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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 08:38

                                                 petain français                                                           LA RAFLE 1

                                                                        la rafle 1941

 

 

gueant1Guéant évoque un lien entre vote des étrangers et hallal à la cantine

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait conduire à ce que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal" dans les cantines, a affirmé vendredi soir le ministre de l'Intérieur Claude Guéant lors d'un meeting près de Nancy.

Guéant évoque un lien entre vote des étrangers et hallal à la cantine

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait conduire à ce que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal" dans les cantines, a affirmé vendredi soir le ministre de l'Intérieur Claude Guéant lors d'un meeting près de Nancy.

 

"Accepter le vote des étrangers, c'est la porte ouverte au communautarisme. Nous ne voulons pas que des conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal dans les repas des cantines, ou réglementent les piscines à l'encontre des principes de mixité", a dit le ministre lors d'une réunion électorale à Velaine-en-Haye, près de Nancy.

"Les étrangers doivent accepter nos règles, c'est à eux de s'adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux", a ajouté M. Guéant lors de cette réunion à laquelle assistaient environ 300 personnes.

"Il y a 5,8% d'étrangers en France alors que 13% des condamnations concernent les étrangers: il y a du bon sens à remettre dans la gestion des affaires publiques", a-t-il encore dit.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 08:31

                                                       lvres en ligne 1027

 

La fin du secret, Histoire des archives du Parti communiste français,
de Frédérick Genevée.
Par Laurent Etre

 

 

Historien et responsable des archives du Parti communiste français, Frédérick Genevée propose une approche originale de l’histoire du PCF à travers le processus qui a mené au dépôt de ces documents dans une institution publique.

Voilà un ouvrage qui retiendra l’attention du militant communiste comme de l’historien. Responsable des archives du Parti communiste français, Frédérick Genevée reconstruit le processus éminemment complexe, non linéaire, qui a permis en 1993 leur ouverture totale, puis leur dépôt en 2005 dans une institution publique, les archives départementales de Seine-Saint-Denis. L’histoire des archives n’était pas écrite d’avance. Frédérick Genevée revient sur certains « traumatismes », comme celui qu’a suscité la direction du Parti lorsqu’elle entreprend, durant l’été 1980, de déménager vers son siège, place du Colonel-Fabien, un ensemble de comptes rendus de réunions du comité central qui étaient jusqu’alors à disposition des historiens au siège de l’Institut de recherches marxistes, boulevard Blanqui. Le contexte de l’époque est celui d’un « raidissement » du Parti, à mettre en lien avec son déclin électoral et la rupture du programme commun de la gauche, en 1977. De fait, le rapport du PCF à ses archives a longtemps été surdéterminé par la logique politique. Si celle-ci a pu parfois freiner le travail des historiens communistes, c’est aussi elle qui explique l’importance de l’archive dans la culture communiste. En 1924, le Ve congrès de l’Internationale inscrit dans ses statuts que « les comités centraux de toutes les sections affiliées ou sympathisantes doivent envoyer régulièrement au comité exécutif les procès-verbaux de leurs réunions ». C’est ainsi que se met en place une intense correspondance avec Moscou. On ne résumera pas en quelques lignes l’histoire des rapports entre le PCF et le PC d’Union soviétique, jusqu’à l’implosion de celle-ci en 1991. Soulignons simplement que certaines archives de l’époque Marchais, par exemple, permettent de battre en brèche le mythe, propagé par les anticommunistes, d’un PCF inféodé et docile. Frédérick Genevée évoque ainsi une lettre au PCUS datée de 1977 mais rendue publique seulement en 1991, dans laquelle le PCF dénonce l’ingérence des Soviétiques dans ses affaires. En retraçant les évolutions du rapport des communistes à leurs archives, la Fin du secret propose en fait une approche originale de l’histoire du PCF en tant que telle. Cette démarche permet de démythifier les archives communistes, en apportant les explications nécessaires pour comprendre leur ampleur. La « culture du rapport », qui s’exprime dans le jeune Parti communiste et jusque dans les années 1980, est resituée dans le contexte à la fois d’une idéologie marxiste-léniniste qui appréhende le parti comme substitut révolutionnaire à l’État de classe, et d’une « volonté rationaliste de la politique occidentale ». Au final, le présent ouvrage nourrit la réflexion sur l’identité communiste aujourd’hui.

