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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 15:52

Michel STEFANI Assemblée Territoriale du 25/11/2010

EDUCATION

Comme cela est précisé dans le rapport de l’Exécutif, nous sommes confrontés à plusieurs « Réformes ministérielles qui ont profondément modifié les cursus d’enseignement dispensés en lycée et en lycée professionnel ». Cela n’est pasEducatio sans poser problème dans toutes les régions et particulièrement pour notre collectivité dont les compétences ont été élargies bien plus qu’ailleurs. Nos responsabilités s’en trouvent de fait rehaussées alors que ces réformes entraînent de fortes contestations puisque elles touchent non seulement à la qualité de l’enseignement mais aussi à ceux qui ont en charge de le dispenser. Dans ces conditions se contenter d’accompagner la politique du gouvernement représente à nos yeux plusieurs inconvénients qui appellent non pas une attitude conflictuelle entre la CTC et les services de l’Académie mais une démarche tenant compte des exigences exprimées par les enseignants et les étudiants.

Pour ce qui nous concerne, sans cautionner ces réformes, à plus forte raison au regard du nombre, plus élevé qu’ailleurs de jeunes au chômage, et de surcroît sortis du système scolaire en situation d’échec, nous nous inquiétons et aimerions être entendus. Nous nous inquiétons, tout d’abord de la réduction d’un an du BAC Pro et de la suppression du BEP qui présentait l’avantage d’offrir aux élèves en difficulté la possibilité de suivre une filière courte et qualifiante, offrant un accès sûr et direct à l’emploi. Nous rappelons que les programmes des BEP étaient établis en concertation avec des acteurs de la vie économique et qu’ils répondaient donc de façon adaptée et réactive aux besoins des employeurs tout en garantissant aux jeunes diplômés une vraie reconnaissance sur le marché du travail dès leur sortie de l’école.

Cela est d’autant plus important que le tissu socio-économique insulaire, majoritairement constitué de TPE et de PME, est demandeur de diplômés titulaires de CAP et de BEP. Comment négliger ce fait et ignorer que leur mise en cause est un handicap si l’on veut réellement s’attaquer au problème du chômage des jeunes ? Dernier point et non le moindre, les conventions collectives reconnaissent la qualification BEP et sécurisent d’une certaine façon le parcours professionnel dès l’embauche. Le BEP supprimé, un élève en rupture de scolarité avant le BAC Pro, se retrouvera avec un simple « certificat de qualification », dans une situation beaucoup plus précaire voire aléatoire face à un employeur. Au demeurant, le passage d’un BAC Pro de 4 à 3 ans conduit à une diminution du temps de formation. Comment pouvons-nous croire que le contenu restera identique ? Le niveau de la formation en sera forcément affecté. Réduire la formation de 25% revient à réduire les coûts et à supprimer des milliers de postes.

Nous sommes ici en pleine RGPP où l’austérité budgétaire prévaut sur la réponse aux besoins des étudiants. Voilà pourquoi nous ne pouvons nous résoudre à accompagner sans rien dire ces choix cette politique du gouvernement !

Un des buts de la réforme est d’offrir la possibilité de poursuivre des études supérieures. Or, supprimer un an de formation ne permet pas aux élèves d’acquérir le niveau suffisant pour accéder au BTS. On le sait. Les effets produits sont à l’inverse des objectifs énoncés. Il faudrait donc prévoir une classe de remise à niveau pour ouvrir réellement une porte vers l’enseignement supérieur. Se pose donc à nouveau la question des moyens. En même temps, il faudra veiller à ce que les formations BTS (en particulier au lycée Vincensini de Bastia) soient maintenues. Elles offrent des formations qui sont en parfaite adéquation avec les besoins économiques de notre île. Leurs disparitions, pour des raisons purement comptables, au profit de formations dispensées par l’IUT de Corte, seraient inacceptable et irait à l’encontre des intérêts économiques de notre île.

Votre rapport propose également d’aménager et de créer des classes bilingues, dans les collèges Arthur Giovoni, de Montesoro et de Luri. Loin de nous l’idée de nous opposer à ce qui peut favoriser l’usage et l’apprentissage de la langue corse. Vous connaissez bien nos positions à ce sujet : nous voulons le meilleur en termes d’enseignement et de formation des enseignants.

