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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 15:00

                                                                  MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

Référendum

                Morsi, le nouveau pharaon d"Egypte.

mercredi 5 décembre 2012, par Al Faraby

"Que se passera-t-il si le -non- l’emporte au référendum du 15 décembre"
"c’est quoi ce référendum ?"
"celui sur le projet d’une nouvelle Constitution en Égypte"
"il se passera comme en 2005 en France lors du référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe"
"je ne me souviens plus... que s’est-il passé ?"
"le -non- l’avait emporté et le projet de Constitution a finalement été ratifié en 2008 par voie parlementaire lors d’un Congrès à Versailles"

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 14:19

                                                                            MARE NOSTRUM-copie-1 

 

   

 L'un des arguments avancés par les pays impérialistes pour intervenir en Syrie, n'est pas tant le sort de la population locale_ quand Saddam Hussein, alors notre allié, arrosait les chiites de son pays de gaz asphyxiants, ça ne génait pas grand monde dans les pays dits libres(Arabie Saoudite et émirats compris)-que la possibilité que le régime d'El Assad ait des armes chimiques("de destruction massive, comme on disait pour intervenir en Irak, où on les cherche encore!).

 Quand nous permette de publier une photo parue dans la presse des pays dits démocratiques lors de l'une des guerres menées par le régime sioniste d'Israël contre Gaza: On y voit des rabbins israêliens en train d'admirere t de commenter  le bombardement de la ville martyre par des armes interdites par les conventions internationales(sic) .

 A l'époque, dans les pays, toujours dits libres, ce fut motus et bouche cousue.

                                                               rabins--et-gaza.jpg

  Complément:

    Du Sinaï, le légendaire Moïse( qui aurait notemment développé  l'idée  du monothéisme, née dans le   Croissant Fertile), aurait  ramené ce qu'on appelle les "tables de la Loi", le Décalogue où  encore, les dix commandements:

 

 Le 6 ème de  10 ces commandements prescrit, justement : "Tu ne tueras point.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 13:58

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

 

  

B.-H. Lévy était le stratégiste de N.Sarkozy pur la Lybie, ce qui a permis aux islamistes de se sur-armer.

Qui est le stratégiste de F.Hollande ?(U Cursinu Rossu).

 

           Les Français se préparent à intervenir en Syrie

mardi 4 décembre 2012, par La Rédaction

(Un soldat des forces spéciales françaises, ici en Afghanistan. © Alexander Klein / AFP)

