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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 14:24

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 13:33

Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron

Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron.

Les cotisations salariales maladie et famille (0,75 point et 2,4 points) seraient supprimées et remplacées par une hausse de la CSG (de 1,7 point, sauf pour les petites retraites, nous dit Mr Macron).

Cela est incohérent, les allocations de remplacement (maladie ou chômage) doivent être financées par les personnes couvertes. La hausse de la CSG ne pèsera pas sur les revenus du capital, mais uniquement sur les retraités.

Ce sera donc un petit transfert au profit des salariés du privé, payé par les retraités (et par les salariés du public).....

Ce transfert ne fournira aucun gain global de pouvoir d’achat. ......

La hausse de 1,7% du salaire net des salariés du privé sera payée par une baisse de 1.7 % des retraites .....

Rappel pour 14 millions de retraités :

- Pas de revalorisation des retraites supérieur a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) ....

- 2013 Creation de  la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités (au seuil 2 ) .....

- 2014  La suppression de la "demi-part des veuves" 

- 2017 baisse des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron.

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 13:18

 

Agir maintenant pour prévenir les insécurités alimentaires de demain

Derrière une nouvelle sécheresse qui frappe l’Afrique de l’Est se dessine la plus grande famine depuis 20 ans. En 2017, dans cette région de la Corne d’Afrique comme ailleurs dans le monde, la faim est une arme partout où prévalent les guerres et les conflits armés. Soudan du Sud, Somalie, Yémen, Nigéria, 20 millions de personnes sont aux portes de la mort. En Somalie, paysans et éleveurs frappés par la sécheresse se trouvent de plus en plus en camps où notamment les islamistes affiliés à Al-Qaida bloquent le secours humanitaire aux populations. La famine a été déclarée officiellement le 20 février au Soudan du Sud. Ce pays est engagé dans une guerre civile depuis 2013 dont les effets cumulés à la crise climatique sont aggravés par le prix des produits alimentaires.  Au Nigéria les populations fuyant les violences du groupe islamiste Boko Haram se trouvent là encore condamnées aux campements. Sans marchés, commerces, approvisionnement en nourriture, leurs sort dépend directement de l’aide humanitaire. Le Yémen est lui aussi au cœur d’un conflit armé depuis mars 2015. La fermeture d’aéroports condamne l’accès aux médicaments. À cela s’ajoute la volonté des banques étrangères de ne plus commercer avec les banques du pays, cela au moment où les stocks de blé du Yémen pourraient être à néant prochainement.

S’exprimant lors d’un déplacement dans la région, le secrétaire générale de l’ONU, Antonio Guterres, rappelait l’obligation morale des institutions internationales à aider les victimes de la faim, tout en affirmant que c’était la situation dramatique dans laquelle se trouvaient ces pays qui produisait le terrorisme.

Communistes, comme des millions de pacifistes, humanistes, coopérateurs... nous ne nous résignerons jamais devant ce terrible aveu d’échec des institutions internationales et des gouvernements de n’avoir garanti partout ce droit fondamental à l’alimentation.

Pour l’humanité, le Sommet mondial de l’alimentation (1996), les Objectifs du millénaire pour le développement (2000) à l’échéance de 2015 n’ont pas permis de réparer les dégâts causés par les plans d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale aux pays en développement.

La part globale de l’agriculture dans l’aide publique au développement devient aujourd’hui une misère, quelques pourcentages! Le Parti communiste français alerte en quoi le capitalisme hypothèque l’avenir de notre civilisation: accaparement des terres, spéculations sur les productions agricoles, injustices climatiques, dominations des peuples, portent en eux les germes de la faim.

L’objectif de nourrir la planète oblige la naissance d’une nouvelle organisation alimentaire. Avec au cœur un nouveau type de développement pour à la fois nourrir les femmes, les hommes et répondre aux questions environnementales, climatiques et énergétiques. La vie réelle nous a appris que la lutte contre la faim se pense à l’échelle des cycles de productions, des activités du vivant. C’est donc dès maintenant qu’il faut agir pour prévenir les crises agricoles, écologiques et les insécurités alimentaires de demain.

De grands principes sur lesquels l’humanité souhaite construire durablement la satisfaction des besoins humains doivent être pérennisés par l’invention de nouvelles règles de production, de consommation et de coopération au service du progrès partagé. Par le prisme de la souveraineté alimentaire, la responsabilité politique est confiée aux États; aux élu-e-s et aux populations de définir leurs politiques agricoles et alimentaires. L’exigence d’une réforme agraire répond à la préoccupation de développer des agricultures paysannes et des pêches artisanales productrices de denrées de qualité.

