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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 15:33

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 13:46

http://www.aboweb.com/aboweb/upload/humanite/CASTRO.jpg

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 08:55
 
Flash VISA n°6 : Les 35h, les retraites, la Loi travail : l'attrape-couillon du FN
 
Qui propose pour les présidentielles de 2017 de :
-> « Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine. »
-> « Retirer la loi travail (dite loi El Khomri). »
-> « Maintenir la durée légale hebdomadaire du travail à 35 heures. »
Cherchez bien. Vous ne voyez pas ? C’est Marine Le Pen
Quoi ! le FN serait en fait du côté des travailleurs ? On nous aurait menti ? ... Pas si vite.
Comme toujours derrière les phrases ronflantes, têtes de gondole, se cachent de réelles attaques contre les salariés.
Reprenons :
Maintenir la durée légale hebdomadaire du travail à 35 heures, c’est la proposition n° 63. Sauf que dans la même proposition il est prévu : « d’autoriser la négociation sur l’allongement du temps de travail…au niveau des branches professionnelles et à condition d’une compensation salariale intégrale ». En clair, si la négociation aboutit on peut travailler plus de 35h par semaine sans être payé en heures supplémentaires, exactement comme dans la loi travail.
Justement la proposition n° 53 prévoit de retirer la loi El Khomri. Sauf que on maintient le renversement de la hiérarchie des normes puisque l’accord de branche peut être plus défavorable que la loi. Alors pourquoi la supprimer ? Eh bien parce que la mobilisation des salariés si elle n’a pas permis de faire échec à la loi à néanmoins contraint le gouvernement à lâcher certaines compensations comme le compte individuel d’activité qui d’après la proposition n° 44 de Marine Le Pen serait supprimée.
Mais plus grave, La proposition n° 10 envisage tout simplement « d’instaurer une véritable liberté syndicale par la suppression du monopole de représentativité syndicale ». Du coup si les syndicats ne sont plus représentatifs avec qui le patronat va-t-il négocier au niveau de la branche ? Des salariés choisis par lui ? D’autres officines ? Dans son programme de 2012 le Front national prévoyait : « Une grande réforme des syndicats sera mise en œuvre avec comme objectif principal d’assurer une meilleure représentation des salariés. » Bref une fois les syndicats liquidés il sera facile d’installer des structures proches du nouveau pouvoir où se retrouverons salariés et employeurs français et qui seront toutes disposées à négocier les allongements de temps de travail, voire pire.
Enfin que penser du retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations. Rien n’est précisé dans les 144 propositions mais toujours dans le programme de 2012 il était indiqué au regard de cette proposition : « mais si malgré de fortes économies à faire sur les dépenses néfastes de l’état, le système de retraite reste fragile et en danger, alors les français accepteront les sacrifices qu’on leur demandera en augmentant la durée des cotisations ». En clair, le FN est prêt à abandonner cette proposition dès qu’il arrivera au pouvoir.
Donc non le FN n’est pas passé du côté des travailleurs. Toutes ces phrases ronflantes sont des attrapes-couillons.
Le FN ment
Le Fn ment
Le FN est … l’ennemi des salariés (tant pis pour la rime).
Pour les élections présidentielles et législatives de 2017, aux premiers comme aux deuxièmes tours, une exigence démocratique et historique s’impose : PAS UNE SEULE VOIX POUR MARINE LE PEN ET LE FN !
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 08:35

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 13:45

Élection législative des 11 et 18 juin 1ère circonscription de Haute Corse

Les candidats PCF Front de gauche Michel Stefani Toussainte Devoti seront

 

Vendredi 2 juin à :

Bastia 11 h 30 Ecole Desanti Annonciade

16 h Ecole Charpak Toga

Miomo 18 h Bar Central

 

Samedi 3 juin à :

