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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 14:24

  SOURCE: La page de MICHEL STEFANI

  le 24 Mai 2013

 

                                              
La mort du prêtre des trottoirs Don Andrea Gallo

 

 

Son fidèle chapeau et sa chapka ne seront plus des défilés de la gauche italienne. Le prêtre Don Andrea Gallo est mort, mercredi, à l’âge de 84 ans. C’était une figure du camp progressiste aujourd’hui mal en point. Il était de toutes les grandes manifestations, mais dans la rue, il côtoyait surtout les exclus, les prostituées et les toxicomanes de Gènes.

Au sein de l’Église, il prêchait un discours singulier. En mars, il a donné une messe en l’honneur du président défunt vénézuélien, Hugo Chavez. Alors qu’une femme déposait sur l’autel un sweat-shirt aux couleurs de la patrie de Bolivar, symbole vestimentaire du leader de la gauche vénézuélienne, le prêtre a lancé : « El Pueblo, unido, jamas sera vencido ! »

 

   

 

 

                                                                            

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 13:45

                                                                            

                                                   Solidarité internationalisteOUTILS TOURNANTS

 

 

hungarianCWP.gifLa chasse aux sorcières anti-communistes s'intensifie en Hongrie : le Parti communiste contraint de changer de nom



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



La pression s'intensifie au cœur de l'Union européenne contre la seule alternative réelle à la crise capitaliste, celle portée par les Partis communistes. Interdits dans les pays baltes, menacé en République tchèque, désormais c'est en Hongrie que le Parti communiste est attaqué violemment par le régime fascisant de Viktor Orban.



Nous publions ci-dessous le communiqué de nos camarades communistes hongrois.



Chers camarades,



Le Parti communiste ouvrier hongrois a organisé son 25 ème Congrès extraordinaire, le 11 mai 2013, à Budapest.



Nous avons changé le nom du parti. Notre parti s'appellera à l'avenir Parti ouvrier hongrois.



Le changement de nom de notre pays n'est révélateur d'aucun changement politique ou idéologique. Nous voulons continuer notre combat contre le capitalisme publiquement, plutôt que d'être forcé d'entrer dans l'illégalité. Voilà pourquoi le congrès a modifié le nom du parti afin de s'enregistrer comme Parti ouvrier hongrois.



Bien que notre nom change, nos principes ne changent pas. Nous restons un parti marxiste-léniniste, communiste luttant contre le capitalisme.



Camarades,



nous avons été contraints d'organiser ce congrès car le gouvernement hongrois a lancé une nouvelle attaque, très grave, contre le parti. Le 19 novembre dernier, le parlement a adopté un nouveau statut interdisant le recours public à des noms liés aux « régimes autoritaires du 20 ème siècle ».



La loi est entrée en vigueur ce 1 er janvier. Selon la constitution hongroise et la ligne du gouvernement actuel, ces « régimes autoritaires » comprennent la dictature fasciste menée par Ferenc Szalasi, qui a duré d'octobre 1944 à avril 1945, et tous les gouvernements liés à la construction socialiste de 1948 à 1990. Et non, vous pouvez le noter, la dictature de Miklos Horthy, de 1919 à 1944.



Ainsi, aucun parti politique, média, aucune association, rue, place ne peut inclure le « nom de personnes qui ont joué un rôle important dans la fondation, le développement ou la consolidation de régimes politiques autoritaires du 20 ème siècle, ou de mots et d'expressions ou de noms d'organisations directement liés aux régimes politiques autoritaires du 20 ème siècle ».



Cela signifie que 43 rue Lénine, 36 rues Karl Marx et six rues de l'Etoile rouge ont du être renommées. Ce sera aussi le cas de 44 rues de la Libération – à l'origine nommées ainsi pour fêter la libération de la Hongrie du fascisme hitlérien – et 53 rues Endre Sagvari nommées ainsi en l'honneur du plus célèbre des martyrs anti-fascistes, tué en 1944 par la police fasciste. Son nom ne doit plus être prononcé. Tout comme ceux des rues de l'Armée populaire, du Front populaire et de la République populaire, qui vont disparaître. La célèbre place de Moscou à Budapest a récemment été renommée.