La fin du secret, Histoire des archives du Parti communiste français, de Frédérick Genevée. Éditions de l’Atelier, 2012, 23 euros.

Article paru dans L’Humanité du 20 février 2012.

 

                                                          site:lafauteadiderot.net

                                              

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 08:07

                                                             MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

 

 

Le Centre Français de Recherche sur le Renseignement publie un rapport sur la “libanisation fabriquée” de la Syrie

SITE:Changement de Société 


Changement de Société remercie Maurice Lecomte, qui a proposé ce lien. 

Syrie: une libanisation fabriquée. Compte-rendu de mission d’évaluation auprès des protagonistes de la crise syrienne “, Rapport rédigé en collaboration, Centre international de recherche et d’études sur le terrorisme et d’aide aux victimes du terrorisme (CIRET-AVT) et Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), Paris, janvier 2012 (traduit en anglais et en arabe).

Après la Tunisie, l’Egypte, la Libye, le Bahreïn et le Yémen, la Syrie a été touchée par un vaste mouvement de contestation de l’ordre établi.

Mais le « printemps » syrien, expression d’un vrai mouvement populaire et d’une légitime revendication à la libéralisation politique, s’est rapidement transformé, à la fin du printemps, en une crise armée entre une opposition se radicalisant et un régime sécuritaire.

Si elle s’inscrit dans la dynamique des « révolutions » arabes, la situation syrienne s’en distingue toutefois par ses implications internationales.

Ce conflit donne lieu à une préoccupante désinformation et à une falsification des faits  qui brouille totalement la réalité de la situation.

Le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et le Centre international de recherche et d’étude sur le terrorisme et d’aide aux victimes du terrorisme (CIRET-AVT) ont effectué, en décembre 2011, une mission d’évaluation auprès des protagonistes de la crise syrienne dont ils présentent ici le compte-rendu.

source : Centre Français de Recherche sur le Renseignement

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 07:44

                                                                  FRONTE-DI-MANCA

 

  • torche animéeRenversement sondagier


    Selon la SOFRES, 35 % des Français estiment que Jean-Luc Mélenchon défend mieux les ouvriers (contre 10 % pour Marine Le Pen). Dans la catégorie des ouvriers, dans ce même sondage, ils sont 25% à penser que le candidat du Front de gauche les soutient contre 12% à la candidate du FN. Ce sondage constitue un véritable retour de tendance. En avril 2011, l'IFOP avait mesuré Marine Le Pen à 36% d'opinion favorable dans les milieux populaires. Le travail pédagogique entrepris par le Front de gauche et son candidat porte ses fruits. C'est le Front de gauche qui répond aux aspirations des classes populaires et non le contre-feu lepeniste !
  •  
  •                                          melanchon
  • et encore....
     
  •  
  • Le blocage électoral du prix de l'essence


    François Hollande propose un blocage temporaire, de " trois mois ", du prix de l'essence. C'est un peu court. Selon toute probabilité, les Français continueront de consommer de l'essence même après la campagne électorale...
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 22:39

                                                     MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

 

 

(Afrique Asie, mars 2011)

par Pierre PICCININ, en Syrie, décembre - janvier 2011/2012


Au terme d’un nouveau séjour d’observation en Syrie, force est d’admettre que, plus que jamais depuis le début des événements, la réalité du terrain diffère du tableau catastrophiste qu’en proposent les médias en Europe et aux États-Unis.

 

Très éloignée de la vision simpliste d’une insurrection populaire contre une dictature, la conjoncture syrienne se décline effectivement de manière plus complexe et l’opposition au président al-Assad, bien loin de constituer un bloc solidaire, se révèle fragmentée et très locale.

 

À l’intérieur du pays et dans les grandes villes, le calme règne, et l’armée régulière est fidèle au gouvernement, soutenu, fût-ce par défaut face à l’islamisme radical, par une majorité de la population, à commencer par les communautés alaouite et chrétiennes, mais aussi par la classe moyenne sunnite, favorable aux réformes économiques entreprises depuis 2000.

 

Seules les villes de Hama et de Homs connaissent des troubles significatifs, et des agglomérations de moindre importance, le long des frontières turque et libanaise, à travers lesquelles s’infiltrent des combattants, armés et soutenus par l’étranger.

