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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:26

 

Clio

 Clio,la Muse de l'Histoire

 

 

pravdaCentième anniversaire du journal fondé par Lénine, la Pravda : un siècle d'histoire communiste en Russie



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Article originel paru dans Avante, organe du PC Portugais



Dans le bureau de Boris Komotskiy, chef de rédaction de la Pravda, deux éléments attirent l’œil des visiteurs; la reproduction de la fameuse photo de Lénine, lisant le journal qu'il a fondé le 5 mai 1912, et un gigantesque globe terrestre. Il en ressort un même message qui garde toute son actualité – Prolétaires de tous pays, unissez-vous !



En souhaitant la bienvenue aux représentants de plus de 25 journaux de partis communistes et ouvriers qui se sont déplacés à Moscou pour participer aux commémorations du centenaire de la Pravda,Boris Komotskiy a tenu à souligner qu'il s'agit de la première fois depuis 20 ans que les communistes russes organisent une initiative de cette envergure. Sans escamoter les difficultés vécues dans la période post-soviétique et et en se rappelant des vicissitudes par lesquelles est passé le journal – « ce fut une période de trahisons, d'attaques contre nos sièges, de dilapidation du patrimoine du parti »– Komotskiy a insisté sur l'importance du jubilé d'un journal qui avait auparavant 300 journalistes et qui ne fonctionnent aujourd'hui plus qu'avec 15, six collaborateurs extérieurs et trois correspondants internationaux. « Il est temps de parler du travail, de l'importance de continuer à publier le journal sous ces nouvelles conditions politiques, de ce que cela répresente que d'être dans l'opposition, de l'importance de dire la vérité (le sens de Pravda en russe) aux lecteurs dans une société capitaliste, de la nécessité toujours actuelle d'approfondir la coopération internationale. »



Ce fut le ton des interventions qui ont accueilli les visiteurs, où n'a pas manqué le témoignage plein de confiance en l'avenir de Nikolai Dmitrovitch Simokov, doyen de la rédaction, où il travaille depuis 58 ans, et la mise en garde de Yury Emelianov, universitaire émérite, sur l'importance cruciale de rappeler la vérité historique par rapport à l'Union soviétique, car « seul celui qui comprend le passé peut s'ouvrir des perspectives d'avenir ».



Une réception politico-culturelle dans la Salle des colonnes de l'ex-Maison des Soviets fut le grand moment des célébrations du jubilé de la Pravda. S'adressant aux militants et aux étrangers conviés qui occupaient l'espace emblématique, Guennadi Ziuganov, dirigeant du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF), a souligné le rôle joué par le journal créé par Lénine tout au long de son histoire, jusqu'à devenir l'organe officiel du Parti après la Révolution d'Octobre.



Financée dans un premier temps par les dons des travailleurs, la Pravda – qui a été publiée la première fois dans une typographie de la rue Moika, à St-Petersbourg – fut toujours un espace ouvert à la classe ouvrière, légendaires étant les lettres qu'elle recevait, et publiait, de tous les coins de l'ex-Union soviétique, tout comme les collaborations sur lesquelles elle a toujours pu compter des plus illustres personnalités d'URSS.



Aujourd'hui, dans les nouvelles conditions dans lesquelle elle est publiée, la Pravda, avec un tirage de près de 100 000 exemplaires, il ne « renaît pas seulement de ces cendres », car en vérité il n'est jamais mort pour ceux qui l'ont toujours animé. Et ce, comme l'affirme Boris Komotskiy, avec « une grande énergie et beaucoup d'inventivité »pour « continuer à résister pendant toutes ces années ».



Lors de la réception, qui a pu compter sur la participation de nombreux artistes populaires et d'un chœur, un corps de ballet et l'orchestre du Ministère de l'intérieur de la Fédération de Russie, furent lus des messages de félicitations entre autres du Parti communiste du Portugal, du Parti communiste d'Ukraine, tout comme de diverses personnalités russes, y compris du président russe sortant, Dmitri Medvedev.

