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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:46

 

 

 

 

 A Béziers, la direction du PS vient de refuser l'investiture socialiste à son candidat à la mairie, qui, soutenu par le Front de Gauche, a refusé de se plier à la mystification du "front républicain"(sic).

 

 A Bastia, la secrétaire fédérale du PS vient de s'allier à la droite(entre autres)....

On attend avec impatience la réaction de Solferino.... 

Mais, chuchottent des mauvaises langues....si, à l'occasion, on peut aussifaire tomber  les communistes, comme dans certaines communes du continent......

                                                                                                                                             U Cursinu Rossuu-cursinu-rossu.jpg

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 15:32

                                                                       CERVEAU

 

 

 

La face cachée du Brésil : un Indien d’Amazonie s’insurge contre le trophée de la Coupe du monde

Publié le 24 Mars 2014

 
Nixiwaka Yawanawa, vêtu d'un T-shirt portant le slogan 'Brésil : arrêtez le massacre des Indiens', mais Coca-Cola et la FIFA l'ont empêché d'afficher ce message tout en posant à côté du trophée.
Nixiwaka Yawanawa, vêtu d'un T-shirt portant le slogan 'Brésil : arrêtez le massacre des Indiens', mais Coca-Cola et la FIFA l'ont empêché d'afficher ce message tout en posant à côté du trophée.

© FIFA

 

Nixiwaka Yawanawa, un Indien d’Amazonie brésilienne, a accueilli le trophée de la Coupe du monde à son arrivée à Londres vêtu d’un T-shirt portant le slogan ‘Brésil : arrêtez le massacre des Indiens’. Arborant la coiffe de sa tribu et des peintures faciales, Nixiwaka a attiré l’attention sur l’offensive brésilienne contre les droits indigènes.

Coca-Cola et la FIFA ont empêché Nixiwaka d’afficher le slogan sur son T-shirt tout en posant à côté du trophée.

Dans la perspective de la Coupe du monde de la FIFA en juin prochain, Nixiwaka et Survival International veulent attirer l’attention sur le fait que cinq cents ans après la colonisation, on tue encore les Indiens du Brésil pour leurs terres et leurs ressources. Alors que le Brésil se présente comme une démocratie multi-culturelle et prétend accueillir une Coupe du monde ‘pour tous’, le gouvernement et les propriétaires terriens envisagent d’ouvrir les territoires indigènes à des projets industriels majeurs.

La proposition d’un amendement constitutionnel offrirait au Congrès brésilien – fortement influencé par le lobby agricole anti-indigène – une voix dans le processus de démarcation des territoires indigènes. Ce qui signifierait un retard considérable dans le processus de reconnaissance et de protection des terres ancestrales des Indiens.

 

Nixiwaka Yawanawá a manifesté contre l'offensive du Brésil sur les droits territoriaux âprement conquis par les Indiens.
Nixiwaka Yawanawá a manifesté contre l'offensive du Brésil sur les droits territoriaux âprement conquis par les Indiens.

© Sarah Shenker/Survival

 

 

Un autre projet de loi controversé ouvrirait les territoires indigènes à l’exploitation minière, aux barrages, aux bases militaires et autres projets industriels. A travers tout le Brésil, les Indiens protestent avec véhémence contre ces plans.

L’impact de ces lois serait désastreux pour les Indiens isolés qui vivent dans la forêt amazonienne du Brésil. La délimitation et la protection de leurs terres sont vitales pour eux car ils n’ont aucune immunité face aux maladies infectieuses transmises par les étrangers et tout type de contact risque de les conduire à l’extinction. De nombreux Indiens isolés sont confrontés aux attaques brutales des bûcherons et des orpailleurs clandestins qui envahissent leurs territoires.

Nixiwaka a déclaré : ‘Les yeux du monde entier sont tournés vers ​​le Brésil qui se prépare à la Coupe du monde de la FIFA – une excellente opportunité qui nous est offerte pour informer la communauté internationale des luttes que nous menons pour nos droits territoriaux. Nous avons besoin du soutien du monde entier pour sauver notre forêt, nous dépendons d’elle pour notre survie. J’espère que le gouvernement brésilien agira dans le respect des droits des Indiens sur les terres, et que d’autres suivront.

Après avoir été dépossédés de la plupart de leurs terres par les éleveurs de bétail et par les plantations de canne à sucre, de nombreux Guarani sont contraints de vivre au bord des routes.
Après avoir été dépossédés de la plupart de leurs terres par les éleveurs de bétail et par les plantations de canne à sucre, de nombreux Guarani sont contraints de vivre au bord des routes.