De fait, le recours public à des mots et des concepts tels que « communiste », « socialiste », « libération » et bien d'autres sont devenus illégaux.



Pourquoi les forces pro-capitalistes attaquent-elles notre parti ? Car la Hongrie est en crise. On compte officiellement près de 500 000 chômeurs – un peu plus de 11% de la main d’œuvre. Approximativement le même nombre de jeunes travailleurs dans les autres pays de l'UE, en particulier en Grande-Bretagne, en Autriche et en Allemagne, car ils ne peuvent pas trouver un emploi en Hongrie. Malgré cela, le taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans s'élève en Hongrie à plus de 28%.



Le gouvernement Fidesz (Union civique) mené par le Premier ministre Viktor Orban est au fait de ces éléments, quand ils parlent de « miracle hongrois ». La réalité, c'est que beaucoup de Hongrois vivent plus mal que jamais.



Les forces pro-capitaliste en Hongrie savent très bien que notre parti propose une réelle alternative au chômage de masse, à la pauvreté et à l'oppression coloniale de la Hongroie par les multi-nationales.



De plus en plus de personnes se réveillent et réalisent que ce ne sont pas seulement les gouvernements capitalistes qui sont responsables de leur sort. C'est le système capitaliste dans son ensemble qui ne fonctionne pas – au moins pour eux. Ils apprécient également le fait que les communistes hongrois se trouvent au côté des travailleurs. Notre parti a accumulé un considérable capital moral dans notre société.



Chers camarades,



merci de votre solidarité dans notre lutte. Informez, nous vous en prions, vos adhérents de la situation hongroise et dites-leur qu'ils peuvent compter aussi sur les communistes hongrois à l'avenir.



Salutations fraternelles

Gyula Thürmer

Président du Parti communiste ouvrier hongrois

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:36

 

 

 

             

Madame, Monsieur, Cher(e) ami(e),

«Un poète, et tout sera sauvé», disait Jean Vilar. Le créateur du Festival d’Avignon s’est battu toute sa vie pour la création d’un grand service public de la culture aussi essentiel à la civilisation que l’eau, le gaz ou l’électricité.

A sa façon, il voulait que la culture soit maintenue hors des normes comptables, de la logique marchande et, à ce titre, que la puissance publique assume ses responsabilités en terme d’investissements.

Une pétition, intitulée «L’exception culturelle n’est pas négociable», signée par les plus grands réalisateurs, soulève en ce moment même un mouvement qui pourrait bien empêcher l’Europe de céder à la tentation de la libéralisation de la culture avec la mise en place du marché transatlantique.

Outre que l’Europe sociale aurait peu à gagner d’un accord de libre circulation marchande de tous les biens et les services, le projet de mandat intègre les services audiovisuels et cinématographiques aux négociations. C’est un danger, tant le modèle nord-américain oppose une logique purement financière qui pousse à la standardisation.

L’inquiétude est d’autant plus forte que le budget de la culture a connu, cette année, une baisse historique de 4,3 % alors que par ailleurs la ponction sur les collectivités territoriales sape une source d’aide précieuse. Enfin cette politique d’austérité intègre une révision du régime des intermittents du spectacle pour réduire les déficits de l’assurance chômage lors de la prochaine négociation.

Pour débattre de ces enjeux et du devenir l’exception culturelle, nous vous invitons à une rencontre avec Alain HAYOT membre de la direction du PCF en charge de la politique culturelle le mercredi 29 mai à partir de 16 heures 30 salle des mariages de l’ancienne mairie de Bastia place du marché.