                                                                       lenin2-copie-1.gif

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:15

                                           capitalisme

 

 

 

 

Jean marc Ayrault, quel bilan ! - Communistes

Jean Marc Ayrault,  est présenté dans la presse comme l’homme qui a réveillé la « belle endormie » [Nantes] en misant sur la culture et les transports (le tramway). Ils oublient de signaler que plusieurs entreprises sont plongées dans un sommeil qui n’est pas loin d’être éternel (Beghin Say, la biscuiterie Lu, la filière bois, etc…). Ayrault se glorifie d’avoir transformé les chantiers navals de Nantes (1) en « Machinerie de L’Ile » - un bestiaire  d’animaux mécaniques- visitée par plusieurs centaine de milliers de personnes tous les ans. Les chantiers navals étaient certainement moins visités mais employaient beaucoup plus de salariés pour une toute autre production…

Député-maire de Nantes J.M. Ayrault, est aussi le président du groupe PS à l’Assemblée Nationale qui déclarait en 2010 à propos desretraites : « il faut qu’une discussion s’ouvre sur la base du projet actuel (le projet Sarkozy). Tout n’est pas forcément à rejeter » (cf. Communistes Hebdo, 18-24 octobre 2010).

C’est le même qui à Nantes, applique les décisions du gouvernement Sarkozy,  supprime des postes au CHU de Nantes, vote un budget de rigueur, applique à la lettre le plan « Hôpital Patient Santé Territoire » c’est lui qui favorise la mainmise des multinationales (Veolia, Suez, etc.) sur l’eau, le nettoiement, les déchets tout ce qui relevait et doit relever du service public (cf. Communistes Hebdo du 08 au 14 février 2010).

C’est lui qui déstructure l’hôpital public et développe les cliniques  privées (cf. Communistes Hebdo 19 au 25 avril 2010)

C’est lui qui criminalise l’action syndicale en poursuivant devant les tribunaux des syndicalistes en grève et qui défendent leur outil de travail.

Nantes la « belle réveillée » paie des taxes d’habitation supérieure de 53% à la moyenne, où les populations modestes ont de plus en plus de difficultés à se loger, avec un taux de chômage en hausse (rapport INSEE 2011), où le nombre de bénéficiaires des minima sociaux augmente ainsi que le nombre de demandeurs du DALO (Droit au Logement Opposable).

C’est au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Nantes, que la directrice Christine Coudrier a supprimé 1 millier de postes avec le soutien actif de J.M. Ayrault, Président du Conseil de Surveillance du CHU. J.M. Ayrault réalise la déstructuration de l’hôpital public et développe les cliniques privées. On supprime l’hôpital public au Nord de la ville et on ouvre en même temps un complexe privé. Bravo Mr le Maire !

Jean-Marc Ayrault premier ministre du changement ? Un changement qui n’annonce rien de bon.

 

Plus que jamais la lutte !

 

 (1) Fermés 2 ans avant son arrivée  à Nantes.

 

http://www.sitecommunistes.org/ch248ayrault.htm

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:09

                                                                        drapeaufrancais-anime_fr.gif

 

le 16 mai 2012

membres du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault.


Ministres

- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale

- Christiane Taubira, Garde des secaux, ministre de la Justice

- Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, finance et commerce extérieur

- Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé

- Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires et du Logement

- Manuel Valls, ministre de l'Intérieur

- Nicole Bricq, ministre de l'Ecologie, du Developpement durable

- Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif

- Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social

- Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

- Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication

- Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche

- Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes

- Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture

- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

- Victorin Lurel, ministre de l'Outre-mer

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la vie associative


Ministres délégués

- Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget

- George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative

- Alain Vidalies, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement

- Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux

- François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville

- Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé des Affaires européennes

- Michèle Delaunay, ministre délégué chargé des personnes âgées et de la dépendance

- Sylvia Pinel, ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée de l'Assistanat, du commerce et du tourisme

- Benoît Hamon, ministre délégué de l'Economie sociale et solidaire

- Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la santé, chargée de la Famille

- Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la santé, chargée des Personnes handicapées

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée des Français de l'étranger

- Frédéric Cuvillier, ministre délégué auprès de la ministre de l'Ecologie et du développement durable, chargé des Transports et de l'économie maritime

- Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique

- Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants

 

http://lci.tf1.fr/politique/qui-dans-le-premier-gouvernement-ayrault-7254903.html

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:37

 

Clio

 Clio,la Muse de l'Histoire

 

 

 

 1940:le choix de la défaite par le patronat français,

                 par Annie Lacroix-Riz, historienne

 

                                                                                

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 13:23

 

Clio

 Clio,la Muse de l'Histoire

 

Jules Ferry : le bourgeois colonialiste… A chacun son Panthéon !

 

Rappels historiques par JV pour vivelepcf

 

François Hollande a placé son investiture sous la figure tutélaire de Jules Ferry. Déclarant faire de « la jeunesse » et de « l’Ecole » des priorités de son mandat, il entend ainsi honorer le promoteur des lois scolaires de la IIIe République.

