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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 16:48

Présidentielle et législatives : Pour une campagne communiste !

, par  lepcf.fr ,

Le renoncement à une candidature communiste à la présidentielle continue d’affaiblir considérablement notre visibilité nationale et handicape nos candidats aux législatives. Dans ces conditions, la campagne autonome annoncée tient de la prouesse.

Notre soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon se heurte à son indifférence apparente. Il est clair que celui-ci, sur le terreau de la décomposition politique, s’installe dans une démarche présidentiable et personnelle visant entre autres à dépasser les partis et tout particulièrement le PCF, avec l’objectif de s’approprier notre électorat achevant ainsi le projet entamé par François Mitterrand.

La vieille union de la gauche, issue du programme commun, agonise des renoncements de la social-démocratie et d’une conception renvoyant au sommet la transformation sociale. Certains espèrent pourtant toujours profiter de l’intransigeance de Jean-Luc Mélenchon et agitent la chimère d’une candidature de rassemblement issue de la primaire socialiste, alors que les communistes ont largement rejeté cette hypothèse et que le Parti socialiste est au bord de la décomposition/recomposition.

Dans ces conditions, de très nombreux camarades s’interrogent sur la stratégie suivie depuis plusieurs années et la légitimité de la direction nationale. Le refus de l’effacement du PCF est de plus en plus largement partagé, c’est un point d’unité qui peut être le fil rouge d’un renouveau de notre parti. Le respect du choix des communistes pour la présidentielle et la mobilisation de toutes nos forces pour les législatives sont essentiels.

Nous prenons date pour un débat stratégique, bilan, perspectives et responsabilités de la direction nationale, qui devra s’ouvrir après la période électorale qui se terminera par les sénatoriales. Ce débat ne peut se limiter aux présidentielles, il doit aborder autant la question de l’Union européenne que celle des grandes réformes nationales nécessaires, en passant par la bataille pour la Paix. Nous avons besoin de construire le chemin de la conquête du pouvoir et de la révolution populaire dans un pays capitaliste développé, alors que de plus en plus de citoyens mesurent les limites d’une démocratie renvoyée au seul système électoral.

Avec la présidentielle, le capitalisme n’a qu’un objectif : créer les conditions d’une nouvelle aggravation de l’exploitation des salariés, de la marchandisation de la vie humaine et de sa domination sur toute la planète. Il ne peut y parvenir avec un gouvernement en faillite et lance donc ses pions pour garder la main : droite dure avec Fillon, fascisme avec Marine Le Pen, ainsi que le leurre Macron, celui qui promet que « quand on croit à ses rêves, ils finissent par se réaliser », le comble du cynisme quand on sait les rêves brisés par la misère, la guerre et le pillage de la planète de millions d’êtres humains.

Notre combat, c’est de construire la résistance à ce nouveau recul social et démocratique qui s’annonce, jusqu’à l’empêcher et à ouvrir une nouvelle perspective. Nous appelons les communistes à refuser la paralysie, le renoncement et les vieilles combines d’appareil qui ne peuvent que nous enfoncer dans l’effacement du PCF. Soyons nous-mêmes et travaillons ensemble à une campagne communiste appuyée sur l’ancrage de nos militants dans les entreprises et les quartiers, le travail et le rayonnement de nos élus. Par nos propositions, nos actions et nos initiatives politiques, redonnons confiance au peuple dans sa force et sa capacité à transformer la société. Plus que jamais notre pays a besoin d’un parti communiste qui joue pleinement son rôle.

Déclaration signée par :

Caroline Andreani, Danielle Trannoy, Gilles Gourlot, Jean-Pierre Meyer, Jean-Jacques Karman, Paul Barbazange, Anne Manauthon, Marie-Christine Burricand, Michaele Lafontant, membres du Conseil National et Hervé Poly, secrétaire départemental du Pas-De-Calais

Michelle Bardot (67), Floriane Benoît (38), Gilbert Rémond (69), Laurent Santoire (93), Sandrine Minerva (34), Hervé Fuyet (92), Pascal Brula (69), Robert Brun (26), Pierre-Alain Millet (69), Bernard Trannoy (33), Guillaume Sayon (62), Clara Gimenez (34), Rémy Ferront (73), Michel Dechamps (06), Nicolas Peyraud (13), Christian Harquel (34), Danielle Bleitrach (13), Willy Pepelnjak (38), Luc Basin (26), Aimé Couquet (34), Amandine Lampin (31), Danièle Viallet (34), Pierre Viallet (34), Olga Touitou (13)

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 13:38

Pierre Bourdieu, sociologue 01/08/1930 - 23/01/2002
"L'histoire sociale enseigne qu'il n'y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l'imposer."