Dans l’attente de vous y accueillir, je prie de croire en mes sincères salutations

Francis RIOLACCI

Adjoint en charge des affaires culturelles de la Ville de Bastia

 

Invitation

Mercredi 29 mai 18 h 30 au numéro 4 rue du Commandant Bonelli

La Brigade d’Interventions Poétiques de Corse célébrera l’œuvre de Louis ARAGON à l’occasion du 30ème anniversaire de sa disparition au numéro 4 rue du Commandant Bonelli où il séjourna chez Justine et Arthur Poletti militants communistes. Intellectuel engagé au Parti communiste français, romancier et poète de l’avant-garde littéraire, le « Fou d’Elsa », disparu le 24 décembre 1982, a profondément marqué le siècle de son empreinte poétique et de sa pensée émancipatrice. La Brigade d’Interventions Poétiques de Corse proposera une lecture de quelques-uns de ses textes. Alain HAYOT dirigeant national du Parti communiste français rendra hommage à l’homme communiste que fut Aragon et dévoilera une plaque rappelant son séjour à Bastia en 1952.

Entrée libre. Un apéritif sera servi sur place à la fin de la manifestation.
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:31

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

tract1__1024x461__m.jpg« Alter-summit » à Athènes: « des objectifs dangereux » – déclaration de la section inter du KKE KKE--2--1-.jpg
Article de la Section des Relations Internationales du CC du KKE repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/





En cette période, se prépare sous le nom d’«Alter Sommet» une nouvelle version restaurée des «forums sociaux », qui est programmée à Athènes le 7-9 juin. Le choix d’Athènes n’est pas un hasard.  SYRIZA, le parti opportuniste qui se transforme très rapidement en social-démocratie contemporaine, sera l’hôte.



À l’occasion de cette manifestation, le KKE voudrait donner ses conclusions, tirées de son expérience des forums au cours de toutes ces années, sur leur nouvelle version et poser quelques critères concernant ce que devrait être le positionnement envers eux.



La création et les visées des forums sociaux



Les forums européens et d’autres « forums sociaux » sont apparus la décennie suivant la  contre-révolution.  Ils ont été présentés comme une nouveauté par les états-majors bourgeois et plus particulièrement par des forces qui se sont éloignées du marxisme-léninisme  et du mouvement communiste et ont applaudi le renversement du socialisme. La promotion et la propagande autour de la participation de partis communistes à ces forums ont été réalisées avec une visée particulière. Le point de départ pour le développement de ces forums a été le déclenchement de mobilisations de masse au sein desquelles on pouvait également rencontrer quelques slogans anticapitalistes. Mais, par les forums, on a essayé « d’arrondir » et de manipuler les slogans radicaux et de contenir les forces rassemblées dans une ligne d’aménagement du capitalisme. On a présenté l’exploitation capitaliste comme un fait accompli, donc il n’existait que l’éventualité de quelques  réformes.  Comme issue a été considérée une meilleure redistribution social-démocrate, avec comme point principal la très connue taxe Tobin, qui est adoptée aujourd’hui par au moins 11 gouvernements de l’UE.



À leur époque, les « forums sociaux » ont essayé de réaliser leur mission pour le compte de la social-démocratie. Ils ont essayé de brouiller les cartes en lui donnant un visage militant, au moment où les sociaux-démocrates au niveau international prenaient des mesures anti-populaires féroces dans des conditions de développement impétueux des profits capitalistes.



Leur visée contre le mouvement communiste



Le KKE en prenant en considération tous les paramètres a examiné précautionneusement sa participation aux Forums. Il a participé d’une manière distincte aux grandes manifestations comme celle de Gênes en 2001 sans, malgré tout, légitimer par sa présence les procédures et les réunions que la social-démocratie internationale et l’opportunisme présentaient comme « le mouvement des mouvements ». En même temps le KKE, d’une manière documentée, a dévoilé les axes idéologiques et politiques, les slogans de gestion qui accompagnaient l’organisation des « forums sociaux », sur la base des critères que les communistes doivent avoir quand on porte une position sur eux.



