban ont voté lundi une loi permettant la criminalisation des sans-abri.

La loi qui autorise les municipalités à poursuivre les sans-abri qui vivent sur l’espace public ou fouillent les poubelles a été acceptée par 245 voix pour et 45 contre ce lundi 30 septembre. Le gouvernement a prétexté un maintien de l’ordre public, de la sécurité, de la santé et des valeurs culturelles en faisant adopter cette loi.

« Ils veulent cacher les SDF, en pensant que cela va améliorer l’image de la ville. C’est très problématique, parce que cela va à l’encontre de droits humains tels que la liberté de mouvement » a dénoncé Rita Bence, responsable de TASZ, l’Union hongroise pour les libertés civiles.Pour l’ONG Human Rights Watch, cette décision est insupportable. Les sans-abri qui sont déjà souvent victimes de leur situation pourront être condamnés à des travaux d’intérêt général, voir même à de la prison s’ils récidivent. Il y a quelques mois déjà, la municipalité de Budapest avait fait voter un décret permettant d’emprisonner les SDF qui ne paieraient pas leur amende de 180 € pour avoir occupé l’espace public.Pourtant, la cour constitutionnelle hongroise avait rejeté une loi similaire en 2012, estimant qu’elle serait une violation de la dignité humaine.

« Plutôt que de respecter la décision de la cour, le gouvernement, grâce à sa majorité absolue au Parlement, a répondu en faisant inclure au mois de mars une disposition dans la Constitution permettant la criminalisation des sans-abri » dénonce Human Rights Watch.Pour les 30 000 sans-abri hongrois, l’arrestation est maintenant un risque de tous les jours.Source : Human Rights Watch – See more at: http://citizenpost.fr/hongrie-les-abri-desormais-consideres-criminels/#sthash.cP4cUyoB.dpuf

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 15:26

                                                                        cerveau animé

 

source:histoireetsociété

La réflexion du jour: salauds de riches… La femme la plus riche du monde souhaite stériliser les pauvres

01 nov

gina-reinehart[1]

Je crois que c’est Warren Buffet qui a dit : la lutte des classes existe, nous sommes en train de la mener contre les pauvres et de la gagner….

Gina Reinehart

Alors qu’en Australie cette année 2013, a été mise en œuvre la mise à mort « humanitaire » de 100 000 chevaux et autres animaux sauvages, depuis des hélicoptères, de tel propos font résonance comme ils le font avec cette tendance mondiale eugéniste qui ne cesse de faire des petits (et des morts, et des personnes stérilisées contre leur volonté, et des terres rendues inhabitables, incultivables, mortes, stériles, radioactives ou dangereusement polluées).

Voici ce que déclare Gina Reinhart, une australienne, la femme que l’on considère comme la plus riche du monde:

MONCADA – “En évitant que les pauvres procréent, nous pouvons créer (sic) une nouvelle clase d’Australiens intelligents, travailleurs et bien payés qui fortifieront notre économie. »

D’après le portail chilien 24 heures, c’est une des phrases avec lesquelles la multimillionnaire Gina Rinehart explique sa nouvelle idée pour combattre la crise économique en Australie : stériliser les pauvres pour éviter que les « basses classes se multiplient ».

L’héritière d’un empire minier affirme que les inégalités se doivent à des différences d’intelligence et que son pays affronte une crise produite par une conjonction du renforcement du dollar et de la chute des prix des matières première, signale le Daily Currant.

Rinehart ajoute que tout couple gagnant moins de 100 000 dollars australien par an (10 OOO dollars) doivent se soumettre à une vasectomie ou une ligature des trompes et ceux qui dépassent ce chiffre doivent être motivé pour avoir 10 ou 12 enfants ».

« C’est seulement avec l’élimination des rebuts et en nous focalisant sur nos travailleurs les plus brillants et efficaces que nous pouvons surpasser nos rivaux émergents dans le monde » signale-t-elle.

