Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

CHANTS REVOLUTIONNAIRES

Archives

20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 09:21

                            ELECTIONS LEGISLATIVES

                           LES GRANDS 2

                              

            REUNION PUBLIQUE

     BASTIA, Jeudi 7 juin 18 H.30

 

                    Salle polyvalente de Lupino

                 avec:

            Michel Stefani et Josette Risterucci

                Marie-Jeanne Fedi et Charles Casabianca

                     candidat(e)s du PCF et du FdG

        sous la présidence d' Ange Rovere, 1er adjoint de Bastia

          

 

 

                                   

Partager cet article
Repost0
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 09:00

                                      ELECTIONS LEGISLATIVES

  risterucci_josette.jpg

stefani-michel.jpg     La permanence de Michel Stefani et de Josette Risterucci, située au 5 boulevard Paoli à Bastia, sera inaugurée le lundi 21 mai, à partir de 18 heures.

 

                                                        capitalisme

Partager cet article
Repost0
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 08:32

 

                                                                  debat-2-copie-1.jpg

 

 "Mica nati per esse dumati": ce message des indignés d'Air France nous renvoie au refus d'un modèle de société de plus en plus low cost.

                                               MANIF AUSTERITE 012

Transports low cost, sante low cost , nourriture low cost, logement low cost, injustice low cost...la satisfaction des besoins sociaux est ainsi ramenée aux exigences des marchés financiers. L'argent et les profits ont plus d'importance que l'humain.

 

 L'élection présidentielle et la défaite de Nicolas Sarkozy ouvrent  une page politique nouvelle. Le mensuel Terre Corse lance le débat dans le cadre des législatives, à partir de cette lutte exemplaire de dignité porteuse d'espoir et de changement

                                                      TERRE-CORSE-copie-1.jpg

        Nous vous invitons le vendredi 25 mai à 18 heures, salle polyvalente de Lupino à Bastia pour en débattre après la projection du film réalisé par Enrico Porsia, journaliste indépendant, et qui retrace ces six mois d'un combat qui n'est pas terminé.

 

 Le journaliste Jean Crozier animera le débat auquel participeront Charly Levenard et  Miguel Fortea, dirigeant de la CGT, ainsi que Michel Stefani, Josette Risterucci, Marie-Jeanne Fedi et Charles Casabianca, candidats du Parti Communiste Français et du Front de Gauche.

 

                                bandeau fédé

Partager cet article
Repost0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 13:12

 

                      Thalassa sombre dans le cliché made in USA

Un communiqué de Cuba Si France  drapeau-cubagif.gif

 

 

Thalassa a diffusé vendredi soir 18 mai sur FR3 des reportages sur Cuba participant d’une campagne de dénigrement systématique. En moins d’une heure, tous les clichés de la propagande menée contre la révolution cubaine ont été déversés. En revanche, rien sur l’embargo  US instauré depuis plus d’un demi- siècle  contre la Grande Ile et ses retombées sur la vie quotidienne des gens. Rien sur les efforts  qu’a dû accomplir ce petit pays du Tiers monde pour surmonter l’asphyxie économique et lutter contre les actions terroristes fomentées depuis les Etats-Unis.

 

                                                    CUBA SI 1 046

                                                 écolières  près de Camagüey

 

 Rien sur l’alphabétisation de 99% de la population. Rien sur les progrès spectaculaires dans le domaine de la santé  et l’allongement de l’espérance de vie alors qu’à quelques encablures de Santiago de Cuba et de la Havane la mort frappe avant l’heure. Rien sur l’éducation pour tous alors que sur le même continent des millions d’hommes et de femmes ne savent ni lire, ni écrire. Rien sur ce pays capable de former des milliers de savants, d’universitaires, de médecins, de musiciens, de créateurs, de sportifs de haut niveau. Rien sur la solidarité avec les peuples de la région comme en Haïti où ont été envoyés des centaines de médecins et de spécialistes de la construction en zone tropicale. Rien sur la générosité jamais démentie de la révolution cubaine avec les victimes des catastrophes naturelles, des régimes tortionnaires du continent, jusqu’avec les enfants de Tchernobyl. Les auteurs des reportages n’ont pas compris ou plutôt n’ont pas voulu comprendre qu’un pays étranglé n’est pas le meilleur terreau pour le développement de la démocratie, du moins celle que l’on considère comme telle en Occident et qui montre chaque jour ses limites. C’est en France et pas à Cuba, par exemple, qu’un prisonnier tous les trois jours se donne la mort.