09 h 30 Olmeta di Tuda

10 h 15 Vallecalle

10 h 45 Rutali

11 h 30 Murato

14 h 30 Oletta

15 h 30 Poggio

16 h 30 St Florent centre commercial

 

Dimanche 4 juin

10 h 00 Bastia Place St Nicolas

14 h 30 Barbaggio

15 h 30 Patrimonio

16 h 30 Farinole

17 h 30 Olmeta du Cap

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 07:32

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 07:06

SNES-FSU programme éducatif d’En Marche ! comme, sans surprise, celui proposé par le nouveau ministre de l’Éducation dans ses ouvrages proviennent du même creuset : l’Institut Montaigne, think tank de la droite libérale.

 
 

 

 

 

Le programme éducatif d’En Marche ! comme, sans surprise, celui proposé par le nouveau ministre de l’Éducation dans ses ouvrages proviennent du même creuset : l’Institut Montaigne, think tank de la droite libérale.

Cet organisme publie des rapports, mais il est aussi au cœur de réseaux d’influence. Les réformes des années Sarkozy et Hollande sont en grande partie issues de ses théories sur le système éducatif : l’adaptation au local via l’autonomie des établissements (possible recrutement local des enseignants, adaptation des horaires disciplinaires, options et programmes), organisation curriculaire (réforme du collège), réduction du nombre de postes par la gestion locale (réforme du lycée), adéquation formation / emploi (décentralisation de la carte des formations professionnelles).

L’éducation fondée sur la preuve

En matière d’éducation, l’Institut Montaigne lorgne volontiers vers les expérimentations états-uniennes, et notamment « l’éducation fondée sur la preuve », la preuve étant la mise en évidence par l'expérimentation de l’efficacité éducative de telle ou telle méthode ou organisation pédagogique. Les expérimentations sont le plus souvent très idéologiques. Or les résultats de l’évaluation d’un dispositif peuvent s’inverser selon, par exemple, que l’on s’intéresse à ses effets à court ou à long terme. Par exemple, un redoublant réussit généralement mieux l’année de son redoublement, mais toutes choses égales par ailleurs, cet effet s’efface lors du passage dans la classe supérieure. Les paramètres de l’évaluation s’avèrent de ce fait cruciaux, et peuvent faire l’objet de choix visant la justification de décisions politiques.
Le principe est donc de moissonner des « innovations » sur le grand marché mondial éducatif, de les expérimenter, et de les évaluer, avant une généralisation éventuelle.

Du déjà-vu

L’Éducation nationale a commencé de mettre en place ce type de mé­thodes dans l'opacité sous le ministère Chatel avec le Directeur général de l’enseignement scolaire Blanquer.
Côté syndical, nous avons nous aussi un certain nombre de « preuves ». Nous savons en particulier que des réformes menées brutalement et trop rapidement, contre l’avis des professionnels de terrain, cassent les dynamiques collectives et nuisent durablement à la qualité du travail et à la réussite des élèves. En l'état actuel du système, la priorité n'est pas la course à l'innovation.

Valérie Sipahimalani Cosecrétaire du SNES-FSU // extrait de l'US n770 disponible ici http://www.snes.edu/IMG/pdf/us_770_bd_complet.pdf

 

 
  
À christophe, Florence
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 06:49

l'Humanité

 

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, comme il avait promis de le faire pendant la campagne au nom de la défense des emplois américains et de son slogan "L'Amérique d'abord". "Les Etats-Unis vont se retirer de l'accord de Paris sur le climat" a déclaré le président américain, ajoutant qu'il ne "voulait rien qui puisse se mettre en travers" de son action pour redresser l'économie américaine. Lire notre dossier dans l'Humanité demain vendredi.