 

À Homs, pendant deux jours, j’ai observé l’opposition, qui contrôle deux quartiers; dont celui d’al-Bayadah, où j’ai rencontré Fadwa Suleiman, porte-parole des insurgés.

 

Les rebelles de Homs –il s’agit bien d’une rébellion armée- ne constituent pas la principale préoccupation du gouvernement, qui parviendrait à ramener l’ordre en quelques heures de combats, s’il ne craignait la réaction de l’opinion internationale et de donner du grain à moudre au couple franco-qatari, désireux, pour des raisons encore obscures, de promouvoir une intervention armée similaire à celle qui s’est achevée par la mort de plusieurs dizaines de milliers de civils en Libye.

 

La situation est plus simple à Hama. J’ai là aussi été introduit au sein de l’organisation de l’opposition. Pas plus qu’en juillet, je n’y ai vu de manifestant armé. Policiers et militaires occupent les principaux boulevards et places.

 

Les manifestants sont donc contraints de se réunir par groupes de quelques centaines seulement, dans les ruelles latérales. Leurs seules armes sont des pierres, qu’ils lancent sur les forces gouvernementales, lesquelles répliquent par des gaz lacrymogènes et des tirs de plombs de chasse, rarement par des tirs de balles. Hama n’est donc pas le théâtre de violents affrontements, mais s’y déroule quotidiennement une poignante intifada.

 

Les réels défis pour le régime sont, d’une part, les groupes de combattants salafistes, qui se déplacent et commettent çà et là des atrocités (enlèvements, mutilations, exécutions sommaires) contre des soldats et des policiers, mais aussi contre des civils qui refusent de les appuyer, et, d’autre part, l’Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs et d’éléments étrangers, qatari et libyens notamment, entraînés par des éléments de l’armée française dans les camps de « réfugiés » au Liban et en Turquie.

 

L’ASL attaque les agglomérations proches des zones frontalières, principalement Zabadani, au nord-ouest de Damas, à la frontière du Liban, Talkalakh et Qousseir, dans la province de Homs, et Idlib, à proximité de la frontière turque. Les factions libanaises hariristes qui la soutiennent au Liban prennent ainsi le risque de provoquer l’extension du conflit au territoire libanais. Le Hezbollah, allié de Damas, pourrait en effet soulager considérablement le gouvernement syrien en attaquant les bases arrière de l’ASL.

 

Une des questions qui s’imposent est donc celle de la désinformation. Comment expliquer une telle différence entre la réalité du terrain et les propos tenus dans nos journaux et sur nos petits écrans, qui donnent de la Syrie l’image d’un pays à feu et à sang, où la répression aurait fait plus de six mille morts (un nombre de plus en plus souvent avancé sans emploi du mode conditionnel) ?

 

Pour l’essentiel, une réponse : l’OSDH ; l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (ou, plus exactement, « les » OSDH), la source quasiment unique des médias occidentaux, presque systématiquement mentionnée dans tous les articles de journaux et reportages télévisés.

 

                 

www.syriahr.com                                        www.syriahr.org

 

En juillet 2011 déjà, j’avais été frappé par la distorsion qui existait entre le terrain et « l’information », et ce plus encore à l’occasion d’une expérience très précise, à Hama. Le vendredi 15 juillet, j’y avais assisté à une manifestation qui avait rassemblé entre 3.000 et 10.000 personnes. Le soir même, l’AFP, suivie des bulletins de France 24, d’Euronews et du journal Le Monde, avait annoncé 500.000 manifestants et la fin prochaine du régime ! Il convenait de s’interroger sur l’origine de « l’information » : l’OSHD… La ville de Hama, qui plus est, ne compte pas même 400.000 habitants, ce qu’aucune rédaction n’a vérifié. L’étiquette « droit-de-l’hommienne » de cette organisation semble ainsi avoir inspiré une totale confiance.

 

Pourtant, à plusieurs reprises, les dépêches de l’OSDH se sont révélées contenir des « fakes ».

 

Autre cas très concret : le 20 novembre, toute la presse a annoncé une attaque de roquettes contre le siège du parti Baath à Damas. Un de mes contacts à Damas m’a informé de ce que le bâtiment était intact. Deux coups de fil ont été suffisants pour vérifier l’information et publier une photographie du siège du Baath, avec, en avant-plan, la une d’un grand quotidien du lendemain de la prétendue attaque.