Mais quelles garanties avons-nous pour confirmer que les établissements auront les moyens humains suffisants pour assurer ces cours ? Sensibilisés à la question de la précarisation des intervenants en langue corse dans le primaire et nous ne voulons pas, en effet, que cela touche aussi le secondaire… Dès lors, comment pouvons-nous être sûrs que l’Education Nationale mettra ces moyens humains à disposition et nous donnera la possibilité de réaliser les ambitions ici affichées ? Nous savons, par exemple, que des cours d’Histoire et de Géographie sont proposés en langue corse, notamment au Lycée Laetitia. Pourtant, la formation en langue corse des enseignants concernés n’est pas assurée. Nous voulons également attirer votre attention sur l’’indigence de la formation proposée aux enseignants dans un cadre plus général .Ainsi la Corse est par exemple la seule région de France a ne pas offrir cette année de formation aux professeurs stagiaires du second degré. Par ailleurs, nous devons insister sur le manque de moyens tant financiers qu’humains des établissements ruraux. Le clivage est grand entre établissements ruraux et établissements urbains ou semi-urbains mais rien ne semble indiquer cet état de fait va changer. Nous avons conscience que la CTC n’a pas les compétences en matière de gestion des effectifs des enseignants. Cela ne doit pas empêcher d’être extrêmement vigilants sur la question. Ici, nous rejoignons le CESC, qui demande à l’Assemblée de donner mandat au Président de l’Exécutif afin de renégocier les moyens d’enseignement ?

Enfin, je voulais aborder le cas du Lycée Agricole de Sartène et du gel du BTSA Analyse et Conduite des Systèmes d’Exploitation (ACSE). Ce choix, qui va à l’encontre des demandes formulées par le Conseil d’Administration du Lycée Agricole et par le Conseil Régional de l’Enseignement Agricole, nous paraît en contradiction avec la volonté affichée de favoriser les suites de scolarité, puisqu’il bloque une formation dont les professionnels s’accordent à montrer l’importance !

Ces remarques, au-delà des inquiétudes suscitées par les réformes en matière de formation, soulignent l’inadéquation de la politique gouvernementale avec la situation de notre l’île. Comme l’avis réservé du CESC, elles constituent notre contribution afin que la politique de la CTC soit mieux comprise et acceptée dans tous les établissements scolaires de Corse.
Rapport 166 – Montants prévisionnels EPLE

Je voudrais brièvement aborder deux points. Le premier concerne le montant global de la participation. Il n’augmente, entre 2010 et 2011, que de… 15€ ! Si l’on tient compte de l’inflation – même très faible – cela signifie que la participation de la CTC aux charges de fonctionnement des EPLE diminue alors que les besoins augmentent. On sait que les contraintes budgétaires imposées conduisent certains établissements à constituer des réserves pour autant ce constat ne peut nous conduire à considérer que ces moyens pourraient leur être retirés au lieu d’inciter les chefs d’établissements à en faire usage afin d’améliorer leurs équipements pédagogiques. Le deuxième concerne le calcul des dotations qui s’effectue sur la base des effectifs. Nous savons bien que les charges dépendent des activités pédagogiques – plus lourdes dans le cas des lycées agricoles par exemple – mais aussi de la vétusté des bâtiments. De même, les établissements ruraux ont des besoins et des charges plus importantes. Il est indispensable de faire entrer ce type de critères dans le calcul des dotations.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 15:19

 

 

 

 

                                                          

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 14:50

Sarko-USA Même maltraitée par des usages inappropriés, la langue reste un lieu et un enjeu de  pouvoir. Le souci de la langue a longtemps été une priorité de l’Etat français, qui avait compris à quel point son efficacité et son prestige dépendaient de la maîtrise et de l’imposition d’un idiome considéré comme porteur à la fois d’un système politique et d’une vision du monde: la langue française telle qu’elle fut définie par l’Académie Française à la fin du XVIIème siècle fut l’instrument d’une reconnaissance sociale par la culture; le français de la IIIème République

naissante fut la pierre de touche d’un régime qui, pour la première fois, avait uniformisé une nation aux particularismes affirmés.

 

Le début du XXIème siècle, après les errements de la fin du XXème, semble sonner le glas de cette tradition à la fois régalienne et civilisatrice. Un exemple caricatural va le montrer. Courant novembre 2010, les militaires français se sont vu remettre un dépliant illustré sur la “mission” actuellement en cours en Afghanistan intitulé France’s commitment in Afghanistan: a comprehensive approach for the Afghan People… Ils ont sans doute pensé au départ à un canular. Le double cartouche de la dernière page, frappé d’une Marianne encore tricolore, les a ramenés à la réalité: c’est bien le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes (!!!) et le Ministère de la Défense qui ont commis l’opuscule. “Impossible mais pas français”, disait paraît-il Napoléon. L’Empereur a été entendu mais on peut douter que ce soit dans le sens qu’il eût souhaité.