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 16:06

La fusion de deux trous noirs fait trembler à nouveau la Terre

Aux Etats-Unis, une expérience a pour la troisième fois détecté le passage de minuscules distorsions de l’espace-temps causées par la danse de deux trous noirs. Une prouesse technologique.
LE MONDE | | Par David Larousserie
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Vue d’artiste de deux trous noirs massifs spiralant l’un vers l’autre jusqu’à fusionner en un seul.
Et de trois. Jeudi 1er juin, la collaboration internationale LIGO/Virgo a publié sa troisième observation d’une paire de trous noirs orbitant l’un autour de l’autre. Ces gloutons de l’espace – trente fois plus lourds que le Soleil, mais cinq cents fois plus petits –, en spiralant l’un vers l’autre, ont fini par ne plus faire qu’un, donnant naissance à un nouveau trou noir, plus léger que la somme des masses de ses deux parents. L’énergie perdue, équivalente à celle de deux Soleils, a distordu et secoué l’espace-temps, tel un veau en gelée tremblotant quand il arrive sur une table. Cette vibration, dite onde gravitationnelle, s’est propagée jusqu’à la Terre, où elle a été détectée dans deux instruments géants, LIGO, situés aux Etats-Unis à 3 000 kilomètres l’un de l’autre.
Le 11 février 2016, les mêmes équipements avaient pour la première fois tremblé sous l’effet du passage d’une onde gravitationnelle, constituant une découverte majeure promise au prix Nobel. Elle confirmait à la fois une prévision d’Albert Einstein vieille d’un siècle, l’existence de trous noirs lourds et la maîtrise technique impressionnante des détecteurs.
Ces derniers sont constitués chacun de deux « bras » de lumière perpendiculaires et longs de quatre kilomètres. La précision sur ces longueurs est telle qu’elle équivaut à connaître la distance Terre-Soleil (environ 150 millions de kilomètres) à un atome près. Tel un acrobate perché sur le sommet d’une montagne en balançant ses bras, LIGO est en équilibre, prêt à basculer dès que le moindre souffle d’une onde gravitationnelle agrandit ou diminue la taille d’un de ses bras. A condition aussi de savoir trier dans tout un tas d’autres perturbations, comme le passage d’un avion, le bruit des vagues ou la chute d’un arbre… C’est cet exploit qu’ont réussi de nouveau les chercheurs.
Les deux trous noirs responsables cette fois de la dernière secousse, arrivée le 4 janvier 2017, sont plus petits que la première paire mais plus gros que la seconde du 26 décembre 2015. Ils pèsent respectivement 31 fois et 19,5 fois plus lourds que le Soleil, comme les chercheurs l’expliquent dans le journal Physical Review Letters du 1er juin. Ils sont aussi plus éloignés de nous que les précédents couples, à environ trois milliards d’années-lumière, contre moins d’un milliard pour celui annoncé l’an dernier.
« Trois détections, c’est peu mais cela nous dit qu’il y en a toujours à découvrir », estime Gabriela Gonzalez, l’ancienne porte-parole de LIGO, qui rappelle qu’en fait, les scientifiques n’ont bénéficié que de soixante-dix jours d’expériences depuis fin 2015, compte tenu que les deux détecteurs doivent fonctionner ensemble et qu’il y a eu un long arrêt pour travaux en 2016. « On est heureux, la famille s’agrandit », ajoute Nicolas Arnaud, chercheur au CNRS détaché à Virgo, l’instrument installé en Europe qui espère fonctionner de concert avec LIGO dans quelques semaines. « Nous confirmons l’entrée dans une nouvelle ère de l’astronomie », a déclaré David Shoemaker, le porte-parole de LIGO, lors d’une conférence de presse téléphonique. Depuis la première annonce de février 2016, la collaboration a publié près de trente articles. Le premier a été cité par 700 autres publications de recherche.

