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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:16

         CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE         petain     

                                                    

                                            Marechal, nous voila !

   

 

 

 

     

 

 

 

source:

 

 Roms : Le Pen dépasse à nouveau les bornes

 

 

"La présence des Roms est urticante et odorante." Voici, entre autres, les propos tenus par  Jean-Marie Le Pen ce jeudi à Nice. Des propos "tout simplement lamentable et scandaleux" pour le PCF des Alpes Maritimes.

Venu présenter Marie-Christine Arnautu, la candidate FN aux prochaines municipales, Jean-Marie Le Pen a ensuite prédit l'arrivée de 50.000 Roms en ville courant 2014. Ces allégations ont provoqué une vive réaction de la part du Parti Communiste des Alpes-Maritimes.

"C'est tout simplement lamentable et scandaleux" s'est indignée Cécile Dumas secrétaire départementale PCF. Pour elle la vie de la population des Alpes-Maritimes  n'intéresse pas ce dernier. "Il est simplement venu vomir, éructer ses propos infâmes sur un peuple européen en souffrance, maltraité par tous les pays depuis des années et qui cherche à s’organiser pour vivre dignement en famille. […] Non, Le Pen n’est pas venu à Nice pour soutenir  les salariés de Virgin, n’est pas venu pour parler Droit au Logement pour tous, n’est pas venu faire des propositions pour l’Emploi des jeunes ou demander de veiller aux contrats de travail des ouvriers qui travaillent pour ses amis riches propriétaires de terrains au Cap d’Antibes, il n’est pas venu parler transports en commun. "

SOS racisme a aussi réagi en soulevant le caractère coutumier des propos de "stigmatisation et de haine" émanant du Front National. Ils étudient actuellement la possibilité de déposer un recours juridique. Ainsi  Jean-Marie Le Pen sera peut être condamné une 19e fois pour avoir tenu des propos douteux. 

 

  NDLR: rappelons que le régime nazi et celui de Vichy, dont bien des vieux membres du FN sont issus, avaient préparé aussi une solution finale  pour les tziganes, jugés "asociaux".

                                                                       U Cursinu Rossuu-cursinu-rossu.jpg                                               

                         

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 10:04

 

                                                                     MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

La victoire du peuple égyptien est une défaite du projet impérialiste
                ( Khaled Hdadé, secrétaire général du Parti communiste libanais )


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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 09:55

Groupe communiste, citoyen et du Front de Gauche de l'Assemblée de Corse

 

à nos amis Boliviens et d’Amérique du sud.

 

Par José Fort

 

Frères,

 

Nous savons combien votre colère est grande. Nous comprenons vos manifestations devant les représentations diplomatiques françaises. Ecoutez-nous : ne brûlez pas le drapeau tricolore. Il appartient au peuple de France, celui de la Révolution et de la Résistance contre le fascisme, celui de la lutte contre la colonisation et pour les droits de l’homme. Il a été sali à plusieurs reprises de notre histoire et  lors du détournement de l’avion présidentiel bolivien par des gouvernants français servilement aux ordres de l’impérialisme US. Sachez que la majorité du  peuple de France se range dans les rangs de la liberté, la démocratie, la justice sociale et le respect de l’autre.

 

Comprenez-nous. Nous sommes honteux de l’image que vient de donner notre pays à la Bolivie, à l’Amérique latine, au monde entier. MM. Hollande et Fabius, dans des conditions différentes, viennent de commettre un acte de piraterie aérienne similaire à celui commis par le gouvernement socialiste Guy Mollet contre les responsables du FLN pendant la guerre d’Algérie.

 

Frères boliviens. Ne confondez pas ceux qui ont interdit le survol de votre avion présidentiel au dessus du territoire français et les Français solidaires, mortifiés par l’acte inqualifiable que d’autres ont commis en notre nom.

 

Frères latino-américains. L’impérialisme US dispose de relais en Europe, au plus haut niveau des structures de la Communauté européenne et des Etats. En France, notamment. Vous disposez d’autres relais : ceux de la solidarité.

 

José Fort

 

 

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 09:26

                                                                        CERVEAU.gif

 

Morales-Snowden.jpg

Le cas Edward Snowden a été à l’origine d’un grave incident diplomatique entre la Bolivie et plusieurs pays européens. Suite à l’injonction de Washington, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont interdit à l’avion présidentiel d’Evo Morales de survoler leur territoire.

 

1. Après un voyage officiel en Russie pour assister à un sommet des pays producteurs de gaz, le Président Evo Morales a pris son avion pour rentrer en Bolivie.

