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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:13

Le refus de l’Élysée d’augmenter le SMIC est insupportable

 




Dans un rapport du ministère du Travail publié le 30 novembre, l’ensemble des experts sollicités ont préconisé de « limiter le prochain relèvement du Smic(...) à l’application des mécanismes automatiques légaux », autrement dit : pas d’augmentation sauf celle, dérisoire, qu’oblige la loi, soit 0,5% d’augmentation.

Pour la cinquième année consécutive, crise ou non, c’est toujours le même refrain qu’on sert à ceux qui n’ont presque rien pour vivre : « circulez, il n’y a rien à voir ».

Pourtant, l’année est très florissante pour d’autres... Au 1er semestre, les bénéfices des entreprises du CAC 40 ont enregistré une hausse de 86% par rapport à 2009 à la même période, soit 41,5 milliards d’euros. Ce refus têtu de l’Élysée de donner un coup de pouce aux plus démunis est insupportable !

Le PCF s’insurge contre le sort qui est fait à un Français sur dix payé seulement 1055 euros par mois ; soit 100 euros de plus que le seuil de pauvreté. Nous demandons une revalorisation immédiate de tous les salaires à partir du relèvement à 1600€ bruts du SMIC mensuel.

Parti communiste français,pclogo-copie-1.jpg

Paris, le 3 décembre 2010

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 15:46
Argentine : La mort de l’enfant esclave. Une vis vient de casser, elle s’appelait Ezequiel , par Ana Atienza


Traduit par Esteban G. pour Cuba Si Lorraine

Lorsque le jour s’éteint et que le sommeil commence à m’envahir, j’aime bien lire ou regarder quelque chose de distrayant à la télévision. Les gens qui, comme-moi, par conviction, responsabilité morale ou tout simplement par obstination, tentons de nous tenir informés et dénoncer ce qu’il ne convient pas d’être connu, nous avons besoin d’une échappatoire pour ne pas perdre la raison après avoir vu toutes les luttes, les misères et les ignominies qui se développent chaque jour sous nos yeux. 

Avec le temps, vient le moment où nous parvenons à nous endurcir, et seulement de temps en temps, une de ces informations vient nous détruire chaque fois un peu plus à l’intérieur. C’est l’une d’elles,  précisément, que j’ai vue aujourd’hui. Ezequiel Ferreyra est mort d’une tumeur cérébrale, il n’était âgé que de sept ans. Il n’y a rien d’assez fort pour se consoler de la mort d’un enfant, mais son cas était très spécial ; ou plutôt, il n’avait rien de spécialement malheureux. En théorie cela n’existe nulle part ailleurs : un enfant esclave. Pourtant, il vivait – pour ainsi dire – dans un pays comme tant d’autres, plus ou moins libres, dotés d’une protection pour les travailleurs plus ou moins mauvaise et d’un système judiciaire qui est supposé défendre les droits de ses citoyens, une catégorie dans laquelle, comme dans ce cas, les enfants ne font pas toujours partie.

Son travail était de ceux qui sont réservés aux plus pauvres,  ceux qui ne comptent pas,  ces pièces de la machine, enfants eux-mêmes d’autres pièces de la machine. Sa fonction consistait à remuer et récupérer le sang et les excréments des poules et à manipuler des poisons pour une entreprise qui vend des œufs aux grands supermarchés en Argentine. Dans la vie, sa fonction était de travailler pour les patrons de la machine, les mêmes qui chez-eux, certainement, ne laissent pas les excréments et les poisons à portée de leurs enfants pour ne pas qu’ils soient malades, car leurs enfants sont plus enfants que les autres; c’est pour cela qu’ils auront le dernier jeu vidéo et le dernier iPhone à la mode qu’Ezequiel aura payé avec la tumeur cérébrale provoquée par le travail  fourni aux patrons de la machine et de leurs parents.

Ezequiel n’était pas un enfant. C’était un esclave. C’est-à-dire, il n’a pas été enfant, il n’a pas été individu, il n’a rien été. Il n’a été qu’une vis de la machine, et elle vient de casser. Il faudra la jeter et s’en procurer une autre.