© Paul Borhaug/Survival

 

Les Indiens brésiliens comme les Guarani attendent la démarcation de leurs terres depuis des décennies. Après avoir été spoliés de la plupart de leurs terres ancestrales pour faire place à l’élevage de bétail et aux plantations de canne à sucre, ils sont contraints de vivre dans l’insalubrité et dans des conditions dégradantes au bord des routes ou dans des réserves surpeuplées. Ils sont confrontés à la malnutrition, aux maladies et à l’alcoolisme. Leurs leaders sont souvent pris pour cibles et assassinés par les hommes de main lourdement armés des éleveurs.

Coca-Cola, le promoteur de la tournée du trophée et l’un des plus grands sponsors de la Coupe du monde, a récemment été mêlé à la lutte territoriale que mènent les Guarani, un rapport ayant révélé qu’il s’approvisionnait en sucre auprès du géant de l’alimentaire américain Bunge, qui à son tour achète la canne à sucre aux fermiers qui occupent les terres guarani.

Un porte-parole guarani a déclaré à Survival International : ‘Coca-Cola doit cesser d’acheter le sucre de Bunge. Tandis que ces compagnies prospèrent, nous endurons la faim, la misère et la mort’.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Le Brésil est souvent loué comme un exemple de réussite économique et plus que jamais depuis qu’il est engagé dans la course de la Coupe du monde. Malheureusement cette croissance économique se produit au prix d’un immense coût humain : la mort de centaines de milliers d’Indiens au cours du siècle dernier, et la disparition de tribus entières. Il est temps de dévoiler la face cachée du Brésil’.

 

                                  source: blog : coco Magnanville

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 15:06

 

 

CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE       

                                                                                                                  Maréchal, nous voila!

petain

 

Villeneuve-St-George : FN-UMP, les masques tombent

Les dirigeants de l'UMP et du FN l'avaient juré sur l'honneur : il n'y aurait pas d'accord de 2e tour. Aujourd'hui, les masques tombent : à Villeneuve-St-Georges dans le Val de Marne la fusion est annoncée entre la liste UMP-UDI-Debout la République, conduite par M. Gaudin et la liste FN de M. Joly contre la maire sortante Sylvie Altman et sa liste de rassemblement "Villeneuve à gauche, humaine, rassemblée, solidaire" avec Le FdG, le PS, le PRG et le soutien d'EELV au deuxième tour.
Les dirigeants de la droite doivent s'expliquer. Il est encore temps d'empêcher cet accord de la honte. Toutes les forces de gauche doivent décupler d'énergie pour faire gagner à Villeneuve-St-Georges les valeurs de solidarité et de démocratie. Les habitants de cette commune populaire ne peuvent pas être les otages de ces basses manœuvres politiciennes.

                                                 source: PCF

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:59

                                                                       CERVEAU

 

                                        ujfp--1-.jpg

Antisémitisme, sionisme, humoriste, liberté d’expression, antisystème… , tout se mélange. Si on essayait d’y voir clair ?

Ils disent la même chose.

Commençons par une anecdote. La veille du jour de l’an, je rentre de Gaza, la tête pleine http://www.ujfp.org/IMG/arton3146.jpgdes horreurs des effets du blocus. Je suis dans la voiture qui me ramène de l’aéroport et le téléphone sonne. C’est France-Bleu-Provence qui veut m’interviewer … sur Dieudonné, pas sur Gaza. « L’affaire » ayant fait du bruit jusqu’au Caire, je suis vaguement au courant. Sans trop réfléchir, je leur dis : « Ecoutez, je ne sais pas si Dieudonné est un agent du Mossad, mais s’il ne l’est pas, c’est que le Mossad est devenu franchement très con, ce à quoi je ne crois pas ». Je sens un grand blanc chez mon interlocutrice. J’embraye : « Car enfin, Dieudonné et les partisans inconditionnels d’Israël disent la même chose : que juif = sioniste ou que les partisans d’Israël sont propriétaires du génocide nazi ». « Et puis, Valls qui affirme que les Roms n’ont pas vocation à vivre en France est-il qualifié pour nous donner des leçons d’antiracisme ? »

Il m’est parfois arrivé de passer sur les médias. Mais cette fois-ci, mon refus de choisir entre Dieudonné et Valls ne correspondait pas à ce que les médias souhaitent. Et mon interview n’a pas été diffusée.