Selon la revue Bussiness Weekly, Gina Rinehart est la femme la plus riche du monde et héritière de l’entreprise de son père depuis 20 ans, d’une valeur actuelle de 10.600 millions de dollars. Elle s’est dédiée à exporter du fer et grâce au boum de l’industrie minière elle est sur le point de rejoindre Bill Gates parmi les plus millionnaires.“

“Je suis disposée à payer un salaire décent chaque fois que le destinataire est le fils d’un docteur et pas le fils d’un misérable frustré. Le problème, c’est que les basses classes paraissent être plus nombreuses que les intelligents et je ne peux trouver nulle part de travailleur décent » affirme-t-elle.

Source espagnole : La mujer más rica del mundo quiere esterilizar a los pobres | CONTRAINJERENCIA

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 13:31

 

                          ELECTIONS MUNICIPALES

 

 

 

Michel Stefani : « Les Bastiais reconnaissent que leur ville a progressé »


La campagne des municipales s’accélère, le débat met en lumière différentes positions c’est notamment le cas au Front de gauche. Nous avons demandé à Michel Stefani ce qu’il en pense.


La préparation des élections municipales montre des difficultés dans la reconduction de l’accord historique entre les trois partis de gauche à Bastia ?

Il y a des difficultés c’est un fait mais comme vous avez pu le constater elles ne viennent pas du Parti communiste. Lors de notre première rencontre avec le PRG nous avons précisé que notre objectif était de rassembler toute la gauche sur un accord départemental susceptible d’enclencher une dynamique. La possibilité, compte tenu du mode de scrutin, d’avoir des élu(e)s dans une trentaine de communes de plus de 1000 habitants, soit dans l’opposition, soit dans la majorité quand elles se situent à gauche, n’est pas négligeable.

Au front de gauche il y a débat sur la question de l’union au premier tour avec le PS ?

Il y a cette approche qui entretient la confusion sur le temps électoral. Il s’agit des municipales pas des législatives ou de la présidentielle. On ne va pas changer la majorité parlementaire. Ce qui ne veut pas dire que nous acceptons ses choix politiques quand ils vont contre l’intérêt des ménages populaires et des travailleurs. Il est d’ailleurs singulier de noter que Jean Luc Mélenchon et le PG prônent l’autonomie au premier tour en passant un accord privilégié avec EELV qui est au gouvernement où de fait les écologistes seraient fréquentables et les socialistes non. Ce n’est pas de la politique !

C’est un désaccord important ?

C’est un désaccord. Résumer ces échéances, importantes pour la vie quotidienne de nos concitoyens, au seul objectif d’affirmer son autonomie par rapport au PS, éloigne des enjeux essentiels de ce type de scrutin. Notre objectif est d’obtenir un rassemblement sans exclusive pour mettre en œuvre, au niveau des municipalités, des politiques citoyennes de solidarité et de progrès social face à la crise.

Donc vous êtes pour l’union au premier tour à Bastia et au-delà ?

Que ce soit au premier ou au second tour, la question du rassemblement de la gauche est posée, en même temps qu’est posée la question de la constitution de majorités municipales pour contrer l’offensive de la droite et de l’extrême droite et garantir, notamment par l’élection de nombreux candidat(e)s communistes et Front de gauche, la mise en œuvre de politiques municipales sociales et populaires. Nous avons une orientation politique claire globale avec une exigence de contenus programmatiques, sans schémas préétablis qui pourraient être en décalages avec la réalité la plus proche de nos concitoyens.

Le Front de gauche se fissure ?

Je ne le pense pas sans lui la construction de l’alternative deviendrait encore plus improbable. Le Front de gauche s’est fondé sur la double exigence de changer le rapport de forces interne à la gauche, dans un processus de transformation sociale et de dépassement du capitalisme. Cet objectif implique de travailler sans exclusive avec celles et ceux, citoyens et citoyennes, électeurs socialistes et radicaux, syndicalistes et progressistes qui aspirent à un tel changement de société… Ce n’est pas qu’une question de dirigeants et de Parti. Dans notre esprit, la priorité c’est de conjuguer rassemblement populaire et mouvement social pour obtenir les choix politiques correspondants et construire cette alternative.