Une réforme de l’ONU dans le sens d’une nouvelle convergence mondiale pour l’alimentation s’affirmant indépendante des logiques actuelles de l’OMC, du FMI, de la Banque mondiale devient une nécessité incontournable. Au centre de cette instance renouvelée, de nouvelles missions impératives figuraient: mettre fin à la spéculation des matières premières agricoles, l’instauration de clauses de sauvegarde pour protéger les terres des pays menacés, la taxation à un taux dissuasif des importations abusives pour financer la relocalisation des productions, la sortie de l’agriculture et l’alimentation de l’OMC.

Pour mieux être au service de ce progrès si elle en a la volonté politique, l’Europe doit utiliser sa préférence communautaire et organiser ses échanges avec les pays tiers sans dumpings sociaux, sanitaires, environnementaux, sous la forme d’accords mutuellement avantageux.

Toutefois, il ne faudrait pas que l’Union européenne soit tentée de déverser de grandes quantités de ses surplus agricoles dans la région au prétexte de lutter contre la famine. De nombreux pays africains sont sur la voie de l’autosuffisance alimentaire, il ne faudrait pas annihiler les efforts consentis. La France pourrait inscrire à son agenda ces perspectives de «paix et de pain» au cœur de nouvelles relations Europe, Afrique, monde.

Xavier Compain
membre du Conseil national du PCF
responsable «Agriculture, Pêche, Forêt»
article paru dans Communistes du 22 mars 2017

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 13:05
BONNES LECTURES

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 12:45

 

Élection législative des 11 et 18 juin 1ère circonscription de Haute Corse

Les candidats PCF Front de gauche Michel Stefani Toussainte Devoti seront

 Mardi 30 Mai à :

Bastia 7h15 Acqua publica montesoro

11 h 30 Ecole Amadei

18 heures Pietranera Mairie

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 07:00

Élection législative des 11 et 18 juin 1ère circonscription de Haute Corse

Les candidats PCF Front de gauche Michel Stefani Toussainte Devoti seront

Lundi 29 Mai à :

Bastia   7h30 centre des impôts récipello

11 h Ecole Defendini

16 h Ecole Reynoard

 

Mardi 30 Mai à :

Bastia   7h15 Acqua publica montesoro

11 h Ecole Amadei

18 heures Permanence Mairie 

Terre Corse

:
 
  
À
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 08:28

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 08:14

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 08:03

section du PCF Bassin d'Arcachon

 

 

  

PCF, l’heure de vérité...

Déclaration du réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF

, par  lepcf.fr,

pdf 

 

Dans quelques semaines, les législatives viendront compléter la situation politique recomposée issue de cette campagne présidentielle. Elles exigent de tirer de premiers enseignements urgents des résultats.

Le monde du travail, les services publics, les collectivités locales, auront besoin de députés points d’appui pour résister, se faire entendre, reconstruire.

Mais la direction du PCF s’entête dans l’impasse et la confusion paralysant les communistes.

Pendant des mois, les dirigeants du PCF ont désespérément cherché les conditions d’alliances toujours plus incertaines, multipliant les "lundis de la gauche", les rencontres d’appareils, de dirigeants, laissant les militants dans l’incertitude sur la stratégie, le contenu, et les conditions pratiques de l’action. Pendant ce temps, les 4 candidats arrivés en tête au premier tour menaient bataille sur leur ligne politique, sans se soucier du "rassemblement", mais en construisant partout le rapport de forces le plus favorable pour eux.

Les médias et le système politique les ont largement favorisés, mettant en scène les conditions de la reproduction politique souhaitée par les oligarchies qui dirigent, une recomposition politique qui change tout pour que rien ne change. Il fallait tuer Fillon pour maximiser l’effet repoussoir de Le Pen. Il fallait tuer Hamon pour maximiser l’effet sauveur de Macron, mais il fallait le maintenir pour ne pas risquer de pousser Mélenchon jusqu’au deuxième tour.

Il faudra après les législatives comprendre les ressorts d’un système dont on dit qu’il est en crise profonde, systémique, mais qui a la capacité de mobiliser de telles forces sociales, économiques, culturelles qu’il réussit à transformer une défaite assurée en victoire politique, symbolisée par le geste paternel de Hollande envers son successeur.

Il faudra regarder en face les scores très élevés du Front national dans des terres ouvrières qui ont longtemps fait la force du PCF, provoquant une fracture lourde de danger dans le peuple entre ceux qui ont massivement voté pour faire barrage au FN, notamment dans les quartiers populaires des métropoles, et ceux qui ont voté FN contre la mondialisation, notamment dans les régions désindustrialisées. Cette fracture politique est la traduction du renoncement du PCF à son rôle historique de parti de la classe ouvrière.

Le futur ex-FN tente de se positionner comme principale force d’opposition de concert avec la stratégie de Macron visant a créer une nouvelle bipolarisation à l’américaine garante de la poursuite du système.