Invoquer « l’Ecole de Jules Ferry », se référer à lui comme à un père fondateur de la République, est un lieu commun des politiciens de « gauche » comme de droite.

C’est avoir la mémoire sélective.

L’œuvre de Ferry ne peut être dissociée de la politique de la bourgeoisie républicaine au pouvoir en France à partir de 1879, dont il fut un des principaux idéologues et promoteurs. Au-delà du mythe du vertueux républicain, c’est la nature de classe de sa politique qui doit être étudiée.

Il ne s’agit pas de nier l’importance de l’obligation, de la gratuité et de la laïcité de l’enseignement primaire introduites par les lois de 1881 et 1882, qui prolongent la politique initiée par les gouvernements bourgeois précédents. Elles représentent une indéniable avancée démocratique, contribuant à leur manière à élever le niveau intellectuel de la masse de la population et à faire reculer l’influence de l’Eglise catholique et des notables réactionnaires - en particulier dans les campagnes.

Avancée démocratique n’est cependant pas démocratie. « L’Ecole de Jules Ferry » conserve en effet toutes les caractéristiques d’une école de classe : les élèves des écoles communales se voient ainsi interdire l'accès aux lycées, qui restent de toute façon payants, et réservés aux enfants de la bourgeoisie. L’enseignement dispensé dans les écoles communales vise par ailleurs, à travers les cours de morale et d’éducation civique, à entretenir un chauvinisme revanchard anti-allemand – après la défaite de 1870/1871. Aspect peu connu aujourd’hui, les Républicains, à partir de Jules Ferry, mettent sur pied dans les écoles les « bataillons scolaires », censés inculquer aux enfants une formation militaire dès leur plus jeune âge. Les cours d’histoire et de géographie sont l’occasion d’exalter le « génie de la France », d’illustre et défendre la colonisation et l’impérialisme français.

Le rôle de mobilisation idéologique assigné à l’école prend tout son sens si on le relie à la politique extérieure portée par Jules Ferry et les Républicains modérés. Continuant l’action des régimes précédents, qui ont conquis et colonisé l’Algérie et le Sénégal, ils donnent une nouvelle impulsion à l’impérialisme français. En son temps, Jules Ferry, surnommé « Ferry-Tonkin », est l’homme de la mise sous tutelle de la Tunisie, de la conquête du Congo, de Madagascar, de l’Indochine.

120515_vietnam.jpgFerry justifie dans un discours à l’Assemblée Nationale du 28 juillet 1885 la politique coloniale de la France (nous surlignons en gras quelques expressions) :


« Ce qui manque à notre grande industrie, que les traités de 1860 ont irrévocablement dirigée dans la voie de l'exportation, ce qui lui manque de plus en plus, ce sont les débouchés (...) La concurrence, la loi de l'offre et de la demande, la liberté des échanges, l'influence des spéculations, tout cela rayonne dans un cercle qui s'étend jusqu'aux extrémités du monde. C'est là un problème extrêmement grave.

Il est si grave (...) que les gens les moins avisés sont condamnés déjà à entrevoir, à prévoir et à se pourvoir pour l'époque où ce grand marché de l'Amérique du Sud, qui nous appartenait de temps en quelque sorte immémorial, nous sera disputé et peut-être enlevé par les produits de l'Amérique du Nord. Il n'y a rien de plus sérieux, il n'y a pas de problème social plus grave ; or, ce problème est intimement lié à la politique coloniale (...) »

 

La crise économique qui touche l’Europe des années 1870 aux années 1890 avive d’autant plus les tensions entre Etats qu’à partir de 1860 de nouveaux pays s’engagent sur la voie de l’industrialisation – Allemagne et Etats-Unis notamment. Leurs gouvernements n’hésitent pas à mener une politique commerciale agressive pour ouvrir des marchés extérieurs à leurs industriels. Pour contrecarrer l’insuffisance de la demande intérieure, et devant la menace de saturation des marchés extérieurs, les gouvernements anglais et français amplifient à partir des années 1880 les conquêtes coloniales. Ils seront bientôt suivis par l’Allemagne. Il s’agit pour eux, comme l’expose ici Jules Ferry, de se tailler en Afrique et en Asie des zones économiques exclusives, où les industriels nationaux pourraient écouler leurs produits à l’abri de la concurrence étrangère. C’est également le moyen, en mettant au travail une main-d’œuvre à bon marché dans de grandes exploitations agricoles ou minières, de s’assurer d’approvisionnements en matières premières à bas coût. Par la conquête militaire, les gouvernements offrent ainsi aux bourgeoisies nationales des marchés réservés, qui leur permettraient de rétablir leurs taux de profit.

