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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 17:48
REMUE-MENINGES:Révolution du con d'or

Révolution du con d'or

Il enfila le survêtement Adidas que sa mère lui a acheté et les baskets Nike que sa soeur n'a pas fini de payer et s'en alla crier sa révolte contre l'injustice et la cherté.
Il criait fort , très fort mais dans le brouhaha personne ne l'entendait ; il vit alors quelqu'un jeter des pierres sur un bus pour se défouler , il ignorait qui il était , d'ailleurs personne ne le savait ..pourtant tout le monde là bas se connaissait ....mais cela lui semblait être une bonne idée . Lapider , casser et pourquoi pas brûler ce monstre qui sert à transporter !!
Grisé par l'adrénaline , la foule et la folie il continua sa bataille en s'attaquant à un magasin d'électroménagers .....Condor , là où sa soeur travaillait ...
Fier de lui il rentra le soir raconter ses exploits à sa famille et trouva sa soeur et sa mère effondrées , l'une ne sachant pas où aller travailler et l'autre ne sachant plus comment aller travailler. ... puisque son bus avait brûlé. ....
Quelque part dans une villa huppée , des responsables costumés et le premier jeteur de pierres qui personne ne connaissait regardaient les émeutes au journal télévisé et riaient. ....riaient très fort du révolutionnaire con d'or , du concessionnaire Condor et du peuple qu'on (en)dort .

Bonsoir le monde , bonsoir l'humanité. ...

Par : Taous Ait Mesghat

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 17:15
REMUE-MENINGES:American dream.

 

 
 
 

American dream.

The cost of living in northern California is so high that children headed to school the next day must spend their nights struggling to find a place to…
rawstory.com
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 16:30

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Intempéries à Saint-Florent : "cette crue aurait pu tuer"

La commune de Saint-Florent a été sévèrement touchée par les pluies qui se sont abattues sur la Haute-Corse le 20 décembre 2016. Pour le maire de la commune, si l’épisode pluvieux était survenu pendant la nuit, "il y aurait eu des morts".

  • France 3 Corse ViaStella
  • Publié le
Inondations: "cette crue aurait pu tuer", selon le maire de Saint-Florent

Didier Parodi, co-Gérant Chantier Naval de Saint Florent; Claudy Olmeta, maire de Saint Florent  -  France 3 Corse ViaStella  -  Pierre Nicolas, Pierre-Olivier Casabianca

 

 

Le 29 décembre, une quarantaine de riverains et chefs d’entreprise ont occupé la mairie pour dénoncer selon eux l’absence de mesures prises par la municipalité pour gérer les conséquences de ces intempéries et prévenir tout nouvel épisode.

Ils mettent en cause des décisions d’urbanisme et l’absence d’entretien du ruisseau de Poggio qui traverse la commune pour se jeter dans la mer. Selon eux, les nombreux détritus qui le jonchent ont créé des barrages, qui au moment de céder, ont entrainé la formation de vagues d’eau.
 

Le Poggio, ruisseau qui traverse Saint-Florent ( Haute-Corse), jonché de détritus © POC / FTVIASTELLA

© POC / FTVIASTELLA Le Poggio, ruisseau qui traverse Saint-Florent ( Haute-Corse), jonché de détritus


"Il fut une période où il n’y avait pas de PPRI (plan de prévention du risque inondation, ndlr), des constructions ont eu lieu en zone inondable et aujourd’hui à l’évidence ces zones sont inondées", reconnaît Claudy Olmeta.

Toutefois le maire de Saint-Florent refuse d’endosser la responsabilité des conséquences de ces intempéries.

"Je pense qu’il y a une compétence des riverains qu’il ne faut pas perdre de vue. Après que les collectivités s’impliquent pour soutenir peut-être financièrement ou techniquement avec les services de l’Etat, cela peut s’envisager aussi."

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:42

 

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 08:13

1er JANVIER 1959 => TRIOMPHE DE LA RÉVOLUTION CUBAINE
Le peuple cubain fête 58 ans de Révolution !

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 16:37
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 15:06

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 14:13
Critique
sophie joubert
Jeudi, 29 Décembre, 2016
L'Humanité
Dans une société hypocrite et verrouillée, où le contraste entre la modernité technologique et l’archaïsme du discours religieux est saisissant, les stratégies de contournement déployées sont réjouissantes. Photo Tim SMITH/PANOS-REA
Dans une société hypocrite et verrouillée, où le contraste entre la modernité technologique et l’archaïsme du discours religieux est saisissant, les stratégies de contournement déployées sont réjouissantes. Photo Tim SMITH/PANOS-REA
Tim SMITH/PANOS-REA

Ali Al Muqri fait le portrait d’une société hypocrite à travers le récit d’une femme défendue, écartelée entre sexe et religion. Une ode joyeusement amorale au désir féminin.

*Femme interdite,  d’Ali Al Muqri, traduit de l’arabe (Yémen) par Khaled Osman, en collaboration avec Ola Mehanna. Éditions Liana Levi, 208 pages, 19 euros.

Dans le secret de sa chambre, une « femme-défendue » se regarde dans le miroir.