Le rôle historique de l’antisémitisme

Les Juifs, pour reprendre les termes de Hannah Arendt, ont été les parias de l’Europe, considérés comme des « Asiatiques inassimilables ». Il y a eu un consensus antisémite en Europe contre les Juifs, considérés comme un obstacle aux rêves fous de pureté « ethnique » ou « raciale ».

Le sionisme a transformé les Juifs en en faisant des colonisateurs européens au service de l’Occident. Les Juifs européens d’aujourd’hui ne sont plus des parias ou des dominés. L’islamophobie a remplacé l’antisémitisme comme dénominateur commun de toutes les idéologies de haine et d’exclusion. L’extrême droite est aujourd’hui plutôt pro-israélienne à l’image de ces dirigeants (le Flamand Dewinter, le Néerlandais Wijlders ou l’Autrichien Strache) partis à Jérusalem visiter la Knesset et le musée Yad Vashem à l’invitation de leur « collègue » Lieberman.

Il est piquant de voir le n° 2 du CRIF (William Goldnadel) devenu l’avocat de l’ancien rédacteur en chef du journal « Minute » (Patrick Buisson) comme si les antisémites traditionnels étaient devenus fréquentables.

L’antisémitisme n’a bien sûr pas disparu, mais il n’est plus l’instrument des dominants pour écraser les dominés. Quelqu’un comme Valls qui proclame tous les jours son « philosémitisme » (« par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ») pense en même temps que « les Roms ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie ».

Dieudonné est-il antisémite ?

La question peut paraître stupide, mais de nombreuses personnes, surtout dans les quartiers populaires, nient cette évidence. Ils affirment que c’est de l’humour et/ou de la provocation et que c’est parfaitement licite.

Humour, l’affirmation vieille de plus de 10 ans où Dieudonné expliquait que « la traite des Noirs a été financée par des banquiers juifs ».

Humour raffiné, la composition de la « liste antisioniste » présentée aux élections de 2009. Pour éviter les poursuites judiciaires, je laisse aux lecteurs/trices le soin d’aller voir la biographie des grandEs humoristes/humanistes que sont Yahia Gouasmi, Alain Soral, Ginette Skandrani, Maria Poumier, Pierre Panet ou Christian Cotten. Pierre Panet est décidément un grand humoriste. Présent sur la liste du FN dans le XIIème arrondissement de Paris, il a indisposé les dirigeants de ce noble parti stupéfaits de découvrir un négationniste sur leurs listes.

Humour encore le fait d’intégrer Faurisson à son spectacle ou de manifester son amitié pour Serge Thion.

La bonne question n’est pas : « est-il antisémite ? » mais « comment et pourquoi l’est-il devenu ? ». Je pense qu’au départ, c’est « la concurrence des victimes », l’idée juste qu’on a minimisé un crime aussi long et épouvantable que l’esclavage et la traite des Noirs alors que la Shoah (je préfère le terme « génocide nazi ») est devenue quelque chose qu’on doit célébrer, parfois sans prendre le recul pour en comprendre les ressorts. Dieudonné est devenu monomaniaque de la dénonciation de l’esclavage. Les sionistes sont devenus monomaniaques de la Shoah au point de nier les autres génocides. Là aussi, des formes de pensée parallèles, la concurrence des victimes c’est dangereux.

L’antisémitisme de Dieudonné est devenu obsessionnel et il a repris un certain nombre de stéréotypes classiques (« Les Juifs maîtres du monde », « Les Juifs et l’argent », « Les Juifs et les médias »).

Un formidable cadeau au sionisme.

L’Etat d’Israël a été déclaré coupable du crime d’apartheid par le Tribunal Russell sur la Palestine. Aux yeux d’un nombre croissant de citoyenNEs du monde entier, Israël aujourd’hui, c’est l’Afrique du Sud d’autrefois et il faut boycotter ce pays colonialiste qui pratique des crimes de guerre. La dernière défense des partisans de la politique israélienne, c’est de brandir l’antisémitisme, c’est de dire que critiquer Israël, c’est de l’antisémitisme, c’est de s’approprier le génocide nazi et de l’utiliser pour empêcher toute critique.

En Israël même, ce qui maintient le « consensus » dans la société pour écraser les PalestinienNEs, c’est le complexe de Massada, ce sentiment collectif que les victimes ont été, sont et seront toujours les Juifs, que personne ne les aime et qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour se défendre.