La manière d’organiser les « forums sociaux » a confirmé la recherche constante de la bourgeoisie et de tous ceux qui la servent, de porter un coup au mouvement communiste, d’affaiblir le mouvement ouvrier de classe. Dans cette recherche, les bourgeois et leurs défenseurs n’ont jamais manqué d’énergie, de méthodologie et d’argent pour présenter le mouvement communiste comme dépassé, le mouvement ouvrier et l’action organisée des travailleurs comme revolus.



On peut aussi se rappeler de leurs assertions inconsistantes prétendant que le mouvement dans le cadre d’un pays « est obsolète » et qu’estimer que la classe ouvrière d’un pays peut prendre le pouvoir « est nationaliste ». La réponse du KKE à tout cela est que le seul sujet révolutionnaire qui pourrait renverser la férocité capitaliste est la classe ouvrière, tout simplement de par sa position dans le processus de production, parce qu’elle produit toute la richesse. Le seul parti révolutionnaire est le parti communiste, l’avant-garde de la classe ouvrière qui lutte dans chaque pays en coalition avec les autres groupes opprimés pour renverser le pouvoir de la classe bourgeoise.



L’usure progressive des « forums » a démasqué tous ceux qui ont essayé de nier le rôle avant-gardiste des partis communistes, de dédaigner l’organisation du mouvement ouvrier.



Le déclin des forums



La trajectoire à la baisse des forums a suivi la faillite idéologico-politique de leurs slogans. Ainsi, elle a continuellement abouti à des organisations-fiasco. Des réunions avec peu de monde qui incluaient des ONG, des agents gouvernementaux et des sponsors multinationaux. Il est indicatif que le dit « Forum Subversif », qui a eu lieu dernièrement en Croatie, avait un contenu si…subversif que des groupes monopolistes internationaux comme Peugeot et DHL l’avaient abondamment financé. Les soi-disant « agendas riches en journées de mobilisations européennes et mondiales » que de temps en temps les « forums » organisent, restent en général irréalisables. Les participants manifestent une grande grogne devant le cours de désintégration et de pourrissement.



Le PGE entreprend de sauver les forums afin de sauver le capitalisme.



L’ « Alter Sommet » a été créé sur une proposition du PGE, pour que cette dégradation s’arrête.



Il s’agit d’un piège qui apparaît avec l’intention de dépasser les « contre-sommets » et les « forums » et de les transformer en  un mouvement qui fera de la propagande pour la gestion gouvernementale bourgeoise. Sans détour, le PGE préconise la gestion gouvernementale bourgeoise comme issue laissant intacts les monopoles, et il se propose lui-même comme gérant du système capitaliste.



Il évoque la dégradation de la social-démocratie classique, qui cherche actuellement des formes nouvelles de représentation « internationale», et se présente lui-même comme la solution alternative en servant une autre version de stabilisation du système politique bourgeois, prétendument opposée à celle du renforcement des forces fascistes, comme l’Aube Dorée en Grèce, estimant que le néolibéralisme se trouve en crise politique prolongée et que c’est celle-ci qui renforce les forces fascistes. Mais comment est-il possible de se déclarer opposé au fascisme et ne pas s’opposer au système capitaliste qui le produit, sinon uniquement à quelques formes de sa gestion?



Contrairement à la position des forums estimant que « l’intégration des acteurs politiques – indépendamment du rôle qu’ils occupent au sein des luttes sociales – a été rejetée plus ou moins explicitement »1 , l’«Alter Sommet» « … accepte aussi les forces politiques qui soutiennent nos revendications. Les personnalités qui soutiennent notre appel sont les bienvenues »2. Donc, toutes les grandes paroles hypocrites sur « l’autonomie et l’indépendance des mouvements » sont abandonnées… Aujourd’hui, il n’y a plus de place pour le luxe de laisser en dehors du forum l’élite du capital, pour une solution gouvernementale au profit de la ploutocratie.