Les communistes paient lourdement 20 ans de fuite en avant dans une "refondation" qui n’a jamais cru à l’utilité du parti communiste, qui l’a toujours mis sous la table, qui a toujours considéré comme secondaire de s’engager, de s’organiser comme un parti d’action, de terrain, dans les entreprises et les quartiers…

Jean-Luc Mélenchon propulsé par notre renoncement à la candidature en 2012 rassemble de nombreux électeurs de la gauche historique communiste et socialiste, qui est à son plus bas niveau historique. Conforté par le résultat du premier tour, il tente dans une démarche toute miterrandienne d’en finir avec le PCF, pour construire une nouvelle force politique de gauche sans ancrage au communisme.

Marie-Georges Buffet appelle le PCF à se dépasser tandis que Pierre Laurent laisse planer le doute sur le changement de nom de notre parti.

Mais le parti communiste ne doit ni se dépasser ni s’effacer. Il doit se reconstruire, se renforcer, s’organiser, se battre, et gagner les 11 et 18 juin, le plus de points d’appuis législatifs possibles pour réouvrir enfin son histoire.

Nous n’attendons aucune solution du rassemblement par en haut ou de la vieille tambouille électorale qui nous déconsidèrent. Nous ne sommes à vendre ni à la France insoumise, ni à la nouvelle force politique que promet Hamon.

La bataille des législatives peut nous permettre d’avancer dans la reconstruction du parti communiste. Dans quelques circonscriptions, nous pouvons faire élire des députés déterminés à résister et à porter les intérêts populaires point d’appui pour tous ceux qui luttent. C’est l’urgence, et notre direction nationale doit enfin s’y consacrer entièrement, au lieu de chercher de nouveaux expédients ;

Ensuite, il faudra une conférence nationale des animateurs de sections pour tout mettre sur la table : un bilan concret et partagé des 20 années de mutations, refondations, métamorphoses, de nos résultats électoraux, de nos bases militantes, de notre capacité à être utile dans les luttes sociales, politiques et idéologiques pour unir notre peuple autour du nécessaire changement de société.

  

« La réalité, c’est que l’euro ne peut pas fonctionner sous sa forme actuelle, peu importe que vous soyez pour ou contre. Il est inefficient. Si vous êtes pour et que vous voulez que l’euro fonctionne, alors il faut créer un État fédéral européen, abandonner toute notre souveraineté, avoir un droit fiscal et social unique qu’il nous plaise ou non, qu’il soit compatible avec nos « avantages conquis ou pas », il faut un impôt européen (en plus de tous ceux que l’on paie aujourd’hui), il faut une union de transfert, donc accepter que les riches français payent pour les pauvres grecs (c’est valable pour les Allemands aussi), bref, il faut faire le grand saut fédéral, et au passage, pour ne donner qu’un exemple du big-bang nécessaire, imposer un RSA à 500 euros dans toute l’Europe ou… renoncer à notre RSA !

Croyez-vous donc un seul instant qu’un grand saut fédéral soit possible ?... »

 

Pour qu'il y est démocratie, il faut qu'il y est communauté politique. Cette communauté politique se définit par un espace délimité par des frontières au delà desquelles existent d'autres communautés politique.

L'U.E et l'€uro sont-ils de nature à satisfaire ce désir de démocratie ? 

Proposer de changer l'UE en sachant pertinemment que c'est impossible dans le cadre actuel, c'est mentir.

Proposer de changer notre modèle de société en France sans proposer de restaurer notre souveraineté populaire et nationale,  c'est abuser les électeurs.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 08:03

 

source:section du PCF Bassin d'Arcachon

 

 

  

PCF, l’heure de vérité...

Déclaration du réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF

, par  lepcf.fr,

pdf 

 

Dans quelques semaines, les législatives viendront compléter la situation politique recomposée issue de cette campagne présidentielle. Elles exigent de tirer de premiers enseignements urgents des résultats.

Le monde du travail, les services publics, les collectivités locales, auront besoin de députés points d’appui pour résister, se faire entendre, reconstruire.

Mais la direction du PCF s’entête dans l’impasse et la confusion paralysant les communistes.

Pendant des mois, les dirigeants du PCF ont désespérément cherché les conditions d’alliances toujours plus incertaines, multipliant les "lundis de la gauche", les rencontres d’appareils, de dirigeants, laissant les militants dans l’incertitude sur la stratégie, le contenu, et les conditions pratiques de l’action. Pendant ce temps, les 4 candidats arrivés en tête au premier tour menaient bataille sur leur ligne politique, sans se soucier du "rassemblement", mais en construisant partout le rapport de forces le plus favorable pour eux.