 

Deux ministères français peuvent désormais s’associer pour produire dans une langue qui n’est pas choisie au hasard un opuscule à destination des Afghans (auxquels on explique, bons princes, que, grâce à la coalition, ils progressent dans leur aptitude à lire toute forme d’écrit: la guerre américaine comme vecteur de culture, il fallait y penser...). L’Etat français a donc décidé de pousser jusqu’à l’absurde sa logique de soumission à l’empire américain et au pseudo modèle qu’il incarne. On n’adopte pas la langue de l’ennemi: même Vichy rédigeait sa propagande en français. Si on l’adopte, c’est qu’on a renoncé à se définir selon son identité nationale (un thème récurrent du discours sarkozyen pourtant). Notre gouvernement, ou ce qui en tient lieu, jette le masque sur plusieurs points:

 

- il viole la Constitution de 1958 qui, en son article 2, stipule que “le français est la langue de la République”

- il rompt le pacte républicain, qui fait de l’Etat le garant et l’interprète de la nation, au nom de laquelle il s’exprime dans sa langue

- il humilie son armée, réduite de façon explicite à n’être qu’un supplétif de forces onusiennes qui parlent américain, dans une guerre où elle ne défend aucun de nos intérêts fondamentaux.

 

Tout cela a bien entendu une cohérence. La cancérisation progressive de nos sociétés par le simili-anglais “officiel” répond à un objectif. Non pas celui d’instiller une langue de culture, comme pouvait l’être le français au XVIIIème siècle: l’anglais qu’on tend à imposer dans nos écoles, nos administrations et maintenant notre armée n’a pas plus à voir avec la langue de Shakespeare que le français de Sarkozy avec celui de Racine. L’anglais qu’on promeut dans les écoles de commerce et les séminaires gouvernementaux est un vague “globish” digne du volapuk bruxellois dont se gaussait le général de Gaulle et qui vise à introduire la “world culture” la plus inepte et la plus fade dans les cultures qui résistent encore à la mondialisation capitaliste. Ce globish n’est pas par hasard à connotation anglo-saxonne: il est la langue de la puissance américaine qui, après avoir fait croire qu’elle avait gagné la Seconde Guerre Mondialepour sauver les démocraties, s’est comportée avec l’arrogance que l’on sait depuis l’effondrement du monde communiste. On pourrait rire de cette collaboration d’Etat avec l’empire des marchands yankees qui a tout de même le bon goût de s’effondrer peu à peu. On peut aussi, sans verser dans un nationalisme à la Déroulède, en être profondément révulsé.

 

Au tribunal de l’Histoire, Nicolas Sarkozy et le “gang” dont il est l’émanation seront traduits, à n’en pas douter, pour intelligence avec une puissance étrangère et trahison de l’intérêt national. Il ne tient qu’à notre génération de les déférer devant une juridiction plus concrète…

 

 

Mommsen

Par Résistance http://www.resistance-politique.fr/article-the-french-army-informs-you-61940678.html

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 14:43

 

Vrais Chiffres Chômage Octobre 2010 - Radiations + 36 400 !! - scandale des chiffres bidonnés
320 600 RADIATIONS en OCTOBRE !!! pour défaut d’actualisation + 17%, radiation administrative + 5,5%, et mystérieuse rubrique "autre cas" + 4,5 %

Si on prend la réalité de cette supercherie + 36 400 radiations, par rapport au mois dernier, ça relativise la fausse baisse de 22 900 demandeurs d’emploi (toutes catégories) par rapport à septembre.

Les radiations pour reprise d’activité sont en baisses de 2,2%, les radiations pour maternité maladie retraite en hausse de 7,9% !

Les seules radiations pour defaut d’actualisation représentent à elles seules 44,4% des sorties des listes de pôle emploi, si on rajoute "autres cas" et radiations administrative, c’est 65,6 % des sorties des listes ce mois ci !!

Décryptage des vrais chiffres connus ( Octobre 2010 ) des demandeurs d’emploi, ceux dont les médias classiques ne parlent quasi JAMAIS.

Ils occultent les catégories D et E systématiquement, les DOM TOM systématiquement, et encore pire, une énorme partie des radiés mensuels (des centaines de milliers tout les mois, radiés, pour autre motif que reprise d’emploi ), et ils ne parlent évidemment JAMAIS des centaines de milliers de demandeurs d’emploi qui ne dépendent carrement pas du tout de pôle emploi pour diverses raisons.