En cette fin de XIXe siècle, l’impérialisme et la colonisation, l’exploitation de pays plus pauvres et moins développés, sont un des aspects de la politique de la bourgeoisie pour maintenir sa prééminence – alors que partout en Europe se développe et commence à se structurer le mouvement ouvrier.

De manière plus ou moins hypocrite, l’asservissement des peuples d’Afrique et d’Asie se drape de vertus civilisatrices, confortées par les conceptions racistes de la science du temps. Dans le même discours, Ferry déclare :

 

« Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ... »

 

Un peu plus tard, en Angleterre, Rudyard Kipling parlera du « fardeau de l’homme blanc » pour qualifier cette « obligation morale » des Occidentaux.

En fait de civilisation, les conquêtes sont dures et sanglantes … Une fois celles-ci achevées, les activités productives traditionnelles sont désorganisées, les pays conquis remodelés au bénéfice exclusif des colonisateurs, les populations bien souvent assujetties à des formes de travail forcé et soumises à un statut juridique inférieur.

 

Non, décidément, Jules Ferry n’est pas au panthéon des communistes !

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 13:13

                                                                              MARE NOSTRUM-copie-1

 

tel-aviv nakbaLes étudiants de l'université de Tel-Aviv bravent la loi israélienne et commémorent la « Nakba », la catastrophe du peuple palestinien provoquée par la création de l’État israélien

 

 

Article AC pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ et pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

La commémoration qui s'est tenue ce lundi 14 mai à l'Université de Tel-Aviv est historique. Au lieu de fêter la journée d'indépendance d’Israël, les étudiants ont organisé une initiative pour se souvenir de la Nakba, soit la catastrophe vécue par un peuple palestinien, déraciné et dépossédé, après la création de l’État israélien en 1948.

 

Organisée place Antine, à l'entrée de l'université, cette cérémonie est une initiative des étudiants du Hadash, cette coalition menée par les communistes, mais a su rassembler large puisque près d'un millier d'étudiants, juifs et arabes, sont venus se souvenir de ce moment douloureux de l'histoire du peuple palestinien.

 

Un acte courageux car depuis la « Loi sur la Nakba » adoptée en mars par la Knesset, toute commémoration de la journée d'indépendance Israélienne comme un jour de deuil est un délit.

 

Devant la mobilisation étudiante, l'Université a toléré cet événement tout en y posant des conditions draconniennes : refus de l'emplacement initial près du bâtiment des sciences sociales, rémunération des agents de sécurité de l'université par les étudiants, ou encore interdiction d'afficher des posters, signes distinctifs ou des drapeaux.

 

La cérémonie s'est déroulé de façon sobre avec la lecture d'un poème de l'écrivain Palestinien Mahmoud Darwich, une minute de silence, et une lecture alternative de la prière « Yikzor », réservée traditionnellement aux soldats morts au front.

 

Elle n'a été perturbée que par une contre-manifestation organisée par une petite centaine de militants de l'extrême-droite sioniste qui ont insulté les manifestants, leur lançant des « Retournez en Syrie », « Non à l'islam fasciste » ou encore « Traîtres de gauchistes ».

 

Toutefois, la manifestation, par son nombre et son caractère œcuménique n'en fut pas moins une réussite. Car la commémoration n'a pas été conçue comme une manifestation communautaire, mais bien comme une démonstration d'unité entre Juifs et Arabes autour d'une catastrophe humaine :

 

tel-aviv nakba2« Il s'agit d'une idée nouvelle, une cérémonie dans un cadre universitaire pas seulement pour les étudiants Arabes mais pour tout le monde », déclarait avant l'initiative Safi Kadaan, étudiant en sociologie et un des organisateurs.

 

« Nous parlons d'une catastrophe dont toute l'humanité doit être consciente. Le contexte historique sera présenté lors de la cérémonie, aucun hymne ne sera joué, car il s'agit d'une question humaine, pas seulement d'une question nationale. », a ajouté Safi Kadaan.