 

                            CUBA-SI-3-194.jpgrue à Camagüey

Les auteurs de ces reportages ne connaissent pas la terrible réalité de pauvreté et de violence en Amérique du Sud et dans les Caraïbes. Ils ne peuvent donc équilibrer leur jugement en comparant ce qui est comparable. Concernant Cuba, ils ont bêtement calqué ce que leurs prédécesseurs ont tant et tant de fois déjà fait choisissant des individus marginaux qui existent bel et bien à Cuba et qui entrent en contradiction avec une génération éduquée, diplômée, bien dans leur corps et leurs têtes, aimant la fête et danser, aspirant à vivre dans de meilleures conditions matérielles, souhaitant bénéficier de libertés élargies mais n’ayant pas comme seul objectif  la boisson, le reageeton, l’illusion du fric facile de l’Amérique du Nord qui pourchasse les candidats à l’émigration venus du Mexique mais favorisent ceux qui viennent grossir le rangs des organisations terroristes ayant pignon sur rue à Miami. Ces Cubains qui soutiennent les candidats républicains aux différentes élections locales et nationales beaucoup d’entre eux sombrant dans la délinquance et remplissant les prisons de Floride. 

Les auteurs des reportages ont affirmé à plusieurs reprises que Cuba vit sous une dictature. Ils ne savent pas ce qu’est réellement une dictature. Ce n’est pas à Cuba que des dizaines de cadavres sont découverts chaque semaine au bord des routes menant aux Etats-Unis, mais au Mexique. Ce n’est pas à Cuba que l’on assassine les membres de l’opposition mais au Honduras. Ce n’est pas à Cuba que l’ont massacre des militants syndicalistes mais en Colombie. Ce n’est pas à Cuba mais au Chili qu’on tranchait les mains du poète, en Argentine qu’on larguait les prisonniers en mer depuis des hélicoptères.   

Thalassa, émission culte, nous avait habitués à une autre approche que celle du cliché made in USA. Souhaitons que cela soit une erreur de parcours.

Paris, le 19 mai 2012

Le bureau de Cuba Si France se tient à la disposition des animateurs de Thalassa pour de plus amples informations.

 

Partager cet article
Repost0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 10:06

                                                                           MARE NOSTRUM-copie-1

 

 ALGER-REPUBLICAIN.jpg

 

Les secrets de l’infiltration des USA en Tunisie au sein des organisations civiles*
mardi 8 mai 2012

Les organisations civiles sont devenues une sorte de Cheval de Troie par le biais des forces colonialistes chapeautées par les USA depuis l’étranger. Ces associations sont utilisées comme tête de pont pour introduire le modèle américain. Parmi les moyens les plus dangereux connus à cette fin, il s’agit de l’injection de fonds de façon directe ou bien par le biais d’organismes propres généralement sans couleur politique. Ces fonds sont introduits sous couvert de mission humanitaire et démocratique dans la plupart des cas, avec une augmentation substantielle de ces fonds étrangers.

L’origine de ces fonds peuvent provenir soit directement du gouvernement américain pour bénéficier ces associations, ou bien accordées par des organisations non gouvernementales américaines ; que ce soit pour bénéficier des individus ou des associations à but politique ou social ou culturel. Dernièrement un débat a révélé l’expansion de la masse de ces fonds et les organismes qui les accordent au sein des pays arabes, notamment à la suite des révolutions du « printemps arabe ». Des activistes en Égypte accusés d’avoir financé des associations civiles attirent l’attention dans la région sur ce dossier dangereux mis à nu en Tunisie comme dans le cas de l’Égypte.
----------------
[Ici : Références à propos de l’ouvrage de Philip Agee, « Inside the company », ancien agent de la CIA dans les années 60].
-----------------


Depuis 1991, les puissances occidentales à leur tête les USA suivent de près l’évolution des évènements dans le Tiers-monde et notamment dans les pays arabes afin de déceler les mouvements insurrectionnels susceptibles de menacer la sécurité des pays européens et américain, entre autre les pays arabes.


Le système consiste à stimuler l’activité sur le plan social et notamment au sein de la sureté nationale moyennant l’installation de bureaux de services américains et européens dont l’activité est d’ordre social, culturel, archéologique et politique. Les organes de presse se sont mis au service des revendications concernant la liberté d’association, de réunion et d’expression et les droits humains, de la femme, l’enfant, l’environnement, comme étant les fondements de la démocratie. Ils cherchent à intervenir de façon ouverte au sein de ces associations afin d’obtenir les informations utiles sur ces pays avec le moindre effort et le moindre financement.

Le principe de ces informations leur permet d’anticiper tout mouvement politique, soit pour les avorter ou les réorienter dans leur intérêt. Ce fut le cas de l’ex-URSS. La CIA a financé les ONG pour fomenter l’opposition et provoquer la chute de régimes qui lui sont hostiles sans avoir à tirer une seule balle ni perdre un seul soldat, au contraire de ce qui se passe en Irak et en Afghanistan. Ceci en dehors des actions facilitées par la laïcité et le capitalisme sauvage ; également au travers d’hommes politiques et des intellectuels qui ont vendu leur âme, en tant que cinquième colonne faisant l’économie d’une occupation directe et sans frais et en fonction de leurs conditions politiques et la destruction des régimes rebelles à leurs intérêt.