La guerre israélo-palestinienne n’est ni raciale, ni religieuse, ni communautaire. Elle porte sur des questions universelles fondamentales : le refus du colonialisme et l’égalité des droits. Qui dit le contraire ? les sionistes et les amis de Dieudonné. Pour les sionistes, les Juifs ont vécu en exil, ont fait leur retour dans leur pays et les Palestiniens n’existent pas ou sont des intrus. Pour Dieudonné, le mal que les sionistes infligent aux Palestiniens est intimement lié à la nature perverse des Juifs. Les sionistes disent : « c’est parce que tout le monde nous persécute qu’il nous faut un pays dominant ses voisins » ; Dieudonné leur répond : « c’est parce que les Juifs dominent le monde qu’ils persécutent les Palestiniens ».

Discours parallèles et complémentaires pour que le choix n’existe qu’entre deux formes de barbarie et de racisme.

Nous savons que l’instrumentalisation du génocide nazi par les sionistes est une escroquerie. Les sionistes n’ont joué qu’un très faible rôle dans la résistance juive au nazisme. Certains de leurs dirigeants se sont fortement compromis avec le nazisme. Et les millions de victimes de l’extermination n’avaient rien à voir avec le projet colonial qui a détruit la Palestine. Comme Dieudonné pense que juif et sioniste, c’est pareil, il multiplie les allusions obscènes sur le génocide et fréquente allègrement les négationnistes. Cela sert qui ?

Si Dieudonné n’existait pas, les sionistes l’auraient inventé. Il n’est hélas pas le seul. On trouve un tout petit nombre d’individus qui affirment que « Les Juifs sionistes et antisionistes sont les deux faces d’un même problème » ou que « la cause palestinienne est mal défendue là où la parole antisémite est brimée alors qu’elle est bien défendue là où cette parole est libre ».

Deux discours voisins

Nous vivons une période de racialisation des conflits. L’Occident est en plein dedans avec « La guerre du Bien contre le Mal » et le « choc des civilisations ». Le mal, ce sont les Arabes, les Musulmans, les bronzés, les quartiers, les pauvres. Et la Bible vient au secours de ce mode de pensée avec les Chrétiens sionistes pour qui les Arabes, c’est Armageddon et il faut les expulser.

Israël est l’élève modèle de ce discours. Mais la France aussi qui discrimine et ostracise touTEs les descendantEs de l’immigration post-coloniale.

Dieudonné fait comme les sionistes. Il essentialise les gens selon leur origine ou leur identité supposée. Il répond à la haine et la discrimination par la connerie raciste. Il ne connaît rien à la Palestine. Là-bas, celles et ceux qui soufrent savent que juif et sioniste, ce n’est pas pareil. Ils ont connu ou entendu parler de Michel Warschawski, d’Amira Hass, de Gideon Lévy ou de Juifs non Israéliens comme Stéphane Hessel ou Noam Chomski.

Antisystème, quelle blague !

La popularité de Dieudonné vient d’un sentiment diffus. Il est perçu comme un mode de rupture, comme quelqu’un « d’antisystème ».

En vérité Dieudonné occupe un créneau précis : capter une partie du vote des « quartiers » au profit du Front National.

La rupture avec le système, c’est la lutte contre les ravages du capitalisme, c’est renouer avec la lutte des classes, c’est réinventer une véritable égalité sociale et l’égalité des droits.

L’idéologue qui inspire Dieudonné (Alain Soral) a beau avoir appelé son mouvement « Egalité et Réconciliation », il ne prône ni l’un ni l’autre. Il s’inspire clairement de ce qui a fait la force du fascisme : transformer la colère sociale en colère raciste, briser le mouvement ouvrier et faire disparaître les traces de son histoire.

Historiquement, Le Pen c’est l’Algérie Française, la torture, la stigmatisation permanente de « l’immigré » et de ses symboles supposés (les mosquées, le voile …). Que la violence de la crise pousse des gens dans les quartiers à entendre ce discours n’a qu’une seule source : la volonté d’une rupture avec le système.

Il est tragique que la « gauche » qui a historiquement incarné cette soif de changement soit à ce point devenue inaudible. Elle est jugée responsable du chômage, de l’abandon, des discriminations, de la désagrégation du tissu social et de la montée du racisme.

Interdire Dieudonné n’a pas de sens. Surtout quand c’est Valls qui s’en mêle et qui prétend combattre Dieudonné au nom des « valeurs républicaines ». Quelles valeurs ? Celles de la république française héritière des guerres coloniales ? Celles qui en organisant la destruction des acquis sociaux a transformé des territoires entiers en zones sans présent ni avenir ? Il faut combattre Dieudonné idéologiquement. Il n’est pas une victime. Il est la face complémentaire de l’idéologie dominante.