 

Autre organisatrice de l'initiative, membre du Comité central du PC d’Israël, Noa Levy, étudiante en droit, abonde dans le même sens, insistant sur la reconnaissance de cette tragédie :

 

« L'idée derrière la cérémonie, c'est qu'il y ait une reconnaissance concrète des souffrances et de la douleur qu'a causé le gouvernement à ces gens qui vivaient sur ces terres. C'est moins une question politique-nationale, et plus une question de reconnaissance de la tragédie qui s'est déroulé ici ».

 

L'occasion de conclure pour elle sur la nécessité de renforcer l'unité entre Juifs et Arabes contre les partisans du statu quo colonialiste :

 

« Chaque année, diverses formations politiques organisent des initiatives centrées sur la Nakba, dans une tentative d'en faire le point central des relations entre Juifs et Arabes dans le coin. Ce qui n'a jamais été fait, et l'heure est venue de le faire, c'est de commémorer la Nakba d'une autre façon, la rendant accessible au public Israélien – un événement pour se souvenir de la tragédie et des grandes souffrances endurées par ceux qui étaient ici avant 1948, nombre d'entre eux y vivant encore ».

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 13:03

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

selon le site Omma.com.....

Sarkozy aurait menacé de mort les présidents africains au sujet de la Libye

 

 
 

« Je vous interdis de monter dans l’avion, parce que si vous passez l’espace je vous flingue », ce n’est pas une réplique digne d’un polar de série B, mais l’incroyable menace qu’aurait proférée Nicolas Sarkozy à l’encontre d’une délégation de présidents africains, porteurs d’une solution négociée pour la Libye.

Sur le plateau d’Africa24, Kofi Yamgnane, un homme politique franco-togolais, qui fut notamment député socialiste du Finistère de 1997 à 2002, révèle, indigné, cette déclaration qui fait l’effet d’une vraie déflagration.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:51

                                                                 MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

« Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les Palestiniens) ne reviennent pas » …... « Les vieux mourront et les jeunes oublieront ».

                                      David Ben Gourion, journal du 18 juillet 1948.

 

 

 

                                        

le-mur-de-la-honte-jpg

                                          Palestine occupEe : le mur de la honte

 

 

1948, c’est la Nakba – la catastrophe, celle des massacres et déportations des Palestiniens par ce qui deviendra l’Etat « démocratique » que l’on sait… Et chaque année, le 15 mai, les Palestiniens célèbrent cette catastrophe, pour ne pas oublier certes mais, au-delà, pour récupérer ce qu’ils ont perdu. Tout.

 

Car cette dépossession est un processus toujours en cours, et le nettoyage ethnique se poursuit, colonie après colonie, et exaction après exaction. Il s’agit de décourager toute résistance, par l’oppression, par l’occupation, par l’apartheid, et par le travestissement historique, par le mensonge qui nie les Palestiniens dans leur existence.  

 

Et ça ne marche pas, et ça ne marchera pas. Comme nous le disait Salah Hamouri sur l’antenne de Campus la semaine passée, « les Algériens ont attendu 132 ans, mais ils ont gagné ». La visée coloniale sioniste est vouée à l’échec.

 

Et cela aide les grévistes de la faim dans les prisons d’Israël, et même si les medias sont discrets, cela n’empêche pas que, chaque année, les Palestiniens sortent dans les rues pour commémorer la Nakba et réaffirmer leur droit imprescriptible, et cela nourrit la résistance, et cela est une leçon à méditer…

                               hdmcampus@altern.org <hdmcampus@altern.org>

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 12:51

                                                                           MARE NOSTRUM-copie-1

 

Le retour des Indignés sur la place Puerta del Sol

Indignés place Puerta del SolQuestion de points de vue. Pour le représentant des commerçants, l’image de la Puerta del Sol pleine de personnes et de tentes, qui fit l’année dernière le tour du monde, a causé un dommage incalculable pour l’Espagne, une perte bien supérieure à trente millions d’euros pour les magasins ayant pignon sur la place centrale madrilène. Demetra, quarante-cinq ans, assistant social au chômage et militant du mouvement 15-M, a quant à lui une vision radicalement différente de la situation : « tout d’abord, les chiffres sont exagérés, mais surtout, ce genre d’arguments est d’une insondable bêtise. Qui parle comme le président des commerçants ne comprend pas la nécessité de réveiller les consciences, chose que nous faisons depuis un an et que nous continuons de faire. Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans une société dominée par le Dieu argent et où l’humain ne compte pas ».