La politique du venin dans le corps


Il s’agit d’une politique d’infiltration dans les pays arabes du Moyen Orient qui consiste à introduire un programme d’aide aux organisations locales par l’intermédiaire de bureaux notamment en Tunisie. Par la suite cette aide s’est étendue vers les associations de femmes, les universités, les étudiants, ainsi que des bourses, conférences et congrès, échange de visites et des stages de formation pour le montant de quinze millions de dollars, y compris le financement de projets individuels en 2008. Washington a inauguré trois autres bureaux au Golfe arabique, Abu Dhabi et l’Afrique du Nord ainsi que le Caire.

L’ambassade des USA à Tunis est considérée comme la base pour étendre les actions en Algérie, Égypte, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Jordanie pour un montant de cinquante millions de dollars. Le bureau de Tunis comprend dix fonctionnaires dont des diplomates américains et des fonctionnaires locaux spécialisés dans le domaine social. Le même schéma s’est produit au Maroc en conjonction avec l’UNESCO. Un million de dollars aurait été attribué à titre de consolidation des acquis en Tunisie à la suite du départ de Ben Ali.

Vingt millions de dollars auraient été dédiés à des sociétés et ONG dans le but d’aider à l’organisation des élections, des réformes économiques. En conclusion, ces interventions cherchent l’intromission à tous les niveaux de la vie sociale et économique tunisienne au point de nous demander quel serait bien l’intérêt de l’Amérique dans de tels efforts. Le but avancé sous un prétexte fallacieux est celui d’une action en faveur de l’épanouissement et le bien-être de la société tunisienne.


L’activité de l’USAID sous prétexte de bienfaisance est en fait une opération d’infiltration pour permettre le gouvernement américain d’acquérir les informations nécessaires et les statistiques. A l’origine USAID se rattache au Plan Marshall pour la reconstruction de l’Europe. Par la suite elle est devenue une agence pour l’aide au développement. C’est une agence dépendante du Ministère des affaires étrangères pour appuyer la politique américaine d’infiltration dans le monde, à hauteur de 0,005% du budget des USA. Quant à son action en Tunisie, cette agence aurait consacré soixante millions de dinars tunisiens dont sept millions pour les besoins de l’intérieur du pays (Sidi Bouzid, Gafsa, Medenine et Tataouine). Le directeur de cette agence avait effectué une visite inopinée et sans publicité au pays en 2011. Au cours de cette visite, il avait pris contact avec les partis, les responsables des ONG, le gouvernement et les responsables des régions et en faveur de l’investissement privé des jeunes promoteurs. Cette délégation a cherché l’appui de partis modérés selon les critères américains, loin des causes arabes, pour la reconnaissance d’Israël et en même temps à l’encontre de la résistance palestinienne.

Ce qui est grave dans cette aide c’est qu’elle finance les soi-disant écoles de citoyenneté dans l’ensemble du pays, sous forme de clubs politisés (pro-USA) basés sur une sélection de candidats depuis le jeune âge en fonction de la promotion des futurs cadres politiques du pays. La visite de cette délégation a été particulièrement orientée vers l’appui du ministère de l’enseignement supérieur en vue d’un accord conforme aux objectifs de cette agence américaine. Un certain nombre de bourses d’études ont été offerts aux USA tel que ceux de la Fulbright Programme en fonction du dévouement des candidats pour servir les USA sur le plan de l’information et l’espionnage.

Depuis son activité en Tunisie à la suite de l’insurrection, l’USAID a développé un grand nombre d’activités auprès de plusieurs réseaux sur le plan urbain et régional en vue de créer plusieurs sortes d’associations en contact avec un responsable de l’agence. L’objectif est de créer une large base de données en rapport avec l’ensemble de la société tunisienne. En apparence, ce serait pour faciliter la transition démocratique du pays selon le modèle américain, spécialement dans les gouvernorats proches de la frontière libyenne à Gabès, Médenine, où des jeunes ont effectué plusieurs stages. Parmi ces associations, Madame Mohiba Chaker animatrice de la société de la citoyenneté, a envoyé des SMS pour recruter des participants à la conférence au service de la société civile. Toutefois, Madame Chaker a dénoncé le caractère d’infiltration et d’information de l’USAID et des sommes monétaires qu’elle dispense à des associations à Tunis ville et en province sous prétexte d’apprendre les principes démocratiques et la gestion des sociétés à Sidi Bouzid où des formations ont eu lieu. Le Dr. Aref Azizi a déclaré que derrière l’USAID se cache la CIA. Ces déclarations ont fait échouer cette conférence et le retrait des participants.


Cependant, une partie de ces financements a été attribuée au gouvernement de Ennahdha. Un bureau US spécialisé dans l’élaboration de projets de coopération s’est mis au service de la chambre de commerce de Sfax pour la création d’un pôle de technologie, informatique et multimédia. Ceci est une preuve de l’infiltration en profondeur au sein de secteurs vitaux du pays. 