Vous avez du mal, semble-t-il à convaincre de la nécessité de s’allier à gauche ?

Ces élections sont les premières depuis la victoire de François Hollande. Elles interviennent dans un contexte de crise persistante avec une droite et un patronat offensifs non pour sortir de l’austérité mais pour l’aggraver. Les questions du rassemblement à gauche, sont traversées par ces données politiques alors que les dotations et les lois de décentralisation mettent en cause l’autonomie des collectivités locales justement pour imposer l’austérité. L’affaiblissement du gouvernement PS-Ecologiste en découle indépendamment de son obstination à occuper le terrain sécuritaire de son prédécesseur. Dans ces conditions la crise et les peurs s’installent au bénéfice du FN et de sa démagogie sociale et nationale.

Bastia restera à gauche ?

Nous allons tout faire pour surmonter les obstacles et y parvenir. Nous ne partons pas de rien. Les Bastiais reconnaissent que leur ville a progressé avec la municipalité de gauche pour gagner en solidarité, en qualité de vie et en équipements sociaux, culturels et sportifs. Des projets nouveaux dessineront les contours d’une ville pleinement ancrée dans la modernité avec la réalisation du port de la Carbonite et une connexion intermodale, ferroviaire et routière, pour désengorger le centre ville sans faire perdre à Bastia son statut de capitale économique de la Corse ouverte à la Méditerranée.

Propos recueillis par Béatrice FIGARELLA

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:30

Patrick Le Hyaric

                                          Big-Brother pour la guerre économique

 31 octobre 2013

 

La mollesse des réactions des institutions européennes et du gouvernement français face à l’ampleur des révélations sur l’espionnage des institutions, des gouvernements, des entreprises, des citoyens par les services secrets nord-américains, signe une nouvelle capitulation devant l’empire. Encore qu’on puisse se demander s’il ne s’agit pas d’une coupable et inquiétante connivence au service des milieux d’affaires occidentaux. La lutte contre le terrorisme ne sert dans cette affaire que de paravent. Comment en effet qualifier autrement une simple convocation de l’ambassadeur des Etats-Unis au Quai d’Orsay ou de mielleuses paroles de protestation, régurgitées de la table du Conseil européen, tandis qu’au Parlement européen, il aura fallu s’armer de patience et de diplomatie pour obtenir une petite majorité pour voter une résolution suspendant temporairement un accord de livraison aux Etats-Unis des données bancaires de tous les citoyens européens, baptisée « SWIFT ». Aucune de ces minuscules réprobations n’a provoqué ni inquiétudes, ni sueurs froides à la Maison-Blanche. Plutôt des spasmes méprisants d’hilarité. Dans le monde états-uniens, présenté comme le phare du monde libre, les services secrets déploient, en toute impunité, de grandes oreilles et de grands yeux pour surveiller les téléphones, pénétrer dans les ordinateurs de leurs ressortissants, comme dans ceux des pays dits « amis », installer des micros dans les lieux officiels de représentation de ces pays ou de l’Union européenne auprès de l’ONU à New-York.  Le bâtiment du Conseil de l’Union européenne à Bruxelles n’est pas épargné, les téléphones des chefs de gouvernement ou d’état non plus.