Son corps d’une beauté insolente, soustrait au regard des hommes depuis ses 8 ans, est tout entier tendu vers le désir. Depuis que sa sœur aînée l’a initiée à la sexualité en lui faisant écouter des « cassettes culturelles », du porno local sur bandes audio, elle n’a qu’une idée en tête : perdre sa virginité et « goûter au charivari ». Schéhérazade moderne, elle fait le récit de cette quête impérieuse en dialoguant avec un poème d’Ahmad Chawqi, interprété par Oum Kalsoum.

La chanson peut s’entendre de deux manières : l’amour de Dieu ou l’amour charnel. Écartelée entre sexe et religion, entre une sœur délurée et un frère passé du communisme à l’islamisme radical, la narratrice épouse finalement un bigot impuissant. « La créature féminine est femme-défendue avant de naître, elle le reste toute sa vie durant, et aussi après sa mort », martèle la jurisprudence islamique importée d’Arabie saoudite enseignée à l’université. Au Yémen, comme dans les autres pays régis par l’islam politique, le corps des femmes est une obsession et la frustration un carburant puissant. Les religieux l’ont bien compris en envoyant les jeunes gens faire le djihad pour sublimer leurs pulsions sexuelles. C’est ce qui va arriver à la narratrice, envoyée en Afghanistan lestée d’armes et d’argent pour soutenir les combattants d’al-Qaida. Au terme d’un périple épique via l’Arabie saoudite, le Soudan, l’Iran, l’Égypte et le Pakistan, au cours duquel elle rencontre une Indienne bouddhiste convertie à l’islam et une journaliste américaine enfermée dans un cachot iranien, elle est témoin de viols et se rend compte que la véritable épouse de son mari, bigame, est « la mort en martyr pour l’amour de Dieu ».

Le destin de cette femme comme une métaphore de l’écrivain

Construit en deux temps, ce roman d’apprentissage est à la fois une initiation sexuelle en terre d’islam et une incroyable plongée dans le quotidien des femmes enrôlées dans le djihad. Fable politique, drôle et crue, Femme interdite n’est pas un roman réaliste. Nourri de poésie et de philosophie, citant Bourdieu et Lénine, Ali Al Muqri donne le pouvoir aux femmes. Dans une société hypocrite et verrouillée, où le contraste entre la modernité technologique et l’archaïsme du discours religieux est saisissant, les stratégies de contournement déployées sont réjouissantes. Loula, la sœur délurée, fait commerce de son corps et rapporte d’un improbable voyage à Paris le récit de ses frasques avec un peintre rencontré au Louvre, pour qui, ultime transgression, elle a posé nue. Noura, sa belle-sœur, répudie son mari après avoir découvert qu’il la filmait à son insu pour faire des vidéos pornographiques. Les scènes torrides entre jeunes filles, qui enregistrent leur journal intime sur cassettes, semblent tout droit sorties de la Philosophie dans le boudoir du divin marquis.

Alors que le Beau Juif, best-seller dans le monde arabe, contournait la censure en transposant une histoire d’amour empêché dans le Yémen du XVIIe siècle, Femme interdite assume la frontalité. Le roman porte une charge subversive, explosive, qu’on lit rarement dans la littérature arabe contemporaine. On peut interpréter le destin de cette femme comme une métaphore de l’écrivain yéménite, brûlant de désir, mais constamment surveillé par la société et les rapports qui visent journalistes et intellectuels. À l’instar de la « femme-défendue », il n’a d’autre choix, pour être libre de vivre et d’écrire, que l’exil et le dépouillement. 

Journaliste
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 13:54
REMUE-MENINGES NICE:Eric Ciotti ou la perte des valeurs humaines!

SOURCE:Le blog de Robert Injey

L'actualité politique à Nice et en France.

Publié par injey06

Eric Ciotti ou la perte des valeurs humaines!

Cédric Herrou est désigné par les lecteurs de Nice-Matin "Azuréen de l'année" et Éric Ciotti hurle sa colère, pour ne pas dire sa haine (cf Nice-Matin du 30 décembre 2016).
 

Normal, bien qu'il se revendique de la civilisation chrétienne et qu'il installe une crèche dans les locaux du conseil départemental, Éric Ciotti a depuis longtemps perdu le sens des valeurs humaines, celle de la solidarité, de la fraternité, de l'aide à son prochain. Des dizaines de milliers de réfugiés sont morts dans le désert et en méditerranée, otages des guerres et de l'exploitation de la misère humaine et Ciotti nous propose d'enfoncer la tête de ceux qui survivent et d'enfermer ceux qui les soutiennent !

 

Monsieur Ciotti vous êtes faits une spécialité de la stigmatisation de ceux qui souffrent. Une spécialité de l’amalgame systématique entre réfugiés et terroristes, entre « l’étranger » et la délinquance. Vous vous êtes faits une spécialité de la chasse aux plus précaires (l'affaire de la suppression des allocations...) et aux réfugiés. C'est une constante chez vous, qui n’a d’égale que votre silence devant l’explosion des inégalités et des injustices sociales.

Contrairement à votre attitude, celle de Monsieur Herrou fait honneur aux valeurs de la République. Monsieur le député, faut-il vous rappeler que le 7 décembre 2000, à Nice, l’Union Européenne adoptait la charte des droits fondamentaux qui stipule : « l’Union se fonde sur les valeurs indivisibles de dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité ».

Ces valeurs ne s’appliquent pas en fonction de la couleur de peau, de l’origine ou de la religion…

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