Octobre 2010, les chiffres sont toujours catastrophiques. Les chiffres des travailleurs précaires et pauvres explosent, en même temps que celui du chômage de longue durée.

A noter qu’environ 40% des demandeurs d’emploi inscrits, ne sont aucunement indemnisés, ni par les Assedics, ni par la solidarité nationale (RSA ou ASS), encore pire si l’on compte donc, les non inscrits à Pôle emploi qui ne sont pas indémnisés non plus, pour une énorme partie d’entre eux.

Plus de 7 millions de demandeurs d’emploi et travailleurs précaires par intermittences, soit 25% minimum, de la population active

on est très très très loin des annonces mensongères de 9,5% de chômeurs (seule catégorie A, inscrits chez pôle-emploi qui servent à la propagande)

Cela ne veut pas dire que 75% de la population active travaillent hein, des étudiants, des femmes au foyer etc ne sont pas sur le marché de la recherche de l’emploi, parmis la population active.

Mon analyse :

VRAIS chiffres du chômage OCTOBRE 2010 : MOINS 20 300 chômeurs disent les médias catégorie A , ou MOINS 13 700 catégorie A, B et C ?

Réalité : résultat net, catégories A, B, C, D et E moins 22 900 demandeurs d’emplois inscrits à Pôle Emploi entre Septembre et Octobre :

- catégorie A - 0,8 %
- catégorie B - 1,2 %
- catégorie C + 1,7 %
- catégorie D - 1,5 %
- catégorie E - 1,5 %

- catégorie A : 2 676 800 (+ 1,8 % sur 1 an)
- catégorie B et C : 1 308 700 ( + 4,9 % B, + 18 % C sur 1 an)
- catégorie D et E : 614 400 (+ 10,6% D, et + 33,8% E sur 1 an)

- catégorie A, B, C, D et E Septembre 2010 : 4 622 800 (hors dom-tom)

- catégorie A, B, C, D et E Octobre 2010 : 4 599 900 (hors dom-tom)

TOTAL : - 22 900 demandeurs d’emploi, par rapport à Septembre, où il y avait augmentation réelle de + 34 700

MAIS ATTENTION ! LE POT AUX ROSES est là (les chiffres JAMAIS JAMAIS JAMAIS mis en avant) :

sorties des listes de pôle emploi pour autres cas que ces 3 cas là :

- reprise d’activité (97 800) - 2,2 % seules vraies sorties .. et encore pour quels emplois ?!
- ou entrée en stage (31 900) - 2,1%
- ou arrêts maladie, retraite, maternité (38 500) + 2,7 %

donc les Radiés qui échappent complètement au 5 catégories, à toutes les statistiques que l’on peut entendre dans les médias "conventionnels" :

- disparitions des listes pour cessation d’inscription suite à défaut d’actualisation : 217 200 personnes pour ce mois d’ Octobre 2010 ( + 17 % ) VOILA LA COMBINE ... des soit disant BAISSES du chômage il représente 44,4% des sorties des listes.
- disparitions des listes pour radiation administrative ( les punis ) 45 800 personnes pour ce mois d’ Octobre ( + 5,5 % )
- sorties des listes inexpliquées, classées dans mystérieuse rubrique "autres cas" 57 600 personnes ( + 4,5 %) les incarcérés peut être, les suicidés ??!

soit 320 600 demandeurs d’emploi sortis artificiellement des 5 listes A B C D et E ... (284 200 le mois dernier) soit AUGMENTATION DE 36 400 RADIES par rapport au mois dernier.

Ne sont donc pas comptés dans ces chiffres de 4 599 900 demandeur d’emploi "officieux" :

- Des RSastes qui pour une grosse partie ne sont pas inscrits à pôle emploi, (autre suivi) environs 40%
- Des personnes en AAH ou sous pension d’invalidité, qui ne dépendent pas de pôle emploi.
- Les dom-tom (Réunion, Guadeloupe, Martinique et Guyane)
- Des sans droits, car moins de 25 ans, qui ne perçoivent RIEN
- Des sans droits radiés ou désinscrits, car dépassement du plafond de ressources dans un couple, qui sont donc privés du RSA ou de l’ASS et qui n’ont droit à rien (exemple votre époux perçoit 600€ d’assedic, vous n’aurez pas droit vous même au RSA, car vous dépasserez le plafond de ressources couple)
- Des retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre (loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste..)
- Des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires
- Une multitudes d’auto-entrepreneurs qui ne gagnent rien (salariat déguisé bouche trous), ou si peu, sans droit au chomage, sans congés payés, sans protections accidents du travail etc

Estimation 2,5 MILLIONS au bas mot à rajouter aux chiffres "officieux",

soit + de 7 MILLIONS de demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres intermittents, ce qui correspond à un taux de demandeurs d’emploi, de 25% environs de la population active (en age de travailler entre 16 et 64 ans)

- Seuls 39% des 55/61 ans sont en encore en activité, et seuls 32% des 16/24 ans sont en activité en France.