«Utiles et bienvenus» pour le capital



Les forums ont toujours servi, comme un défilé de mode, la social-démocratie internationale. Mais l’ « Alter Sommet » est une répétition générale pour tous ceux qui cherchent à devenir une social-démocratie à la place de la social-démocratie. Le choix de SYRIZA par exemple, comme hôte, constituant l’«exemple à suivre», est indicatif de ce que le PGE et les autres organisateurs de « l’Alter Sommet » proposent comme solution politique. Le chef de SYRIZA, Tsipras, pour son discours à l’assemblée générale annuelle de l’Association des Industriels Grecs, a reçu les éloges du Président des Industriels, qui a déclaré sans vergogne que «le radicalisme de SYRIZA est utile et bienvenu ». C’est ce type de «radicalisme» que « l’Alter Sommet » essaye de servir, un radicalisme qui est « utile et bienvenu» pour le capital, capable de retarder le développement d’un mouvement de la classe ouvrière vigoureux, prêt à empêcher toute mobilisation qui met en cause le pouvoir de la bourgeoisie.



Propositions pour le sauvetage du capital avec un capitalisme «humanisé»



Dans l’appel de « l’Alter Sommet » sont présentées toutes les propositions de gestion qui cultivent des illusions comme quoi il serait possible de contrôler le capital, les monopoles, sans renverser leur pouvoir. En même temps, il est déclaré clairement que le Sommet vise à «améliorer le modèle social européen»3, tandis qu’«il y a de l’espace» pour des versions diverses concernant les intérêts des différentes parties de la bourgeoisie de chaque pays : des hymnes à l’UE jusqu’aux voix eurosceptiques et celles pour la sortie de l’euro. De plus, les forums désorientent toujours en faisant semblant de considérer l’UE comme le «concurrent» de l’OTAN.



Le Parti communiste de Grèce suit une autre voie…



La position constante du KKE en ce qui concerne ces « mouvements » se situe dans la suite du refus du KKE de participer à quelque gouvernement bourgeois de gestion que ce soit, une position qui constitue un héritage pour le mouvement populaire. Ces « mouvements » tentent d’empêcher l’organisation de la lutte de classe dans chaque pays, de la diriger vers les tables de négociation gouvernementales afin d’accepter le massacre des droits de la classe ouvrière. L’opposition constante, idéologique et politique du KKE au PGE, mécanisme de mutation des PC, centre d’opportunisme européen, se retrouve confirmée par les efforts du PGE pour réanimer de telles institutions de manipulation des ouvriers. L’échec de ces entreprises, le rejet de ces événements et de leurs objectifs par la classe ouvrière et les autres couches populaires opprimées et pauvres, constituent une condition pour le développement de la lutte des classes.



L’alternative véritable et le seul moyen de sortie sont la réorganisation du mouvement ouvrier de classe, l’organisation de l’alliance populaire, qui s’orientera vers le pouvoir ouvrier, où le peuple sera en charge, et non pas les monopoles. C’est cette voie que le KKE suit.

 

 

1 http://transform-network.net/fr/blog/blog-2013/news/detail/Blog/the-ambition-of-the-alter-summit.html

2 Op. Cit.

3 « Appel à un sommet alternatif »

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:09

                                                                         MARE NOSTRUM-copie-1

 

                         FASCISME           

                                                    

                                              

 

La politique d’immigration d’aube dorée : "Nous sommes prets à rouvrir les fours!"

opp

Le parti grec néo-nazi Aube Dorée a remporté 18 sièges au parlement lors des élections de l’année dernière. Depuis, sa cote de popularité a doublé, et il fait pression pour faire passer de nouvelles lois anti-immigration, et interdire l’accès à l’armée et à la police aux personnes d’origine étrangère.

Konstantinos Georgousis, un étudiant grec dans le domaine de l’audiovisuel a passé un mois avec les militants du parti au cours de l’été dernier. Son film documentaire « Les nettoyeurs » a été diffusé par la chaîne britannique Channel 4.