Merci à Ana Atienza
Date de parution de l’article original: 17/11/2010
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=2769

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 14:08

 

        Faire vivre et renforcer le PCF

   Nombreux, de plus plus nombreux, sont les communistes qui  craignent  que le Secrétaire National, Paul Laurent, et une partie de la direction du Parti,veulent veulent franchir une étape supplémentaire dans la dilution/liquidation du PCF.

Le dernier Conseil National,qui vient de se tenir le 26 novembre, confirme leur crainte. 

Pour ce faire, ils tentent d'imposer aux communistes la candidature de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles de 2012 et cherchent de manière plus affirmée à faire disparaître le PCF derrière le Front de gauche.

Cette pratique, si elle se confirmait, bousculerait, c'est le moins que l'on puisse dire, les règles de vie élémentaires de notre parti fixées par les statuts, notamment en ce qui concerne la désignation des candidatures à l'élection présidentielle

La direction du Parti   perçoit-elle pas la très grande souffrance sociale de nos concitoyens, la remise en cause croissante du système capitaliste, e l'aspiration profonde à un changement de société? 

Pourtant rien n'est joué.

De plus en plus nombreuses des voix s'élèvent au sein du parti pour refuser l'effacement du PCF qui priverait notre peuple de la force révolutionnaire dont il a besoin.

 Le mouvement récent de lutte contre la casse de la retraite, l'accueil chaleureux que les communistes y ont reçu, quand leur présence était identifiée comme telle, le renforcement et la visibilité de la Jeunesse communiste, tout cela invite à être audacieux.

 Il est de plus en plus nécessaire de faire vivre et renforcer le PCF, de construire le rassemblement du peuple de France autour de perspectives politiques crédibles, de travailler à la transformation socialiste de notre société.

 

                                                      u cursinu rossuu-cursinu-rossu.jpg

 

 

 

 

    

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 13:47
La Syrie déclare la guerre aux écoles intégristes
                                                             Site:AFRIQUE-ASIE

Depuis que le président syrien Bachar al-Assad a déclaré que le principal défi actuel est de préserver le caractère séculier de la Syrie, les mesures vexatoires contre les symboles de l’intégrisme ne se comptent plus. Ainsi, 23 écoles privées religieuses à Damas viennent de passer, pour un an, sous le contrôle direct du ministère de l’Éducation nationale, pour violation des lois de la république.

Pour échapper à la mise sous contrôle ministériel, les directeurs des écoles religieuses privées sont désormais astreints, selon le site généralement bien informé AlSyria, à observer strictement les instructions suivantes : interdiction de couvrir la tête avec des foulards bleus, bleu marine ou noirs ; interdiction du port de tabliers bleus ou beiges ; interdiction de la récitation du Coran dans les écoles et les transports scolaires ; les institutrices ne doivent plus porter de voile et devront être issues de confessions diverses ; la mixité dans les classes doit s’appliquer également sur les bancs ; il est interdit de séparer les filles et les garçons pendant la récréation…

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 08:32

pst.gifAppel aux communistes du PST

 

 

Plus aucun espoir sur la Gauche européenne, mieux vaut unir les communistes


 

Le 3-5 décembre 2010 se déroulera le troisième Congrès du Parti de la Gauche Européenne (PGE). Il se base sur un document politique qu'il n'a pas été possible de discuter au sein de notre Parti. Les camarades du Comité Central (CC) du Parti Suisse du Travail (PST) et ses sections cantonales ont reçu un brouillon du document du congrès au mois d'août, et un autre au mois d'octobre (toujours et seulement en français), alors que le document final n'a été jamais envoyé, même pas au Comité Directeur (CD) du PST .

 

Le 6 novembre, le CD du PST a discuté du congrès de PGE. Quelques camarades ont soulevé des critiques relatives aux retards dans la présentation des documents. La réponse venue des membres de l'exécutif du PGE s'est limitée à souligner les difficultés organisationnelles qui existent dans la construction d’un parti au niveau européen. La question suivante portait sur les financements que le PGE reçoit de l'UE et qui devraient permettre au PGE de bien fonctionner, même d'un point de vue pratique. La réponse a été que l’UE ne leur permet pas d'employer l'argent de façon autonome!