Pierre Stambul

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:41

 

 

CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE       

                                                                                                                  Maréchal, nous voila!

petain

 

 

 

 

Haine raciale: un blogueur breton échappe à la prison ferme
La cour d'appel de Rennes a condamné lundi à 16 mois de prison avec sursis un blogueur ultranationaliste breton pour incitation à la haine raciale, après des propos visant un du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) et une candidate noire.
Le parquet avait requis un de 16 mois de prison ferme et de 20.000 euros d'amende contre le prévenu lors de l'audience en février.

En mars 2011, Boris Le Lay, administrateur de sites internet âgé de 32 ans, s'était réjoui sur l'un de ses blogs de la mort du président de la section du Mrap de Saintes (Charente-Maritime), Serge Goldberg, happé par un train, réclamant du "champagne" et la "croix de fer" pour le conducteur du train. Il avait été condamné en juin à 12 mois de prison avec sursis.
Le prévenu, plusieurs fois condamné depuis pour des faits similaires, avait fait appel mais n'était ni présent ni représenté à l'audience.
Pour Me Gérard Taïeb, avocat des parties civiles, la nature antisémite du délit ne fait aucun doute: "Ce n'était pas M. Goldberg qui était visé, mais un juif, un +juif du Mrap+", avait-il indiqué à l'audience.
Dans cette affaire, l'avocat général avait requis huit mois de prison ferme et 10.000 euros d'amende, estimant venu le temps "d'en finir avec les peines d'avertissement, sans quoi il est à craindre que Boris Le Lay ne continue longtemps ses méfaits". Mais la cour a choisi de confirmer le jugement de première instance, l'assortissant simplement d'une condamnation à payer 1.000 euros à plusieurs associations comme le Mrap et la Ligue des droits de l'homme.
Dans une seconde affaire, pour laquelle il avait également fait appel, le blogueur avait été condamné en septembre à quatre mois avec sursis et 10.000 euros d'amende pour s'en être pris, toujours en mars 2011, à une candidate socialiste d'origine africaine aux cantonales, dénonçant les "souilleurs de notre peuple".
Là encore, faisant valoir "le contexte, la gravité des faits et le comportement" du prévenu, le ministère public avait requis huit mois ferme et 10.000 euros d'amende, mais la cour d'appel a confirmé le premier jugement, avec une condamnation à verser 700 euros à la victime.
Le blogueur, qui dit partager son temps entre la Bretagne et le Japon, ne s'est jamais présenté à une audience de justice. Ses sites, hébergés aux Etats-Unis, restent actifs.
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:33

                                                                        MARE NOSTRUM-copie-1

 

                                                                               TUNISIE DRAPEAU ANIME

 

sybd TUSEn Tunisie, quatre ouvrières menacées de prison pour avoir monté un syndicat dans une entreprise française : solidarité !

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Ce 24 mars, quatre ouvrières travaillant dans une filiale tunisienne d'un groupe aéronautique française vont connaître leur sort devant la justice tunisienne. Elles ont déjà perdu leur emploi, elles sont maintenant menacée de prison, leur délit : avoir monté un syndicat.

 

Cela fait quatre ans que ces ouvrières tunisiennes de SEA Latelec-Fouchana, une filiale du groupe français aéronautique Latécoère, se battent.

 

Elles se sont battues d'abord pour monter un syndicat pour gagner un salaire décent et mettre fin au despotisme à l'usine, ensuite pour sauver leur emploi face aux manœuvres de délocalisation, enfin pour préserver leur liberté face aux poursuites judiciaires entamées par leur ancien employeur.

 

Monter un syndicat pour organiser la résistance

 

Tout a commencé en 2005. Latécoère, fournisseur notamment en câblages, fuselages (numéro un mondial dans le domaine) pour Dassault, Airbus et autres géants de l'aéronautique française, décide alors de délocaliser une partie de sa production en Tunisie, à Fouchana.

 

Latécoère embauche une main d’œuvre majoritairement féminine, escomptant sur la docilité des travailleuses, leur acceptation de conditions de travail et de salaires indécents.

 

C'est le début de l'enfer pour les ouvrières tunisiennes du site embauchées toutes en CDD renouvelable : heures de travail non-payées, harcèlement moral et sexuel, intimidations, pour un salaire ne dépassant pas les 100 € par mois.