Sources rapport de 20 pages : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-34rt54-3.pdf et non pas le simple communiqué de presse de 2 pages, dont la pluspart des médias se servent, pour tromper la population, et ainsi faire la propagande du gouvernement en place.

-catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ;
- catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
- catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (de plus de 78 heures au cours du mois) ;
- catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’un arrêt maladie court, d’un arrêt maternité …), sans emploi, on y trouve des travailleurs gratuit, ou c’est le patron qui est payé 5€ de l’heure ou +.
- catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (essentiellement bénéficiaires de contrats aidés ou l’employeur peut avoir de 50% jusqu’à 105% du salaire payée par l’état et les collectivités locales) on y trouve très souvent, tri en déchetterie, ménage, repassage, aide à la personne, élimination de gravats, débroussaillage, plonge en restauration collective ou non, mais ça touche aussi parfois des métiers à BAC + 5 dans des domaines divers et variés ( tourisme, commerce, administrations, etc ) !!

URL de cet article 12101
http://www.legrandsoir.info/Vrais-Chiffres-Chomage-Octobre-2010-Radiations-36-400-scandale-des-chiffres-bidonnes.html
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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:24
De la commune de Paris au Parti Communiste Libanais

Le Parti communiste libanais (PCL) qui a été fondé en 1924, est le plus ancien des partis politiques libanais, existe sur tout le territoire libanais et dans toutes les communautés. Dès sa création Le PCL milite pour :
- Un Etat démocratique, laïc et indépendant.
- Un socialisme humanitaire.
- La suppression du confessionnalisme politique.
- La réforme socio-économique dans le but d’établir la justice sociale.
- L’opposition à toutes les formes de corruption qui résident dans l’administration, la justice et la sécurité et qui croissent dans le giron des quotas électoraux confessionnels.

Le PCL a suivi la route de la « commune de paris » et de la révolution « d’octobre 1917 », a fortement engagé dans la lutte contre toutes les formes d’occupation et les combats de la libération nationale au Liban et au moyen orient. On peut citer trois périodes :

- La période de « mandat »  : le PCL a engagé dans la lutte contre la présence occidentale au Liban et au moyen orient, (surtout au Liban et en Syrie), des militants communistes tombés martyres ou condamnés par la justice militaire de l’occupation pour leurs rôles et leurs activités face à l’occupation. De ce point on n’oublie l’engagement et le rôle joué par nos camarades communistes français, surtout à paris durant la négociation pour l’indépendance du Liban où le PCF a joué un rôle considérable.

- La période de la guerre au moyen orient et la guerre civile au Liban : le PCL est l’un des premiers partis politiques à organiser la résistance face à l’occupation Israélienne. Nous avons participé activement à tous les mouvements de libération depuis le début de la crise palestinienne où nous avons fondé le mouvement « Al Ansar » au sud-Liban pour faire face à l’agression israélienne, et « Al Haras Al Chaabi », le gardien populaire, pour sécuriser les villages frontaliers avec la Palestine occupée et « jammoul », le front de résistance patriotique libanais en 1982, suite à l’occupation israélienne du Liban jusqu’au Beyrouth. Encore notre route avec le PCF se croise de nouveau, surtout sur la cause palestinienne et la crise libanaise. Nous n’oublions pas les camarades et les bénévoles communistes et progressistes français, à l’initiative du secours populaire français et libanais, activement participaient à tous les chantiers de construction et aux hôpitaux pour aider le peuple libanais à surmonter les conséquences de l’agression israélienne et de la guerre civile. Encore l’accueil chaleureux parmi les familles français pour les enfants et les blessés.