 

Il est facile de deviner lequel des deux points de vue épouse le gouvernement espagnol, qui n’a pas perdu une occasion ces derniers jours pour répéter qu’il ne tolèrerait pas que se répètent les occupations de l’an dernier, tant dans la capitale que dans les autres villes. Une attitude jugée comminatoire y compris par le quotidien El Pais, pourtant sur des bases libérales. Dans son éditorial d’hier, on se demandait quel était le véritable objectif de l’exécutif de Rajoy : « éviter de nouveaux rassemblements ou laisser entendre que l’utilisation de la force est envisageable ».

 

A l’apparente nervosité de la droite au pouvoir, les Indignés ont répondu par la force de leurs arguments, en défilant dans plus de quatre-vingts communes, grandes ou petites, dans toute la péninsule ibérique. Dans la capitale, de nombreux cortèges sont partis dès les premières heures de l’après-midi des quartiers périphériques pour converger vers la place Puerta del Sol.

 

Les revendications du mouvement 15-M sont nombreuses et pouvaient se lire sur Internet ou sur les banderoles portées par les manifestants, dont beaucoup portaient un maillot vert, symbole de la lutte en faveur de l’école publique. 

 

« En peu de mots, nous demandons un changement radical des politiques économiques », nous dit encore Demetria, engagé dans le groupe 15-M et plus particulièrement en charge de la désobéissance fiscale. « Nous voulons payer le coût de la dette publique que nous avons souscrit, nous, citoyens. Et nous en avons marre de soutenir à bout de bras la monarchie et l’Eglise catholique », finit par ajouter Demetria.

 

« Mariano, Mariano, no llegas a verano » (Mariano, tu n’arriveras pas à l’été), est un slogan répété en chœur. Un objectif apparemment difficile à atteindre étant donné la majorité absolue que détient le parti populaire au Parlement, mais il est en revanche tout à fait envisageable de penser que le gouvernement en place puisse ne pas tenir jusqu’à la fin de la législature : les enquêtes d’opinion montrent chaque jour un peu plus que le consensus vis-à-vis de l’exécutif est en train de s’effriter.

 

Mais les Indignés espagnols regardent aussi au-delà de leurs propres frontières, vers cette Europe où les choses commencent peu à peu à bouger. Dans le cortège madrilène figurait Alex, chômeur de 28 ans, qui portait une pancarte sur laquelle était inscrit : « je suis reconnaissant au peuple grec d’avoir donné une leçon aux partis favorables à l’austérité ». « Nous devons nous joindre à eux pour crier fort notre refus d’un système inhumain comme le capitalisme », ajoute-t-il.

 

A quelques pas de lui, Inès, étudiante âgée de 19 ans, argumente : « la fin de la crise ne peut passer que par la sortie de l'union européenne, pilier de l'ordre néolibéral mondial. Si l'on ne reprend pas la souveraineté monétaire, on est livré aux marchés et aux intérêts de la dette, et aux politiques de rigueur ».

 

Nombreux sont celles et ceux qui s’informent des initiatives prises à travers le monde, de Jérusalem à Londres en passant par Paris et Londres. Un énorme drapeau palestinien rappelle le drame que vit ce peuple.

 

A la fin de cette édition, la place Puerta del Sol est noire de monde. Pour les Indignés commence une soirée que tous espèrent très longue, en dépit des avertissements proférés par le gouvernement de Mariano Rajoy, manifestement aux abois. La police a délogé comme prévu les manifestants encore présents place Puerta del Sol ce dimanche matin.

 

Capitaine Martin

 

                                      site:Résistance-politique

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 12:37

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

                                                                                  FVER-PCFSYRIE

Syrie : quels sont les buts de "l’Occident" ?
Les turpitudes du régime syrien
(dont hélas, beaucoup sont réelles... !)
dénoncées par nos medias à propos
de la situation en Syrie sont-elles
les seules informations à connaître ?
 
Ce serait oublier quelque chose d’essentiel :
le jeu des puissances « occidentales ».

La stratégie était simple, claire et éprouvée. Elle avait été employée avec succès non seulement en Libye, mais aussi au Kosovo (en 1999), et avait été rapidement mise en œuvre en Syrie. Voici ce qui était prévu : former des mercenaires pour lancer des provocations armées ; qualifier la riposte du gouvernement de génocide ; forcer la main du Conseil de Sécurité de l’ONU pour admettre « qu’il fallait faire quelque chose » ; écraser l’armée et toute forme de résistance avec des bombes à fragmentation et des missiles Hellfire ; et finalement instaurer un gouvernement faible et servile qui signerait de nouveaux contrats et alliances rédigés à Londres, Paris et Washington, tandis que le pays s’entre-déchirait.