 

En 2011, en pleine « révolution tunisienne » les ouvrières décident de dire Stop et ouvrent une section syndicale de l'UGTT, qui devient vite le foyer de résistance au despotisme patronal à l'usine, regroupe la grande majorité des travailleuses.

 

Quand Latécoère délocalise en … France pour casser la grève en Tunisie !

 

Une lutte âpre s'engage, où la direction emploie toutes les méthodes – tentative de corruption de syndicalistes, menaces – avant de concéder un accord en mai 2012 répondant à la plupart des revendications : reconnaissance de congés payés, des hausses de salaire, le paiement des heures sup.

 

L'entreprise française révèle vite ses vraies intentions. Dès septembre, elle crée un syndicat maison pour supplanter l'UGTT, un échec. Le 20 septembre, l'entreprise lance un lock-out patronal, refusant de rouvrir l'usine à moins que les déléguées UGTT ne soient laissées à la porte.

 

Le conflit s'intensifie. A Fouchana, les ouvrières lancent une grève illimitée, qui va durer quatre semaines, et va constituer un front uni face aux intimidations, sous toutes leurs formes

 

Sous pression de son principal donneur d'ordres, Airbus, Latécoère décide alors de « rapatrier » une partie de la production à Tarbes, en France, embauchant des intérimaires en France pour briser le mouvement en Tunisie.

 

Les machines, stocks sont rapatriés en France, les ouvrières tunisiennes impuissantes face à la manœuvre. Le groupe fait retomber la faute de la « réduction de la production » sur les travailleuses, contre lesquelles est entamée un plan de licenciement en mars 2013.

 

L'effectif est réduit de moitié sur le site tunisien, le syndicat maison prend enfin le pouvoir, les meneuses du mouvement dont Sonia Jebali et Monia Dridi sont mises à la porte. Le temps de finir la manœuvre, le site français est fermé et tout le matériel rapatrié en Tunisie.

 

24 mars : la menace de la prison

 

La direction française du site ne s'arrête pas là. Après avoir fait perdre leur emploi à Monia, Sonia et plusieurs autres camarades, elle pousse une salariée (affiliée au « syndicat maison ») de porter plainte contre quatre salariées syndiquées à l'UGTT pour « violences physiques et verbales »,

 

En décembre 2013, sans leur présence, le premier jugement a opté pour une peine de prison ferme de deux mois. Le 24 février dernier, la police leur a signifié leur condamnation pour « atteinte à la morale et diffamation ».

 

Les quatre femmes en lutte ont fait appel, le procès doit être rejugé ce 24 mars, avec une issue incertaine. Elles ont besoin de tout notre soutien.

 

Pointons les responsabilités des 1 300 entreprises françaises

 

Il est temps de faire monter la pression, temps aussi de pointer la responsabilité de nos entreprises, de l'Etat français dans les conditions de travail inhumaines, les salaires de misère dont sont victimes la masse de la population tunisienne, avant et après la dite « révolution » tunisienne.

 

Les entreprises françaises sont massivement présentes en Tunisie, elles sont 1 300, employant officiellement 130 000 salariés. En 2012, la France reste le premier investisseur en Tunisie, concurrencé par les Emirats, la Grande-Bretagne l'Allemagne ou l'Italie.

 

La France est également le premier partenaire commercial de la Tunisie : 30 % des exportations tunisiennes sont dirigées vers la Tunisie, 18 % des importations tunisiennes sont originaires de France.

 

Historiquement, les entreprises françaises sont présentes dans les services : tourisme (Accor, Club med), le secteur bancaire (BNP), la grande distribution (Casino, Carrefour), les assurances (Groupama) ou les services pétroliers (Total).

 

Toutefois, les entreprises opérant en Tunisies sont désormais très largement concentrées (à 80 %) dans l'industrie manufacturière dont la moitié dans le textile, le reste partagé équitablement entre l'électronique, la métallurgie et la chimie.

 

Une analyse plus fine révèle que les entreprises françaises textile en Tunisie ont délocalisé leurs branches « confection » et « bonneterie » (75 % des entreprises), tandis que l'électrique/électronique/aéronautique, le deuxième secteur d'activité, 60 % des entreprises sont dans les « cablâges » (comme Latécoère).

 

Le point commun entre ces deux activités sont d'être faiblement capitalistique, consommatrice en une main d'oeuvre féminine peu qualifiée et très faiblement rémunérée.

