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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 12:35

                                                                       MARE NOSTRUM-copie-1

 

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2011-05-28 201621Les communistes Israéliens soutiennent la lettre signée par une vingtaine de personnalités publiques et d'intellectuels Israéliens exhortant à la reconnaissance de l’État palestinien

 

Communiqué du Parti communiste d’Israël

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Une vingtaine de personnalités publiques et d'illustres intellectuels Israéliens ont signé vendredi une lettre exhortant les dirigeants Européens à reconnaître officiellement un État palestinien indépendant. La lettre avait été lancée par le groupe pacifiste « Mouvement de solidarité avec Sheikh Jarrah », groupe qui organise également des manifestations hebdomadaires dans le quartier Palestinien de Jérusalem-Est de Sheikh Jarrah.

 



« La paix a été prise en otage par le processus de paix », lit-on dans la lettre. « En tant que citoyens Israéliens, nous annonçons que si le peuple Palestinien déclarait l'indépendance – et quand il le déclarera – l'indépendance d'un État indépendance qui existerait aux côtés d’Israël dans la paix et la sécurité, nous soutiendrons une telle proclamation d'un État palestinien dans les frontières de 1967, avec des échanges de territoire nécessaires sur la base d'une réciprocité ».



« Nous exhortons les pays du monde entier à déclarer leur volonté de reconnaître un État palestinien souverain sur la base de ces principes », ajoute la lettre.



« Le discours de Netanyahu à Washington et le large soutien qu'il a reçu du Congrès américain démontrent que le processus de paix est arrivé à son terme », ajoute le communiqué, insistant sur le fait qu’Israël a désormais le choix entre la reconnaissance d'un État palestinien ou une nouvelle vague de violence.



La lettre a été signée, entre autres, par l'ancien président de la Knesset Avraham Burg ; l'ancien directeur général du ministère des Affaires Etrangères Dr. Aaron Liel ; l'ancien Ambassadeur en Afrique du sud et aux Philippines, Ilan Baruch ; le prix Nobel, le professeur Daniel Kahneman ; le vainqueur du prix d’Israël, le professeur Avishai Margalit ; l'ancien responsable de la Commission du service civil Itzhak Galnoor ; l'ancien président de l'Académie des sciences d’Israël, le professeur Menahem Yaari ; le lauréat du prix d’Israël, le professeur Yuval Yermiahu ; l'économiste Pr.Arie Arnon et les auteurs populaires Nir Baram, Lea Eini, et Ronit MMatalon.



Nombre des signataires de cette lettre participeront à un rassemblement sous le mot d'ordre « Netanyahu a dit 'Non', les Israéliens disent 'Oui' » pour un État palestinien, ce samedi soir, 4 juin à 19h à Kikar Rabin au centre-ville de Tel-Aviv.



Le Parti communiste d’Israël (PCI) et le Hadash ont lancé les protestations contre la poursuite de l'occupation Israélienne et pour un rassemblement Arabe et Juif de masse pour un État palestinien indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale Arabo-palestinienne.



Des groupes pacifistes tels que Peace now et Gush shalom participent à une large coalition de groupes pacifistes et de gauche qui organisent le rassemblement ce 4 juin, aux côtés de militants du Parti Communiste-Hadash, de Meretz et du Parti travailliste.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 12:30

place-tahrir.jpg

 

Vendredi 27 mai. Il est midi, Le Caire s’éveille. Les appels à la prière s’élèvent dans chaque rue, dans chaque mosquée, rassemblant les fidèles. Les rues sont presque vides, mais des jeunes avec des drapeaux convergent par petits groupes vers la place Al-Tahrir. Un service d’ordre jeune examine les pièces d’identité, fouille les personnes qui entrent dans le périmètre de manifestation. Depuis 24 heures, les rumeurs les plus folles courent dans la ville : que les baltagias, ces milices de l’ancien pouvoir, s’apprêtent à attaquer ; que les banques ont reçu des ordres de vider les distributeurs de billets ; que des troubles vont éclater... Le conseil supérieur militaire a fait savoir qu’il ne tirerait pas sur la foule, mais qu’il ne pouvait assurer la sécurité ! Trois jeunes artistes qui, hier, affichaient pour la manifestation ont été arrêtés.