Discrètement, les Français se préparent à intervenir militairement en Syrie. Selon nos informations, seules les forces spéciales sont concernées à ce stade. Le schéma qui prévaut actuellement consisterait en une intervention française relativement modeste intégrée à celle d’une coalition multinationale. Cette organisation se prépare sur le modèle de celle qui s’était mise en place lors de la guerre contre la Libye de Kadhafi.
Celle-ci compterait donc au moins les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, entre autres membres de l’Otan, dont la Turquie sans doute, auxquels seraient associés la Jordanie et peut-être d’autres pays arabes. Il n’est pas question d’une intervention terrestre ou aérienne massive et/ou durable, mais plutôt d’une série de coups de main solidement appuyés par des avions et des hélicoptères, destinés à mettre la main sur le stock d’armes chimiques.
Les propos du ministère français des Affaires étrangères sont explicites. Selon son porte-parole adjoint Vincent Floreani, "tout emploi de ces armes chimiques par Bachar el-Assad serait inacceptable". Et d’ajouter : "Les dirigeants de Damas doivent savoir que la communauté internationale les observe et ne restera pas sans réaction s’il venait à utiliser ses armes." C’est aussi ce qu’a dit lundi le président américain Barack Obama en déclarant : "Le recours à des armes chimiques est et serait totalement inacceptable." Ces propos millimétrés illustrent les conditions qui déclencheraient une intervention militaire, au cas où le régime se servirait de son arsenal toxique.
Cette réaction prendrait la forme de frappes sur des cibles "L" (pour leadership) par des missiles de croisière, concomitantes à une prise de contrôle des stocks chimiques, avant leur sécurisation puis leur transfert. Car la hantise des dirigeants occidentaux ne porte pas seulement sur l’utilisation des armes toxiques par le régime. Ils ne veulent pas non plus que des opposants, notamment djihadistes, puissent mettre la main dessus et s’en servir. D’où la petite phrase du porte-parole, qui ne doit pas être prise à la légère, quand il évoque la volonté internationale de "prévenir toute utilisation de ces armes si la tentation en venait soit au régime soit à d’autres". On note que le Quai d’Orsay ne parle plus là d’utilisation, mais bien de "tentation". Ce qui change beaucoup de choses.
En réalité, c’est une intervention préventive qui se profile. Est-il réaliste d’imaginer que les grandes capitales laissent Bachar el-Assad agir en utilisant de telles armes, alors qu’elles ont la conviction que le despote s’apprête à le faire ? Non bien sûr... Dans cette hypothèse qui paraît aujourd’hui prendre de l’épaisseur, les forces spéciales des pays constituant une coalition "ad hoc", c’est-à-dire non soumise à l’Otan, lanceraient des raids à partir de la Jordanie et de la Turquie pour se saisir des armes là où elles se trouvent, avant que toute "tentation" de s’en servir ait connu un début de réalisation.
Les propos publics de Washington indiquent que les dirigeants américains ont pris connaissance par leurs moyens de renseignement - ou ceux de leurs alliés - de la mise en oeuvre de mesures préparatoires à l’utilisation de ces armes. Bientôt suivis par Paris qui n’est pas en retard dans cette affaire, les Américains ont en quelque sorte lancé un ultime avertissement à Bachar el-Assad. Ils ont le doigt sur la gâchette. La préparation d’une opération préventive n’est pas un mystère et, pour ne citer qu’elles, les forces spéciales françaises ont été mises en place discrètement en Jordanie à cette fin. Aussi bien pour participer elles-mêmes à une telle intervention que pour aider leurs homologues jordaniennes. Nous nous en faisions l’écho ici en septembre dernier.
Quant aux conditions politiques d’une intervention, elles sont à l’appréciation de François Hollande, chef des armées. Lors de la conférence des ambassadeurs, le 27 août dernier, il avait clairement indiqué que la France réagirait militairement si le régime de Bachar el-Assad utilisait les armes chimiques : "Je le dis avec la solennité qui convient : nous restons très vigilants avec nos alliés pour prévenir l’emploi d’armes chimiques par le régime, qui serait pour la communauté internationale une cause légitime d’intervention directe."
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius enfonçait le clou quelques jours plus tard. Depuis la fin de l’été, les choses ont changé et la constitution d’une coalition représentative dirigée par Ahmad Moaz al-Khatib permettra de déclencher une intervention à sa demande. Bachar el-Assad est prévenu.

(04 Décembre 2012 - Par Jean Guisnel, Le Point)

 

 

 On  dit que le récent prix Nobel de la Paix, qui fait toujours la guerre en Afghanistan et en Irak, où il n'a toujours pas trouvé d'armes de destruction massive-en Syrie peut-être?- et n'a pas démantelé le bagne de Guantanamo, malgré ses promesses_Mais Lénine aurait dit que les promesses étaient comme les oeufs, faites pou-cursinu-rossu.jpgur être brisées_envisagerait d'être de la fête.(U Cursinu Rossu).

 

 

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 13:53

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source:UFAL

Copé – Escada – Barjot : contre le progrès social, la réaction et l’intégrisme unis dans la rue ?

Le projet de loi gouvernemental sur le mariage pour tous s’inscrit dans la voie du progrès social en répondant à un objectif d’égalité. Il ne concerne bien évidemment que le mariage civil et ne va pas créer de “bouleversement de civilisation” puisqu’il va seulement permettre l’égalité dont une partie de la population était jusqu’alors privée et ouvrir des droits, en particulier des droits protecteurs. 

Les principes républicains sont confortés et le mariage religieux n’est pas concerné. Alors pourquoi donc Jean-François Copé (président contesté de l’UMP), Alain Escada (président de Civitas) et Virginie Merle, qui se fait appeler Frigide Barjot (co-organisatrice de La manif pour tous) appellent-ils tous à manifester à Paris le 13 janvier contre le projet de loi gouvernemental ?

Pour Civitas1, la réponse est simple et comprise dans le but même de l’association, qui est d’oeuvrer à “l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur la France et les Français”. Alain Escada est dans la mouvance lefebvriste, c’est un ancien membre du Front National de Belgique et de l’association nationale-catholique “Belgique et chrétienté” qui avait mené un combat contre… l’adoption par les couples homosexuels. Les slogans homophobes et les violences qui ont accompagné la manifestation de Civitas le 18 novembre montre à ceux qui en doutaient que nous avons à faire à une synthèse de deux courants de l’anti-républicanisme français : l’extrême-droite et l’intégrisme catholique.