 

2. Les Etats-Unis, pensant qu’Edward Snowden ex-agent de la CIA et de la NSA – auteur des révélations sur les opérations d’espionnage de son pays – se trouvait à bord de l’avion présidentiel, ont ordonné à quatre pays européens, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, d’interdire le survol de leur espace aérien à Evo Morales.

 

3. Paris a immédiatement suivi la directive en provenance de Washington et a annulé l’autorisation de survol de son territoire accordée à la Bolivie le 27 juin 2013, alors que l’avion présidentiel se trouvait à quelques kilomètres à peine des frontières françaises.

 

4. Paris a ainsi mis en danger la vie du Président bolivien, lequel a dû atterrir en urgence en Autriche, faute de carburant.

 

5. Depuis 1945, aucune nation au monde n’a empêché un avion présidentiel de survoler son territoire.

 

6. Paris, en plus de déclencher une crise d’une extrême gravité, a violé le droit international et l’immunité diplomatique absolue dont jouit tout chef d’Etat.

 

7. Le gouvernement socialiste de François Hollande a gravement porté atteinte au prestige de la nation. La France apparaît aux yeux du monde comme un pays servile et docile qui n’hésite pas un seul instant à obéir aux ordres de Washington, contre ses propres intérêts.

 

8. En prenant une telle décision, Hollande a discrédité la voix de la France sur la scène internationale.

 

9. Paris devient également la risée du monde entier. Les révélations faites par Edward Snowden ont permis de découvrir que les Etats-Unis espionnaient plusieurs pays de l’Union européenne dont la France. Suite à ces révélations, François Hollande avait publiquement et fermement demandé à Washington de cesser ces actes hostiles. Néanmoins, en coulisses, l’Elysée a fidèlement suivi les ordres de la Maison-Blanche.

 

10. Après avoir découvert qu’il s’agissait d’une fausse information et que Snowden ne se trouvait pas dans l’avion, Paris a décidé d’annuler l’interdiction.

 

11. L’Italie, l’Espagne et le Portugal ont également suivi les ordres de Washington et ont interdit à Evo Morales le survol de leur territoire, avant de revenir sur leur décision après avoir découvert que l’information était erronée et de permettre au président bolivien de poursuivre sa route.

 

12. Avant cela, l’Espagne a même exigé de fouiller l’avion présidentiel en violation de toutes les normes juridiques internationales. « Il s’agit d’un chantage et nous n’allons pas le permettre pour une question de dignité », a répliqué la présidence bolivienne. « Je ne suis pas un criminel », a déclaré Evo Morales.

 

13. La Bolivie a dénoncé une atteinte à sa souveraineté et à l’immunité de son président. « Il s’agit d’une instruction du gouvernement des Etats-Unis », selon La Paz.

 

14. L’Amérique latine a unanimement condamné l’attitude de la France, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.

 

15. L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) a convoqué en urgence une réunion extraordinaire suite à ce scandale international et a exprimé son « indignation » par la voix de son secrétaire général Ali Rodríguez.

 

16. Le Venezuela et l’Equateur ont condamné « l’offense » et « l’attentat » contre le Président Evo Morales.

 

17. Nicolas Maduro du Vénézuela a condamné « une agression grossière, brutale, impropre et non civilisée ».

 

18. Le Président équatorien Rafael Correa a exprimé son indignation : « Notre Amérique ne peut pas tolérer un tel abus ! ».

 

19. Le Nicaragua a dénoncé une « action criminelle et barbare ».

 

20. La Havane a fustigé « un acte inadmissible, infondé et arbitraire que offense toute l’Amérique latine et la Caraïbe ».

 

21. La Présidente argentine Cristina Fernández a fait part de sa consternation : « Ils sont devenus fous. Un chef d’Etat et son avion disposent d’une immunité totale. Une telle impunité est inacceptable ».

 

22. Par la voix de son secrétaire général José Miguel Inzulza, l’Organisation des Etats américains (OEA) a condamné la décision des pays européens : « Aucune circonstance ne peut justifier de telles actions au détriment du président bolivien. Les pays impliqués doivent expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, car elle a mis en danger la vie du président d’un pays membre de l’OEA ».

 

23. L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) a dénoncé « une discrimination flagrante et une menace contre l’immunité diplomatique d’un chef d’Etat ».

 

24. Au lieu d’accorder l’asile politique à la personne qui lui a permis de découvrir qu’elle était victime d’espionnage hostile, l’Europe, en particulier la France, n’hésite pas à créer une grave crise diplomatique dans le but de livrer Edward Snowden aux Etats-Unis.

 

25. Cette affaire illustre que l’Union européenne est, certes, une puissance économique, mais un nain politique et diplomatique incapable d’adopter unes posture indépendante vis-à-vis des Etats-Unis.