Assurer la sécurité n’est pas une mince affaire sur cette immense place délimitée par de nombreux bâtiments plus ou moins prestigieux : l’immense Mougama’, haut lieu de la bureaucratie et de l’administration du Caire ; le siège de la Ligue arabe ; l’hôtel Nile Ritz Carlton en pleine réfection ; le siège du Parti national démocratique (PND), l’ancien parti officiel dissous, qui porte encore les traces de l’incendie qui l’a ravagé durant la révolution ; et, au fond, le musée du Caire, bien protégé pour que les pillages du mois de janvier ne puissent se reproduire. Sans parler des immeubles d’habitations dont les propriétaires observent avec intérêt, affichant parfois des banderoles de soutien aux manifestants. Nombre de journalistes ont retrouvé l’appartement de Pierre, que la révolution a rendu célèbre, puisqu’il a permis d’assister, du neuvième étage, à ce qui se passait « en bas ».


La prière n’est pas encore terminée et plusieurs milliers de manifestants l’effectuent sur la place, sous la conduite du cheikh Mazhar Chahin. A côté d’eux, nombre d’autres ne la font pas mais respectent les pratiquants. Ici, malgré la chaleur accablante, tout le monde se côtoie dans la bonne humeur, hommes et femmes, jeunes et vieux. Des filles cheveux au vent forment des groupes avec des filles voilées. On aperçoit même quelques femmes avec le niqab qui manifestent pour la démocratie. Nombre de jeunes se font peindre les joues aux couleurs du drapeau égyptien, à la manière des supporteurs de football.


C’est après la fin de la prière que le nombre de manifestants grandit, plusieurs dizaines de milliers de personnes. Dans une atmosphère détendue, se déroule le rassemblement dont les promoteurs souhaitent qu’il soit le début d’une « deuxième révolution ». Les marchands de jus d’orange ou de mangue alternent avec ceux qui proposent les mille et un symboles de la révolution, des casquettes aux couleurs du pays, des drapeaux, des images des martyrs. Un vieil homme propose une brochure sur la torture, tel autre un journal socialiste révolutionnaire. Des familles se promènent avec leurs enfants, brandissant le drapeau égyptien. « Je suis égyptien » s’affiche sur les tee-shirts comme sur les badges, signe d’une fierté retrouvée. La chaleur cède petit à petit alors que s’accumulent les nuages et que quelques gouttes de pluie rafraichissent l’atmosphère.


Sans atteindre, loin de là, le niveau des grandes manifestations de février, cette mobilisation reflète une sourde inquiétude. Dans de nombreuses villes d’Egypte, d’Alexandrie à Suez, d’importants rassemblements ont également eu lieu, exprimant les mêmes craintes. Mais lesquelles ? Et pourquoi les forces qui avaient combattu ensemble se divisent-elles ?


Hosni Moubarak reste la figure haïe, celle dont on demande le procès, voire l’exécution. Il est le symbole de la corruption, de l’autoritarisme, de la violence contre les manifestants. Il est aussi celui de la trahison nationale : « Ô Moubarak, ô traitre, prends un appartement en Israël », scande un groupe. Mais, même s’il est présent, l’ancien président est déjà un homme du passé et ne peut plus servir, comme en janvier-février, de ciment aux opposants.


Pour la première fois, les Frères musulmans ont dénoncé un appel à la manifestation et refusé d’y participer. « La révolution nous appartient et les Frères musulmans nous ont abandonnés », « Les révolutionnaires sont là, où sont les Frères ? », crient des groupes. La jeunesse de l’organisation a, elle, appelé à descendre dans la rue et, dans certaines villes, notamment à Suez, les Frères sont aussi présents (« Brotherhood divided over Friday’s protests », AlMasryalyoum.com, 26 mai). Mais la direction dénonce les manifestants comme contre-révolutionnaires et cherchant à diviser l’armée et le peuple. Et ce refus reflète le désarroi qui touche le mouvement : quels objectifs fixer ? Vers où se diriger ?