Pour les différents clergés, qui ont défilé avec Virginie Merle le 17 novembre, la motivation est d’ordre symbolique, car avec le projet de loi, c’est la fin définitive de la confusion qu’ils entretiennent entre mariage civil et mariage religieux qui se dessine. Un combat existentiel donc, qui prend pour cible une mesure qui ne les concerne en rien (contrairement aux manifestations pour l’école privée de 1984 par exemple) ! Mais c’est aussi l’occasion de mettre en application les nouvelles stratégies importées d’Espagne ou des États-Unis d’Amérique et de faire ouvertement alliance avec la droite réactionnaire dans un renouveau du cléricalisme parfaitement assumé.

Et que vient faire l’UMP dans cette affaire ? La stratégie de droitisation de Nicolas Sarkozy poursuivie par Jean-François Copé a ouvert un boulevard à l’aile droite de l’UMP, qui a fait des sujets fiscaux et sociétaux ses chevaux de bataille. Cette droite réactionnaire, qui n’a jamais complètement digéré les principes républicains et les droits de l’Homme, tient là un thème de choix pour affirmer son ordre moral et imposer ses clivages dans la recomposition en cours à droite.

Nous ne savons pas encore si le trio Copé – Escada – Barjot sera coude à coude derrière une même banderole le 13 janvier, puisque le caractère unitaire de la manifestation n’est pas encore établi, mais si tous appellent à manifester le même jour, c’est bien dans cette optique.

  1. L’Ufal a lancé une pétition contre financement de Civitas sur fonds publics [
  2. 

          

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 13:26

      CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE         petain     

                                                    

                                            Marechal, nous voila !

   

 

 

Marion Maréchal-Le Pen s’indigne contre l’enseignement de la langue arabe

 

 
 

 

  

 

 

 

                                                                                        

 

 

 

 

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 17:24

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Le vampire, l’automate et l’obstétrix

(obstétrix = accoucheuse)

Marx prénom Karl, le gros bouquin de Christian Laval et de Pierre Dardot, commence par cette phrase embarrassante : "Que faire de Marx et pourquoi faudrait-il en faire quelque chose ?". A moins de renvoyer Marx à la tranquillité de sa gloire passée cette entrée en matière pourrait laisser supposer que la fin de partie doit être sifflé, qu’il doit être mis un terme à un engagement devenu désabusé depuis les trop nombreux échecs enregistrés et on se dit alors pourquoi avoir écrit tant de pages si c’était pour nous soumettre d’entrée à la provocation d’une question mode d’emploi ?

Question capitale en somme pour cet être de sommes et de valeurs qui se nomme Kapital. Cependant pour les deux auteurs, la lecture de cette gigantesque machinerie intellectuelle, ne devrait pas être affaire de croyance, ni de doctrine, car il ne s’agit pas pour eux de partir à la recherche d’un prophète, ou d’accoucheurs de vérité, mais d’essayer de rendre compte, de ce qui dans la pensée de Marx, s’est refusé à la pensé. Il s’agit aussi de faire apparaître la tension qui a conduit à des découvertes et des analyses utiles à la compréhension du monde et aux combats qu’elle permit d’engager, tout en sachant ne pas perdre de vue, qu’elles ont aussi conduit ses lecteurs à des issues illusoires.

Il importe alors de comprendre que pour eux, le choix du mot tension, veut indiquer qu’il ne s’agit pas seulement de signifier que nous aurions affaire à une pensée aux prises à de multiples exigences qui la traversent, la tirent en différents sens, mais aussi à l’effet d’une pensée soumise à une disjonction "de logiques fondamentalement contradictoires qui la traverse".

Pour eux Marx n’est pas seulement pris entre l’expression d’une critique utopique du monde et les versants scientifiques de l’œuvre qu’il construit. L’histoire à laquelle nous avons depuis assisté, et la connaissance qui en découle a largement démontré qu’il était difficile de croire que l’évolution qu’elle produit serait à concevoir en analogie avec l’évolution naturelle du monde. Il n’est donc pas question toujours selon eux, de savoir s’il faut séparer le Marx révolutionnaire du Marx évolutionniste comme d’autre ont cherché a séparer le Marx humaniste des écrits de jeunesse, du Marx scientifique de la maturité, mais de montrer que l’ensemble de ses textes cherchaient "à articuler deux perspectives très différentes",
- une première qui est celle du "capital comme système achevé" aboutissant à une totalité où tous les éléments de la société lui sont subordonnés et qui, à partir d’une combinaison de lois immanentes devrait accoucher d’un nouveau mode de production. Cette perspective, relève d’un effort qui se veut scientifique.
- une deuxième qui fait l’histoire de la lutte des classes et l’analyse dans sa logique de stratégie de l’affrontement. Elle met à jour des situations historiques sur la façon dont l’activité humaine produit dans des rapports donnés, des groupes qui sont en lutte les uns avec les autres, en une conflictualité qui produit des transformations, sachant que ces transformation se font "dans les conditions de la lutte et sur les acteurs de la lutte" (p.11).