[En résumé, et selon les révélations des documents de l’ambassade américaine à Tunis par Wikileaks] : Radwane Masmoudi tunisien installé à Washington directeur de l’agence CSID, a organisé pour le compte de Hamadi Jbali au lendemain de l’insurrection une rencontre avec des responsables du gouvernement américain lesquels ont insisté pour l’adoption du modèle israélien (association des forces laïques et religieuses) sous protection américaine en vue d’une coalition stratégique entre les USA et la Tunisie. Cet engagement fut signé par le Président Provisoire de la République Tunisienne, Moncef Marzouki et Loutfi Zitoun, attaché de presse et conseiller de Hamadi Jbali. Ce qui en d’autres termes fut nommé « l’Islam politique modéré ».

.


* Document signalé par Sin tregua.

Ces révélations ont été diffusées par Wikileaks. Source : Site le 4 avril 2011 (المصدر :موقع المشهد التونسي اللإلكتروني(تونس) بتاريخ 4 أفريل2011
Voir aussi : [...]

http://tunisitri.wordpress.com/2011/06/18/wikileaks-ennahdha-pdp-ettajdid-afd-et-les-americains/

[...]
 Wikileaks : Tunisie : Ennahdha, PDP, Ettajdid, AFD et les américains | Newslibres.com

[Article publié en Arabe par Institut Tunisien des Relations Internationales –ITRI.


Traduction de l’Arabe au Français, libre et parfois approximative par Abdelwahab Cherif]


Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:28

humanite2010 logoVa-t-on laisser disparaître la langue de la France et de la francophonie internationale ?

Ne nous laissons pas submerger par la « langue des affaires »

 

 

C’est la chronique d’une mort annoncée. Ou plutôt devrait-on dire d’un assassinat. Depuis l’adoption de la loi relative à la langue française, dite loi Toubon, en 1994, les principaux dirigeants de la France ont pris un certain nombre de décisions qui ont gravement affaibli la langue française.

De la signature du protocole de Londres sur les brevets par Lionel Jospin jusqu’aux dernières mesures scolaires prises par Luc Chatel, ou par l’« angliciseur » en chef de l’enseignement supérieur qu’était feu Richard Descoing, tout a été fait pour saborder délibérément la langue de la République.

Désormais, l’histoire ou les maths peuvent être enseignées en « langues étrangères » dès le collège. Formule hypocrite qui désigne la substitution de l’anglais au français comme langue de l’enseignement en contradiction avec la Constitution. Et il en va de même au lycée, dans plusieurs grandes écoles et dans certaines universités, sans évoquer les crèches ou les écoles maternelles (privées) où l’on s’adresse aux bambins dans une autre langue que celle de Victor Hugo et de Louise Michel.

Le monde du travail est aussi pleinement concerné puisque l’anglais y est maintenant obligatoire pour nombre d’offres d’emplois, y compris sans aucune relation avec l’étranger. Au point que la CFE-CGC vient de tenir colloque pour dénoncer cette dérive qui aggrave le mal-être de nombreux cadres et employés, désormais sommés de travailler en langue étrangère dans leur propre pays !

Il ne faut pas s’y tromper. Cela ne relève en aucune façon d’une nécessité. Des linguistes aussi renommés que Claude Hagège ou Alain Bentolila ont dénoncé cette inféodation. La récente publication du rapport « Apprendre les langues. Apprendre le monde », par un comité stratégique pour les langues, dont la composition laissait à elle seule deviner la conclusion, relève dans ce contexte d’une complète malhonnêteté. À l’inverse, le rapport de François Grin, publié en 2005 (« L’enseignement des langues étrangères comme politique publique »), qui prônait une diversification accrue de l’offre de langues, a été purement et simplement ignoré, de même que le rapport présenté au Sénat par Jacques Legendre. En effet, à l’heure de la soumission à l’ordre américain, il ne saurait être question d’apprendre autre chose que l’anglais. Et ce même si cela va à l’encontre des recommandations de la Commission européenne ! Pis, on en arrive à l’incohérence la plus complète puisque, dans le même temps, on prétend développer les baccalauréats bilingues avec l’Allemagne, l’Espagne ou l’Italie.

Et ne parlons pas de l’attitude du patronat de ces entreprises privées et « publiques » qui appliquent avec zèle la recommandation du syndicat patronal européen Business Europe, alors présidé par le baron Seillière, désignant l’anglais comme LA « langue de l’entreprise et des affaires » : systématiquement, tous les produits nouveaux et toutes les enseignes nouvelles sont nommés en anglais, y compris quand le marché français est le seul visé (la SNCF et France Telecom – sans trait d’union ni accents – battent tous les records en la matière).

Aucun programme politique, ou presque, ne comporte quelque disposition que ce soit en faveur de la langue française en France même. Certes la francophonie est évoquée. Mais quel sens cela revêt-il alors qu’il est de plus en plus difficile d’étudier en français certaines disciplines, notamment scientifiques, dans notre pays ? D’aucuns parleraient de schizophrénie. Et cela d’autant plus que nombre de mouvements régionalistes, appuyés par certains « présidentiables », exploitent la référence, légitime en elle-même, aux langues régionales, pour demander le dés-établissement de fait du français et pour promouvoir ce que le Medef nomme pudiquement « la reconfiguration des territoires » : en clair, l’éclatement de la République une et indivisible dans le cadre d’une Europe des régions, privée de toute défense face au « tout-marché ».