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 17:18

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 16:23
 
source    LE GRAND SOIR
Macron, l’homme qui parlait en V.0. à l’oreille des requins de Wall street

Frenglish : résistance ou Collaboration linguistique ?

C’est l’heure du choix pour les candidats et les électeurs français : face à MM. Macron et Gattaz, chevaux de Troie du tout-anglais en France et en Europe, REPRENONS LANGUE !

Prenant la parole à Berlin dans le cadre de sa candidature à la présidence de la République… française, Emmanuel Macron a prononcé son discours en anglais « pour être compris de tous » (sic)

Le 11 janvier, s’exprimant sur France-Info dans l’émission de J.-M. Aphatie, le chef de file du MEDEF, Pierre Gattaz, a salué ce reniement macronien de la langue française en expliquant laborieusement que l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais (M. Aphatie a relevé l’« oxymore »), « langue universelle des affaires » : une assertion à la fois fausse et hors-sujet, sauf à réduire l’activité à venir d’un futur chef de l’Etat à une forme d’affairisme international. Le patron des patrons a même précisé que les jeunes Français devaient apprendre à « lire, écrire, compter » en anglais, même s’il a ajouté, pour adoucir l’énormité de son propos, que bien sûr ils devaient aussi maîtriser le français (on respire !).

Dans cette même émission, M. Gattaz a aussi expliqué que pour « gagner », la France devait accepter les délocalisations industrielles, limiter les droits sociaux et les garanties du code du travail qui freinent, selon lui, les entreprises. La question est de savoir si cette prétendue « France qui gagne » à l’international serait autre chose, une fois privée de sa langue et de ses acquis sociaux, qu’un « couteau sans manche dont on a perdu la lame »… Bref, une « France » dénaturée dont ne bénéficierait qu’une minorité de privilégiés.

De plus en plus il apparaît qu’une part croissante de nos « élites » (?) économiques et politiques est déterminée à liquider notre langue au niveau international comme au niveau national, quitte à violer grossièrement l’article II de la Constitution, lequel dispose que « la langue de la République est le français ». Déjà l’ex-président du MEDEF et du syndicat patronal européen Ernest-Antoine Seillière avait déclaré en 2004 qu’il n’officierait plus, en tant que patron de Businesseurope, qu’« en anglais, la langue de l’entreprise et des affaires ». Déjà M. Kouchner, ministre des Affaires étrangères de N. Sarkozy, affirmait lui aussi cyniquement que « l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais » (sic). Déjà, Mme Fioraso, ministre de F. Hollande, a fait de l’anglais une langue universitaire en France au mépris de la loi Toubon qui institue notre langue en « langue de l’enseignement ». Déjà de grandes entreprises comme Renault ou PSA basculent toute leur documentation interne à l’anglais en France même, sans parler de la grande distribution qui privilégie l’anglais (Carrefour City, Simply Market, etc.), des « services publics » et des ex-services publics (SNCF, EDF, Orange…) qui affichent trop souvent leur publicité et leurs enseignes en frenglish ou en mauvais anglais ; ni de la « France » qui chante en anglais à l’Eurovision, des films tournés en anglais en France sur subvention de l’Etat, des émissions intitulées en anglais sur des chaînes publiques, etc.

Manifestement, l’aile marchante de l’oligarchie politico-financière « française » a décidé, à l’occasion des présidentielles, de franchir un seuil décisif dans l’assassinat programmé de la langue nationale, qui est aussi, rappelons-le, la langue officielle de dizaines de pays dans le monde : après la loi du silence qui, depuis des années, interdit de fait aux grands médias de mettre en débat le basculement linguistique insidieusement en cours en France, voici que certains milieux – dont MM. Macron et Gattaz sont l’avant-garde – passent à l’arrachage officiel, quitte à tenir à mi-voix à l’égard du français d’hypocrites propos élogieux en forme de soins palliatifs…

Nous refusons et refuserons avec acharnement cet attentat cynique contre le peuple français et les autres peuples de la Francophonie. C’est le moment ou jamais pour les amis du français et de la Francophonie d’interpeller vigoureusement les candidats aux prochaines élections, présidentielle et législatives :

- oui ou non, condamnez-vous l’attitude anti-francophone caractérisée de M. Macron et de ses « hampers » (ainsi se nomment ses partisans) ?