 

On connaissait l’insupportable réalité décrite dans le film baptisé « La vie des autres », montrant comment l’appareil politique de la STASI surveillait les citoyens de l’Allemagne de l’Est. On découvre que les Etats-Unis ne sont pas en reste, sans que cela ne les conduise devant le « tribunal de la démocratie ». Dommage, leur président n’a-t-il pas reçu le prix Nobel de la paix ? L’action vigilante s’impose pourtant. Une telle intrusion dans la vie privée des individus est souvent le prélude à un système anti-démocratique autoritaire et totalitaire. La secrète guerre électronique qui se mène dans les coulisses du monde capitaliste risque donc de se poursuivre avec l’assentiment des dirigeants européens de plus en plus inféodés à ce qui reste de l’impérium nord-américain, à mesure que le monde occidental perd de sa prédominance sur la planète. La guerre électronique est devenue consubstantielle de la nature du système capitaliste qui porte en lui une guerre économique sans merci, dans laquelle les salariés, les assurés sociaux comme les privés d’emplois sont les fantassins et les victimes tout comme les consommateurs. Les services de renseignement nord-américains sont alliés dans leur basse besogne à ceux du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni. Si elle n’était pas de totale connivence, on se demande pourquoi la Commission de Bruxelles, si pressée de dresser un procès-verbal pour un prétendu trop perçu de la compagnie maritime corse ou des agriculteurs, ne déclenche aucune procédure d’infraction à la législation communautaire à l’encontre du Royaume-Uni ? M. Barroso sait depuis la fin de l’été que les mêmes services secrets, sous-traitants de la « NSA » au Royaume-Uni ont mené une cyber attaque contre la société de télécommunications belge « Belgacom » qui a cette particularité de gérer les communications des institutions européennes. S’il n’y avait pas connivence on n’aurait pas découvert il y a quelques jours ce monsieur Barroso annonçant avec un grand sourire carnassier qu’il venait de conclure nuitamment et secrètement un accord de libre-échange commercial avec le Canada, pays qui participe aussi à cette funeste entreprise d’espionnage. Et le Conseil européen ne trouve rien à redire à la négociation d’un marché unique transatlantique qui écraserait les droits sociaux et environnementaux, alors que nos entreprises, les élus, les responsables syndicaux et sûrement les négociateurs sont écoutés. Il aurait fallu décider de rompre cette négociation. Il n’est pas trop tard pour le faire.

En vérité, celles et ceux qui ont tenté de faire croire, depuis une trentaine d’années, que la mondialisation serait heureuse, ont trompé tout le monde. C’est d’une violente guerre économique dont il s’agit. Une guerre intra-capitaliste entre gens qui fréquentent les mêmes conseils d’administration où les thèses de la « compétitivité » sont le projet ultime, les mêmes clubs, les mêmes G8 et G20, dans lesquels l’impérialisme nord-américain tente de conserver sa domination dans un monde en plein bouleversement, avec l’émergence de nouveaux pays ou  continents. Dans cette guerre c’est le capital multinational qui mène la danse et les morts sur l’autel invisible des puissances d’argent se comptent par millions, privés d’emploi, de juste rémunération du travail, de retraite décente, de protection sociale, voir de manger. On ne peut faire semblant de découvrir ces enjeux. Depuis le siècle dernier, les dirigeants nord-américains dissertent sur leur volonté de disposer de l’arme énergétique ou de l’arme alimentaire. Dans son discours sur l’état de l’union en l’an 2000, le président Clinton assignait à son pays l’objectif de « modeler le monde », après qu’un plan stratégique dit « Total Information Awarness » (TIA) ait défini le projet d’assurer aux Etats-Unis la maîtrise mondiale des contenus et contenants de l’information. Depuis, ces projets ont été démultipliés. Ils se sont donnés des moyens pour contrôler les flux de marchandises dans les grands ports européens et de visiter le cœur de nos entreprises en même temps qu’ils déploient des fonds d’investissements financiers qui prennent le contrôle de certaines entreprises ou se placent en position dominante sur des métiers stratégiques.