En conséquence de quoi les deux auteurs estiment que le communisme de Marx et la théorie qu’il en propose seraient la colle qui lui permet de faire "tenir ensemble ces deux perspectives tracées selon deux lignes de pensée très différentes", l’une est objective, il s’agit de la logique du capitalisme, l’autre pratique, il s’agit de celle de la guerre civile entre les classes. Ils qualifient de "projection imaginaire cette convergence" formant une organisation sociale et économique supérieur, une projection dont l’intérêt permet toutefois d’en souder "le disparaître des perspectives" (p.11).

Une fois posée la problématique de la distorsion présente dans l’ensemble de l’œuvre de Marx, Christian Laval et Pierre Dardot nous assurent qu’ils ne veulent pas faire le procès d’un messianisme marxiste, résultant "de la tradition profane d’une eschatologie chrétienne", ce que Marx qui se refusait "à vouloir faire bouillir les marmites de l’avenir" dénonçait lui-même, mais de démontrer l’idée par lui posée qu’il y a "dans l’être social un lieu donné qui porte l’oppression à son comble et qu’il convient à partir de cette localisation de lui apporter une ontologie du sujet de l’émancipation humaine". En effet comme le constatent les auteurs, il suffit d’ouvrir "Le Capital" pour comprendre que la lutte des classe "est partout présente du fait même que le rapport entre capital et travail est donné pour une relation antagoniste. Règne du capital et lutte des classes sont inséparables", mais et c’est là une des thèses des auteurs "rien ne dit en revanche que cette lutte doit être gagnée par le prolétariat" (p.19).

Pourtant pour Marx, cette classe, en raison de sa pauvreté absolue, de son dépouillement, et de son exclusion de toute propriété, est une "classe non classe", une "classe universelle" qui a le pouvoir de "dissoudre toutes les autres classe particulières". Certes elle n’a pas d’idéal à réaliser, elle a "seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre" (La guerre civile en France, p.68). De ce point de vue, son communisme n’est pas un idéal destiné à régler la réalité, ce n’est pas un état de chose à construire, il est pour lui "le mouvement effectif qui supprime l’actuel état de chose", le mouvement et non pas une fin eschatologique. Il ne saurait non plus s’accomplir sans la grande industrie, cet "état de chose" qui tend à concentrer des masses de plus en plus grande d’ouvriers sur un même lieu de travail, créant du coup une classe qui "a des intérêts dans toutes les nations, et chez laquelle la nationalité est déjà niée, une classe qui est effectivement délivrée de tout l’ancien monde et qui en même temps, se tient face a lui" (L’idéologie allemande).

Cet état de chose dont la socialisation du travail fait apparaître en creux le positif d’une nouvelle organisation sociale fondée sur le contrôle collectif des forces productives conduit Marx à penser qu’il pourrait s’auto-dépasser par nécessité interne pour des raisons historiques liées aux contradiction qu’il met en place. Cette conception est déduite du modèle naturel de l’évolution sur lequel s’appuient les libéraux auxquels il emprunte bien des idée, en particulier, celle qu’il développera dans cette autre ligne de pensée, où il s’intéresse principalement à l’existence des classe et des luttes qu’elles se mènent. Partant de la situation de guerre dans laquelle elles se mettent les unes vis-à-vis des autres, il élabore une conception des stratégies de la lutte de classe émancipée de toute sociologie, tout en considérant leurs dimensions relationnelles. C’est ainsi qu’il reprendra en ouverture du Manifeste du parti communiste une phrase de Guizo : "L’histoire de toute société jusqu’à nos jour est l’histoire de la lutte de classe" tout en faisant apparaître par ailleurs l’idée que "les classes se constituent elles-même dans l’affrontement qui les oppose" et qu’il faut donc "toujours partir des rapports de forces, c’est a dire considérer les acteurs comme toujours pris dans des rapports", parce que ce sont les hommes qui agissent, qu’ils le font "dans des conditions donnée, l’histoire en tant que telle n’étant rien puisqu’elle n’est rien d’autre que l’activité de l’homme poursuivant ses fins" (Œuvre philosophique, t.3, La Pléiade, p.526).