 

Le gouvernement français négocie des contrats en Tunisie … pour Airbus : dénonçons-le haut et fort !

 

La Tunisie est donc une source de profits faciles pour les investisseurs français surtout avec le « Code des investissements » déjà préfiguré par Bourguiba en 1972, mis sur pied par Ben Ali, dont la réforme est aujourd’hui discutée mais sans remettre en cause les avantages pour le patronat.

 

Ce « code » prévoit en effet tout un ensemble de facilités pour le capital étranger : exonérations fiscales sur le rapatriement des bénéfices, baisse de droits de douane pour les industries délocalisées, cession de terrain à prix modique, enfin création de zones franches à imposition minimale ou nulle.

 

Et ce n'est pas près de se terminer. Le gouvernement tunisien dominé par les islamistes après 2011, avec la figure de l'islamiste libéral pro-américain Jebali, s'est déclaré favorable aux investisseurs, notamment français.

 

Le « gouvernement d'union nationale », technocratique, sous la coupe de l'UTICA (MEDEF local) pousse encore dans ce sens, dans les négociations avec le FMI, dans la finalisation du nouveau « Code d'investissements » consacrant la « liberté d'investissement ».

 

François Hollande s'est déjà rendu en Tunisie deux fois depuis neuf mois : d'abord en juillet 2013, récemment en février 2014.


La première fois, accompagné d'une cinquantaine d'hommes d'affaires, de PDG français pour signer des contrats notamment dans l'électronique. François Hollande a également négocié le redéploiement d'une partie de la dette en contrats d'investissements pour les monopoles français.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:20

                                                                       Panneau municipales

 

 

 

24 mars 2014

Les tractations commencées ce matin, en coulisses, viennent de se traduire en fin d’après midi par un rebondissement et l’annonce d’un accord entre François Tatti, Emmanuelle de Gentili et Jean Louis Milani, lesquels ont décidé de se précipiter pour rencontrer Gilles Simeoni répondant ainsi à son appel aux opposants à Jean Zuccarelli et Francis Riolacci.

Ceux qui soit disant ne devaient pas trahir les électeurs de gauche sont en train de le faire, non sans un souverain mépris pour eux, en s’unissant dans un premier temps à l’UMP UDI. Hier le premier secrétaire du PS et le premier ministre appelaient au rassemblement de la gauche dans tout le pays. Voila comment, ils ont été entendus.

Cette combinaison à double détente pourrait, dans la confusion, déboucher sur une fusion des quatre listes conduites par Gille Simeoni, Francois Tatti, Jean louis Milani et Eric Simoni favorable, comme il l’a dit, à un accord « pour faire tomber la citadelle bastiaise ». Tel est le menu concocté dans la cuisine de la « gauche moderne » pour servir le 30 mars aux bastiaises et aux bastiais une soupe indigeste.

Michel Stefani

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:32

 

 

 

 

Jacky Micaelli a partagé la photo de Pascal Firball.
L'ignorance gagne du terrain , je dirais même l'obscurantisme . Normal tout ce qui éduque et cultive est laminé
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il a l'air content du résultat des élections...
Photo : il a l'air content du résultat des élections...
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:22

                                                              RIRE?????

 

 

 

Charles Clementi a partagé la photo de Ranson.
Je rappelle que celui qui affirmera que le FN est un parti d'extrême droite se retrouvera en camp.
Photo : Je rappelle que celui qui affirmera que le FN est un parti d'extrême droite se retrouvera en camp.
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:15

 