Si plusieurs tribunes se côtoient, celle des organisateurs affiche clairement les mots d’ordre : « Report des élections » (les législatives sont prévues pour septembre) ; « pas de loi adoptée unilatéralement » ; « jugement juste et public des symboles du régime précédent » ; « pas de tribunal militaire pour juger des civils » ; « Libération de tous les manifestants arrêtés ».


Les organisateurs ont aussi avancé l’idée d’adopter une nouvelle Constitution avant la tenue des élections. Mais cette revendication soulève quelques problèmes, en raison du fait que, lors d’un référendum en mars, près de 80 % des votants ont voté pour de simples amendements de la Constitution et pour que la future Constitution soit totalement réécrite par une commission nommée par le Parlement élu. Revenir sur cette décision serait porter un coup à la démocratie, au premier vote à peu près transparent tenu en Egypte depuis plus d’un demi-siècle.


Les manifestants semblent l’avoir compris, qui mettent plutôt l’accent sur la nécessité de se débarrasser des responsables restés en poste (notamment ceux de la presse), de juger les criminels et les responsables de la mort de manifestants. Un homme brandit une pancarte, « Le peuple veut le procès du démon », avec un dessin de Moubarak derrière les barreaux. Récupérer l’argent de la corruption. Une grande banderole demande : « Où passent les ressources du canal de Suez ? », exprimant l’idée répandue que la corruption se poursuit et que, si on l’arrêtait, on pourrait financer les besoins du pays.


Des groupes défilent sous un grand drapeau égyptien qui les couvre, en criant que rien n’a changé : la répression est toujours là, les martyrs doivent être vengés. Deux groupes représentent les supporteurs des deux grands clubs de football, Ahly et Zamalek, parfois très jeunes. Ils ont joué un rôle actif durant les manifestations qui précédèrent la chute de Moubarak, faisant bénéficier les manifestants de leur longue expérience d’affrontement avec la police — la jeunesse des Frères musulmans a joué un rôle équivalent.


Les mots d’ordre qui affirment l’unité des chrétiens et des musulmans sont nombreux : « La religion est à Dieu et la patrie est à tout le monde », proclame une banderole, reprenant le grand mot d’ordre de 1919, quand les Egyptiens unis contre l’occupation britannique luttaient pour leur indépendance. « Nous sommes tous égyptiens », affirment aussi les jeunes.


La participation est très mélangée socialement, les étudiants côtoyant des jeunes pauvres (et d’ailleurs, beaucoup d’étudiants sont aussi pauvres), des employés comme des ouvriers. Chacun vient avec ses revendications, les étudiants demandant à se débarrasser des anciennes autorités universitaires, les employés exigent la transparence, les ouvriers le salaire minimum, les journalistes plus de libertés. « Réponds-nous, maréchal [Tantawi, le dirigeant du conseil militaire], où est le changement ? La torture est toujours là ; la corruption aussi ; les journaux n’ont pas changé », scande un groupe particulièrement dynamique.


Et c’est sans doute l’enjeu essentiel : poursuivre le changement, ne pas laisser s’installer un régime Moubarak sans Moubarak. Un manifestant brandit une pancarte : « Si nous arrêtons de rêver, alors mieux vaut mourir, mourir, mourir. » Mais, sur la place Tahrir, on n’en est pas là. Le rêve n’est pas près de s’évanouir. Et les jeunes, armés de balais et de pelles, nettoient la place où ils se donnent rendez-vous vendredi prochain.

 

 

http://blog.mondediplo.net/2011-05-27-Place-Tahrir-quatre-mois-plus-tard

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 12:15
Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 18:50

PCF-faucille-marteau

 

Par Dominique Negri, membre du Conseil national du PCF

 

Depuis quelques jours un émoi saisit certains membres et dirigeants du PCF.

 

Ils découvrent en effet que la marque « Front de gauche » a été déposée le 28 juillet 2009, en son nom propre, par un certain Gabriel Amard, membre de la direction nationale du Parti de gauche.

De son côté, un peu plus tard, la direction du PCF a déposé l’appellation « Front populaire de gauche ». 