-  La période de l’après guerre au Liban et au monde : le changement qui a eu lieu à la seine internationale après la fin de la guerre froide a devenu pour nous une question cruciale et urgente et une préoccupation quotidienne, surtout avec l’hégémonie impérialiste incarnée par les Etats Unis et ses alliés occidentaux. Cette phase de conflit nous a obligés de réorganiser nous activités avec les autres composants politiques et associatifs partenaires sur le plan régional et international pour faire face à cette situation et mettre fin à cette situation d’insécurité et d’injustice qui surgissaient dans tous les domaines et dans des différents coins du monde. Pour cela et depuis un bon temps, nous avons engagé dans des activités d’une dimension internationale avec nos partenaires et camarades, notamment les partis communistes et progressistes, dont le PCF est en premier rang.

Un monde solidaire, humain et légitime reste un objectif pour nous. Pour cette raison nous sommes ici avec vous et pour cela nos chemins de militantisme se croisent souvent. Les valeurs de notre socialisme devraient rester pour nous, forces progressistes et communistes, un plan d’action et un souci qui demande toujours notre engagement et notre travail mutuel et responsable.

Hussein SABBAH

PC Libanais

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:40
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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:37

Des nouvelles du GALSI

U Rossu a lu dans http://www.elmoudjahid.com/fr/actua... galsi2.jpg

Pour accélérer cette mise en service, la Banque européenne d’investissement a accordé un crédit de 500 millions d’euros à ce gazoduc d’un milliard d’euros, qui relie l'Algérie à l'Espagne

Pas moins de 500 millions d’euros. Cette enveloppe est en fait, le plus gros prêt en matière d'énergie accordé par la Banque européenne d'investissement jamais concédé à ce jour , et qui concerne l’accélération de la mise en service du gazoduc sous-marin Medgaz qui va relier dès 2011 l'Espagne et l'Algérie.

.../...

Il ya lieu de rappeler que pour renforcer le développement de transport à l’international, Sonatrach a inscrit dans son programme deux autres grands projets de gazoducs. Il s’agit du Galsi qui devrait relier l’Algérie directement vers l’Italie, d’une capacité de 8 milliards de m3/an, dont l’entrée en service est prévue pour l’année 2015, et du fameux projet de Trans-Sahara Gas Pipepline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger vers l’Europe, d’une capacité de 20 à 30 milliards de m3/an. Son entrée en service est prévue elle aussi à l’horizon 2015.

.../...

L’objectif de Sonatrach à travers cette implantation à l’international est d’acquérir de nouvelles réserves à travers le monde avec l’ambition que 30 % de sa production proviennent de l’extérieur dans les prochaines années.

Enfin, il est utile de signaler que l'Algérie est un grand fournisseur de gaz naturel. Ses réserves prouvées sont estimées à 4.500 milliards de mètres cubes. Au vu de la croissante demande de l'Union européenne, les objectifs d'exportation de l'Algérie concernant cette source d'énergie à l'horizon 2020 ont été fixés à 100 milliards de mètres cubes.

Amel Zemouri

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 20:21

 

                                                                           MARE NOSTRUM-copie-1

 

  site: Caïus Gracchus fecit
Venise envahie par les publicités géantes...

Un appel d'origine anglaise contre l'envahissement de Venise par les publicité géante qui défigure la ville inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco et publié sur le site Venice in peril:
(Un article de La tribune de l'Art : "Venise envahie par les publicités géantes" aborde également le sujet.)

Parmi ceux qui soutiennent l'appel de "Venise en Péril" adressé au ministre Sandro Bondi ont trouve: Lord Foster OM; Mark Jones, directeur,du Victoria and Albert Museum, Glenn Lowry, directeur du Musée d'Art Moderne de New York, Neil MacGregor, directeur du British Museum; Lars Nittve, directeur du Moderna Museet, Stockholm; Mikhail Piotrovsky, du musée de l'Ermitage; Malcolm Rogers du Museum of Fine Arts, Boston; Martin Roth, directeur général des musées nationaux de Dresde.
"Nous lançons un appel au gouvernement italien afin qu'il modifie la législation qui permet la publicité géante sur les échafaudages des bâtiments publics. Il y a seulement 10 ans, Venise était une ville sans grande publicité.Aujourd'hui, elles se multiplient. elles assaillent le regard et la ruine la perception de l'une des plus belles créations de l'humanité. (...)
Nous vous demandons d'imaginer la déception que les 17,5 millions de visiteurs de Venise cette année vont sentir. Ils viennent dans cette ville emblématique avec une image d'elle dans l'œil et leur esprit et à la place ils voient son paysage célèbre grotesquement défiguré.
Pour ceux qui disent que l'argent que les publicités qui attirent est nécessaire pour restaurer ces bâtiments, nous vous rappelons que, après la grande inondation de 1966, quand Venise était dans un état bien pire et l'Italie un pays beaucoup moins riches, personne n'avait envisagé d'utiliser cette méthode pour lever des fonds.
D'autres moyens
de financement des restaurations doivent être trouvés, sinon Venise est vouée à être couverts de publicités pour le reste de sa vie, car ses bâtiments seront toujours l'objet de travaux en raison de leur grand âge et la fragilité de l'environnement de la ville.
Enfin, nous vous rappelons que Venise est un site du patrimoine mondial de l'Unesco et que le gouvernement précédent de l'Italie s'est engagée à protéger sa nature essentielle à perpétuité lorsqu'elle a accepté cette nomination.
 