Les enjeux de ces attaques convergentes contre le français et les francophones – durement attaqués au nom de l’anglais en Suisse et au Québec (sans parler de la Belgique où le « ramina-globish pourrait bien avaler à la fois la « belette » francophone et le « petit lapin » néerlandophone !) – sont multiples : mise à mort de la diversité culturelle mondiale au nom d’une novlangue unique porteuse de politique et de pensée uniques (et qui, faut-il le dire, sera moins la langue de Shakespeare que le business globish), discriminations linguistiques massives frappant les gens modestes et les populations défavorisées, et plus globalement tous ceux qui ne sont pas « english mother tongue », destruction de ce premier service public de France qu’est la langue de Molière.

Alors, snobisme, cynisme, auto-colonisation ou inconséquence ? Ce qui est certain, c’est que les « élites » de l’Hexagone sont en passe d’assassiner en silence, sans le moindre débat public, donc de manière insidieusement totalitaire, la langue de la France et de la francophonie internationale. Il revient donc au peuple français de prendre la parole pour ne pas se laisser couper la langue.

L’heure est donc venue pour les vrais amis de la République et de sa langue si malmenée de briser l’omerta linguistique en imposant le débat sur la barbare politique d’arrachage du français que d’aucuns prétendent travestir en « ouverture sur la modernité ».

 

Par Georges gastaud, animateur du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistique (courriel) (1).

 

(1) Autres signataires : Guillaume Baudouin, Gaston Pellet, animateurs du Courriel, André Bellon, ancien député, Jean-Jacques Candelier, député (PCF), Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, Denys Ferrando-Durfort, président de l’ONG Le Français en partage, Georges Hage, président d’honneur du PRCF, ancien doyen de l’Assemblée nationale, Ivan Lavallée, professeur des universités, docteur d’État ès sciences, Annie Lacroix-Riz, historienne, Léon Landini, président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des anciens FTP-MOI, Maurice Le Lous, militant associatif, Vincent Flament, Nadia Majdzerdzak, Laurent Nardi, Jany Sanfelieu, professeur de français, Dominique Mutel, agrégé d’anglais, Dominique Noguez, écrivain, Pierre Pranchère, ancien FTPF, ancien député, Jean-Luc Pujo, président des clubs Penser la France, Régis Ravat, délégué CGT à Carrefour, Noëlle Vesser, animatrice de l’Association Francophonie Avenir, Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique.

Georges gastaud

Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:19

  

Ça y est : on le redoutait, c’est fait. Manuel Valls est donc ministre de l’Intérieur du gouvernement « de gauche » de François Hollande. Les guillemets à « gauche » se justifient ici ne serait-ce que par la nomination de ce triste sire, qui n’a jamais rien eu à voir avec la gauche, sinon l’imposture de son étiquette. Lisez ce qu’en écrit Alain Gresh pour le Monde diplomatique, extrait d’un texte dont nous applaudissons chaque ligne : « C’est tout de même lui qui, se promenant sur un marché de sa bonne ville d’Evry, le 7 juin 2009, interpellait ses collaborateurs : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques white, quelques blancos ! » Manuel Valls ne représente pas grand-chose dans son parti : il n’a récolté que 5,7% des voix lors de la primaire d’octobre 2011. [Pourquoi alors lui confier la responsabilité de la place Beauvau ? Indigne Hollande, pour le coup !, NdA]  Il est vrai que cet admirateur de Dominique Strauss-Kahn et de Tony Blair aurait sans doute plus sa place au Nouveau centre ou au Modem de François Bayrou, dont il reprend les thèses économiques et sociales. Nicolas Sarkozy avait tenté de le débaucher en 2007 et Martine Aubry lui avait écrit une lettre ouverte en juillet 2009 : « Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste. » Mais Valls a su faire le bon choix : rester au PS tout en combattant tous les principes de la gauche et, finalement, accéder à un poste où il pèsera lourd dans les choix gouvernementaux des prochains mois sur la sécurité, l’immigration, l’islam. Concédons-lui donc le fait qu’il est un habile politicien, mais mettons entre parenthèses l’idée qu’il serait de gauche. »

Bonus 1, Manuel Valls sur les 35h, extrait de feu notre Kiosque permanent du 2 janvier 2011« Est-ce que, dans le monde tel qu’il est aujourd’hui – avec la concurrence que nous connaissons -, pouvons-nous nous permettre d’être sur des idées des années 1970, 1980, 1990 ? Non. Il faut dépasser la question des 35 heures », a trouvé malin de pontifier Manuel Valls lors du Grand Rendez-vous Europe 1 – Le Parisien-Aujourd’hui en France. « Au nom «d’une augmentation du pouvoir d’achat», le député-maire d’Evry (Essonne) estime que dans le monde en 2011, «il faut travailler plus»relate le quotidien. Reprenez le même discours, à la virgule près, et vous obtenez des Fillon, Copé, Lefebvre, Morano et toute la clique : il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette entre le « socialisme » à la sauce vallsienne et le sarkozysme le plus orthodoxe. L’ami Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, répond sur sa page Facebook : « A propos des 35 heures qu’il faudrait déverrouiller selon Manuel Valls, il faut rappeler que les 177 millions d’heures sup’ subventionnées, réalisées au 3ème trimestre 2010 selon l’Acoss, représentent l’équivalent de 390 000 emplois à temps plein. Et les 4 milliards gaspillés chaque année pour subventionner ces heures sup’ permettraient de payer INTÉGRALEMENT 100 000 emplois supplémentaires. » Voilà les pendules remises à l’heure. »