 

Toutes les informations sont vérifiables sur le site de l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) et sont évidemment connues des premiers intéressés.

 

Cette concurrence pour la propriété du nom « Front de gauche » est significative du niveau de confiance et des arrière-pensées entre les partenaires du Front.

Pourtant, d’élections en élections, des européennes de 2009 aux législatives de 2012 en passant évidemment par les présidentielles, ils ont décidé de jouer l’unité avec des candidatures communes. On notera, au passage, combien le « Front de gauche » n’est qu’une création électoraliste…

 

On comprend aisément le jeu de Mélenchon et de son ex-courant du PS. Le PG ne représente à peu près rien en termes d’organisation et encore moins dans la société. S’identifier au Front de gauche (d’autant plus facilement vu la proximité des intitulés) leur permet de s’approprier une partie de ce que représente le PCF.

Et puisque c’est la direction du PCF qui est venue les chercher et qui a besoin d’eux, ils n’hésitent pas à pousser l’avantage en obtenant toujours plus de visibilité, de candidats, de postes d’élu aux dépens de notre parti.

En cas de divorce après 2012, l’aventure Front de gauche aura été tout bénéfice pour le PG.

 

La démarche de la direction du PCF ne peut se comprendre que dans la suite de la stratégie qu’elle poursuit depuis des années.

« Mutation », « Nouveau parti », « Collectifs antilibéraux », « Métamorphose », elle conduit avec constance, malgré les communistes, le processus d’effacement du PCF et de sa raison d’être.

Le « Front de gauche » est le nouveau moyen pour finir de « transformer » le PCF en un parti comme les autres, une coquille vide, une association d’élus, fondu dans un ensemble social-démocrate de gauche.

C’est peut-être y aller à grands traits que de l’écrire ainsi mais j’invite chacun à mesurer objectivement ce que représente le Front de gauche en termes de positionnements, de mode d’organisation et même d’alliance.

Imposer le Front de gauche et Mélenchon depuis 2008, en utilisant le caractère structurant des campagnes électorales, sans jamais avoir soumis ce choix aux communistes, c’est le moyen de transformer le PCF en « Front populaire de gauche ».

 

« Front populaire de gauche » et non « Front de gauche » ! Puisque M. Amard et le Pg ont grillé la politesse à la direction du Parti !

 

L’observation du processus de destruction du Parti communiste espagnol, sur plus de dix ans, avec des partenaires variés, pour en arriver à la « Gauche unie », est très instructive à ce titre. 

 

Les communistes, les travailleurs n’ont pas besoin d’une nouvelle « marque déposée ». « Communiste », c’est beaucoup plus signifiant que « gauche ».

Depuis 90 ans, le PCF, par ses fondements théoriques, son organisation, son histoire représente quelque chose de très fort : un parti révolutionnaire conséquent.

Laissons donc le Front de gauche au Parti de gauche, à son dirigeant mitterrandien, à la Gauche unitaire et aux dizaines d’autres groupuscules qui frappent au portillon pour se partager ce qu’il espère être les dépouilles de notre grand parti. A tous ceux aussi qui, membres du PCF, pensent que celui-ci n’a plus de raison d’être. C’est leur droit. Mais qu’ils ne cherchent pas à entraîner notre parti dans leur choix !

 

Pour ma part, je fais partie de ceux qui affirment la nécessité du PCF pour notre peuple dans la lutte des classes contre un capitalisme qui continue toujours à dominer.

Faisons vivre le PCF, renforçons-le conformément à ce que son sigle continue à représenter dans l’inconscient collectif de notre pays, à l’attente qui s’exprime d’une perspective politique de rupture anticapitaliste.

 

Ouf, j’ai vérifié, les statuts du PCF sont bien déposés depuis 1920 !

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 12:00

                                                                          lvres en ligne 1027

 

 

 

9782805900631.gif Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio


Postface de Luciano Canfora


Il fut un temps où d’illustres hommes d’État –comme Churchill– et des intellectuels de premier plan –Hannah Arendt ou Thomas Mann pour ne citer qu’eux– avaient pour Staline, et pour le pays qu’il guidait, du respect, de la sympathie et même de l’admiration.