 

Le PGE est donc intimement lié à l'Ue . Les propositions de changement radical lancées par le PGE,

ne pourront pas être réalisées, tant qu' il y aura soumission à l'Union Européenne. Du reste, au vu des documents présentés (qui sont seulement des brouillons), il n'est pas possible d'avoir confiance en ce Parti.

 

Au niveau du contenu, le second brouillon (pris comme le document le plus définitif à notre disposition) ne reflète pas la position qui a été exprimée en deux occasions par des instances du PST (Congrès National de Zurich et Conférence Nationale de Neuchâtel) au sujet de l'Union Européenne. Tout particulièrement lorsque dans le document il est affirmé, plus ou moins ouvertement, qu'il n'y a pas d'avenir pour les pays d' Europe hors de l'UE . Au contraire, au sein du PST, se fortifie l'opposition à l'adhésion de la Suisse dans l'Ue .

 

La position exprimée par le bureau politique du PGE ne reconnaît pas ce fait super-structurel, selon lequel l'Union Européenne n'est pas fondamentalement liée à un territoire et à une population, mais est plutôt une institution voulue et dirigée par le capital monopoliste, ayant comme objectif le renforcement de l'exploitation sur tout le continent et l'expansion impérialiste des grands monopoles. La confiance renouvelée, non pas à une classe politique qui la dirige et qui est désormais indéfendable, mais à l'institution européenne elle-même, montre concrètement le faible niveau d’analyse proposé dans texte du congrès du PGE.

 

Au lieu de se préoccuper du fait que les citoyens des pays européens perdent confiance dans l'UE, le PGE devrait les inviter à démolir l'Ue, comme le font les camarades grecs du KKE et tous les communistes sérieux sur notre continent. Les communistes ne doivent pas être préoccupés par la bonne santé de l'UE , mais par celle des travailleurs et des travailleuses, des classes populaires et de l’environnement. Pour nous, il est évident qu'il n'est pas possible d’être avec l'UE et en même temps avec les classes populaires, ce sont deux positions inconciliables!

 

Par ailleurs, dans le texte aucune critique n'est portée à la politique impérialiste de l'UE, alors qu’elle soutient fortement les progrès des monopoles européens dans la conquête du monde. En particulier ils devraient dénoncer le soutien que l'UE continue à apporter à Israël - cet État criminel et expansionniste - et à la préparation de la guerre à l'Islam et à tous ceux qui s'opposent ouvertement à l'impérialisme.

 

Plus généralement, le document apparaît faible du point de vue de l'analyse de classe de l'état des choses présentes et donc du projet politique global. En partant du texte, on ne réussit pas à comprendre quelles sont les principales contradictions que le PGE devra affronter dans les luttes concrètes. Le texte s'enflamme principalement contre les exécutants de l'exploitation (manager) ou pire encore contre des entités abstraites comme les « marchés ». À plusieurs reprises les marchés sont accusés de commander tout comme si, derrière les marchés, il n'y avait personne qui les dirigeait. A aucun moment on ne fait à référence aux actionnaires et à la bourgeoisie monopoliste. Les propositions avancées restent enfermées dans le cadre parlementaire et souvent d’orientation réformiste.

 

L’engagement à l'organisation et à l'unification des luttes des travailleurs et des travailleuses devrait être la priorité absolue pour PGE. Dans la situation actuelle, un PGE digne de ce nom devrait être en première ligne pour promouvoir et soutenir une grève générale européenne, alors qu'il continue à réclamer ni plus ni moins, comme tant de bourgeois, que la régulation des marchés financiers.

 

Enfin le texte ne présente aucune analyse sur la situation du PGE lui-même. Il n'a été présenté aucun document critique du fonctionnement du Parti, comme s’il n’y avait pas de difficultés dans le processus de construction du PGE.

 

Prenant acte de ce qui est écrit ci-dessus, nous proposons que le PST ne s'engage pas plus en avant dans la construction de PGE. Les priorités au niveau international devront plutôt tendre à développer des relations, en Europe et dans le monde, avec les partis communistes et ouvriers qui n'ont pas abandonné les principes fondamentaux du mouvement communiste international.