 

Salim Lamrani

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 10:41

 

Source: canempechepasnicolas

 

Bruxelles, nid d'espions

Nsa_eye
C'est l'émoi à Bruxelles et dans les capitales européennes: pensez-donc, selon Der Spiegel, les Etats-Unis espionneraient l'Union (institutions communautaires, gouvernements, ambassades, citoyens). L'indignation est forte: on exige des explications, on menace même de suspendre la négociation du TTIP, le futur traité de libre échange transatlantique. Je demande à voir. Car, ce n'est pas la première fois que les Européens "découvrent" que leur principal allié les surveille de près.

Le système Echelon va d'ailleurs bien plus loin que le système Prism et celui-ci n'a jamais été interrompu ou contré. Et pour cause, puisque les Etats, dont la France, participent à ces programmes d'espionnage en livrant des données à Washington et, surtout, eux-mêmes rendent la politesse aux Américains en les espionnant. 

 Selon le Spiegel, le programme d'espionnage de l'UE était constitué non seulement de micros installés dans le bâtiment de l'UE à Washington et à New-York, mais aussi d'une infiltration du réseau informatique qui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes.

Tiens donc! J'avais dévoilé, en 2001, une belle affaire qui s'est noyée dans les sables de l'indifférence, l'affaire Perkins, qui montre que cela fait longtemps que les Américains ont accès aux données européennes les plus secrètes.

Revoici mes articles.

Obama-nsa

Big Brother à la Commission 

 Article paru le 1er mars 2001

On se doutait que les services secrets américains étaient comme des poissons dans l'eau à Bruxelles. Après tout le siège de l'Otan, où ils sont chez eux, s'y trouve et tant qu'à faire, pourquoi ne pas s'intéresser aussi aux institutions communautaires?

Mais, la National Security Agency (NSA) semble avoir réussi un gros coup: la Commission européenne lui a permis d'accéder à ses systèmes de cryptage des informations confidentielles. Paranoïa anti-américaine?

Que nenni. C'est le chef du bureau chargé du cryptage des communications au sein de l'exécutif européen, le Britannique Desmond Perkins, qui l'a lui-même reconnu: «J'ai toujours eu de très bons contacts avec la NSA à Washington. Elle vérifie régulièrement nos systèmes (de cryptage) pour voir s'ils sont bien verrouillés et s'ils sont correctement utilisés.»

Deux semaines de tests. Une déclaration explosive : imaginons comment réagirait Washington si l'homologue de Perkins à la Maison Blanche faisait vérifier ses ordinateurs par le FSB russe... Et ce n'est pas pour rien que ces machines sont protégées des regards indiscrets et ne sont accessibles qu'à un personnel habilité.

C'est le 6 février, devant la «commission temporaire sur le système d'interception Echelon» (1) du Parlement européen, que ce fonctionnaire s'est laissé aller à cette confidence sur ses liens privilégiés avec les services américains. Perkins était auditionné pour exposer les systèmes de cryptage utilisés par la Commission pour communiquer avec ses bureaux extérieurs (une soixantaine, dont Genève, auprès de l'Organisation mondiale du commerce, Washington, Moscou, Pékin, etc.).

Et, devant quelques eurodéputés éberlués, il s'est livré à ces digressions d'autant plus désarmantes qu'on ne lui demandait rien. Pressé de préciser ses liens avec la NSA, il s'étonne: «J'ai de la famille qui (y) travaille!» Mais il s'est voulu rassurant : «En deux semaines, [les agents de la NSA] ne sont pas parvenus à percer nos systèmes de cryptage, ce dont je suis très satisfait.»

Toute la question est de savoir si, dans le cas contraire, les agents américains auraient gentiment averti Perkins de la perméabilité des systèmes de confidentialité communautaire?

L'affaire est très grave car Bruxelles ne s'occupe pas seulement d'agriculture ou de l'harmonisation de la taille des boîtes de petits pois. Ses compétences touchent des domaines très sensibles où le secret est fondamental, comme le commerce international ou la concurrence. Obtenir des informations privilégiées sur une position de négociation dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou sur une enquête concernant une entreprise américaine est sans prix pour Washington.

Le plus amusant dans cette pantalonnade est que grâce à la désinvolture de Desmond Perkins, la NSA n'a même pas besoin d'avoir recours à Echelon ou à une technologie futuriste puisque tout indique qu'elle dispose de ses entrées à la Commission...