 

Tous les dirigeants européens connaissent cela. Mais contrairement aux apparences, leurs hymne n’est pas « l’ode à la joie », mais plutôt « l’ode à l’hypocrisie ». Voilà qui relègue les propositions de créer « une commission » ou « d’exiger des explications » au rang de la sinistre  plaisanterie. Il faut avoir le courage de rompre les négociations transatlantiques, de faire convoquer une réunion du G20 pour traiter d’un monde commun et sortir de la guerre économique et des litanies sur la compétitivité. De même, l’Union européenne ne peut rester intégrée à l’OTAN. Elle doit en sortir et demander sa dissolution. Ces inquiétants événements rappellent l’urgente nécessité de relancer l’action pour le désarmement et la paix. La France doit se doter d’une loi sanctionnant la violation du secret des affaires. L’Union européenne doit inventer une alternative à la domination sur les technologies de l’information et de la communication et créer une agence européenne chargée de la sécurité des réseaux d’information. Voilà un projet commun utile à construire en Europe au lieu de se soumettre aux quatre volontés des multinationales nord-américaines.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 15:09

                                                                  cerveau animé

 

 

Sommes-nous encore libres ?

Obama is watching youJ’ai écrit cet article pour Résistance depuis mon ordinateur, puis l’ai mis en ligne sur le site. Un certain nombre de webmestres l’ont également reçu et peut-être ont-ils fait la même chose que moi. Nos lecteurs respectifs ont pu lire cet article le lendemain. Quelqu’un cependant l’a lu avant eux, ou était tout du moins en mesure de le faire. Ce n’était pas ni un membre de Résistance, ni les webmestres qui en ont été destinataires. Je ne connais pas ce quelqu’un. Il ne vit certainement pas en Franc. Il opère loin d’ici, au-delà de l’océan… Je ne suis pas un terroriste, je ne suis pas recherché et je paie mes impôts. Bref, je suis un citoyen lambda. Mais ce quelqu’un sait tout de moi. Il sait à qui je téléphone parce qu’il a accès à mes données sur mon smartphone. Il sait à qui j’écris et surtout ce que j’écris, car il est capable de surveiller tous mes mouvements sur Internet. Il prend note de mes achats en ligne, consigne tout et scrute mes mouvements sur mon compte bancaire de telle sorte qu’il sait ce que je gagne. Mon patrimoine n’a aucun secret pour lui.

L’utilisation de Facebook lui facilite grandement la tâche. Parce que l’internaute met sa vie à nu sur le plus grand réseau social du monde. Il nous renseigne sur son cercle d’amis, publie des photos amusantes, insolites, et parfois intimes, sans se rendre compte qu’un jour, tout ceci pourrait un jour se retourner contre lui. Il ne se doute pas que ce qui est posté sur Facebook ne peut être supprimé, même lorsque ses contacts ou le quidam n’y ont pas accès. Toutes ses informations restent gravées dans une énorme mémoire, suspendues en quelque sorte sur un nuage virtuel qu’il ne peut atteindre. Il perd ainsi le contrôle de son passé et du présent.

Certains se remémoreront immanquablement la Vie des autres, film dans lequel la Stasi surveillait dans le Berlin des années quatre-vingt les intellectuels soupçonnés de critiquer le régime d’Erich Honecker. Le parallèle avec l’URSS, la Chine et tous les pays supposés autoritaires ou dictatoriaux sera rapidement fait. On leur oppose notre culture démocratique et la liberté. Les lois sont d’ailleurs censées nous préserver de toute intrusion. L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne proclame-t-il pas le droit de toute personne au respect « de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance » ?  