Bonus 2, ce qu’en disait Jean-luc Mélenchon, repris dans notre billet titré  Asile politique :

« Quel effet cela peut-il faire d’appartenir aujourd’hui au Parti socialiste ? Nous ne nous posons jamais cette question sans frissonner d’effroi. Mais il est une échappatoire, à en croire Jean-Luc Mélenchon. Après avoir longuement démontré en quoi la proposition de Manuel Valls de« déverrouiller » les 35 heures était absurde et traîtresse – allez lire le billet entier -, le co-président du Parti de gauche termine en feu d’artifice : « Manuel Valls montre que la décomposition politique de la direction socialiste continue. On pouvait penser qu’après avoir fourni 20% du gouvernement Sarkozy le contingent des retourneurs de veste était épuisé. Non. Il y a pire. Pire que les opportunistes carriéristes, il y a ceux qui font leur la ligne dominante de la social-démocratie européenne. Elle détruit l’Etat providence qu’elle a créée en endossant les habits de la modernité et du « réformisme ». Papandréou, Strauss-Kahn, Valls, ce sont les faces d’une même réalité. (…) Le PS est un astre mort. Sans le chantage de ses dirigeants au « vote utile » et leur utilisation cynique du diable lepéniste, les militants et les électeurs viendraient par milliers demander l’asile politique au Front de gauche ! J’annonce à tous ceux qui en ont assez de vivre dans la honte de se demander chaque jour quelle horreur réactionnaire va débiter un de ses dirigeants qu’ils seront accueillis avec amitié au Parti de gauche où ils seraient bien plus utiles qu’à porter les sacoches de cette équipe de tireur dans le dos des travailleurs. »

Bonus 3 : ce qu’en disait Gérard Filoche, socialiste de gauche, lui : « Ce qu’a dit Manuel Valls témoigne de son incompétence totale en droit du travail, en économie, en histoire. Ce garçon n’a jamais travaillé, il n’y connaît rien, il ignore et méprise des millions de salariés, qu’il s’oblige donc à faire femme de service dans les écoles de sa circonscription et au bout de quelques mois où il aura passé la serpillière dans les réfectoires, il sera pour les 35 h et réclamera à coup sur le paiement majoré d’heures supplémentaires… » Au fait mon Gérard, on a fait tout comme tu nous as dit, on a voté Hollande (au 2e tour), et maintenant on a ce type-là à l’Intérieur ? Tu le vis bien, franchement ?

Bonus 4, extrait de notre billet Manuel valse avec la droite (août 2007) :  »Une grande partie des idées de gauche se sont épuisées. Pour que le PS retrouve une crédibilité, il doit être porteur d’un projet vraiment différent. (…) Si nous ne changeons pas en profondeur notre logiciel, nous resterons durablement dans l’opposition. » Le raisonnement est limpide. Décryptage : la France est à droite, elle plébiscite les idées de droite, et la gauche ne peut par conséquent espérer gagner sur des idées de gauche – qui seraient par ailleurs en grande partie épuisées. Pour espérer revenir au pouvoir, la gauche doit donc devenir la droite ! L’illustration parfaite de ce propos vient un peu plus loin, quand Valls profère cette véritable obscénité : « Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité, à condition qu’elle nous entende, sur des sujets qui peuvent faire consensus. Je pense aux moyens qu’il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l’immigration. » Glissons sur les moyens à donner à la justice, ce dont personne ne peut nier l’utilité, pour nous attarder sur les deux autres sujets donnés en exemple par notre sémillant député. Sécurité. Immigration. Ça ne vous rappelle rien ? Quel homme politique a instrumentalisé ces thèmes jusqu’à la nausée depuis 2002 ? Comment « faire un bout de chemin » avec celui qui en fait justement son miel populiste ? Prenons la lutte contre la criminalité. Valls souhaite donc que les socialistes fassent « un bout de chemin » avec une majorité responsable du constat objectif et accablant suivant : « Entre 2002 et 2007, pas moins de sept lois ont été votées pour durcir la répression pénale. Et si la délinquance générale a diminué, sur la même période, les violence faites aux personnes ont augmenté de 27 %. En dépit de cet évident revers, les députés de la XIII° législature, à peine élus, sont invités à débattre d’un huitième replâtrage de l’arsenal juridique et d’une cinquième modification de l’ordonnance de février 1945 ! L’existence même de ce nouveau projet de loi souligne l’échec des précédents. Et son orientation fondée, comme les autres, sur le «tout répressif», le condamne à la même faillite. Cette inflation législative donne raison au criminologue Denis Salas lorsqu’il déclare que «la loi pénale est devenue un instrument de régulation des peurs collectives et non une codification réfléchie des sanctions» » ? Au fait, de qui, ce réquisitoire contre la façon dont cette majorité envisage la lutte contre la délinquance ? De… Manuel Valls, le 17 juillet dernier, discourant à l’Assemblée nationale à propos de la loi Dati. Mais ça ne l’empêche pas aujourd’hui d’invoquer un consensus forcément introuvable ! Sur l’immigration, c’est évidemment encore pire. Comme le souligne le camarade Birenbaum sur son blog, la sortie de Valls coïncide avec la dernière saillie du ministre de l’Immigration et 1156489de la Préservation de la Race blanche, l’abominable Brice Hortefeux : « Ce dernier a, en effet, déclaré, justement hier, être « légèrement en dessous », de l’objectif 2007 de 25 000 reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière. Ajoutant « C’est pour cela qu’il faut redoubler d’efforts pour interpeller les personnes en situation irrégulière » ; et demandant à Michel Gaudin, nouveau Préfet de Police de Paris, d‘ »augmenter de façon significative le nombre d’interpellations d’étrangers en situation irrégulière ». Tout est dit : faire du chiffre. Expulser toujours davantage. Avec comme corrollaires obligés la multiplication des contrôles au faciès et la brutalité des expulsions de sans-papiers que l’on passe à tabac. « Un bout de chemin« … Nous nous sommes trompé dans notre titre : il ne s’agit pas de valse, mais bien de danse du ventre. »