C'est cette supériorité américaine dans le domaine du renseignement qui sert de justification au chef du bureau de cryptage: à quoi bon leur cacher quelque chose qu'ils sauront tôt ou tard? «Les Américains lisent tout grâce à leurs satellites, peu importe ce qui se passe ici», a-t-il expliqué devant la commission d'enquête.

Cette affaire est d'autant plus inquiétante que l'UE a désormais des compétences dans le domaine militaire. On comprend mieux, au passage, les réticences des Américains à transmettre des renseignements aux Européens, de crainte que le secret ne soit éventé. Ils sont bien placés pour savoir que Bruxelles est une tour de verre.

Heureusement pour la Commission, son fonctionnaire a fait ses déclarations devant une salle quasiment vide, en fin d'audition. Si bien que l'affaire est restée jusqu'à présent secrète.

Mais conscient de la gravité des faits, le 7 février, le rapporteur de la commission d'enquête, le socialiste allemand Gerhard Schmid, a pris sa plus belle plume pour écrire au supérieur hiérarchique de Perkins, le commissaire chargé des Relations extérieures, le Britannique Chris Patten, afin de l'avertir que ses déclarations avaient été faites durant une «réunion publique» et risquaient d'attirer à la Commission de «sévères critiques». Implicitement, il suggère à l'exécutif européen d'essayer de trouver une explication rationnelle à la «gaffe» de son fonctionnaire afin d'éviter que l'affaire n'échappe à tout contrôle.

Le chef de cabinet du commissaire, Anthony Cary, a joué profil bas et a simplement envoyé à Gerhard Schmid les laborieuses explications écrites de Perkins: il affirme qu'il n'a pas voulu dire que la NSA était en possession des clefs de cryptage.

Réactions. En réalité, à l'intérieur de la maison, c'est la panique. Datée du 6 février, une note interne et confidentielle pose de bonnes questions: si le responsable du cryptage sait que les Américains peuvent intercepter les communications de la Commission, «pourquoi n'a-t-il rien fait pour y remédier?»

Ensuite, «pourquoi nos équipements ont-ils été vérifiés (testés?) par la NSA au lieu d'agences européennes?

Est-il approprié que le chef du cryptage de la Commission ait des membres de sa famille à la NSA? Enfin, l'interrogation la plus angoissante, «comment les Etats membres vont-ils réagir ?» Mal, sans doute.

(1) Echelon est un système d'écoutes mondial qui permet à la NSA d'intercepter toutes les communications et de les trier grâce à des mots-clefs. Cette commission, créée en juillet 2000, remettra son rapport en juin prochain.

La suite, article paru le 7 mars 2001

Le chef du bureau chargé du cryptage des communications de la Commission européenne, le Britannique Desmond Perkins, a-t-il fait «vérifier» ses systèmes informatiques par la National Security Agency (NSA), l'une des agences de renseignements américaine chargée des écoutes?

Entretient-il bien de «très bons contacts à la NSA»?

Pour dire les choses clairement, a-t-il livré aux Américains les clés de cryptage utilisées par Bruxelles pour protéger ses informations confidentielles? Après l'audition, hier, de son supérieur hiérarchique, le Néerlandais Lodewijk Briet, directeur politique adjoint, par la «commission temporaire sur le système d'interception Echelon» du Parlement européen, on n'en sait pas plus, ce qui est pour le moins inquiétant. L'impression dominante est même plutôt que «quelque chose ne colle pas», comme l'a clamé le député Christian von Bötticher (Allemagne, démocrate-chrétien), en concluant: «Les malentendus s'amplifient.»

Dans le saint des saints. Il faut dire que Lodewijk Briet a ajouté à la confusion par des déclarations emberlificotées qui montrent l'embarras de la Commission après la révélation, le 1er mars par Libération, des propos tenus le 6 février par l'un de ses fonctionnaires devant la commission Echelon.

Perkins, 65 ans, qui a consacré sa vie au cryptage, est un ancien de la Royal Navy et du Foreign Office, entré à la Commission en 1976 et habilité au secret par les services d'espionnage de Sa Très Gracieuse Majesté. Il s'occupe du saint des saints au siège bruxellois: le cryptage des communications échangées avec les délégations à l'étranger de l'exécutif européen. «Il est habilité au plus haut niveau», a confirmé Briet, son supérieur hiérarchique.

A priori, donc, un eurocrate qui sait de quoi il parle. Or, il y a un mois, il explique «spontanément et dans sa propre langue», comme l'a rappelé hier un député allemand, que la NSA a eu accès aux systèmes de cryptage de la Commission. Il a même été très précis, en fournissant un exemple de ce travail effectué avec les Américains: «En deux semaines, [les agents de la NSA] ne sont pas parvenus à percer nos systèmes de cryptage, ce dont je suis très satisfait.» Et Perkins affirme, avec une franchise désarmante, entretenir des relations très étroites avec les services américains, dont rien ne prouve qu'ils l'auraient averti s'ils avaient brisé les clés de cryptage.