 

Nous appelons donc toutes et tous les camarades du PST à soutenir cette position, qui vise à renforcer l'unité du mouvement communiste international et à délimiter une ligne de démarcation claire entre ceux qui veulent vraiment lutter pour le dépassement du capitalisme, vers le socialisme et ceux qui pensent simplement à faire une politique de « gauche ».

 

Nous invitons aussi toutes et tous les camarades d'autres pays, qui partagent la position développée ci-dessus, à soutenir cette appel qui vise à renforcer les liens des communistes suisses avec les communistes européens et d'autres continents.

 

Premiers signataires :


Leonardo Schmid, membre du Comité Directeur PST

Cyrille Baumann, membre du Comité Directeur PST

Massimiliano Ay, secrétaire de la section Ticino du PST - Partito Comunista

Beat Wyss, membre du Comité Centrale du PST

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:32

Logo du Parti de la gauche européenneLettre du KKE aux partis communistes et ouvriers d'Europe


Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Chers camarades,



Dans quelques jours, se tiendra à Paris le 3ème congrès du « Parti de la gauche européenne » (PGE). Il sera organisé exactement aux mêmes dates (3 au 5 décembre) que la Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers, qui se tiendra cette année en Afrique du sud. En agissant de façon aussi provocante et symbolique, le rôle de division et de sape du PGE contre le mouvement communiste international est clairement dévoilé.



Comme cela est connu de tous, le KKE a pris une position claire dès le début contre la possible mise en place d'un « Parti européen ». D'autres partis qui dans le passé avaient suivi en Europe le courant euro-communiste et ont fait dans l'opposition à l'URSS et aux autres partis socialistes d'Europe, ont joué un rôle capital dans sa fondation. Toute une série de partis qui avaient abandonné toute référence aux idéaux communistes ont également soutenu sa mise en place, comme le parti SYNASPISMOS de Grèce qui remplit un rôle anti-communiste conséquent, ainsi que le parti DIE LINKE d'Allemagne. Finalement, une série de Partis communistes ont décidé de le rejoindre en tant qu' « observateurs » en tenant compte, dans chaque cas particulier, la combinaison de plusieurs facteurs.



Plusieurs années se sont écoulées depuis et aujourd'hui nous sommes d'avis que nos analyses ont été confirmées par les faits, si nous jugeons de l'activité, des thèses et de toute l'expérience constituée par l'existence du PGE.



Dans ses documents programmatiques (constitution et programme), le PGE rejette tout ce qui est communiste, les traditions révolutionnaires; il est hostile au socialisme scientifique, à la lutte de classes et à la révolution socialiste. Dans sa constitution, il accepte dans le cadre institutionnel de l'UE que l'UE capitaliste est éternelle et une condition fondamentale de son existence est le fait qu'il accepte de ne pas remettre en cause le cadre de l'Union européenne.



C'est également visible dans le matériel pour ce 3ème congrès du PGE, où à travers des propositions telles que « Des mesures concrètes peuvent et doivent prises pour dégager les politiques de l'UE et des gouvernements nationaux de l'emprise des marchés financiers », la vision d'un capitalisme « humanisé » est défendue. Présentées comme des « changements radicaux », des mesures ont été proposées pour moderniser le capitalisme à travers l'objectif-impasse de la « démocratisation de l'Union Européenne », cette union formée par le capital Européen pour une exploitation plus efficace des peuples d'Europe et pour l'emporter dans sa concurrence mondiale avec les Etats-unis et les autres puissances impérialistes.



Le fait que les forces dirigeantes dans le PGE, celles qui mènent le parti et façonnent sa ligne politique, opèrent dans les limites du mode de production capitaliste, transparaît dans leurs appels à soutenir l'UE impérialiste, dans lesquels elles l'appellent à jouer un rôle plus important dans les affaires du monde. Cela transparaît aussi dans leurs documents où ils insistent sur le soi-disant « néo-libéralisme », nourrissant des illusions parmi les travailleurs d'Europe qu'il peut exister une autre politique de « gestion » dans le cadre du capitalisme, qui pourrait prétendument résoudre les problèmes du peuple. Encore une fois, le rôle dangereux du PGE est clair, en tant qu'instrument visant à piéger des forces dans le cadre du capitalisme et en tant que « voiture de queue » de la social-démocratie Européenne.