Le résultat prévu était d’arracher le cœur de « l’axe de résistance » entre l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, pour isoler l’Iran et laisser les mains libres à l’Occident pour attaquer l’Iran sans crainte de répercussions régionales.

Voilà ce qui avait était prévu pour la Syrie, et planifié depuis des années dans des hauts comités des ministères de la défense et des services de renseignement US, britanniques et français. Mais contrairement à la Libye, cette fois le plan n’a pas fonctionné.

D’abord, il y a eu le veto russe et chinois contre la résolution sur le « changement de régime » au Conseil de Sécurité en octobre 2011, suivi par un deuxième veto en février de cette année. Ce qui signifie que toute attaque de l’OTAN contre la Syrie ne pourrait pas se prévaloir de l’accord de l’ONU et serait perçu comme un acte d’agression unilatéral non seulement contre la Syrie mais potentiellement contre la Chine et la Russie aussi.

Aussi vicieux et irresponsables qu’ils soient, même Cameron, Sarkozy et Obama n’ont pas nécessairement l’étoffe pour mener ce genre de bataille. Il ne restait plus alors qu’à confier la destruction de l’état syrien aux mercenaires de l’OTAN sur place, l’Armée Libre Syrienne - un ramassis de milices locales et (de plus en plus) étrangères, en majorité des extrémistes salafistes, avec une poignée de déserteurs ainsi que des forces spéciales occidentales.

Mais cette armée n’avait pas été créée pour abattre l’état syrien, une tâche qui était censée revenir à l’OTAN. Comme en Libye, le rôle des milices était simplement de provoquer des représailles de l’état afin de justifier une guerre éclair de l’OTAN. Sans aide extérieure, ces forces n’ont aucune chance de remporter une victoire militaire, chose que beaucoup d’opposants ont réalisée. « Nous ne croyons pas que l’Armée Libre Syrienne puisse aider la révolution syrienne » a récemment déclaré le dirigeant du mouvement interne de la résistance syrienne, Haitham Al-Manna. « Il n’y a pas d’exemple d’une lutte armée victorieuse contre un régime dictatorial. » Bien sûr, on pourrait lui citer Cuba ou le Vietnam du sud, et beaucoup d’autres, mais ce qui est certainement vrai est que la lutte armée seule n’a jamais réussi lorsque le gouvernement est la seule partie en présence à bénéficier d’un soutien significatif auprès de la population, comme c’est le cas en Syrie.

La réalité s’est brutalement imposée au début du mois de mars lors de la bataille décisive autour du quartier Baba Amr dans la ville de Homs. On disait que c’était le fief de l’Armée Libre Syrienne, où elle a pourtant été encerclée et défaite, annonçant d’autres défaites similaires dans les zones qu’elle contrôlait encore. Les groupes d’opposition prennent conscience que leur meilleure chance pour obtenir un changement significatif n’est pas par les armes, un combat où ils ont toutes les chances de perdre et par la même occasion de se faire tuer et aussi de perdre leur soutien et crédibilité, mais par la voie de négociations et de la participation au processus de réformes et de dialogue que le gouvernement a offerts.

Une telle perspective – la fin de la guerre civile et une paix négociée qui aboutirait à des réformes politiques sans déstabiliser le pays – a provoqué une certaine fébrilité chez les puissances impérialistes. Malgré leurs affirmations contraires, la dernière choses qu’elles veulent est une Syrie stabilisée car cela permettrait à la Syrie de demeurer un état fort, indépendant et anti-impérialiste – exactement le contraire du résultat recherché.

Ainsi, quelques jours après le plan de paix de Kofi Annan à la fin du mois de mars qui avait été positivement accueillie des deux côtés, les puissances impérialistes ont ouvertement promis, pour la première fois, des millions de dollars à l’Armée Libre Syrienne : en matériel militaire, pour payer ses soldats, et pour verser des pots de vin aux forces gouvernementales pour provoquer des désertions. En d’autres termes, terrifiées à l’idée de voir la guerre civile en Syrie s’éteindre, elles cherchent à l’institutionnaliser. Si la possibilité de provoquer un changement violent de régime semble s’éloigner, il leur reste l’espoir d’affaiblir le pays et de le mettre à genoux en l’obligeant à dépenser son énergie dans une guerre civile.