Confronté à ces propos, le Néerlandais Lodewijk Briet a expliqué qu'ils avaient donné lieu à des «malentendus très graves, sans doute exagérés par la presse». En réalité, «M. Perkins n'a jamais eu de contacts directs avec la NSA.» Simplement, l'un de ses «parents par alliance, aujourd'hui à la retraite», y travaillait.

Tout le reste «ne relève pas de la vérité».

Bref, «la Commission garantit la fiabilité de ses systèmes de communication», tout en admettant qu'il faut «améliorer le système» et sécuriser ses bâtiments. Perkins, selon Briet, a simplement voulu dire que le groupe allemand «Siemens [qui a fourni les systèmes de cryptage, il y a dix ans] [lui] a dit avoir été approché par des Américains, lesquels, je ne sais pas, et Perkins ne le sait pas non plus, qui voulaient faire une enquête sur ses systèmes».

Une offre à laquelle Siemens n'aurait «pas répondu». Cette version diffère de celle livrée jeudi dernier par le porte-parole de la Commission, selon lequel Siemens avait utilisé comme «argument de vente» les tests infructueux de la NSA...

Gerhard Schmid, vice-président du Parlement européen et rapporteur de la commission Echelon (Allemagne, socialiste), s'étonne alors :

«Pourquoi Perkins n'a-t-il pas raconté son histoire comme vous la racontez?» Certains eurodéputés, énervés, menacent la Commission de créer une «commission d'enquête» sur cette affaire.

Il est vrai que l'on s'y perd un peu puisque, en dépit des dénégations de la Commission, Perkins a bien dit ce qu'il a dit. «On pourrait lui foutre des baffes», a admis Briet, mais «pas entamer une procédure disciplinaire contre lui» car «la Commission appuie entièrement M. Perkins».

Que celui-ci raconte n'importe quoi ou qu'il collabore avec les services américains?

Reste à voir la réaction du Parlement après cette audition peu convaincante.

 La suite, le 8 mars 2001

La Commission européenne n'en a pas fini avec l'affaire Perkins. La France s'est dite hier «étonnée» et «préoccupée» par les failles existant à Bruxelles dans la protection des informations confidentielles. Cette réaction du ministère des Affaires étrangères suit la révélation des propos tenus par le Britannique Desmond Perkins, chef du bureau de cryptage de l'exécutif européen, qui s'est vanté de faire «vérifier» ses systèmes par l'agence d'écoute américaine National Security Agency (NSA).

Des propos que la Commission s'est efforcée de démentir.

En vain. «La sécurité des données détenues par la Commission est un objet de préoccupation sérieuse», a déclaré le Quai d'Orsay. «Nous avons pris note des explications successives apportées par la Commission.» Elles ne semblent pas rassurer la France : «Nous attendons d'elle qu'elle apporte toutes les garanties nécessaires à la protection de ces informations» et «nous souhaitons qu'elle fasse un rapport sur la situation» devant le Conseil des ministres.

Et puis quoi? Et puis rien. Perkins n'a jamais été sanctionné, il n'y a jamais eu de commission d'enquête. Cela risquait de fâcher nos amis Britanniques et Américains. En revanche, la commission temporaire d'enquête du Parlement européen sur Echelon a rendu son rapport. Il est ici.

A chaque fois que les Européens ont voulu lutter contre les abus américains, ils ont perdu: PNR, Swift, protections des données...

Et cela n'est pas près de changer, la puissance n'étant pas de ce côté de l'Atlantique.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 09:13

                                                                          CERVEAU.gif

 

 

Le saccage impérialiste des richesses de l’Afrique

Saccage impérialiste des richesses de l’AfriqueL’agression de l’OTAN contre la Libye (productrice de pétrole), l’intervention de la France au Mali (or et uranium), la construction d’une base militaire étasunienne au Niger (uranium) et l’encerclement de l’Algérie (pétrole et gaz) sont des chaînons de la stratégie qui vise, devant la crise du capitalisme mondial, à intensifier l’exploitation des travailleurs et le pillage des ressources naturelles de l’Afrique.

 

Le journaliste Dan Glazebrook, qui écrit dans des journaux comme The Guardian, The Independent et The Morning Star, a publié un article dans l’hebdomadaire cairote Al-Ahram Weekly dans lequel il dénonce cette conspiration.