 

Autre exemple vécu : le 27 décembre, j’étais à Damas lorsque l’on a annoncé une fusillade à l’université. Je me suis immédiatement rendu sur place, puis à l’hôpital où les blessés étaient transportés. J’ai interrogé des étudiants, ainsi que la mère et la tante d’un des blessés : un opposant au gouvernement, un étudiant, était entré dans une salle d’examen et avait tiré, en choisissant ses cibles, toutes membres d’organisations étudiantes pro-Assad. Dans l’heure, l’OSDH a affirmé que plusieurs tireurs pro-régime avaient ouvert le feu, tuant et blessant des étudiants qui manifestaient contre le gouvernement… Une « information » immédiatement reprise par l’ensemble des sites de presse occidentaux.

 

Il convenait dès lors de mener une enquête de fond, dans le but d’identifier avec précision l’OSDH, organisation basée à Londres qui, selon plusieurs sources interrogées en Syrie en juillet déjà, dans les milieux de l’opposition, comprendrait notoirement des membres des Frères musulmans.

 

Il n’a pas été bien difficile de rencontrer les membres de cette organisation, à l’origine de laquelle on trouve un certain Rami Abdel Rahmane, syrien émigré à Londres, propriétaire d’un commerce de prêt-à-porter. Depuis le début de la crise syrienne, cet opposant au régime baathiste a créé un site sous le label rassurant d’observatoire des droits de l’homme, adressant aux agences de presse des dépêches dénonçant les exactions du gouvernement syrien et des bulletins nécrologiques chiffrés, informé quotidiennement, selon lui, par un réseaux de plusieurs centaines d’observateurs présents en Syrie.

 

Rami Abdel Rahmane n’est pas son véritable nom. Il s’agit en réalité d’Oussama Ali Suleiman. Son pseudonyme fut aussi utilisé par les personnes qui ont rejoint son organisation par la suite.

 

En août 2011, toutefois, des dissensions sont apparues au sein de l’OSDH : plusieurs de ses membres ont découvert et reproché à Oussama Ali Suleiman les relations étroites qu’il entretenait avec Rifaat al-Assad, l’oncle de Bashar al-Assad, banni de Syrie par son frère Hafez. Oussama Ali Suleiman fut alors accusé d’avoir utilisé l’OSDH au profit de Rifaat al-Assad, qui a constitué à Paris un groupe d’opposition appelant au départ de son neveu et se propose de reprendre la présidence.

 

Menacé d’exclusion, Oussama Ali Suleiman a réagi en modifiant tous les mots de passe du site web de l’OSDH et, depuis son appartement de Coventry, continue depuis lors d’alimenter « www.syriahr.COM », un site uniquement en arabe. Il s’est toutefois adjoint une certaine Hivin Kako, qui fait de temps à autre office de porte-parole anglophone de l’OSDH. Selon cette dernière, Oussama Ali Suleiman n’a aucun rapport avec Rifaat al-Assad et la scission de l’équipe de l’OSDH a eu lieu après que celui-ci a découvert que les autres membres de l’équipe « travaillaient pour le gouvernement syrien et avaient infiltré l’OSDH »…

 

Les membres exclus, au nombre de neuf, tous syriens habitant Londres et issus de la classe moyenne, ont quant à eux décidé de fonder un second OSDH,  affirmant disposer eux aussi d’un réseau d’observateurs en Syrie, et de le doter d’un nouveau site, en arabe et en anglais, dont l’adresse diffère peu de l’original : « www.syriahr.ORG ».

 

Les représentants du « nouvel » OSDH que j’ai rencontrés m’ont garanti de leur complète indépendance de tout groupe politique et se sont présentés comme de simples militants des droits de l’homme.

 

Toutefois, dans un premier temps, le secrétariat de l’OSDH m’a conseillé de prendre contact avec Wael Aleji, identifié comme membre de la Commission générale de la Révolution syrienne... Peut-on en conclure que l’organisation n’est peut-être pas si « indépendante » que l’affirment ses membres ?