LES GRANDS 2

source:LE MONDE | 22.03.2014  Par Bertrand Bissuel et Jean-Baptiste Chastand


Illustration

Alors que l'Etat a tout fait pour restreindre l'accès aux préretraites dans les entreprises, la fonction publique continue d'y avoir recours, en particulier pour ses hauts cadres. Dernier exemple connu en date : Dominique de Villepin, qui a bénéficié d'un dispositif de cessation anticipée d'activité mis en place par le Quai d'Orsay, comme l'a révélé, le 11 mars, le quotidien The Telegraph. Ces mesures permettent à une toute petite fraction de l'élite administrative, proche de la soixantaine, de stopper ses fonctions, moyennant – dans certains cas – des indemnités confortables.
  • Les pécules du Quai d'Orsay
En 2007 puis en 2011, le ministère des affaires étrangères a mis en place, par décret, un dispositif temporaire de « fin d'activité » pour ses cadres supérieurs, âgés de 58 à 62 ans. Trente-sept personnes ont demandé à partir en vertu de ce régime – dont le nombre de bénéficiaires potentiels avait été plafonné à 50.
En contrepartie de leur départ définitif de l'administration, elles ont perçu un pécule, oscillant entre 26 000 et 105 000 euros. Montant total des versements : 1,83 million d'euros. Les hauts fonctionnaires concernés continuent de toucher une partie de leur traitement s'ils n'exercent plus d'activité après avoir quitté le Quai d'Orsay, mais « cela ne peut pas aller au-delà de 4 500 ou 5 000 euros par mois, pendant trois ans au maximum », précise le ministère.
Le but de ces mesures est double : rajeunir et féminiser les emplois les plus élevés du Quai d'Orsay, occupés à plus de 80 % par des hommes. Elles permettent aussi de libérer des postes dans les corps d'encadrement où il n'y a, par moments, « pas assez de chaises pour tout le monde », comme le note un connaisseur de l'administration. « M. de Villepin, ministre plénipotentiaire hors classe, a demandé en septembre 2013 à bénéficier de ce régime, explique un porte-parole du ministère. L'administration a répondu favorablement à cette demande, dont le ministre, Laurent Fabius, n'a pas eu à connaître. » M. de Villepin a touché 88 000 euros mais il ne perçoit plus de traitement puisqu'il gagne sa vie grâce, notamment, à son cabinet d'avocat.
  • Des directeurs d'hôpitaux sans poste
Dans la fonction publique hospitalière, il existe un système de préretraite parfaitement légal : le congé spécial. Créé en 1986, il permet aux directeurs d'hôpital qui ont plus de 60 ans et au moins vingt-huit ans de service d'être rémunérés, sans aucun poste, le temps d'atteindre l'âge de la retraite. La durée maximale est de cinq ans, pendant lesquels ils touchent leur rémunération, sans primes, soit environ 5 000 euros par mois.
Deux directeurs d'hôpital sont actuellement dans ce cas selon le ministère de la santé. Le nombre de bénéficiaires a diminué ces dernières années. Pour une raison simple : la création en 2008 d'un nouveau dispositif, baptisé « recherche d'affectation », qui a « un peu remplacé le congé spécial », explique un expert. La recherche d'affectation concerne les directeurs d'hôpital et les praticiens, elle ne peut durer que deux ans, mais permet de garder une partie des primes.
Officiellement, les hauts fonctionnaires dans cette situation doivent se voir proposer des postes et ne peuvent pas en refuser plus de trois. « La recherche d'affectation permet de trouver un point de chute quand ça se passe mal pour un directeur, explique cette source. Mais, en réalité, il y a aussi beaucoup de directeurs proches de la retraite, car il y a un vrai problème de gestion des fins de carrière. »
Fin 2012, 73 directeurs et praticiens étaient en recherche d'affectation, pour un coût total de près de 9 millions d'euros. La rémunération annuelle brute moyenne des personnes dans cette situation était en 2013 de plus de 110 000 euros. S'ils n'ont pas trouvé de poste à l'issue de leur recherche d'affectation, les personnels peuvent être placés en disponibilité d'office et/ou « en surnombre », un autre statut où ils sont rémunérés sans poste. Dix-neuf directeurs et praticiens étaient « en surnombre » en 2012, pour un coût supérieur à un million d'euros. Leurs tâches sont réduites au minimum.
  • Des fonctionnaires territoriaux en congé spécial
Les collectivités locales peuvent, elles aussi, accorder un congé spécial à leurs cadres supérieurs. A deux conditions : ils doivent être à moins de cinq ans de l'âge de départ à la retraite et avoir occupé, pendant au moins deux ans, un emploi dit « fonctionnel » (directeur général des services, directeur général adjoint, etc.).
Lorsque le congé prend fin, après cinq ans maximum, les agents concernés sont admis à la retraite. Peuvent notamment se retrouver dans cette situation des fonctionnaires employés dans une collectivité gouvernée par une nouvelle majorité politique. Ils continuent de toucher leur traitement, sans les primes. Le nombre de bénéficiaires est inconnu. « C'est une mesure exceptionnelle, très peu de collectivités locales y ont recours », assure un spécialiste de la fonction publique.
D'une manière générale, ces dispositifs ont tendance à dépérir car ils vont à rebours de la volonté du législateur, observe Emmanuel Aubin, professeur de droit public à Poitiers. « La double réforme radicale des retraites dans la fonction publique, en 2003 et en 2010, vise précisément à éviter les départs à la retraite anticipés », rappelle-t-il.
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