Nous vous invitons à envoyer vos commentaires info@veniceinperil.org
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 09:35

Moins d’argent et plus de service public sur la desserte maritime Corse

frise_ile.jpgLu dans ECONOSTRUM

Rencontrés le 24 novembre 2010 aux chantiers croates de Brodosplit où la Méridionale mettait à l’eau son futur cargo-mixte, le Piana, le président de l’Office des Transports et le président de l’assemblée territoriale de Corse se sont clairement prononcés pour la suppression de l’aide sociale au passager et prônent davantage d’obligations de service public à Marseille et Toulon.

A la veille du débat à l’Assemblée de Corse sur la mission de service public, Paul-Marie Bartoli, président des Transports de la Corse et Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse ont sonné le glas avant l’heure de l’aide sociale au passager et du service public maritime en haute saison (service complémentaire).

Les deux hommes reconnaissent qu’ils n’avaient pas mesuré les conséquences sur les délégataires du service public qui sont en perte de vitesse alors que Moby Lines et surtout Corsica Ferries connaissent une embellie ininterrompue. « Corsica Ferries a enregistré une hausse de 40% de son trafic fret depuis le début de l’année. Nous avons atteint les limites du modèle économique et social sur la Corse», déplore Marc Reverchon, vice-président de la Méridionale délégataire aux côtés de la SNCM jusqu’au 31 décembre 2013.

Une situation d’autant plus délicate dans un contexte de réduction du budget de l’OTC qui depuis deux ans, n’est plus indexé sur l‘IPIB alors que les compagnies le sont toujours et en l’état. Si le système est maintenu jusqu’à son terme, l’OTC accusera alors une perte de 40 M€.

"L'Office va exploser financièrement"

« Nous ne pouvons continuer comme ça car l’Office va exploser financièrement. Ils vont devoir se tourner vers le budget de la Collectivité pour renflouer l’Office», souligne Dominique Bucchini. Les Corses sont donc décidés à recadrer le service maritime en fixant à la fois les prix, les fréquences et les ports desservis.

« Si l’Assemblée de Corse nous suit, nous proposons de ne financer que le service dit de base (cargos-mixtes ndlr) au départ de Marseille et Toulon à destination de cinq ports corses : Ajaccio, Bastia, La Balagne, Porto Vecchio et Propriano. Nous allons proposer des obligations de service public. Nous conventionnerons mais nous ne subventionneront plus. Nous allons encadrer les fréquences, les horaires et les tarifs et faire en sorte que les OSP ne concurrencent pas le service de base», indique Paul-Marie Bartoli qui préconise le positionnement de deux cargos mixtes au départ de Toulon et sept au départ de Marseille.

Et si les compagnies non délégataires veulent maintenir un service maritime entre le continent et l’île elles n’auront qu’à se plier aux exigences (OSP) de la Corse. Cette affaire risque de ne pas être au goût de la DG IV à Bruxelles….

Interview et commentaires de http://www.econostrum.info/Moins-d-...

Par U Rossu

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 08:57

Marie-Jeanne FEDI - ORIENTATIONS BUDGETAIRES

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PATRIMOINE-CULTURE-

Sites archéologiques –

Dans le cadre de la politique de mise en valeur du patrimoine, il est notamment précisé que seront implantés des « centres d’interprétation des sites archéologiques » d’Aléria, Cucuruzzu et Cauria (p.25).

Nous attachons un grand intérêt au devenir de ces sites, représentant à la fois un enjeu culturel, et un enjeu de développement économique local et même régional

Lieux d’histoire et de mémoire, ces sites remarquables doivent, bien entendu, être réellement accessibles aux publics, corse aussi bien que touristique. Il est important de faire connaître la somme de connaissances qu’archéologues et historiens ont accumulée sur ces sites, ainsi que la part de mythe, d’imaginaire, véhiculés par la tradition, la littérature, l’art.