Ainsi le théâtre de ces affrontements fait apparaître une révolution contingente dans l’histoire politique. Elle est cependant décrite comme relevant d’un processus inéluctable présenté sous la forme d’un accouchement. Cette métaphore qui révèle une naturalisation du rapport présent/avenir veut désigner un processus de passage du capitalisme au communisme qui serait soumis aux effets d’une maturation interne. S’en tenir à cette interprétation dont les schèmes peuvent effectivement se trouver dans la lecture du capital, produit des effets démobilisateurs et précipite les militants engagés dans la lutte politique dans "un indécidable, du fait même de la confusion des registres à laquelle conduit cet évolutionnisme radical". Or comme le disent L. Althusser et E. Balibard dans Pour lire le Capital : "Marx nous dit bien que tous les modes de production sont des moments historiques, il ne nous dit pas que ces moments s’engendrent les uns des autres", mais sans doute, ces confusions viennent elles prendre origine dans la logique bifurquante où Marx s’est trouvé selon qu’il abordait celle du système ou celle de l’affrontement qu’il induit. La volonté des auteurs est de montrer les difficultés que Marx a rencontré pour articuler la logique expansive du capital avec les potentialités émancipatrices inscrites dans les conflits qu’il provoque.

En effet, dans son petit opuscule "Salaire, prix et profits" publié en 1865, Marx s’opposait à toute idée de "loi d’airain des salaires". Il soulignait que la valeur travail loin d’être déterminée physiologiquement dépendait toujours de facteurs sociaux et historiques parmi lesquels la lutte des classes n’était pas le moindre. "La fixation de son degré réel -nous dit-il- ne peut s’établir que dans la lutte continuelle du capital et du travail : le capitaliste tend constamment à réduire le salaire à son minimum physiologique et à prolonger la journée de travail jusqu’au maximum physiologique ; le travailleur fait constamment pression dans le sens opposé. La question se résout donc en celle de la puissance de l’un et de l’autre combattant" (Œuvre, t.I, p.529).

Le travailleur est cette force de travail que le capital consomme et incorpore pour produire un plus de valeur. Il en devient un moment et une forme. "Elle participe a la série des métamorphoses du capital dans son procès de valorisation". Tel un vampire qui suce le sang de ses victimes, il la soumet intégralement à sa propre valorisation. Façonné par cet usage, le travailleur va subir dans sa chaire des impressions de plus en plus mutilantes qui vont l’assimiler aux conditions de fonctionnement de la production. Le travailleur va être transformé en organe du dispositif devenu travailleur collectif. Il va devenir, après désintégration des métiers et de l’identité qui leur était attachée, la pièce vivante de la machine qui la fait fonctionner, un élément des automates de l’industrie.

A partir de là, il importe de comprendre que dans le système du capital, le travail est une marchandise comme les autres soumise aux fluctuations du marché où elles s’échangent. C’est pour saisir et analyser ces mécanismes que Marx va s’intéresser à ce qui s’est passé en Angleterre, pays le plus avancé économiquement, où les luttes prolétariennes menées avec les Trades Unions étaient très actives.

Depuis cette place, il a pu observé que la création d’une journée de travail normal était le résultat de longues et âpres luttes entre la classe capitaliste et la classe ouvrière. Mais si celles-ci prenaient des airs de guerre, il constatait qu’elles ne révolutionnaient pas pour autant le capitalisme. De là vient son "à priori historique", celui selon lequel les luttes de classes contribuent au développement du capitalisme en le poussant a son propre dépassement. S’appuyant sur une sorte de clinique de la réalité économique, il observe par exemple que si la lutte des ouvriers anglais pour imposer une limite à la journée de travail trouvait une issue dans la loi, cette loi devenait alors l’un des facteurs d’accélération de la grande industrie et qu’elle devenait du même coup l’un des principaux facteurs d’accentuation de la contradiction fondamentale du développement du capitalisme.

Le capital va alors s’efforcer de surmonter les limites apportées par la régulation juridique, par exemple en matière de réduction de la journée de travail, en accroissant la productivité. C’est ainsi que les luttes qui ont permis la limitation de la journée de travail, ont contribué à la modification du procès de travail lui-même dans le sens d’un accroissement de la productivité, ce que nous pouvons vérifier aujourd’hui avec la loi des 35 heures et que nous vérifierons plus cruellement encore avec les applications du rapport Gallois. Ces gains de productivité ne visent pas à raccourcir le temps de travail, mais comprenons le bien, à diminuer le temps de travail nécessaire à la production de la valeur des marchandises et donc au final, à baisser celle de la force de travail.