- oui ou non, ferez-vous enfin respecter et renforcerez-vous la loi Toubon, y compris en sanctionnant les « collabos de la pub et du fric » (dixit Michel Serres) qui ne recourent au français dans leur « com » que pour mieux le polluer et introduire le « Globish Business » ?

La résistance et le civisme linguistique sont décisifs pour sauver notre langue, premier service public de France et socle du lien social, pour imposer le respect dû à tous les Francophones de France et d’ailleurs, pour sauvegarder l’égalité entre les citoyens français dont l’écrasante majorité n’est pas « English Mother Tongue »*. Cette résistance est également vitale pour préserver la diversité des langues qui n’importe pas moins à la culture mondiale que la diversité des espèces n’importe aux défenseurs de la nature.

Au demeurant, Macron n’a pas seulement piétiné le français en parlant anglais à Berlin, il a aussi humilié les germanophones, qui ne sont pas tous censés parler la langue du « business » macronien ! Il est vrai qu’en Allemagne aussi la trahison linguistique fait rage à l’initiative du haut patronat : la société Volkswagen ne vient-elle pas de passer toute sa communication d’entreprise à l’anglais au mépris des ouvriers et des consommateurs allemands ? Assez de ce totalitarisme linguistique, d’autant plus odieux et ridicule que l’Angleterre est en passe de quitter l’U.E., si bien que légalement, l’anglais ne peut plus être la langue officieuse, et encore moins, la langue officielle, des institutions européennes !

Macron se donne des airs de « transgresseur » et de « moderniste » en humiliant sa langue maternelle à l’international. Or il n’y a rien de moins moderne que cet assassinat de la diversité culturelle, rien de plus conformiste que cette allégeance au tout-anglais et à ce qu’il signifie de soumission à l’Empire néolibéral anglo-saxon…

Résistance ou collaboration linguistique, l’heure du choix est venue pour tous les citoyens épris de dignité. Ensemble, sauvons notre langue, et avec elle, la diversité linguistique mondiale, de l’oppression du tout-anglais porté par le monde de la finance.

Georges GASTAUD
(Les illustrations ont été ajoutées par LGS).

*= « langue maternelle anglais » : nombre d’offres d’emploi de postes de hauts cadres réservées aux anglophones, ce qui revient à introduire indirectement une préférence nationale à l’envers qui n’est pas moins douteuse que son inverse.

Signataires (11.01.2017).
Pour se joindre à cet appel, écrire à gastaudcrovisier2@wanadoo.fr