Un centre d’interprétation a pour ambition de fournir au public des clefs de lecture de ce patrimoine ; participant à l’effort de médiation qui se trouve au cœur de toute démarche patrimoniale. Il est indissociable d’une stratégie globale de mise en valeur d’un site, faisant l’objet d’un programme intégrant les préconisations scientifiques et comprenant les différents axes d’intervention formant un ensemble fonctionnel.

Lorsque des études menées, par exemple pour Cauria, prévoient la création de centres d’interprétation, c’est dans le cadre d’un schéma global prévoyant divers aménagements et comportant des scénarios avec leurs simulations financières.

Il nous paraît risqué de commencer la réalisation d’une partie des investissements sans avoir adopté au préalable le programme d’ensemble, sous ses aspects culturels, scientifiques, éducatifs mais aussi économiques et financiers, en ayant pris soin, en particulier, de régler les questions liées à l’accès, au stationnement, à la compatibilité du projet avec les protections juridiques du site – existantes ou à créer afin d’éviter toute dénaturation - et celles du PLU adopté ou en cours d’élaboration afin d’exercer la maîtrise de l’espace environnant, en accord avec les municipalités ; en un mot, la question de l’aménagement des sites peut difficilement être disjointe de celle de leur environnement.

On voit bien que s’il est finalement avéré de créer un centre d’interprétation – après avoir exploré les possibilités de partenariat avec les musées existants, aussi bien à Aléria, qu’à Levie et Sartène – une telle structure, qui est un peu la vitrine finale d’un site, ne peut être implantée avant même les investissements préalables figurant dans le cadre d’un programme.

Pour ces raisons, il nous semblerait judicieux de parfaire les études des sites concernés, d’adopter un programme cohérent d’investissement avant de lancer la réalisation des centres d’interprétation.
Politique culturelle

Si les propositions de l’Exécutif ( p.26 ) reçoivent notre assentiment, nous souhaitons appeler son attention sur un certain nombre de principes que nous savons partagés par de nombreux acteurs de terrain engagés depuis des années dans l’action culturelle, principes dont nous espérons la traduction budgétaire en 2011.

Tout d’abord, la réaffirmation de la nécessité d’une politique publique de la culture, cohérente et offensive, visant à garantir le développement d’activités de création et de diffusion, d’éducation et de sensibilisation artistiques, d’un véritable service public culturel pour tous les habitants de cette île. Le budget 2011 doit dégager les moyens nécessaires pour assurer la stabilisation et le développement, dans le cadre de conventions quadriennales, des centres culturels, qui, dans l’ensemble de l’Ile, sont les piliers de l’action en direction de tous les publics. Nous devons mettre l’accent sur le rôle irremplaçable de l’éducation culturelle et des enseignements artistiques : la CTC devrait, dans les mois qui viennent, parvenir à une entente avec les départements sur l’adoption et le financement d’un schéma des enseignements artistiques pour la Corse.

Ensuite, la nécessité de poursuivre et parachever l’aménagement culturel du territoire. Il s’agit de permettre à chacun, où qu’il soit, de pouvoir accéder régulièrement à une offre diversifiée de pratiques culturelles; cela suppose l’existence de services culturels de proximité à l’échelle des bassins de vie. La CTC, en tant que « chef de file » doit susciter des partenariats avec les instances représentatives des territoires ( communes et EPCI ) visant à mutualiser les moyens en investissement comme en fonctionnement afin de permettre le déroulement d’une riche activité culturelle dans l’ensemble de l’ile.

La demande des professionnels comme l’intérêt des populations commande de consolider l’existant afin de faciliter la constitution d’un réseau d’excellence – les « scènes de Corse » - pouvant prétendre à la labellisation « scène nationale » et nouer des partenariats nationaux et internationaux, notamment dans le cadre de projets d’échanges méditerranéens.

Quant aux modalités de définition et de mise en œuvre de cette politique, nous proposons une démarche conjuguant la concertation avec les acteurs publics et privés de la culture – notamment au travers d’une conférence permanente de la culture – et un partenariat avec le Ministère de la Culture sur la prise en compte de nos structures dans les réseaux professionnels nationaux qui s’avèrera d’autant plus riche et pertinent que nous aurons défini de façon autonome nos priorités et modalités d’action.

Enfin, si nous partageons tout à fait la volonté de développer la filière audiovisuelle, nous ne devons pas oublier les autres « industries culturelles » telles que l’édition et la production musicale, qui relèvent de logiques spécifiques appelant la mise en œuvre de mesures appropriées.
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