                                          

J’ai finalement soumis aux deux organisations les cas de « fakes » que j’avais démontés. Moussab Azzawi, l’un des représentants du « nouvel » OSDH, a affirmé que cette désinformation était le seul fait d’Oussama Ali Suleiman. Quant à Oussama Ali Suleiman, il a immédiatement mis un terme à notre échange…

 

Les événements de Syrie constituent un cas d’école extrême de désinformation médiatique, peut-être plus encore que la guerre du Golfe de 1991, voire même que la guerre de Yougoslavie, dans les années 1990’, ou celle d’Irak de 2003, ou que l’intervention atlantique en Libye en 2011.

 

C’est que, en matière de manipulation de l’opinion publique (qui a si bon caractère) les bonnes vieilles recettes resservent toujours.

 

 

 Lien(s) utile(s) : Afrique Asie.  

 

http://pierre.piccinin-publications.over-blog.com/

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 22:34

 

Submersion des terres littorales. Pourquoi il faut s’attendre à 1m d’élévation du niveau de la mer d’ici la fin du siècle

Le niveau de la mer continue à s’élever. Une récente étude a permis de suivre l’évolution des masses glacées dans le monde. Publiée dans la revue scientifique Nature, elle donne une vision plus nette de l’évolution à court terme (fin du siècle). Entre 2003 et 2010, le niveau s’est élevé de 3,5 millimètres par an. 

La Corse est au premier rang de ces préoccupations… Il ne fera pas bon d’avoir construit sur un littoral submersible. Aussi, le calcul de la hausse du niveau marin est devenu un enjeu clé. Et les études abondent…
 Les scientifiques français s’accordent sur trois scénarios : l’optimiste chiffre à 40 cm cette élévation du niveau de la mer d’ici la fin du siècle, le pessimiste va jusqu’à 1 m. Entre les deux, certains retiennent une version intermédiaire : 60 cm. Qu’en est-il exactement ?

Une réponse, toute récente, émane de la très sérieuse revue Nature qui, début février, fait état d’une étude conduite par l’université du Colorado. Menée par Thomas Jacob, cette première recherche mondiale sur la fonte des glaces est majoritairement basée sur des mesures effectuées à partir d’images transmises par le système satellitaire Grace. ©Nasa/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.

À ce point de l’exposé, il faut rappeler que l’élévation du niveau de la mer relève de deux facteurs principaux :
1) la masse d’eau supplémentaire qui vient s’ajouter aux mers et océans du fait, majoritairement, de la fonte des glaces continentales (Groenland, Antarctique et glaciers de montagne) et des glaces de mer des banquises, pour une faible part ;
2) la dilatation thermique des eaux océaniques (phénomène important puisqu’il compte pour 57% du résultat final).

Les résultats de la recherche. Suivant l’évolution des masses glacées sur terre entre 2003 et 2010, les chercheurs de l’université de Boulder ont fait ressortir une hausse du niveau marin mondial de 3,5 mm par an. Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont quantifié les masses de glaces disparaissant chaque année en tout point du Globe. Ainsi, entre janvier 2003 et décembre 2010,  536 milliards de tonnes de glace ont fondu chaque année provoquant une augmentation brute du niveau des mers d’environ 1,5 mm par an. La dilatation de cette masse d’eau provoquant une nouvelle hausse de 2 mm par an.

 

Dans ce contexte, l’influence des houles et tempêtes (dont l’augmentation semblerait liée au changement climatique) pourrait devenir problématique pour des littoraux de faible altitude. Au total, la mer pourrait s’élever, par moment, de plus d’un mètre, jusqu’à deux mètres par endroit en fonction de la morphologie côtière.

Les scientifiques précisent tout de même que leur étude ne permet pas de savoir à quelle vitesse le phénomène va se poursuivre dans le futur.

Alors quid de la Corse ? Vous l’aurez compris, même si les modèles diffèrent, nous n’échapperons pas à la hausse du niveau marin. Pas d’exception corse devant les questions de climat. Questions qui en ouvrent d’autres, telle la boite de pandore. Celle par exemple de l’approvisionnement en eau douce et de la sécurité alimentaire de nos populations qui réclament qu’on préserve nos terres agricoles littorales avec une vigilance accrue. Celle encore de l’urbanisation de la zone côtière. Il ne fera pas bon d’avoir construit sur un littoral submersible.