Les révélations faites par l’ancien employé de la CIA et de la NSA Edward Snowden sont pourtant inquiétantes. Microsoft, Google, Apple, Yahoo, BlackBerry, Facebook, etc., collaborent, de leur plein gré ou sous la contrainte, avec la National Security Agency (NSA), la super agence des services secrets étasuniens, lui octroyant un accès privilégié à leurs données. Un peu comme si un étranger avait accès à une porte secrète de votre maison sans que vous n’en déteniez les clefs…

Aujourd’hui, un agent secret n’aurait plus besoin d’allumer mon ordinateur et de télécharger mon disque dur. Le processus est en grande partie automatique. De temps à autre et à mon insu, mes données peuvent être collectées et transmises je ne sais où. Ce qui est remarquable, c’est que tout cela se produit dans les pays qui ne sont apparemment pas totalitaires. Ces derniers se revendiquent au contraire tous de la démocratie. Pourtant, ces faits s’inscrivent dans un processus aux conséquences potentiellement désastreuses.

Le 11 Septembre en a été l’acte fondateur. Capitalisant sur le choc provoqué par les attentats dans les opinions internationales, la lutte contre le terrorisme a permis de justifier la plupart des actions menées par les États-Unis. Les menaces terroristes qu’on brandit à dessein permettent de renforcer les structures de contrôle de la population. Nous ne savons pas aujourd’hui ce que la NSA, le FBI ou  la CIA ont pu faire de nos informations personnelles, ce qui, dans un État de droit, relève de l’inconcevable. Les conséquences de ce paradoxe sont colossales. Notre intimité est désormais mise à nu et partagée par autrui sans qu’on puisse y faire quoi que ce soit. Plus personne ne pourra désormais se sentir totalement en sécurité. Sommes-nous tout simplement encore libres ?

 

Capitaine Martin

                                           source: Résistance-politique.fr

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 15:03

 

                                                                      CERVEAU

 

 

iraq-war-childL'invasion américaine de l'Irak a fait au moins 500 000 morts depuis 2003



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



D'après un article original publié sur CubaDebate



L'invasion de l'Irak par les États-Unis, lancée officiellement en mars 2003, et achevée en décembre 2011, a coûté la vie à près d'un demi-million de personnes, selon un groupe de chercheurs.



Le nombre de victimes de cette guerre varie selon les sources. Ainsi, en 2008, l'organisation Opinion Research Business a calculé un chiffre compris entre 733 000 et 1,5 million de pertes civiles.



De son côté, le projet Iraq Body Count parle de 162 000 morts, dont 79 % de civils. Cependant, la majorité des sources fiables s'abstient de calculer le nombre total de victimes et ne traite que de la seule période comprise entre 2003 et 2006.



La dernière et, peut-être, la plus rigoureuse de ces rares études qui prennent en compte les huit années de conflit vient d'être publiée dans la revue « PloS Medicine ».



Son auteur, Amy Hagopian, de l'Université de Washington (Etats-unis), qui a travaillé en collaboration avec des spécialistes irakiens et canadiens, donne un chiffre total de 460 800 morts.



55 800 d'autre eux sont morts à cause d'un exode massif provoquée par la guerre qui les transformèrent en déplacés et réfugiés, soumis à des conditions inhumaines de vie.



Des 405 000 restants, 60 % sont morts à cause des violences (tant durant les combats que dans les attentats terroristes), et 40 % à cause de l'effondrement du système de santé et des infrastructures qui fournissaient l'eau potable, l'alimentation, les transports, la gestion des déchets et l'énergie.



Le taux le plus élevé de mortalité date de la période 2005-2006, où une moyenne de 766 personnes mourraient chaque semaine.



Pour parvenir à ces chiffres, Hagopian et ses collèges ont réalisé deux types de sondages sur 10 500 personnes (2 000 familles) menés dans les 18 provinces du pays.



Ils demandaient au chef de famille le nombre de morts dans son foyer, et ensuite à tous les adultes du noyau familial de raconter s'ils connaissaient des morts parmi leurs relations familiales, y compris les morts dont ils avaient entendu parlé par les familles qui avaient émigré. Ensuite, ils extrapolaient ces données à toute la population, sur la base des recensements.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 14:55

                                                                 Soviet---Hammer-02.gif

 

Votacion11-580x748.jpgCuba et le reste du monde face aux États-Unis isolés : quasi-unanimité (188 contre 2) contre l’embargo à l’ONU

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Jamais les États-Unis n’avaient été aussi isolés dans leur politique criminelle imposée à Cuba. Ce 29 octobre, la 22 ème résolution cubaine appelant à la condamnation du blocus a été soutenue par 188 Etats, 2 la refusant, 3 s’abstenant de voter.