Dans son documentaire de 8 minutes, on voit les sympathisants d’Aube Dorée exprimer ouvertement des commentaires extrêmement violents et racistes dans la rue, ainsi que leur hostilité à l’égard des immigrés :

«La crise financière sera résolue une fois que nous nous serons débarrassés de ces 3 millions d’immigrés. Ces parasites boivent notre eau, ils mangent notre nourriture et ils respirent notre air grec. Ils nous tuent ! Une fois qu’ils seront partis, nous aurons de l’argent pour augmenter les salaires et éliminer le chômage. Ce sont des miasmes, des sous-hommes. Nous n’en avons rien à faire d’eux. Nous sommes prêts à rouvrir les fours! Nous allons faire du savon d’eux, mais comme ce pourrait être un savon irritant pour la peau, nous ne l’utilisons que pour laver les voitures et les rues ».

Dans le local des sympathisants, un militant explique comment faire correctement le salut du parti, en indiquant qu’il se distingue du salut hitlérien par le degré d’inclination du bras, et en affirmant qu’il s’agit de l’antique salut grec …

Adonis Georgiadis, un député du parti de centre droit Nouvelle Démocratie, a expliqué à la chaîne Channel 4 que le documentaire ne reflétait pas l’opinion de la majorité des Grecs. « Beaucoup de gens en Grèce sont inquiets du changement de la population à cause de ces immigrés clandestins », dit-il. « Aube Dorée est une honte pour notre société et notre démocratie. Mais la société grecque est tellement mise sous pression que les gens se mettent à voter pour Aube Dorée».

SOURCE :  Express.be

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:58

 

 

"Refusons le sabordage du français", par Claude Hagège

LE MONDE | 25.04.2013

 

 

La France n'est certes que la source historique, et non la propriétaire exclusive de la langue française, que partagent avec elle, à travers le monde, les soixante-dix-sept Etats et gouvernements constituant ensemble l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Du moins jusqu'ici. Car le projet de loi Fioraso, qui veut imposer, en faveur de l'anglais, une très large extension des exceptions au principe du français langue de l'enseignement, des examens et des concours, pourrait avoir pour conséquence, du fait de la valeur symbolique d'un acte de sabordage du français par la France officielle elle-même, un doute croissant quant à la légitimité de la promotion de cette langue par les autres pays francophones. Heureusement, quelques espoirs subsistent : le directeur du Salon du livre du Beyrouth me disait, à la fin d'octobre 2009, en un français aussi classique que sa voix était sereine et teintée d'ironique mépris : "Laissez là vos alarmes : si la France torpille le français, d'autres pays seront toujours là pour le revigorer et galvaniser sa diffusion !"

On se demande, pourtant, d'où peut bien venir, en France, cet acharnement contre la langue française. De la monarchie à la République, surtout aux heures les plus tragiques de cette dernière, tout illustre ce dicton : "C'est par sa langue que vit une nation." Les dirigeants de la nation française sont-ils donc saisis d'une pulsion d'autodestruction ? A supposer que tel ne soit pas le cas, tout francophone lucide ne peut qu'adresser aux gens de pouvoir à Paris et aux intellectuels malvoyants qui les inspirent, le message suivant : "N'entendez-vous pas s'esclaffer les étudiants étrangers que votre exorbitante et naïve assurance prétend attirer dans vos universités et vos écoles par un enseignement en anglais, alors qu'il n'y est pas langue maternelle ? Ne voyez-vous pas que les mieux informés d'entre eux commencent à avoir pitié de votre dérisoire servilité face aux mécanismes du profit, et à se demander quelle déplorable aliénation vous torture, alors qu'ils respectaient jusqu'ici la culture et la langue françaises ? Allez-vous protéger enfin vos tympans contre les sirènes des universitaires liés par des conventions avec des établissements anglophones, et qui n'ont pas encore compris que c'est en utilisant le français qu'ils accroîtront le prestige de leurs travaux, et non en mordant le sol devant l'anglais ?"