Ainsi la lutte des classes participerait au mouvement général qui "conduit au dépassement du capitalisme" non pas comme la force historique révolutionnaire décrite dans Les luttes de classe en France ou dans Le 18 Brumaire, mais comme étant "le facteur nécessaire et interne du capitalisme conduisant inéluctablement au communisme" p.563. C’est cet "héritage embarrassant" qui, pour reprendre les auteurs, a posé problème dans le camp marxiste, sur un plan théorique comme sur un plan pratique, provoquant cette scission que Rosa Luxembourg pointait entre réforme et révolution, et qui, depuis, ne cesse de diviser le mouvement ouvrier, en stérilise la capacité réellement émancipatrice.

Puis dans un chapitre intitulé "dualité du communisme et du socialisme", nous retrouvons quelque chose de cette disjonction à laquelle Marx cherchait une issue unificatrice à son projet politique. Si les termes de socialisme et de communisme se recouvrent pour partie dans la perception que nous pouvons en avoir, ils se distinguent cependant du point de vue de leur apparition historique, en particulier par des formes différentes de lien social. Le communisme renvoie à une certaine subordination de l’individu à la communauté dont il est membre, une subordination qui vise à garantir l’unité du tout contre toute forme d’égoïsme. Le socialisme se réfère à une "relation d’association entre des individus libres, exclusive de toute hiérarchie en dehors de celle nécessaire au fonctionnement de la production". Nous trouvons au principe de cette distinction le rapport de l’individu à la société. Selon Durkheim, le socialisme est une organisation politique de la vie économique en faveur des intérêts généraux de la société quand le communisme renvoie d’avantage à une communauté de consommation, de vie, de pensée, communauté de bien dont l’idéal remonte au christianisme.

Marx critique dans les manuscrits ce communisme brut et grossier qui généralise la pauvreté. Puis il dénoncera dans Le Manifeste, l’esprit sectaire et réactionnaire de ceux qui voulaient offrir comme alternative au capitalisme de petites sociétés structurées par un "ascétisme universel et un égalitarisme vulgaire" (Le Manifeste) et qui au nom du communisme, prêchent "la vieille chimère religieuse élucubrée par la philosophie allemande". Marx, comme Engels d’ailleurs, mènera un combat démystificateur contre les tendances de ce communisme sentimental et religieux. Il le mènera contre toute tendance idéaliste, pour défendre son caractère historique, assuré que celui ci ne pouvait apparaître avant la machine. Pour lui en effet, "le communisme est la théorie d’une libération qui n’était pas possible pour les esclaves, les serfs ou les artisans" ; il l’est seulement pour les prolétaires, dans les condition données par le XIXème siècle industriel. Il n’est "ni un état qui doit être fabriqué, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler" : il est "le mouvement effectif qui abolit l’état actuel des choses". Présenté comme le résultat d’un processus historique objectif, il s’inscrit dans le mouvement de l’histoire, et si les religions ont été jusqu’à présent "l’expression de stades historiques de peuple ou de groupe de peuples", son stade actuel est celui du développement "qui rend superflue toutes les religions et les abolit" (Mouvement constitutif de la ligue des communistes).

Ce mouvement de suppression de "l’actuel état des choses" est comme nous l’avons déjà dit, le mouvement de la grande industrie. Il ne peux se concevoir sans lui. Il est celui qui pour la première fois dans l’histoire humaine donnera à chacun la possibilité de pouvoir s’accomplir totalement et permettra comme un "individu total" (idéologie allemande) jouissant de toutes ses facultés, et de toutes ses forces.

A la fin de sa vie, se méfiant de ceux qui, à l’instar des Plékanov, Axelrold, Deutch et autres Zassoulitch, prétendaient à un marxisme évolutionniste, Marx sera conduit à requestionner, prenant appuis sur les événements de la commune, "le grand schéma méta-historique" de "la négation de de la négation". Il le fera en particulier dans ses travaux sur le mode de production asiatique, en pensant à ceux qui en Russie voulaient à tout prix passer par l’étape du capitalisme en s’appuyant sur un prolétariat nombreux et organisé, à l’image de celui d’Allemagne encadré par la social démocratie. C’est vraisemblablement à eux qu’il pensait lorsque, se confiant à Paul Lafargue son gendre, il déclarait "en tout cas ce que je sais c’est que je ne suis pas marxiste". Il précisera encore d’avantage son opinion lorsqu’il répondra à Miklailovski : "des événement d’une analogie frappante, mais se passant dans des milieux historiques différents amènent des résultats tout a fait disparates" (Œuvre, t.II p.1555). Par contre, il précisera que "si l’état et le capital sont bien les conditions extérieures que le mouvement révolutionnaire ne peut que trouver devant lui déjà toutes constituées, en revanche les moyens de la lutte, les institutions, les formes d’action sont les conditions de la double émancipation à l’égard du salariat et de la domination étatique. La vrai démocratie commence dans les pratiques politiques du prolétariat" p.27.