Avec l’éclatement de la Guerre froide d’abord, et surtout, ensuite, avec le Rapport Khrouchtchev, Staline devient, du jour au lendemain, un "monstre", comparable peut-être seulement à Hitler. Le contraste radical entre ces attitudes à l’égard du "petit père des peuples" devrait pousser l’historien non pas à trancher en faveur d’une de ces images mais bien à les étudier toutes, en analysant les conflits et les intérêts qui sont à l’origine de ces prises de positions.


C’est ce que réalise Domenico Losurdo, en revenant scrupuleusement sur les tragédies du XXe siècle et en déconstruisant et contextualisant nombre des accusations et louanges adressées à Staline. Cet essai est une approche à la fois historique, historiographique et philosophique –qui, comme en Italie à sa sortie, ne manquera pas de susciter de vives polémiques.


Domenico LOSURDO est professeur d’histoire de la philosophie à l’Université d’Urbino. Il est notamment l’auteur de Révisionnisme en histoire, problèmes et mythes (Albin Michel) et de Fuir l’histoire (Delga). Son premier livre aux Éditions Aden, Le péché originel du XXe siècle, a rencontré un vif succès d’estime.

 

Parution : janvier 2011

ISBN : 9782805900631

532 pages

14 x 21 cm

30 €

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 06:14

 

Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien !

publié le lundi 30 mai 2011



Par Burhan Ghalioun, écrivain, professeur à la Sorbonne, Subhi Hadidi, écrivain et journaliste, et Farouk Mardam Bey, éditeur.

A l’initiative de Bernard-Henri Lévy, un texte a été publié dans Le Monde du 25 mai 2011 sous le titre SOS Syrie, qui dénonce les crimes commis par le régime de Bachar al-Assad et appelle à la solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte pour la liberté.

Nous jugeons pour le moins indécent que des personnes comme Bernard-Henry Lévy, qui se sont toujours illustrées par leur hostilité aux revendications légitimes du peuple palestinien et par leur coupable complaisance pour la colonisation des territoires occupés, y compris le Golan syrien, tentent de récupérer le mouvement populaire en Syrie au moment où il affronte avec un admirable courage la terrible machine répressive d’un pouvoir aux abois.

Nous considérons ce texte et toute initiative qui serait prise dans l’avenir par SOS Syrie, quelle que soit l’appellation sous laquelle ce groupe pourrait se présenter, comme des manœuvres sordides qui visent à détourner l’opposition démocratique syrienne de ses objectifs et portent atteinte à sa crédibilité devant son peuple.

Nous nous étonnons de voir Michel Rocard, François Hollande et Bertrand Delanoë mêler leurs noms à ceux des intellectuels qui ont applaudi l’invasion américaine de l’Irak et qui ne se sont apparemment pas repentis en constatant ses tragiques conséquences.

Nous pensons exprimer l’opinion de la très grande majorité des démocrate syriens en exil en appelant nos amis syriens, arabes, français, européens, à boycotter SOS Syrie et à s’en démarquer publiquement.

Blog Mediapart

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 06:03

 

                                                             ASSEMBLEE-CORSE.jpg

 

 