Sans oublier que ce Tartuffe était en faveur de cette escroquerie sarkozyste de TVA soi-disant sociale ! Alors franchement, voir Valls porté au ministère de l’Intérieur nous donne envie de vomir et nous suggère que, malgré la bonne nouvelle de la fin du funeste règne de l’antisocial et psychopathe ancien locataire de l’Élysée, nous n’en avons pas fini d’être dans l’opposition

 
                                                       site: http://www.plumedepresse.net/
Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:02

       CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE         petain     

                                                    

                                             Marechal, nous voila !

                

 

 

 
 
La communauté maghrébine ciblée par des courriers anonymes sur Porto-Vecchio et nous voila aux côtés d'Ismael Triki , ex défenseur
central du SCB , lui aussi destinataire de ces missives au style improbable et au contenu nauséabond... Rapp...ortage ce dimanche 11h3 sur bleurcfm.com
L'émission s'intitule "La nausée et les mains sales" ...
La semaine prochaine en podcast sur le site de France Bleu nationale et sur le site de France Bleu Frequenza Mora
                                            
                                                      Jean-Paul Luciani,journaliste
                                             radio france et Scagnu TV France 3 Via Stella

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:45

                                                                MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

Grèce et eurosLes premiers à croire que la Grèce sortira de la zone euro sont les Grecs eux-mêmes qui, en proie à la panique, se sont présentés aux guichets bancaires pour retirer, en quelques jours, quelque 700 millions d’euros des comptes courants. La banque centrale a sonné l’alarme pour éviter la fuite des capitaux, sachant que le phénomène ne pourra que s’accentuer eu égard au contexte économique et social du pays. Même si rien ne sera comparable aux années 2010 et 2011, quand l’importance de la dette publique grecque éclata à la face du monde.  

 

L’échec des tractations en vue de former un nouveau gouvernement et la perspective de nouvelles élections, fixées au 17 juin 2012, ont aggravé les préoccupations des citoyens qui disposent encore d’un peu d’argent. La dissolution des partis historiques, socialistes et conservateurs, liés tous les deux aux technocrates européens, et la prise de conscience que de lointains usuriers ont imposé à la Grèce un programme « de sang et de larmes », ont accru à tel point le mécontentement que nombreux sont en droit de penser que la débâcle est proche et que le pays s’achemine tout droit vers la banqueroute et la sortie de l’euro.

 

Le Pasok et Nouvelle démocratie sont considérés comme étant les seuls en mesure de traiter avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international pour négocier des prêts (conditionnés à une politique d’austérité que l’extrême-gauche comme l’extrême-droite rejettent en bloc). La Grèce a donc vu affluer aux guichets bancaires un grande nombre de ses citoyens venus retirer des espèces sonnantes et trébuchantes pour les garder par-devers eux, à la maison, au cas où… D’autres les ont déjà probablement confiés à des compatriotes à l’étranger.