Pour conclure, loin de penser que l’actualité de cette émancipation est dépassée, les auteurs l’estiment toujours actuelle, mais qu’il ne faut pas l’envisager du seul point de vue du suffrage universel. Elle n’est pas une réduction mais une production. "Loin de réduire les rapports humains à l’homme, elle consiste tout à l’inverse, à produire de nouvelles relations sociales dans et par la confrontation". Cette envolée foucaldienne rejoint l’une des ultimes déclarations de Marx, celle qui consistait à répondre "la lutte" à la question ontologique que lui avait posé un journaliste américain en lui demandant : qu’y a-t-il ? (what is ?). En effet, il n’y aurait selon eux qu’une lutte, qui de se repousser constamment, produit ses acteurs comme sujet au mode historique, chaque fois singulier. Il ne faut pas de tout pour faire un monde, écrivait Paul Eluard, il faut y voir clair et lutter sans défaut. A cela Marx donne un contenu assez clair, tout en précisant que cette lutte devra d’abord permettre l’accouchement (c’est son terme) d’un autre mode de production, œuvre des travailleurs eux-même. Quand au sujet dont nous parlent les auteurs, quel est-il ? d’où provient son origine ? Est-il celui de la loi, du langage, de l’inconscient ? Il semble dans tous les cas, que les rapports sociaux en déterminent une part essentielle, puisqu’ainsi qu’il le reconnaissent "le rapport économique entre capital et travail est un rapport de pouvoir qui induit une force de résistance et se double d’un rapport stratégique dans une logique d’affrontement" et que "l’accumulation du capital n’est jamais que l’effet d’une violence à la fois naturalisée et institutionnalisée qui ne laisse d’autre issue à la classe ouvrière que celle d’une lutte révolutionnaire", en tant que "la classe ouvrière est révolutionnaire ou n’est rien du tout" (Révolution et socialisme, p.94)

Gilbert Rémond


 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:19

                                                                        oeil.gif

                                                              "Je suis l'oeil du peuple"

                                                   Jean-Paul MARAT                                                                        

 

 

                                                          jose-president.jpg

 

 

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:01

 

 

 

   

 

- le 4 Décembre 2012

 

Dans l'humanité, ce mardi, l'argent public donné sans conditions

 

 

Au nom de la compétitivité et sans aucune garantie d’utilisation par les patrons, le gouvernement présente, à l’Assemblée nationale, deux amendements dans le cadre du projet de loi rectificative 2012 pour aider, à hauteur de 20 milliards d’euros, les entreprises. Pour le député PCF du Cher, Nicolas Sansu : "C'est tout sauf changer les règles du jeu".

Quelle est l’appréciation 
des députés communistes 
sur le projet de loi de finances rectificative contenant le pacte 
de compétitivité du gouvernement ?

Nicolas Sansu. On reste toujours 
dans les mêmes recettes, qui ont toujours lamentablement échoué. 
On va transférer des prélèvements 
des entreprises vers les ménages, 
en espérant que cette soi-disant 
baisse du coût du travail servira l’emploi. Or, ça fait trente ans que cette logique est à l’œuvre, avec 
les résultats que l’on connaît. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’en juillet, toute la gauche s’était retrouvée 
pour battre en brèche le projet 
de Sarkozy de mettre en place 
la TVA dite antidélocalisations, 
qui prévoyait une baisse des cotisations 
sociales compensée par une hausse 
de la TVA. Si les dispositions 
ne sont pas exactement les mêmes, c’est exactement le même principe 
qui est adopté aujourd’hui : on promet aux entreprises une baisse de la masse salariale, sans aucune contrepartie, 
et on reporte le coût sur les ménages de deux façons. D’abord, par la TVA et la « fiscalité écologique », et ensuite par la baisse des dépenses publiques. Le gouvernement crée une situation un peu paradoxale : vérité en deçà 
des vacances d’été, erreur au-delà…

La commission des Finances a quand même apporté des précisions 
sur la transparence et confié 
aux partenaires sociaux le soin 
de définir les contreparties…

Nicolas Sansu. Le seul changement 
qui a eu lieu est l’introduction 
de quelques règles pour la négociation sociale sur les contreparties. Comprenez bien : ce ne sont pas 
les parlementaires qui vont fixer les contreparties. C’est invraisemblable : il ne suffit pas d’écrire que l’on préférerait que ces mesures servent à l’emploi, qu’on ne veut pas que les dividendes augmentent. Cela sert juste à fixer le champ des négociations sociales, ça ne fixe rien. Et les salariés partent avec un gros handicap dans ces négociations : le gouvernement 
a conforté le patronat face à eux.