Les « larmes » que le PGE verse dans ses documents de son 3ème congrès, reconnaissant le fait que la disparition du « socialisme réel » a mené à la dégradation des conditions de vie des travailleurs, sont hypocrites si on prend en compte le fait que les forces qui dirigent le PGE sont parmi celles qui ont lutté contre l'URSS et les autres partis socialistes, avec la droite et les sociaux-démocrates, et qui acceptent encore aujourd'hui et utilisent l'intégralité de l'argumentaire de la bourgeoisie, qui se termine par une identification du communisme avec le fascisme. Ce n'est pas un hasard si dans les documents du PGE, il n'est fait aucune mention de l'inacceptable déformation de l'histoire, que l'UE, le Conseil de l'Europe et d'autres organisations impérialistes mènent contre l'histoire du mouvement communiste et ouvrier en Europe.



Les désaccords du PGE avec la militarisation de l'UE et des relations internationales donnent l'impression de sermons de missionnaires, si on considère que dans le même temps ce parti a déclaré son soutien à un rôle plus actif de l'UE dans le monde et a accepté la Politique étrangère de sécurité commune. La même chose est vraie pour son appel à la « dissolution de l'OTAN », quand cette revendication n'est pas articulée à la lutte pour le retrait de tout Etat membre de l'organisation.



Les références relatives à une juste résolution d'une série de problèmes internationaux (Palestine, Chypre, blocus de Cuba) sont extrêmement hypocrites quand il est dit qu'ils seront résolus, non pas par la lutte anti-impérialiste des peuples, mais par la mise en œuvre du droit international et Européen. De quel « droit » le PGE parle-t-il? La décision du Tribunal de la Haye, qui a légitimé l'intervention de l'OTAN dans les Balkans et le protectorat du Kosovo, démontre clairement ce que le droit international et Européen signifie en réalité. Un autre exemple est la décision de la Cour européenne des droits de l'Homme qui a donné raison à la Lettonie, où le vétéran anti-fasciste Vasili Kononov qui a été poursuivi et emprisonné par le gouvernement, car selon la Cour il a agi comme un terroriste en 1944 en luttant contre les hordes Nazies qui avaient envahi son pays, l'URSS. Une autre démonstration de cela est la position commune grossièrement hostile de l'UE vis-à-vis de Cuba. Cela est démontré encore par l'interdiction légale des activités des Partis communistes dans une série de pays de l'UE. Cela est démontré également par l'interdiction des symboles du mouvement communiste et ouvrier dans plusieurs pays de l'UE. Le PGE a été encore une fois silencieux sur toutes ces questions. Il ferme les yeux et montre qu'il ne tient pas compte de la barbarie impérialiste qui se manifeste de diverses manières dans la « loi » qui domine aujourd'hui et qui n'est rien d'autre que la loi impérialiste du plus fort.



Camarades,



Le temps est venu de lever les illusions sur le rôle que le PGE joue. Le KKE appelle les partis communistes et ouvriers, qui pour différentes raisons ont rejoint en tant que membres et observateurs ce parti « fabriqué de toutes pièces » (qui a été créé sous les conditions de l'UE afin de la servir), à ré-examiner leur position. L'affaiblissement de ce parti de la « gauche » de l'UE, le renforcement de la coopération sur un pied d'égalité entre partis communistes et ouvriers en Europe sur la base du Marxisme-léninisme et de l'internationalisme prolétarien, indépendamment des conditions et des limites fixées par l'UE, constitue le seul espoir pour le rassemblement du mouvement communiste Européen et la seule réponse viable à l'agressivité du capital Européen contre les droits des travailleurs.



Communiqué de la section internationale du KKE KKE--2--1-.jpg

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:14

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Le Parti communiste de Moldavie (PCM) reste la première force politique du pays, avec 40% des voix, lors des législatives anticipées du 28 novembre

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Le Parti communiste de Moldavie (PCM) reste la première force politique du pays, avec 40% des voix, lors des législatives anticipées du 28 novembre



Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Ces élections législatives anticipées du 28 novembre devaient sortir la Moldavie de l'impasse constitutionnelle dans laquelle elle est plongée depuis l'an dernier, sans majorité parlementaire claire ni président légitime. Les résultats du scrutin semblent l'y plonger encore plus profondément.