Georges Gastaud, philosophe, président exécutif de l’Association CO.U.R.R.I.E.L. (COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation Linguistiques)
Stéphane Sirot, historien du syndicalisme
Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-VII
Bernard Guillaumin, trésorier national de l’Association CO.U.R.R.I.E.L.
Philippe Loubière, docteur ès lettres
Matthieu Varnier, secrétaire général de l’Association CO.U.R.R.I.E.L., roboticien
Philippe de Saint-Robert, ancien Commissaire général à la langue française, président de l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (ASSELAF)
Guy Chausson, Association Lotoise des Amis de la langue française
Francis Combes, poète
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien ambassadeur, président d’association pour le français et la Francophonie
Pierre Pranchère, ancien Franc Tireur et Partisan de France, ancien député de Corrèze
Aurélien Djament, mathématicien, CNRS
Rose-Marie Serrano, traductrice d’espagnol
Patricia Latour, journaliste
Daniel Miroux, président de l’Alliance Champlain
Benoît Foucambert, syndicaliste (81)
Christophe Pouzat, neurobiologiste
Christian Darlot, chercheur CNRS
André Tosel, professeur émérite de philosophie, Université de Nice
Marcel Girardin, administrateur de Défense de la langue française en Pays de Savoie
Anna Persichini, secrétaire, militante syndicale CGT (06)
Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France
Denis Foucambert, professeur de psycholinguistique, Université du Québec (Montréal)
Alain Fleury, auteur, comédien, metteur en scène (76)
Aymeric Monville, éditeur
Daniel Dubois, syndicaliste, libre-penseur, élu (Adjoint au Maire, 59).
Giovanni Di Mino, professeur de langue vivante (13)
Christian Champiré, maire de Grenay (62)
Joël Mayet, ingénieur, délégué régional Nord-Pas-de-Calais du CO.U.R.R.I.E.L.
André Prone, environnementaliste, poète et essayiste
Marceau Déchamps, vice-président d’honneur de Défense de la Langue Française, secrétaire général adjoint.
Régis Ravat, délégué CGT Carrefour-Nîmes Sud
Romain Vignest, président de l’Association des professeurs de Lettres
Georges Aimé, vice-président de l’Académie du gaullisme
Laurent Lafforgue, mathématicien, professeur à l’IHES
Gautier Weinmann, fonctionnaire territorial (62)
Claude Gaucherand, contre-amiral et écrivain
Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais
Bernard Genet, militant anti-impérialiste (13)
Annette Mateu-Casado, documentaliste retraitée (66)
Geneviève Blache, militante gaullienne pour le Frexit (06)
Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62)
Roland Hureaux, essayiste
Yves Letourneur, philosophe, poète
Marie-Jean Sauret, psychanalyste, professeur émérite des universités
Léon Landini, ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée, Médaille de la Résistance, officier de la Légion d’honneur, président d’honneur du CO.U.R.R.I.E.L.

Barbara Flamand, poétesse (Belgique) - Commentaire de B. Flamand (Bruxelles) : « Cette attaque contre la langue est à la fois culturelle, politique, historique. Contre une telle attaque il faut soulever un mouvement de masse. En gommant leur langue, les Français vont-ils lire Montaigne en anglais ? Chanter la Marseillaise en anglais ? Et apprendre dans cette langue comment les versaillais ont écrasé La Commune ? La langue est le patrimoine collectif en même temps qu’individuel. Le peuple ne peut pas laisser les décideurs souiller la France de Ferrat et de bien d’autres ».

Nouvelle liste (19.1.2017)
Pierre Ringot, militant communiste, Bobigny
Ekim Tek, militant communiste, Paris
Roger Grévoul, conseiller Général Honoraire, chevalier de l’Ordre National du Mérite
Ivan Lavallée, professeur émérite d’informatique, docteur d’Etat en sciences
Alain Fuentes, syndicaliste, militant pour une nouvelle résistance
René Chevalier, secrétaire de la section PCF d’Arras, syndicaliste fonction publique territoriale
Maxime Vivas, écrivain, administrateur du site d’information alternative « Le Grand Soir ».

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 10:41

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 09:46

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 09:36
21 JANVIER 1924 :mort de LENINE

Le 21 janvier 1924, Lénine mourrait après une maladie qui l’avait éloigné de la direction du parti communiste depuis mai 1922.
A sa mort, Nadiedjda Kroupskaïa, sa compagne, répondait ainsi aux condoléances publiées par la Pravda : "ne laissez pas votre hommage à Illitch prendre la forme d’une adoration de sa personne, ne construisez pas pour lui des monuments (...), n’organisez pas des cérémonies commémoratives. De son vivant, (...) tout cela était vain à ses yeux (...). Si vous désirez honorer le nom de Lénine, construisez des crèches, des écoles (...) et par-dessus tout, mette

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 09:31
MARE NOSTRUM:La résistance au féminin
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Isa Markerian-Poli

La résistance au féminin

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 09:25
CUBA SI

Cuba : Jean Ortiz

Pour la première fois depuis 2006, Washington n’a pas voté à l’ONU pour la « résolution CIA », et Israël (à la mémoire courte, et à la bombe atomique) s’est retrouvé seul à proscrire Cuba pour « violation des droits de l’homme », et à voter pour le blocus. A Gaza ? En Cisjordanie ? A Jérusalem ? NON, à La Havane. Toute la communauté internationale, le Pape, exigent désormais que les Etats-Unis en finissent avec ce vieux reste de Guerre froide. Le monde change, et les tromperies de Trump peuvent dangereusement menacer la paix, la souveraineté des nations, mais les peuples du continent savent à quoi s’en tenir.

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