 Sur le même sujet voir aussi 

Corse. Des terres vont disparaitre ce siècle suite à la montée des eaux

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 22:21

 

                                                                      FRONTE-DI-MANCA

 

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 21:39

 

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BN5288manif-UGTT2501212bDes milliers de manifestants syndicaux et progressistes dans les rues de Tunis pour protester contre la politique anti-sociale et pro-impérialiste du gouvernement mené par les islamistes


Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 


    Ils étaient plus de 5 000 ce samedi à braver dans les rues de Tunis la répression policière orchestrée par le nouveau gouvernement dominé par le parti islamiste Ennahda, pour protester contre la politique autoritaire, anti-sociale et pro-impérialiste des nouvelles autorités

    Militants syndicaux de l'UGTT (Union générale tunisienne du travail) pour l'essentiel, militants de partis de gauche pour certains, d'Ettajdid (ex-PC Tunisien) ou du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT), ils protestaient en particulier contre les saccages de locaux de l'UGTT menés par des militants du parti islamiste ces derniers temps.

« Manifestations et lutte jusqu'à la chute du gouvernement ! »

    «Nous avons décidé d’organiser cette manifestation à la suite des attaques perpétrées mardi contre nos locaux et le déversement des ordures devant le siège de la centrale syndicale à Tunis», a souligné le secrétaire général adjoint de l’UGTT Samir Cheffi.

    La manifestation organisée le long de l'artère principale de la capitale, l'avenue Habib Bourguiba, a dû affronter la répression des forces de l'ordre, usant notamment de grenades lacrymogènes  pour disperser la foule.

    Parmi les mots d'ordre des manifestants, deux axes principaux : la démission du gouvernement (« «Manifestations et lutte jusqu’à la chute du gouvernement ») et la défense du syndicat de masse tunisien (« Ne touchez pas mon UGTT! »).

    Le secrétaire-général de l'UGTT Houcine Abassi, a donné le ton lors de son discours d'ouverture du rassemblement : «Ils veulent nous faire taire pour avoir le monopole et pour décider seuls de notre sort, mais nous ne plierons jamais et nous ne céderons pas».

« Ni Amérique ni Qatar, le peuple tunisien est libre ! »

    Autre cible des manifestants, la conférence des dits « Amis de la Syrie » qui se tenait à Tunis ce vendredi, réunissant 60 pays alliés des Etats-unis et disposés à préparer l'intervention en Syrie, avec la bénédiction des autorités tunisiennes.

    Le slogan de « Ni Amérique ni Qatar, le peuple tunisien est libre » s'est imposé dans la manifestation de samedi, il a motivé également le discours du secrétaire-général de l'UGTT : « C’est un complot impérialiste et sioniste qui porte atteinte à notre révolution, à nos martyrs et à notre peuple, et cette initiative ouvre la voie à l’ingérence étrangère et prépare le détournement des révolutions arabes contre la dictature et la colonisation ».

250212_Prsident_Clinton_01.jpg    La secrétaire d'Etat américaine Hilary Clinton se trouvait à Tunis ce week-end pour rencontrer le président tunisien Moncef Marzouki et a réaffirmé son soutien au nouveau gouvernement tunisien, ne cachant pas son enthousiasme vis-à-vis de la tournure de la « révolution » tunisienne : « Je suis venue avec des propositions très précises et fermes sur un soutien aux réformes politiques et économiques qui se déroulent ici. Le volet politique de la révolution est en bonne voie», a-t-elle déclaré.

    « Je suis une fervente supportrice de la démocratie tunisienne et de ce qui a déjà été réalisé ici (...) Le défi est de s’assurer que le développement de l’économie soit équivalent au développement politique».

    La représentante américaine a demandé aux dirigeants tunisiens de regarder vers des exemples de capitalisme néo-libéral (mais régulé) triomphant : « les modèles turc et brésilien » (cf nos analyses sur ces modèles capitalistes:  Le capitalisme du XXIème siècle de Lula et DilmaL'islamisme libéral d'Erdogan), elle a également avancé un modèle tunisien pour le reste des pays du tiers-monde : « la révolution tunisienne représente une expérience à suivre en matière de transition démocratique par les pays du tiers monde »

    Les États-Unis ont révélé un plan dit « d'aide » aux réformes en Tunisie, s’élevant à 190 millions de dollars, 30 millions étant réservé à garantir emprunts et obligations de l’État tunisien.

    Le nouveau gouvernement tunisien devrait également profiter du nouveau Fonds pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord lancé par l'administration Obama en février, un plan de 800 millions de dollars destiné à assurer une transition des pays arabes vers des régimes favorables aux intérêts des États-Unis.