Mais l’objectif du gouvernement est pourtant celui de renverser la vapeur, concernant l’emploi, et d’arriver à 300 000 nouveaux emplois fin 2013…

Nicolas Sansu. Pour cela, il faudrait moduler les cotisations sociales 
et l’impôt sur les sociétés en fonction de l’utilisation des profits. Nos dispositifs doivent favoriser l’emploi, 
la formation et les salaires, et pénaliser la spéculation, les charges financières, etc. Un dispositif aussi uniforme 
que celui qui nous est présenté, 
c’est tout sauf changer les règles du jeu. Il y a aujourd’hui des entreprises qui jouent le jeu et qui peinent à avoir accès au crédit (même si la BPI va prochainement être créée), peinent 
à trouver des salariés formés, et leurs impôts sont les mêmes que les impôts de celles qui ne jouent pas le jeu.

La divergence avec le gouvernement dépasse donc les mesures du pacte 
de compétitivité. Elles portent sur 
le diagnostic même…

Nicolas Sansu. Bien sûr ! Mais 
nous avons des divergences avec 
le gouvernement de décembre, nous étions d’accord avec celui de juillet. Nous étions tous d’accord pour supprimer la TVA antidélocalisations. Il faut vraiment que le gouvernement se souvienne de ce pour quoi il a été élu. En cédant à chaque fois que Mme Parisot fronce les sourcils, on ne met pas les syndicats de salariés dans une bonne position de négociation. Sans doute y a-t-il des membres de la majorité gouvernementale insatisfaits. Je sais très bien que ça renâcle dans les rangs du PS. Mais seuls les actes comptent et, en l’occurrence, les actes ce sont leurs votes.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:34

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        drapeau rouge agité drapeau rouge agitédrapeau rouge agitédrapeau rouge agité

     53 ème FETE DE TERRE CORSE

 

 

 

A tous les camarades qui peuvent se libérer demain à  10 heure 30 (mercredi 5 décembre 2012)

 

Conférence de Presse: PCF 11 rue César Campinchi:

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:29

                                                                MARE NOSTRUM-copie-1                                                                           

 

 

Conseils pour combattre la dette hellénique

dimanche 2 décembre

Voici un conseil que Mme Merkel et M. Hollande devraient susurrer à l’oreille des autorités d’Athènes pour combattre la dette hellénique : arrêt immédiat des achats d’armes. Et puisque nous ne sommes pas avares dans notre souci d’aider ces deux personnalités en vue d’inviter la Grèce aux économies, voici l’argumentaire.AKROPOLI2

Est-il bien raisonnable pour la Grèce de consacrer près de 8 milliards d’euros à l’armement (plus de 3% du produit intérieur brut) ? En pourcentage, le budget militaire de la Grèce est ainsi le plus élevé des pays de l’Union Européenne et le second, après les États-Unis, des pays membres de l’Otan. La Grèce dépasse ainsi le Royaume-Uni (2,7%), la France (2,5%), l’Allemagne (1,4%) et vient derrière les États-Unis (4,7%).

Est-il justifié que la Grèce reste le premier importateur d’armes de l’Union Européenne ? Au cours des cinq dernières années, elle a importé pour 3,4 milliards d’euros d’armes conventionnelles. Le pays se classe ainsi, sur la même période, au 5e rang des pays importateurs d’armes dans le monde, derrière l’Inde, la Chine, la Corée du Sud et le Pakistan.

Est-il convenable que la Grèce achète principalement des armes à l’Allemagne, aux États-Unis et à la France se plaçant au premier rang des clients militaires de l’Allemagne et au troisième de la France ?

Est-il justifié que la Grèce continue d’acquérir à prix d’or des F-16 aux États-Unis et des Mirages 2000 à la France ainsi que des sous-marins à l’Allemagne et des frégates à la France ?

Est-il normal que dans le même temps les dépenses en Grèce consacrées à la santé et à l’éducation, selon l’OCDE, soient bien inférieures à celles de la France et de l’Allemagne ?

Mme Merkel et M. Hollande, étrangement, font silence sur le commerce des armes avec la Grèce. Comme ils sont extrêmement discrets sur les fortunes grecques amassées en Suisse et dans les paradis fiscaux. Il est plus aisé, il est vrai, de s’attaquer aux plus faibles.

José Fort, le jeudi 9 novembre 2012

Lu sur son blog


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