Chercheurs perplexes

Les chercheurs sont d’autant plus satisfaits qu’ils ont mis la main sur des systèmes de trous noirs qu’ils ne soupçonnaient pas avant 2016. Par définition, les trous noirs ne se voient pas, mais l’effet qu’ils exercent sur la matière environnante trahit leur présence, par exemple par l’émission de rayons X. Des sources « légères », de l’ordre de quelques masses solaires, ont ainsi déjà été repérées, tout comme des géantes, plusieurs millions de fois plus lourdes que notre étoile, au cœur de certaines galaxies.
Les proies de LIGO/Virgo sont donc intermédiaires et laissent toujours perplexes les chercheurs quant à leur origine. Ont-ils été créés séparément avant de se rapprocher ? Ou bien sont-ils issus d’un système binaire d’étoiles qui, en fin de vie, ont terminé en trous noirs ? Y a-t-il eu implosion ou explosion en supernova lors de l’apparition de ces gloutons ? Ou bien encore, seraient-ils des reliques de fluctuations du vide primordial aux tout débuts de l’Univers, comme l’avait notamment prévu Stephen Hawking en 1974 ?
« Selon moi, c’est tout à fait compatible avec le scénario de l’implosion d’étoiles contenant moins de métaux que notre Soleil. La surprise c’est plutôt qu’on les ait vues si vite dans les instruments ! », estime Frédéric Mirabel, chercheur au CEA, spécialiste des trous noirs. Mais les équipes de LIGO/Virgo se refusent à trancher entre telle et telle hypothèse. « Nous avons étudié aussi comment les trous noirs tournent sur eux-mêmes, car cela pourrait arbitrer entre les scénarios, mais nos résultats ne sont pas assez précis pour trancher », indique Ed Porter, chercheur du CNRS au laboratoire « astroparticule et cosmologie », à Paris. D’autres mesures ont aussi essayé de tester la théorie de la relativité générale, sans la mettre en défaut.

« Imprévu »

Jeudi 1er juin également, une conférence spécialisée sur les ondes gravitationnelles à Annecy a été l’occasion de débattre d’un phénomène étrange lié aux trous noirs. Y aurait-il, dans le signal enregistré, une trace imputable à un effet de physique quantique, la théorie qui décrit les particules et qui s’applique aussi aux trous noirs ? Une équipe canadienne prétend qu’il y a bien une sorte d’écho suspect, quand d’autres contestent ses interprétations.
L’ambiance est cependant mitigée : bonheur avec la découverte, et en même temps légère déception car la précision de cette deuxième phase d’observation de LIGO n’est pas très différente de la précédente, limitant les chances de moisson plus riche.
L’observation se poursuivra néanmoins, au moins jusque fin août, date d’arrêt de LIGO pour un long chantier de plus d’un an destiné à améliorer encore les détecteurs. « Nous avons besoin de cela pour voir d’autres phénomènes comme des étoiles à neutrons », précise Gabriela Gonzalez. « Mon rêve est de voir quelque chose de totalement imprévu dans les trois détecteurs », confie pour sa part David Shoemaker. Les données précédentes seront aussi réanalysées dans l’espoir de découvrir de nouveaux trous noirs qui auraient échappé à la détection en quasi-direct.
Position estimée de la région du ciel d’où sont provenues les ondes gravitationnelles. GW170104 est la dernière en date. LVT151012 est un signal candidat mais non confirmé.
Les équipes de Virgo en Italie sont de leur côté sous pression, car elles doivent tout faire pour que leur détecteur fonctionne le plus vite possible afin de fonctionner en même temps que les deux LIGO. C’est le seul moyen de localiser dans l’espace l’origine du phénomène, par triangulation. Pour l’instant, la zone du ciel d’où proviennent les ondes est très imprécise, car déterminée avec deux détecteurs seulement. Si la mise à niveau en Italie n’intervient qu’après l’été, cela sera dommage car, désormais seul, Virgo ne pourra pas valider une détection d’ondes gravitationnelles. « Pour nous c’est mi-figue, mi-raisin, car il manque encore quelque chose, estime Nicolas Arnaud. Mais on est à bloc. »
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 09:26
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