 

Dan Glazebrook commence par rappeler que l’Occident draine chaque année des milliers de millions de dollars provenant du service de la dette, des bénéfices provenant des investissements et des prêts liés au régime de la corruption des secteurs des bourgeoisies compradores.

 

Une autre façon de dominer l’Afrique consiste à mettre à sac ses richesses naturelles. On peut citer le cas connu du Congo, où des bandes armées contrôlées par ses voisins ougandais, rwandais et burundais pratiquent à l’est du pays le vol de minéraux pour revendre ces derniers à des entreprises étrangères… qui sont elles-mêmes complices du forfait.

 

L’Afrique finance également les classes dominantes occidentales en fixant le prix de ses matières premières à des tarifs défiant toute concurrence, mais aussi en versant des salaires misérables aux travailleurs qui s’échinent dans les mines ou aux champs.

 

En somme, le capitalisme impose au continent africain le rôle de fournisseur de matières premières et de main d’œuvre à bas coûts. Mais, afin que cette situation se perpétue, il fait en sorte que l’Afrique continue d’être pauvre et divisée, les coups d’État et des guerres contribuant largement à cette situation.

 

Selon Dan Glazebrook, la création en 2002 de l’Union africaine, animée par Mouammar Kadhafi, a soulevé les préoccupations des stratèges occidentaux. Pour Washington, Londres et Paris, le plan de l’Union de créer une banque centrale africaine et une monnaie unique était tout bonnement inacceptable. Pis, il était inconcevable de voir cette même Union développer une charte de défense et de sécurité communes pouvant déboucher sur une force militaire unifiée.

 

En outre, les États-Unis, face à la récession économique et à la « menace » que constituait déjà à l’époque la Chine, avaient échafaudé les plans pour recoloniser l’Afrique. La création en 2008 de l’Africom, le commandement militaire que le président Bush voulait installer sur le territoire africain, s’inscrit naturellement dans cette démarche. Mais l’Union africaine s’est fermement opposée à ce projet et l’Africom a dû finalement établir son état-major en Allemagne.

 

La plus grande humiliation pour les États-Unis était de voir Kadhafi élu président de l’Union africaine en 2009 et la Libye devenir le principal soutien de l’organisation panafricaine.

 

L’Empire ne tolérait bien évidemment pas les propos de l’Union qui vont dans le sens d’un processus d’intégration africaine. Après avoir justifié l’agression contre la Libye avec « un paquet de mensonges encore plus grands que ceux qui ont servi de prétexte à l’invasion de l’Irak », comme l’écrit Glazebrook, l’OTAN a détruit le pays, l’a placé dans les conditions d’autres États africains en faillite, se libérant au passage de son adversaire bien trop fier à son goût en l’assassinant. La guerre contre le colonel Kadhafi a détruit son régime. Mais la paix et la sécurité se trouvent depuis menacées dans toute l’Afrique du nord.

 

Le dirigeant libyen avait organisé depuis 1998 la communauté des États sahélo-sahariens, centrée sur la sécurité régionale, en bloquant l’influence des milices salafistes et en essayant de pacifier les chefs de tribus touaregs. Avec la chute de Kadhafi, les islamistes radicaux de la région ont fait main basse sur les arsenaux d’armes - avec l’aimable autorisation de l’OTAN - et les frontières méridionales de la Libye se sont disloquées. La première victime de la déstabilisation régionale a été le Mali. L’avancée islamiste, concomitante de l’agression de la Libye, a servi de prétexte à l’intervention militaire française.

 

L’Algérie se trouve désormais dans le collimateur de l’impérialisme. Elle est aujourd’hui entourée par les islamistes radicaux à l’est (frontière libyenne) et au sud (frontière malienne), où se sont également installées les troupes françaises.

 

L’impérialisme a des raisons de ne pas pactiser avec l’Algérie, le seul pays d’Afrique du nord encore gouverné par le parti qui a lutté pour l’indépendance (FLN). Alger soutient l’Union africaine, a assumé des positions internationales dignes et, comme l’Iran et le Venezuela, vend son pétrole et son gaz à des tarifs « normaux ».

 

Ce « nationalisme des ressources » pousse les géants pétroliers occidentaux à ne plus cacher le fait qu’ils « en ont marre de l’Algérie », comme l’écrit le Financial Times. Ce même journal avait, un an avant l’agression de l’OTAN, accusé la Libye du « crime » de protéger ses ressources naturelles.


Capitaine Martin
(Résistance)

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 09:04

                                                                               MARE NOSTRUM-copie-1                                                             

 

communism-egypt (1) Le peuple restera dans la rue jusqu'à la satisfaction de ses exigences révolutionnaires



Communiqué du Parti communiste égyptien

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Le Parti communiste égyptien adresse encore une fois à notre grand peuple égyptien un hommage pour son héroïque résistance à un régime tyrannique et fasciste en faillite.