Les médias et le système politique les ont largement favorisés, mettant en scène les conditions de la reproduction politique souhaitée par les oligarchies qui dirigent, une recomposition politique qui change tout pour que rien ne change. Il fallait tuer Fillon pour maximiser l’effet repoussoir de Le Pen. Il fallait tuer Hamon pour maximiser l’effet sauveur de Macron, mais il fallait le maintenir pour ne pas risquer de pousser Mélenchon jusqu’au deuxième tour.

Il faudra après les législatives comprendre les ressorts d’un système dont on dit qu’il est en crise profonde, systémique, mais qui a la capacité de mobiliser de telles forces sociales, économiques, culturelles qu’il réussit à transformer une défaite assurée en victoire politique, symbolisée par le geste paternel de Hollande envers son successeur.

Il faudra regarder en face les scores très élevés du Front national dans des terres ouvrières qui ont longtemps fait la force du PCF, provoquant une fracture lourde de danger dans le peuple entre ceux qui ont massivement voté pour faire barrage au FN, notamment dans les quartiers populaires des métropoles, et ceux qui ont voté FN contre la mondialisation, notamment dans les régions désindustrialisées. Cette fracture politique est la traduction du renoncement du PCF à son rôle historique de parti de la classe ouvrière.

Le futur ex-FN tente de se positionner comme principale force d’opposition de concert avec la stratégie de Macron visant a créer une nouvelle bipolarisation à l’américaine garante de la poursuite du système.

Les communistes paient lourdement 20 ans de fuite en avant dans une "refondation" qui n’a jamais cru à l’utilité du parti communiste, qui l’a toujours mis sous la table, qui a toujours considéré comme secondaire de s’engager, de s’organiser comme un parti d’action, de terrain, dans les entreprises et les quartiers…

Jean-Luc Mélenchon propulsé par notre renoncement à la candidature en 2012 rassemble de nombreux électeurs de la gauche historique communiste et socialiste, qui est à son plus bas niveau historique. Conforté par le résultat du premier tour, il tente dans une démarche toute miterrandienne d’en finir avec le PCF, pour construire une nouvelle force politique de gauche sans ancrage au communisme.

Marie-Georges Buffet appelle le PCF à se dépasser tandis que Pierre Laurent laisse planer le doute sur le changement de nom de notre parti.

Mais le parti communiste ne doit ni se dépasser ni s’effacer. Il doit se reconstruire, se renforcer, s’organiser, se battre, et gagner les 11 et 18 juin, le plus de points d’appuis législatifs possibles pour réouvrir enfin son histoire.

Nous n’attendons aucune solution du rassemblement par en haut ou de la vieille tambouille électorale qui nous déconsidèrent. Nous ne sommes à vendre ni à la France insoumise, ni à la nouvelle force politique que promet Hamon.

La bataille des législatives peut nous permettre d’avancer dans la reconstruction du parti communiste. Dans quelques circonscriptions, nous pouvons faire élire des députés déterminés à résister et à porter les intérêts populaires point d’appui pour tous ceux qui luttent. C’est l’urgence, et notre direction nationale doit enfin s’y consacrer entièrement, au lieu de chercher de nouveaux expédients ;

Ensuite, il faudra une conférence nationale des animateurs de sections pour tout mettre sur la table : un bilan concret et partagé des 20 années de mutations, refondations, métamorphoses, de nos résultats électoraux, de nos bases militantes, de notre capacité à être utile dans les luttes sociales, politiques et idéologiques pour unir notre peuple autour du nécessaire changement de société.

  

« La réalité, c’est que l’euro ne peut pas fonctionner sous sa forme actuelle, peu importe que vous soyez pour ou contre. Il est inefficient. Si vous êtes pour et que vous voulez que l’euro fonctionne, alors il faut créer un État fédéral européen, abandonner toute notre souveraineté, avoir un droit fiscal et social unique qu’il nous plaise ou non, qu’il soit compatible avec nos « avantages conquis ou pas », il faut un impôt européen (en plus de tous ceux que l’on paie aujourd’hui), il faut une union de transfert, donc accepter que les riches français payent pour les pauvres grecs (c’est valable pour les Allemands aussi), bref, il faut faire le grand saut fédéral, et au passage, pour ne donner qu’un exemple du big-bang nécessaire, imposer un RSA à 500 euros dans toute l’Europe ou… renoncer à notre RSA !

Croyez-vous donc un seul instant qu’un grand saut fédéral soit possible ?... »

 

Pour qu'il y est démocratie, il faut qu'il y est communauté politique. Cette communauté politique se définit par un espace délimité par des frontières au delà desquelles existent d'autres communautés politique.

L'U.E et l'€uro sont-ils de nature à satisfaire ce désir de démocratie ? 

Proposer de changer l'UE en sachant pertinemment que c'est impossible dans le cadre actuel, c'est mentir.

Proposer de changer notre modèle de société en France sans proposer de restaurer notre souveraineté populaire et nationale,  c'est abuser les électeurs.

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