 

En effet, depuis les dernières législatives de 2009, la Moldavie est dans une véritable impasse constitutionnelle. Le président de la république est élu dans cette ex-république soviétique au scrutin indirect, avec les voix d'au moins les 3/5èmes du Parlement.

 

Or, depuis juillet 2009, le pays est divisé en deux blocs de taille équivalente, sans aucun dialogue possible: d'un côté le Parti communiste de Moldavie, premier parti politique du pays mais avec seulement 48 sièges, et hostile à l'intégration européenne; de l'autre, « l'Alliance pour l'intégration européenne », pro-européenne mais aussi favorable au rattachement avec la Roumanie, composée des Partis libéraux, démocrates, libéraux-démocrates et nationalistes (« Notre Moldavie »), et occupant 53 sièges.

 

Jusqu'ici, aucun des deux blocs n'avait la majorité qualifiée de 61 sièges pour élire leur président.

 

Et le cartel pro-européen avait essuyé un cuisant revers en septembre 2010, dans le cadre du référendum constitutionnel qu'il avait organisé pour entériner l'élection du président au suffrage direct, pensant en profiter pour court-circuiter l'opposition communiste et élire un président pro-européen.

 

La majorité des Moldaves a alors massivement écouté l'appel au boycott lancé par le Parti communiste.Avec la participation de seulement 30% des Moldaves, celui-ci a été déclaré invalide. Et le président libéral Mihai Ghimpu a dû donc dissoudre le Parlement et appeler la tenue de législatives anticipées, ce dimanche 28 novembre.

 

 

 

Les communistes restent première force politique du pays: « une victoire que beaucoup nous envient », pour le secrétaire-général du PC


 

 

Les sondages prévoyaient la déroute du Parti communiste, qui aurait même dû perdre sa place de première force politique du pays, et le triomphe de l'Alliance pro-européenne qui aurait obtenu largement la majorité qualifiée parlementaire requise.

 

 

Or, si la situation est tout aussi incertaine quant à la sortie de l'impasse constitutionnelle, une seule chose est sûre: le Parti communiste reste, de loin, la première force politique du pays.Il conserve, par ses seules forces, 42 sièges et obtient près de 40% des voix. Le secrétaire-général Vladimir Voronin pouvait légitimement parler « d'une victoire que bien des partis peuvent nous envier ».


 

Car, en effet, du côté de l'alliance pro-européenne, il y a plus de perdants que de gagnants. Non seulement l'alliance a échoué dans son objectif, celui d'obtenir les 61 sièges nécessaires pour élire un président pro-européen, mais hormis le Parti libéral-démocrate soutenu à coups de propagande médiatique, les deux autres partis-phares de la coalition sont en net recul: le Parti libéral perd 3 sièges et descend sous la barre des 10% tandis que le Parti nationaliste « Notre Moldavie » s'effondre avec 2% des voix et disparaît du Parlement.

 

 

 

L'échec de la campagne anti-communiste et pro-européenne menée par la « Sainte-alliance » pour l'intégration européenne


 

 

Ces résultats marquent donc l'échec de la stratégie de la « Sainte-alliance », sur ses versants anti-communiste et pro-européen.

 

Sur la ligne anti-communistequi l'a mené jusqu'à menacer d'interdire du Parti communiste en mai dernier, (cf En Moldavie, l'interdiction de la faucille et du marteau comme préalable à l'interdiction d'un des Parti Communistes les plus influents d'Europe) l'Alliance butte sur ce que représente le Parti communiste dans la population, et tant le référendum constitutionnel que le résultat de ces législatives en prouvent la persistence.

 

Sur la ligne pro-européenne, la présentation idyllique d'une Union européenne comme ultime bouée de sauvetage face à l'urgence de la situation sociale et économique du pays a pris du plomb dans l'aile. La piqûre d'austérité et la mise sous tutelle qu'a dû subir le voisin roumain, (cf  Forte mobilisation pour la première journée de grève générale illimitée en Roumanie contre un des plans d'austérité les plus durs de l'UE) membre depuis 2004 de l'Union Européenne, a refroidi les ardeurs de certaines couches de la société moldave.