Le français est depuis le XIIIe siècle une langue à vocation internationale, d'abord européenne, puis levantine, puis mondiale. Il est aujourd'hui la seule langue, avec l'anglais, qui soit présente sur les cinq continents. Chaque réunion de l'OIF montre que la promotion du français encourage celles de toutes les autres langues des pays membres. Madrid, Lisbonne-Brasilia, et maintenant Pékin dressent, face à la résistible domination de l'anglais, l'arme irrésistible de la diversité. Et c'est à ce moment même que la France, qui possède une longue antériorité historique dans l'illustration de sa langue, devrait sacrifier cette dernière aux pauvres pièges de l'argent ? !

Il est encore temps de réagir devant le burlesque en passe de devenir le consternant. Il est encore temps de se mobiliser avant qu'un projet de loi porteur du cancer ne soit proposé à la représentation nationale. Une partie grandissante du public bien informé est en train de se déprendre du vertige de l'américanisation déguisée en mondialisation. L'Académie française, elle aussi, dénonce un projet suicidaire.

Quant aux masses françaises, abreuvées de sous-culture américaine, elles ne manifestent aucun désir de substituer l'anglais au français dans l'enseignement en France. Ce sont donc les forces vivantes et majoritaires du pays que l'on insulte en plaçant l'anglais sur un piédestal dont il n'a que faire, surtout venant du gouvernement français. Battons-nous pour notre langue ! Car même si l'enjeu est aussi d'éviter, par solidarité civique, aux autorités de sombrer dans le grotesque en même temps que dans l'indignité, c'est de notre identité qu'il s'agit. Il n'est plus

Claude Hagège (professeur au Collège de France

 

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:13

 

 

 

*** dimanche 2 juin, repas des communistes du Cap Corse 11h30,à Canari  ***

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 14:33

 

 

 

 

                                                                       

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 14:21

                                                                            MARE NOSTRUM-copie-1

 

                                                        Les accords Sykes-Picot

Jeudi, 23 mai 2013

Les accords Sykes-Picot, sont des accords secrets signés le 16 mai 1916, entre la France et la Grande-Bretagne prévoyant le partage du Moyen-Orient à la fin de la guerre (espace compris entre la mer Noire, la mer Méditerranée, la mer Rouge, l’océan Indien et la mer Caspienne) en zones d’influence entre ces deux puissances.
L’accord est entériné et légalisé avec un mandat en bonne et due forme de la SDN lors de la Conférence de San Remo en 1920. La France reçoit donc mandat du Liban et de la Syrie, la Grande-Bretagne de l’Irak (agrandi de Kirkouk cédé par les Français en échange d’une participation aux bénéfices pétroliers de la région), de la Transjordanie et de la Palestine.

                                                         

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 14:02

 

 

 

 

                                                                       

Décès de Moustaki : « Ses chansons continueront à vivre dans nos combats »moustaki.jpg

C'est avec une profonde tristesse que j’apprends la disparition de Georges Moustaki.

Fils du métissage et du multiculturalisme, il mettait en musique les plus belles histoires d'amour et d'humanité. Auteur-compositeur-interprète, poète, ses œuvres seront interprétées par Piaf -pour qui il avait composé Milord- Reggiani, Barbara, Dalida, Montand, Salvador...

Se succéderont ensuite de nombreuses chansons marquant toujours son attachement à la liberté, la révolution, au respect profond des êtres. Revendiquant « le droit à la paresse » malgré une intense activité, il disait « je n'accepte pas de vendre mon temps, donc je m'occupe avec tout ce qui m'apporte du plaisir et des passions ».

Tout au long de sa carrière, cet artiste populaire et parolier hors pair n'a cessé de mettre son art au service des causes qu'il croyait justes.

Georges Moustaki ne chantera plus dans les fêtes populaires qu'il affectionnait tant, mais ses chansons continueront à vivre et à nous accompagner dans nos combats.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

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