Le parti voit dans cette position unanime l'expression d'une sincérité, une noblesse d'esprit et un niveau de conscience d'un peuple qui refuse de transiger sur le droit à vivre dans la liberté et la dignité, peu importe les sacrifices à réaliser, persévérant dans une approche pacifique et civilisée, défendant notre choix de société de toujours, représenté dans notre croyance en la liberté, le respect du pluralisme, les valeurs de tolérance et les droits civiques.



Le Parti salue également la déclaration des forces armées et son positionnement sans équivoque du côté des revendications du peuple égyptien. Nous soulignons l'importance, à travers ce communiqué, du respect par les forces armées de son rôle de défenseur de la sécurité nationale égyptienne, de protection de la volonté populaire, sans s'impliquer pour autant dans l'arène politique, ce qui serait incompatible avec la nature de sa mission, en respectant les règles de la démocratie et les principes sur lesquels l'Etat moderne est établi.



Le peuple égyptien s'est exprimé, tout le monde doit s'y plier. C'est la seule source de légitimité. Lui seul doit décider comment nous devons sortir de cette situation. Le peuple a décidé que Mohamed Morsi avait trahi le serment qu'il avait rendu lorsqu'il est devenu président. Lui et son groupe des Frères musulmans, avec leurs alliés, ont osé attaquer la sacro-sainte institution judiciaire et ont ruiné l'économie du pays, menaçant la sécurité nationale, la paix sociale et l'unité du pays. Par conséquent, le peuple avec sa descente massive dans les rues a fait de cet homme et de son régime fasciste des usurpateurs de l'autorité. Il doit se retirer de la scène politique et être poursuivi en justice avec sa bande de criminels pour ce qu'ils ont commis contre le peuple et le pays.



Notre parti insiste que la seule feuille de route choisie par le peuple est celle de la pétition « Rebellion » signée par les masses dans toute l’Égypte. Nous appelons les masses du peuple égyptien à ne pas quitter les places et ne pas abandonner la révolution jusqu'à la satisfaction de nos revendications.



Vive l'Egypte … et vive la révolution de son noble peuple !

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 08:59

 

 

 

 

 

                                                                        

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 08:46

 

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L’Assemblée parlementaire de l’OSCE se prononce pour l’accueil de l’Autorité palestinienne en son sein.

mercredi 3 juillet 2013

Michel Billout, sénateur (PCF) de la Seine-et-Marne, membre de l’Assemblée parlementaire de l’organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (AP-OSCE), réunie actuellement à Istanbul, se félicite de l’adoption par une très nette majorité du projet de résolution pour l’élargissement du partenariat avec les états méditerranéens non membres afin d’y inclure l’autorité nationale Palestinienne.
Ceci permettra d’accorder un statut approprié au Conseil Législatif de Palestine afin que ses représentants puissent participer aux travaux de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE.
Ainsi, l’Assemblée parlementaire de l’OSCE insiste sur le fait que les États participants de l’OSCE et ses six partenaires méditerranéens pour la coopération créent dans le cadre de l’OSCE un espace de dialogue constructif concernant la paix au Moyen-Orient.
Michel Billout espère que cette importante prise de position en faveur d’une paix juste et durable au Moyen-Orient soit ratifiée par la commission permanente de l’AP-OSCE et par le Conseil ministériel de l’OSCE.

Paris, le 3 juillet 2013.

Michel Billout,
Sénateur,
Vice-Président de la Délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (O.S.C.E.),
Membre de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées Vice-président de la Commission des Affaires Européennes,
Maire de Nangis

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 08:40

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Égypte : L’armée suspend la Constitution, démet Mohamed Morsi