Au risque de faire apparaître le Conseil National Syrien comme étant encore plus en dehors des réalités et déconnecté des Syriens ordinaires qu’il ne l’est déjà, les soutiens occidentaux de l’organisation ont augmenté la pression pour lui imposer cette stratégie, en allant jusqu’à lancer ouvertement des appels aux dirigeants du CNS en faveur d’un armement à grande échelle de la rébellion et d’un bombardement aérien par l’Occident.

Ce qui a provoqué de très grosses tensions au sein de l’organisation et trois de ses membres dirigeants viennent de la quitter le mois dernier parce qu’ils refusent d’être « les complices d’un massacre du peuple syrien par des manœuvres, des mensonges et la monopolisation des prises de décision. » Le CNS, selon un des trois, Kamal Al-Labwani, est « soumis à des objectifs de l’étranger qui visent à prolonger la bataille en attendant... que le pays soit entraîné dans une guerre civile. »

Ce mois-ci, un des rares dirigeants du CNS à être actuellement basé en Syrie, Riad Truk, a appelé l’opposition à accepter le dialogue avec le gouvernement – un appel qui n’a pas été relayé par ses collègues à l’étranger. De même, le principal groupe d’opposition pacifique en Syrie – le Comité de Coordination Nationale – a quitté le CNS à cause de son rôle de plus en plus agressif et de porte-parole des puissances étrangères.

Le dirigeant du CCN, Al-Manma, s’en est récemment pris à l’Armée Libre Syrienne en déclarant « la militarisation de la révolution syrienne signifie la mort de la révolution interne... Nous savons que le gouvernement turc joue un rôle important dans les décisions politiques de l’Armée Libre Syrienne. Nous ne croyons pas qu’un groupe armé puisse être basé sur le territoire turc tout en restant indépendant des décisions turques. »

Il y a donc cette idée qui fait son chemin, y compris au sein du mouvement d’opposition syrien lui-même, que l’Armée Libre Syrienne ainsi que le Conseil National Syrien sont tous deux au service des intérêts de puissances étrangères qui cherchent à prolonger une guerre civile inutile.

Les politiciens occidentaux jouent à un jeu dangereux. À part une attaque par l’OTAN, leur meilleure option pour déstabiliser et neutraliser la Syrie est de faire échouer tout cessez-le-feu et prolonger les combats. Dans cette optique, ils sont en train d’encourager les milices mercenaires de multiplier les provocations : le but des déclarations du Secrétaire d’Etat US Hillary Clinton et du Ministre des Affaires Etrangères français Alain Juppé sur « d’autres mesures » encore envisageables est de préserver dans l’esprit des rebelles l’idée qu’une attaque de l’OTAN est encore possible et de les encourager à poursuivre les combats. De fait, beaucoup de nouveaux combattants ont été acheminés dans le pays au cours des dernières semaines, selon le Washington Post, et ils ont lancé des attaques à la bombe dévastatrices à Damas et Aleppo. L’ambassadeur US en Syrie Robert Ford est un protégé de John Negroponte, qui a organisé les escadrons de morts pour déstabiliser le Nicaragua dans les années 80 (et qui fut aussi ambassadeur US en Irak – et qui dirige encore aux dernières nouvelles la NSA, l’agence qui chapeaute tous les services secrets US – NdT) ; il est très probable qu’il ait organisé des groupes similaires en Syrie et pour les mêmes objectifs lorsqu’il était encore en poste l’année dernière.

Néanmoins, le programme de déstabilisation ne se passe pas comme prévu. L’opposition interne en Syrie devient de plus en plus frustrée devant le cours des événements, et une scission fait jour entre ceux qui sont basés à l’étranger, contents de voir la Syrie condamnée à la destruction pour la plus grande satisfaction de leurs bailleurs de fonds et de leurs carrières, et ceux qui ont à subir les conséquences.

Les attaques irresponsables lancées par les milices armées les coupent de plus de plus de ceux qui avaient une certaine sympathie pour eux, surtout depuis que les dirigeants à l’étranger se révèlent de plus en plus pour ce qu’ils sont. Ayant montré leur incapacité à libérer et occuper un territoire, ces milices se livrent à des tactiques de guérilla. Mais la guérilla, comme l’a dit Mao, est comme un poisson qui ne peut survivre que dans l’eau du soutien populaire. Et l’eau est en train de s’évaporer rapidement.

Dan Glazebrook


 

                                                                           


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