 

Il ne fait aucun doute que l'offensive anti-communiste et pro-européenne va redoubler dans les prochaines semaines, profitant de la paralysie politique du pays. Qu'elle peut signifier de nouvelles menaces d'interdiction du Parti communiste de Moldavie.

 

Mais avec le soutien populaire massif dont bénéficie le Parti, premier parti du pays, et la solidarité internationale exprimée par les communistes du monde entier, le Parti communiste de Moldavie résistera à ces menaces et se renforcera à l'avenir pour offrir une autre perspective au peuple moldave que celle de l'adhésion à cette machine à broyer les peuples qu'est l'Union Européenne!

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:09

 

Dans le cadre de la deuxième réunion du Conseil de l’Internationale Socialiste (IS) qui s’est tenue du 15 au 16 novembre à Paris, Martine Aubry, a accueilli Ehud Barak, président du Parti Travailliste « israélien » et vice-président de l’IS. Cette réception d’un haut responsable sioniste, qui occupait les fonctions de ministre de la « défense » lors de l’attaque israélienne contre Gaza en décembre 2008-janvier 2009 qui a fait plus de 1.350 morts et 5.450 blessés, est un évènement qui illustre les liens étroits unissant le PS français aux dirigeants sionistes.

Militaire de carrière, Ehud Barak a activement participé aux guerres de 1967 et 1973 contre les Arabes. Surtout, il fut commandant adjoint des forces « israéliennes » lors de l’invasion sioniste du Liban en 1982 et s’est illustré dans les assassinats et attentats perpétrés contre de nombreux cadres de la résistance palestinienne en Palestine, au Liban et ailleurs.

L’accueil chaleureux réservé par les socialistes français à Ehud Barak, s’inscrit dans une longue tradition de politique coloniale commune :

Dans les années 1930, à la demande de Haïm Weizmann (premier président de l’entité sioniste en 1948), le socialiste Léon Blum s’est impliqué dans la colonisation sioniste de la Palestine pendant le mandat britannique. Après la guerre 1939-1945, l’ancêtre du PS, la SFIO, a continué de soutenir le mouvement sioniste tout en s’efforçant de préserver l’empire colonial français.

Le 29 novembre 1947, au moment du vote pour le partage de la Palestine et la création de l’entité sioniste aux Nations Unies, approuvé par la France, la République française était présidée par le socialiste Vincent Auriol et la SFIO participait au gouvernement.

Le 15 mai 1948, au lendemain de la proclamation de l’Etat d’« Israël », l’organe de la SFIO, « Le Populaire », écrivait : « Le monde a trop à se faire pardonner à leur égard pour disputer aux juifs le droit de se grouper et de vivre selon leurs traditions et la possibilité de ne plus se sentir une minorité chez les autres. Ce droit et cette possibilité, la Société des Nations les leur avait reconnus. Ils l’ont, depuis, mérité par l’extraordinaire effort qui les a conduits à une victoire à la fois sur eux-mêmes et sur une nature hostile. La collectivité juive de Palestine était un fait. Elle entre, depuis cette nuit, dans la réalité juridique. De l’Europe où ils sont encore maintenus dans des camps, des milliers de juifs vont maintenant se diriger vers leurs camarades qui les accueilleront à bras ouverts. Ce nouvel Etat, nous lui souhaitons bonne chance. Car nous savons qu’il est essentiellement démocratique et que le socialisme y a implanté des racines solides. Ce n’est d’ailleurs que dans la mesure où il persévérera dans la voie du socialisme qu’il pourra se consolider. La plupart des postes-clés du gouvernement provisoire sont tenus par des ouvriers, des socialistes membres de notre internationale. Le monde doit accueillir l’Etat d’Israël par le souhait même qui est le "bonjour" des juifs palestiniens : " Que la paix soit avec toi " » [1].

A cette date, la Palestine est déjà occupée par les sionistes, et les Palestiniens qui ont laissé 14 813 morts sur le terrain sont en grande partie expulsés de leur terre. « Le Populaire »n’a pas évoqué ce nettoyage ethnique...