ASSEMBLEE DE CORSE - Michel STEFANI

Compte de gestion et compte administratif

25 05 2011

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L’examen de ce document budgétaire intervient au moment où le parlement est saisi d’une demande, associée à l’entrée en vigueur du Pacte Euro +, soutenue à la fois par le Président de la République et la Chancelière allemande, favorable à l’adoption d’une loi constitutionnelle qui imposerait non seulement les contraintes de la BCE mais également l’obligation de présenter devant l’Union les comptes de la Nation pour vérification de leur conformité avec les directives européennes. Le Conseil a adopté les 24 et 25 mars derniers, dans le cadre de cette nouvelle « gouvernance économique », une série de mesures réduisant les droits sociaux et la souveraineté populaire. Jamais les dirigeants de l’Union européenne n’étaient allés aussi loin. Le président de la Commission, José Manuel Barroso, a qualifié cette étape de « plus grand changement accompli par l’Union européenne depuis des lustres ». Avec ce pacte chaque État membre devra donc présenter un « plan pluriannuel » et un « programme de stabilité et de convergence » avec des « objectifs en matière de déficit, de recettes et de dépenses », une « stratégie prévue pour atteindre ces objectifs », ainsi qu'un « calendrier de mise en œuvre » fondé sur le principe de « l’ajustement structurel », au sens défini par le FMI. Dans cet esprit, le Conseil recevra le projet de budget avant son examen par le Parlement de chaque Etat afin d’y intégrer les « recommandations » énoncées par la Commission européenne. Ces « efforts d'assainissement budgétaire » devront être « complétés » par des réformes tendant à améliorer la capacité à « attirer des capitaux privés ». En ligne de mire le droit du travail, les retraites, les services publics et la fameuse directive sur les services. Six règlements seront adoptés d’ici la fin du mois de juin afin de « garantir le renforcement de la discipline budgétaire » et de durcir le pacte de stabilité. Chaque année, les États devront s'engager, « sur la base des indicateurs et des principes » prévus par le pacte, pour les douze mois suivants, à la mise en œuvre d’actions qui feront l’objet « d'un suivi de la Commission », suivant quatre axes :

  • « la compétitivité » : Chaque pays devra veiller à « renforcer la productivité », à « renforcer la concurrence », à « améliorer l’environnement des entreprises ».
  • « la flexibilité » par « des réformes du marché du travail destinées à favoriser la flexicurité ».
  • « la viabilité des finances publiques » par « l’adéquation des prestations sociales » et des systèmes de santé de manière « suffisamment contraignante et durable » pour réduire « l'endettement » tant « au niveau national qu'aux niveaux inférieurs ».
  • « la stabilité financière » : on sait que c’est au nom de cette « stabilité » que des plans d’austérité d’une brutalité insoutenable sont imposés aux pays qui ont recours à l’Union européenne, à la Banque centrale européenne et au Fonds monétaire international.

Cette domination institutionnalisée au bénéfice des marchés financiers est de plus en contestée par les peuples et les puissantes mobilisations sociales qui s’organisent, les unes après les autres, en Grèce, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en France, en Angleterre, en Hongrie, ou au Portugal.

Ces luttes, contre les plans d’hyper austérité, rassemblent des femmes et des hommes de plus en plus nombreux sur les valeurs progressistes de services publics, de biens communs, de conditions de travail et de salaires décents. De fait elles dénoncent la précarité et la pauvreté inhérentes à cette politique, l’instabilité professionnelle la pauvreté, les inégalités sociales et les discriminations, l’isolement, le repli individuel et la concurrence entre les travailleurs et les peuples. Dans ce contexte, qui n’incite guère à l’optimisme, la CTC voit les exigences à son égard s’exprimer dans bien des domaines parfois même ceux qui échappent à ses compétences. A cela il faut ajouter les incertitudes qui pèsent sur la continuité territoriale à la fois en raison du gel de la dotation mais également au regard de l’envolée du prix du baril de pétrole brut et de l’impact qu’elle entraîne au titre de la surcharge combustible prise en compte par les DSP sur une enveloppe déjà amputée par un déficit structurel. C’est ce que nous relevons dans l’analyse de ces documents retraçant l’exercice budgétaire antérieur et permettant de dégager une appréciation précise de l’activité et de la santé financière de l’institution, comme du risque d’un dégagement d’office sur les fonds FEDER très préoccupant. Cela m’amène à souligner en premier lieu le caractère complet et objectif des informations communiquées par l’Exécutif à partir desquelles nous pouvons vérifier la concordance des documents budgétaires et nous projeter dans un futur déjà bordé par le gel des dotations jusqu’en 2013.