 

La tribune de l’Assemblée générale de l’ONU s’est transformée en plaidoyer pour le droit du peuple cubain à disposer de sa souveraineté, en conformité avec le droit international, et en mise en accusation de la politique suivie depuis 53 ans par les États-Unis.

 

En 1992, ils n’étaient que 59 Etats, au sortir de la guerre froide, à soutenir Cuba dans son rejet de ce blocus inique. Aujourd’hui, ils sont 188. Le record historique de 2012 égalé voire battu, si on prend en compte que seuls deux Etats s’opposent : les États-Unis et son allié israélien.

 

Les conséquences pour Cuba de l’embargo (« bloqueo ») sont terribles. Selon les chiffres du gouvernement cubain, la perte économique se chiffre à 1 157 milliards de $. Les hôpitaux du pays sont privés de l’accès à des médicaments ou matériel médical vitaux.

 

Cela n’empêche pas Cuba d’être à la pointe dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement de l’ONU, en tête des indicateurs de santé, d’éducation, de culture de tout le continent, rivalisant avec les pays les plus riches de la planète.

 

Comme l’a rappelle Bruno Parilla, ministre des Affaires étrangères, lors d’une intervention magistrale à la tribune, dès 1959, l’objectif était d’étrangler économiquement Cuba pour faire tomber un régime qui gênait les intérêts impérialistes américains.

 

Il a cité ce rapport édifiant et célèbre du sous-secrétaire d’Etat américain datant du 6 avril 1960 :

 

« La majorité des Cubains soutiennent Castro (…) Le seul moyen possible de leur faire perdre cette base de soutien, c’est créer  la désillusion, la déception en fomentant l’insatisfaction économique et la pénurie. Il faut rapidement mettre cela en pratique, par tous les moyens possibles, pour affaiblir la vie économique (…) priver Cuba d’argent et de fournitures afin de réduire les salaires, dans le but de créer la faim, le désespoir et la chute du gouvernement ».

 

Depuis, présidents démocrates et républicains se sont succédé, rien n’a changé.

 

Les espoirs suscités par l’élection de Barack Obama se sont envolés, le blocus s’est raffermi. Les États-Unis appliquent depuis 2008 des sanctions extra-territoriales, frappant durement les organismes nouant des relations commerciales et financières avec Cuba.

 

Comme l’a résumé Bruno Parrilla, la politique suivie depuis 53 ans par les gouvernements nord-américains « constituent une violation massive, flagrante et systématique des droits de l’Homme ».

 

Il serait fastidieux d’énumérer toutes les interventions, apportant un soutien sans failles à Cuba. Du Mexique à l’Inde, de la Chine au Vénézuela, du Vietnam à l’Egypte, en passant par l’Afrique du sud, la Syrie, l’Angola, le Brésil, l’Algérie, la liste est longue et significative.

 

Outre les Etats, il est à souligner que divers organismes – la Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraibes (CELAC), le Mouvement des non-alignés, le Groupe des Etats d’Afrique, l’Organisation de la coopération islamique, le MERCOSUR – sont intervenus à la tribune pour condamner vigoureusement le blocus.

 

L’Union européenne, si elle a finalement appuyé la motion cubaine, n’en a pas moins exprimé ouvertement ses critiques sur le système économique et politique cubain.

 

 

Cuba si, bloqueo no ! La lutte continue pour le respect du droit cubain à pouvoir se développer librement. Il peut compter sur le soutien de la quasi-totalité des Etats de la planète. 

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Published by BANDERA ROSSA - dans pcfcapcorse
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