Source : presse Tunisienne (Le Temps) et Algérienne (Le Matin, Al Watan)

 

Cf notre bilan pour les élections en Tunisie sur la révolution confisquée Tunisienne: Élections constituantes en Tunisie : les classes dominantes et l'impérialisme gardent la main en l'absence d'alternative portée par une organisation révolutionnaire

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:48

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valencia manifGrève et manifestations étudiantes massives en Espagne : plus de 100 000 étudiants et lycéens dans les rues de Barcelone et Valence contre les coupes dans l'éducation

 

 

Article AC pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ et pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

La colère monte en Espagne, après les deux millions de manifestants travailleurs dans les rues le 19 février, ce sont plus de 100 000 étudiants et lycéens qui sont descendus dans la rue, dans 40 villes du pays, pour protester contre les coupes gouvernementales et régionales dans l'éducation.

Les manifestations étudiantes, répondant à un appel à la grève générale lancé par le Syndicat des Étudiants a complètement éclipsé la « journée de mobilisation » convoquée par la CES, à laquelle les syndicats CC.OO et UGT n'avaient joint aucun appel à la grève.

Les cortèges ont été massifs dans deux villes du pays, à Barcelone avec 70 000 manifestants selon les organisateurs et à Valence, avec entre 30 et 40 000 étudiants et lycéens, rejoints également par des parents et enseignants. Ailleurs, les cortèges étaient plus modestes mais combatifs, avec plusieurs milliers de manifestants à Madrid, en Galice ou en Aragon.

Le « printemps valencien » : la lutte massive des étudiants contre la privatisation face à la violence policière

Le point de départ de la mobilisation étudiante est Valence où les coupes dans l’Éducation secondaires et supérieures réalisées par le gouvernement régional de droite ont des conséquences de plus en plus dramatiques, non seulement une suppression drastique du nombre d'enseignant (- 10% à l'université de Valence) mais aussi des restrictions d'eau, de chauffage ou encore d'électricité.

Depuis deux semaines, la mobilisation est de plus en plus massive à Valence, à partir de l'université mais aussi du lycée (Instituto) Lluis Vives, devenu emblème de la contestation. Face aux premières manifestations, la répression policière a été violente, plusieurs lycéens et étudiants passés à tabac par les forces de l'ordre, un lycéen détenu même dans des conditions tout à fait illégales.

Le 16 février, une manifestation de soutien avait mobilisé 20 000 étudiants dans les rues de Valence, depuis la mobilisation de faiblit pas en dépit de la répression policière.

« Grève, grève, grève générale », un mot d'ordre combatif qui tranche avec les appels au « dialogue social » des syndicats de salariés

Ce 29 février, il s'agissait donc à la fois d'exprimer une opposition à la répression policière constatée à Valence qu'un rejet plus large des politiques de coupes et de privatisation, renforcées par la régionalisation de l'éducation en Espagne, dans un pays où un jeune sur deux est au chômage.

Et ce sont les mots d'ordre qui sont ressortis des manifestations de Madrid où dominaient les slogans comme « L'argent du banquier pour le lycée du travailleur », ou à Valence avec le simple « Non à la privatisation » ou le plus poétique « Vous pouvez couper les fleurs, vous n'arrêterez pas le printemps valencien ».

A Madrid, à Barcelone comme à Valence, le cri de « Grève, grève, Grève générale » s'est imposée, et a déjà été mis en pratique à Valence où l'appel à la grève étudiante, élargie au personnel enseignant, a été suivie par 46% des étudiants et lycéens, selon les chiffres des autorités, alors que plusieurs lycées et facultés étaient occupés par les élèves.

La combativité des mots d'ordre des étudiants valenciens ou barcelonais tranche avec les appels au « dialogue » lancés encore une fois en cette « journée de mobilisation européenne » de la CES par les dirigeants syndicaux Candido Mendez (UGT/socialiste) et surtout Ignacio Fernandez Toxo (CC.OO/ex-communiste).

Les deux dirigeants ont écarté une nouvelle fois, tout comme après les manifs géantes du 19 février, tout appel à la grève et ont appelé le gouvernement à écouter leurs appels au « dialogue » et à la rectification de la contre-réforme du travail, qui achève la précarisation du salariat espagnol.