LE FONCTIONNEMENT :

L’analyse des recettes de fonctionnement montre comparativement que les recettes réelles de fonctionnement sont en baisse de 0.6%. Sans entrer dans le détail bien connu de la structure des recettes qui souligne le volume des dotations par rapport à la fiscalité directe, la fiscalité propre, nous voudrions savoir Mr le président de l’Exécutif si le recouvrement de la taxe sur les transports s’est amélioré, notamment auprès des low cost, et, par ailleurs, si vous disposez de premières informations relatives à l’inspection menée par le ministère des finances à ce propos. Pour le reste, la comparaison avec la prévision budgétaire s’établit de manière positive à 93%. L’analyse des dépenses de fonctionnement montre une augmentation nette de 1.23% par rapport à 2009 et de 8.3% par rapport à 2008. Le taux moyen de réalisation et donc d’exécution du budget s’établit à 92% du montant des crédits votés avec des secteurs qui affichent cependant des taux de réalisation faibles nécessitant une explication, notamment l’aménagement des territoires avec un taux de 56% et dans une moindre mesure, celui de la Culture Sports et loisirs avec un taux de réalisation de 81%. S’agissant du résultat il est en baisse avec une épargne en diminution et un financement de la dette et des investissements assuré sans recours à l’emprunt, le montant d’épargne nette obtenu après remboursement du capital de la dette (7.774 M€) dégage une capacité de financer les investissements à hauteur de 99 M€ En comparaison, pour 2009, cette épargne nette atteignait 106.94 M€. Cette tendance constatée depuis 2008 incite à la vigilance.

L’INVESTISSEMENT :

Les recettes d’investissements en diminution par rapport à 2009 le sont également par rapport à la prévision budgétaire. Les recettes réelles constatées dans les différents secteurs d’activité de la Collectivité laissent apparaître des écarts considérables avec les réalisations de l’année précédente. Il serait bon d’en connaître précisément les raisons. Cette diminution des recettes impacte essentiellement le poste des subventions (c/ 131 et 132) provenant de l’Etat et de l’Europe (Feder), dans les cadres contractualisés ce qui implique obligatoirement moins de recettes de contrepartie, et fait craindre une exécution partielle des programmes et la perte des financements correspondants. Dans ces conditions, il est logique de constater que les dépenses d’investissements sont en nette diminution par rapport à 2009 et par rapport à la prévision budgétaire. En ce sens, il est clair que la Collectivité n’a aucunement besoin de recourir à l’emprunt pour financer ses investissements.

LA DETTE :

La gestion de la dette ne croît pas, la Collectivité n’ayant pas eu besoin de recourir à l’emprunt au cours des deux derniers exercices. L’encours au 31 décembre 2010 de 308.2 M€ est en diminution de 2.5. Il est constitué d’emprunts classiques pour 269.5 M€ et d’emprunt « revolving » pour assurer la trésorerie de 38.7 M€. Certains de ces emprunts (30%) présentent des taux variables qui ne permettent pas une réelle maîtrise des frais financiers. Le ratio de la dette de fin d’année / épargne brute, qui représente le nombre d’années d’épargne nécessaire au remboursement du stock de la dette, souligne une capacité de désendettement de la collectivité satisfaisante à 2.9 années. En conclusion : nous relevons une exécution imparfaite – des recettes et des dépenses en baisse - un résultat assuré sur fonds propres – des autorisation de programme (AP) à contenir – des programmes à réaliser rapidement sur des AP affectées en stock - une dette maîtrisée - un encours en diminution et des charges supportables.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 05:59

 

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ASSEMBLEE DE CORSE - Etienne BASTELICA

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Réponse du Président de l Exécutif au sujet

Des ASSISES du SPORT

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 05:55

 

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ASSEMBLEE DE CORSE - Josette RISTERRUCCI

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La "SANTE" en CORSE

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 05:50

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Intervention sur le FICHIER ELEVES

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 17:13

 

 

 

140 500 € en moins pour le privé !
Le CNAL se réjouit de la décision prise par le Tribunal Administratif de Nantes d’annuler une délibération du 11/02/2008 du Conseil Général de la Sarthe attribuant une subvention de 140 500 euros aux écoles privées au travers d’une subvention à l’UDOGEC locale.
En effet, les subventions aux organismes fédérateurs des établissements privés sont illégales, indique la loi Debré.

 

                                  source:

            LETTRE D’INFORMATION DE LA FÉDÉRATION des DDEN

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