mercredi 3 juillet 2013

L’armée a repris mercredi la place qu’elle a longtemps occupée au centre du jeu politique en Égypte, annonçant la mise à l’écart du président Mohamed Morsi et la suspension temporaire de la Constitution afin de trouver une solution à la crise que traverse le pays.
L’annonce de ces mesures d’exception a été faite à la télévision nationale par le général Abdel Fatah al Sissi, chef de l’état-major, à l’issue d’une rencontre avec les dirigeants de l’opposition et des communautés religieuses ainsi qu’avec les représentants des mouvements de jeunesse.
Ces décisions mettent fin à une année d’exercice du pouvoir par les Frères musulmans et ouvrent une période de transition politique qui doit conduire à de nouvelles élections présidentielle et parlementaires dans un délai restreint. L’armée, qui se tenait en retrait des coulisses du pouvoir depuis quelques mois, a démontré qu’elle demeurait un acteur institutionnel majeur lors de cette journée à rebondissements.
Les militaires avaient donné au chef de l’Etat jusqu’à 17h00 pour répondre aux attentes des centaines de milliers de manifestants réclamant son départ depuis plusieurs jours.
A l’expiration de ce délai, et alors qu’aucun accord n’avait été trouvé, les choses se sont accélérées.
L’armée a d’abord pris position dans plusieurs lieux stratégiques du Caire, près du palais présidentiel et devant le siège de la télévision nationale.
Elle a ensuite apporté son soutien à la "feuille de route" mise au point par l’opposition, les dignitaires religieux et les organisations de la jeunesse. Enfin, forte de l’appui d’une large partie de la population, elle a informé Mohamed Morsi qu’il n’était plus président de l’Egypte, un an après avoir été démocratiquement élu.
Dans son allocution télévisée, Abdel Fatah al Sissi a précisé que le président de la Haute cour constitutionnelle allait devenir chef de l’Etat par intérim en remplacement de Mohamed Morsi. La prestation de serment est attendue jeudi.
Il reviendra au nouveau président, doté du pouvoir de gouverner par décrets, de désigner un gouvernement de technocrates pendant la période de transition.
Au cours de cette période, une commission sera chargée de réviser la Constitution, a ajouté le général Al Sissi.
Par ailleurs, le militaire a annoncé la création d’un comité de réconciliation nationale incluant les mouvements de la jeunesse, en pointe dans la contestation contre Mohamed Morsi.
Ces dispositions ont été approuvées par les dirigeants religieux, le grand cheikh de la mosquée Al Azhar et le patriarche de l’Eglise copte, Théodore II, ainsi que par le chef de file de l’opposition Mohamed ElBaradeï.
Ce dernier est lui aussi intervenu à la télévision pour appeler de ses voeux une élection présidentielle anticipée. Selon lui, la révolution du Nil qui avait été confisquée par les Frères musulmans dont était issu Mohamed Morsi a été relancée par les militaires.
Le calendrier des prochaines échéances électorales sera déterminé par le gouvernement intérimaire, a indiqué un porte-parole de l’armée. Le parti Nour, deuxième formation islamiste d’Egypte, a annoncé qu’il soutenait la feuille de route afin d’éviter un conflit au pays.
L’annonce d’Abdel Fatah al Sissi a été accueillie par des cris de joie et des scènes de liesse sur la place Tahrir au Caire où se rassemblaient les anti-Morsi. "Le peuple et l’armée sont unis comme les doigts de la main", chantaient les manifestants.
"Nous avions chassé un dictateur, nous en avons chassé un deuxième. Nous recommencerons si cela est nécessaire. Nous avons de l’expérience maintenant", expliquait un manifestant installé dans un café près de la place Tahrir.
De son côté, Mohamed Morsi a dénoncé sur son compte Facebook un "coup d’Etat militaire" et ses partisans, réunis dans la banlieue du Caire, ont réagi avec colère, certains arrachant des pavés et dénonçant les annonces d’Al Sissi comme "nulles".
Pro et anti-Morsi se sont affrontés à Alexandrie dans la soirée où des coups de feu ont été entendus, selon des témoins.
Un responsable de la police locale a indiqué que des renforts avaient été appelés et que les forces de l’ordre contrôlaient la situation.
Des heurts entre les deux camps auraient fait quatre morts à Marsa Matrouh dans le nord du pays où se sont déployées des forces de sécurité, a indiqué le gouverneur de la région.
Par ailleurs, la chaîne de télévision Egypt25 des Frères musulmans a été suspendue de diffusion et ses dirigeants ont été arrêtés, a rapporté l’agence de presse Mena.
Mohamed Morsi se trouvait, lui, dans une caserne de la Garde républicaine sans que l’on sache s’il était détenu ou restait libre de ses mouvements. Selon des témoins, les soldats ont dressé des barrières et ont installé des fils de fer barbelés autour de la caserne.
Dans la journée, Mohamed Morsi et de hauts responsables des Frères musulmans s’étaient vu interdire tout déplacement hors d’Egypte.
Dans un message adressé à ses partisans, le chef de l’Etat a appelé à résister pacifiquement "au coup d’Etat militaire" et à ne pas avoir recours à la violence contre les soldats.
Les Etats-Unis se montrent pour l’instant discrets face aux événements en Egypte, ni la Maison blanche, ni le département d’Etat n’ayant fait de commentaire sur le rôle des militaires dans ce basculement politique.

(03-07-2013 - Avec les agences de presse)

 "Assawra"

 

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