Reprenant les rênes du pouvoir le 1er févier 1956, le gouvernement dirigé par le socialiste Guy Mollet a préparé avec ses alliés sionistes et britanniques l’agression tripartite lancée contre l’Egypte nassérienne en octobre-novembre 1956 pour contrôler le canal de Suez. C’était l’occasion pour les socialistes français, qui avaient voté les « pouvoirs spéciaux », c’est-à-dire la torture généralisée, le 12 mars 1956 pour mater la Révolution algérienne, de renverser un gouvernement arabe qui soutenait activement le FLN algérien. Politique qui concordait parfaitement avec celle de l’entité sioniste et qui consistait à mettre à genoux le seul Etat arabe menaçant son hégémonie au Machrek.

Le même gouvernement de Guy Mollet a mis en œuvre la collaboration nucléaire entre la France et l’entité sioniste, avec la construction du réacteur nucléaire à Daymona dans le désert du Néguev. Cette arme sert jusqu’à aujourd’hui aux sionistes à maintenir l’ensemble du Machrek sous la menace d’une attaque nucléaire avec le soutien des puissances occidentales.

En 1991, la France gouvernée par les socialistes, entre en guerre contre l’Irak pour démanteler ce pays, affaiblir un des plus puissants pays arabes de la région, mettre la main sur ses richesses et ainsi protéger l’entité sioniste.

En accueillant Ehud Barak, le PS montre qu’il poursuit sa politique historique d’alignement sur le mouvement sioniste et l’entité qu’il a créée. Le PS reste dans le camp de l’oppression et de la colonisation. Si demain il était amené à gouverner le pays, le PS mènera la même politique de soutien inconditionnel à l’entité sioniste que Nicolas Sarkozy. Il n’y a rien à attendre du PS en matière de soutien à la cause du peuple palestinien et plus généralement en matière de soutien aux luttes de libération des peuples colonisés.

Nous condamnons aussi l’affiliation de partis « arabes » [2] à l’Internationale Socialiste, dont l’un des vice-présidents est responsable de massacres et de la spoliation du peuple palestinien. Nous nous demandons au nom de quoi ces partis acceptent de participer à une Internationale aux cotés du Parti Travailliste « israélien », qui participe activement depuis plus de soixante ans à la colonisation de la terre de Palestine ? Au nom de quoi ces partis acceptent-ils de se placer volontairement sous la tutelle des responsables du massacre de Gaza ?

La dénonciation des positions sionistes de l’Internationale Socialiste n’est pas pour nous une condamnation de la notion même de socialisme, qui est porteuse d’un désir de justice sociale et d’égalité réelle. Il est évident que ces désirs de justice et d’égalité ne peuvent être que dévoyés par des organisations défendant le projet colonial sioniste fondamentalement raciste et au service du système capitaliste et des grandes puissances.

S’il est désormais clair que la Palestine n’a rien à attendre du PS, elle n’en a guère plus à attendre des autres forces politiques de l’Hexagone, dont la politique oscille entre un alignement total sur la politique sioniste et une gestion humanitaire de la question palestinienne ponctuée par des appels incantatoires à une « paix » fausse et falsificatrice.

Pour le Mouvement de Soutien à la Résistance du Peuple Palestinien (MSRPP), le salut du peuple palestinien se trouve uniquement dans sa résistance et dans la capacité des peuples, notamment arabes, à la soutenir.

 

http://msrpp.blogspot.com/

[1] Dalloz Jacques, La création de l’Etat d’Israël, Paris, La Documentation française, 1993

[2] Partis membres de plein droit : Front des Forces Socialistes (Algérie), Parti Socialiste Progressiste (Liban), Union Socialistes des Forces Populaires (Maroc), Rassemblement des forces démocratiques (Mauritanie), Rassemblement constitutionnel démocratique (Tunisie) – Partis membres consultatifs : Fatah (Palestine), Forum démocratique pour le travail et les libertés (Tunisie), Parti socialiste yéménite (Yémen) – Partis observateurs : Parti démocratique jordanien de la gauche (Jordanie), Initiative nationale palestinienne (Palestine), Front Polisario (Sahara Occidentale).

 

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http://www.legrandsoir.info/Un-siecle-de-cooperation-coloniale-entre-les-sionistes-et-les-organisations-socialistes.html
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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:02

                                                                            

 

 

                                                                         

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