 

Pour conjurer le mauvais sort, la banque centrale a pensé un moment introduire un plafond maximum de 50 euros sur les prélèvements de comptes courants, mais c’est une mesure qui aurait été d’autant plus impopulaire qu’il a été porté à la connaissance publique que le Trésor grec a récemment remboursé 450 millions d’euros en titres à un fonds d’investissement étatsunien. Une dette qui ne rentrait pas du tout dans l’accord fixé avec les principales banques internationales. Accord qui comportait un taux de 70 % sur le capital et qui a été à l’origine de la réaction, fort légitime, du leader de la Gauche démocrate, Fotis Kouvelis, qui s’est dit indigné que les spéculateurs qui ont mis la Grèce à genoux aient pu être ainsi remboursés.

 

Mario Draghi et José Manuel Barroso, au nom respectivement de la banque centrale européenne et de la commission européenne, ont assuré urbi et orbi que la nomenklatura communautaire voulait que la Grèce reste tant dans l’Union que dans la zone euro. Le technocrate portugais a même usé du terme de « famille européenne ». « La décision finale revient à la Grèce », a concédé Barroso, « mais je l’exhorte à tenir ses engagements vis-à-vis de la politique de rigueur ». « Il est donc important que les citoyens grecs se prononcent prochainement en toute connaissance de cause », finit-il par conclure.

 

Le pouvoir politique n’ayant pu constituer un gouvernement légitime, soutenu par le Pasok et Nouvelle démocratie et dirigé par l’ancien de Goldman Sachs, Lucas Papademos, il reviendra au gouverneur de la banque de Grèce, George Provopoulos, de colmater les brèches et d’éviter qu’on n’assiste, comme en février 2011, à une prise d’assaut en bonne et due forme, des ministères et des sièges des banques, considérés par les Grecs comme responsables des spéculations et de la situation actuelle de leur pays.  

 

Capitaine Martin

                                  site: resistance-politique.fr
Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:33

                                                                      FAUCILLE TOURNANTE

 

                                

 

SARKOZY BATTU. ET MAINTENANT?

Augmenter les salaires

 

Le 6 mai dernier, une majorité d'électeurs a décidé de changer de Président de La République en élisant François Hollande. Les communistes, qui ont contribué à la défaite de ce représentant de "la droite décomplexée", s'en félicitent. Il faut maintenant que ce changement se voit dans notre vie de tous les jours.


Après cinq années d'austérité renforcée, l'urgence c'est maintenant d'augmenter les salaires: le SMIC mais aussi tous les salaires avec le rétablissement de l'échelle mobile des salaires.


C'EST NECESSAIRE

C'est une nécessité pour tous les salariés. Voilà maintenant des années que l'augmentation des salaires se situe en dessous de l'inflation.

Aujourd'hui de nombreuses familles ne "bouclent" leur budget qu'en rognant sur des dépenses essentielles: loisirs, culture, alimentation, voire même les dépenses de santé.

On ne vit pas pour travailler, on travaille pour vivre. Et les besoins à satisfaire sont immenses.


C'est une nécessité pour tous. L'augmentation des salaires, c'est aussi des rentrées plus importantes de cotisations sociales: une sécurité sociale qui rembourse mieux, la possibilité de revenir tout de suite au départ à la retraite dès 60 ans sans décote avec 37,5 années de cotisations ….

C'est aussi des rentrées fiscales plus importantes. Avec les moyens pour l'Etat d'une véritable politique de progrès, de ré-industrialisation, de développement des services publics ..


C'est une nécessité économique. Satisfaire les besoins, c'est aussi produire ce dont nous avons besoin. Et de créer des emplois pour cela!


C'EST POSSIBLE

Contrairement à ce que nous serinent tous ceux qui, de la droite au parti socialiste, veulent nous imposer la "réduction du coût du travail" (en clair, moins de cotisations pour les patrons, davantage d'austérité pour les salariés et leurs familles), c'est possible à condition d'avoir le courage de contester la toute puissance des marchés financiers.


C'est notamment le cas en Europe où l'euro et les règles qui l'accompagnent ont justement été créées contre l'intérêt des salariés et des peuples.

Comme en Allemagne, pays présenté comme modèle alors que le nombre de "travailleurs pauvres" y a explosé pour que leurs patrons puissent exporter à bas prix vers les pays voisins - dont la France.


Plutôt que de tenter de renégocier des traités européens inamendables, n'est-il pas temps de taper du poing sur la table? Et d'affirmer le droit pour notre pays de mener la politique salariale, industrielle, commerciale et agricole qu'il décide … quitte à sortir de l'euro?


C'EST AUX SALARIES DE JOUER.

Faut-il attendre pour cela une volonté politique qui, en l'état actuel, ne viendra ni de la droite évidemment, ni du parti socialiste?

 Non, les salariés n'ont jamais rien gagné que ce qu'ils avaient obtenu par eux-mêmes. A chaque fois, c'est contre le grand patronat et les puissances financières qu'ils ont dû arracher, une à une, chacune de leurs conquêtes sociales.


Et il y a besoin pour cela d'un parti communiste fort, influent, déterminé à faire bouger toutes les lignes politiques actuelles plutôt que s'en accommoder.


Le changement cela doit être pour nous. C'est à nous, maintenant, de le construire.

                                  site: Vive le Parti Communiste Français
Partager cet article
Repost0