La suite du mouvement étudiant comme de la mobilisation des travailleurs manifestée par les deux millions de personnes dans les rues le 19 février dépend aussi de la capacité des salariés et des étudiants espagnols à pallier la défaillance de plus en plus nette des appareils syndicaux réformistes, empêtrés dans la ligne de concertation sociale défendue à l'échelle européenne par la CES.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:20

 

                                                                 MARE NOSTRUM-copie-1

 

clintonbouteflika Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme dénonce les ingérences grossières de l'impérialisme américain dans la vie politique algérienne

 

Communiqué transmis par le PADS et publié sur http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Madame Hillary Clinton a fait escale à Alger samedi dernier pour dicter ses instructions à un régime algérien incapable de lui indiquer les limites à ne pas franchir.

 

Avant même de rencontrer le chef de l'Etat, elle a tenu une réunion de travail à "huis clos" dans les locaux de l'ambassade des USA avec un groupe de citoyens algériens composés d'universitaires et d'avocats formés aux USA, de jeunes entraînés pour animer sur internet des "réseaux sociaux" ainsi que des exécutants en titre des officines subversives, en particulier du MEPI. Sans respect pour le peuple algérien et sa souveraineté elle a qualifié ces individus de "chefs de file de la société civile algérienne". Ce concept confusionniste de "société civile" est utilisé par les idéologues de la bourgeoisie pour désigner les propagandistes du capitalisme et de l'acceptation du diktat de l'impérialisme sous couvert d'adaptation aux réalités de la mondialisation, c'est-à-dire à la domination impérialiste. Il importe peu de savoir si ces éléments sont conscients qu'ils sont des pantins que l'impérialisme a chargés de faire admettre par l'opinion populaire la fatalité de l'intégration complète dans le système impérialiste américain de pillage et d'exploitation du travail et des richesses du pays. Il est évident que les individus publiquement exhibés par Madame Clinton ne sont que la partie officielle visible des chevaux de Troie qui peuplent les institutions et de nombreuses organisations aux ordres de leurs bailleurs de fonds.


Madame Clinton n'a pas caché la volonté des USA d'intervenir directement dans la vie politique interne en qualité de partie prenante des rapports entre le gouvernement, le secteur privé et cette "société civile". Aucun dirigeant n'a osé la rappeler à l'ordre. Il est vrai que nos gouvernants sont mal placés pour défendre la souveraineté du peuple sur ses affaires internes, eux qui la bafouent systématiquement.

 

Il est clair que l'objet véritable de la visite de Madame Clinton s'inscrit dans les pressions continues des USA pour obtenir l'installation de bases militaires au Sahara, le libre déploiement de leurs troupes au Sahel, la dénationalisation des hydrocarbures, l'appui total aux ingérences impérialistes en Syrie, la réouverture de la frontière avec le Maroc de manière à accentuer les pressions sur l'Algérie, le soutien officiel aux fantoches installés par l'OTAN à la tête de la Libye mais rejetés par la majorité de la population de ce pays. Leur but est de transformer l'Algérie en poste militaire avancé veillant à faire respecter l'ordre impérialiste par les peuples africains.

 

Le PADS dénonce la passivité du pouvoir devant ces ingérences, la complicité de la grande majorité de la presse dont aucun représentant n'a osé interpeller Madame Clinton lors de sa conférence de presse sur ses objectifs et son mépris pour la souveraineté du pays.

 

Le PADS exige que le chef de l'Etat informe le peuple de la teneur de ses discussions avec Madame Clinton, réaffirme la volonté de l'écrasante majorité du peuple de ne pas tolérer les injonctions des puissances impérialistes et de leurs représentants en Algérie.

 

Les pressions impérialistes sur l'Algérie n'ont jamais diminué d'intensité. Mais c'est un pas nouveau que les dirigeants des USA viennent de franchir en étalant sans retenue les liens que leurs services de subversion ont tissés avec des citoyens algériens disposés à comploter contre les intérêts du peuple algérien.

 

Le PADS appelle les travailleurs, les classes laborieuses et toutes les forces patriotiques véritables à se mobiliser pour mettre en échec les plans impérialistes en Algérie et dans la région, à isoler et combattre sans merci les mercenaires algériens de l'impérialisme où qu'ils soient.

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