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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 15:45

 

                                                                        bolchevisme

 

 

ALERTE !!! La révolution a investi Matignon : Tous aux abris dans vos paradis fiscaux !

 

 « C’est un gouvernement révolutionnaire ! » a dit cette ministre à propos du  nouveau gouvernement Fillon.

« Révolutionnaire » ? L’adjectif a dû faire trembler à  Neuilly…

 

Qui  donc ne craint pas, en s’exprimant ainsi,  la panique boursière, la chute des cours boursiers, l’exode massif des bourgeois menacés par on ne sait quelle populace bigarrée ?

 

 Qui est donc  cette louche incarnation de Louise Michel ?... Cet avatar approximatif de Rosa Luxembourg ?... Cette  exécrable  copie de la Pasionaria ?...Ce double féminin de Lénine ou de Fidel?..

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 Je vous le donne en mille !

 

    C’est Christine Lagarde, ancienne avocate d’affaires aux Etats-Unis et présentement ministre des Finances sous le règne de notre bien-aimé  se/a/igneur Nicolas Ier Sarkozy, défenseur des exploités, comme chacun sait.

 

N.B. : Je profite de l’occasion pour signaler à cette pétroleuse qui fait trembler  les chaumières de Neuilly et  les affidés du CAC 40, que la Corse est la région la plus pauvre de France.

 

                                                                  U cursinu rossuu-cursinu-rossu.jpg

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:52

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Il en était conscient, averti, prévenu. Vendredi soir dernier, dans sa chronique hebdomadaire au sein de l’émission de Franz-Olivier Gisbert, Nicolas Bedos n’a pas sourcillé en lisant sur son prompteur ses propres mots, défilants en ordre de bataille sous le regard médusé, ou le rire gêné de tous.

La semaine critique , c’est le nom de l’émission en question qui, pour l’occasion, recevait entre autres Michel Rocard, Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut. C’est dire s’il fallait du cran au jeune Bedos, qui décidemment tient beaucoup de son père, pour se livrer à cet exercice périlleux en cette compagnie. En cause ? Une critique franche et directe de la politique menée par l’Etat d’Israël, ainsi que du business éhonté existant autour de la Shoah. Le tout en direct sur le service public s'il vout plait. Le téléspectateur lambda, formaté à l’idéologie dominante depuis l’achat de sa télévision, a eu bien des raisons de se frotter les yeux, perturbé qu’il était par cette chronique fracassante et décalée.

Au départ, l’humoriste oriente son papier sur la critique d’un film récent, Elle s’appelait Sarah, film utilisant avec excès, comme tous ses semblables, « la mémoire de la shoah afin de renflouer les caisses lacrymales du cinéma français », grâce bien entendu au « devoir de mémoire, qui dispense au passage le cinéaste de faire preuve du moindre talent, et lui permet de se hisser vers le million d’entrées en raflant les écoliers d’aujourd’hui pour les parquer de force dans des salles de cinéma pédagogiques ».

Et Bedos de poursuivre, avec encore plus de brio et d’audace : « Jeudi je fais un nouveau rêve, celui dans lequel je pourrais dégueuler sur Netanyahou et sur la politique menée par l’Etat d’Israël sans que personne ne me traite d’antisémite (…) ou d’antisémite inconscient qui, au fond de lui, n’ose le dire consciemment mais rêve de voir pendus : Patrick Bruel, Primo Lévy, Pierre Bénichou et ce qui reste d’Ariel Sharon (…) moi qui suis tellement con que je n’ai pas saisit cette notion très subtile selon laquelle s’indigner devant une politique honteuse c’est vouloir du mal à tous les juifs de la planète ».

Un coup de fouet, une décharge électrique, un rayon de soleil sur le PAF. Quel plaisir de se délecter des sourires crispés d’Elisabeth Lévy, et mieux encore, de l’air effondré du grand Finkielkraut qui, comme par un heureux hasard, venait justement présenter un nouveau livre consacré à - devinez quoi – l’extermination des juifs par les nazis (« L’interminable écriture de l’extermination »). Nicolas Bedos médaillé d’or du courage médiatique de l’année ? L’humoriste a toutes ses chances. Dommage que ce dernier finisse tout de même par en placer une contre Dieudonné, sur un ton malgré tout un brin ironique.

Malheureusement, et vous l’aurez compris, ce genre de courage n’est pas tellement salué et récompensé dans les médias français. Au contraire, il est même bien souvent sanctionné. La sanction en question étant une action en justice menée par la flopée habituelle d’associations « antiracistes », qui n’en manquent pas une pour contribuer au business mémoriel, ou encore, plus classique, une disparition totale des écrans, avec un dénigrement et une diabolisation en guise d’accompagnement. C’est donc à se demander pourquoi le fils Bedos en est arrivé à se tirer une balle dans le pied, en scandant la vérité à qui voulait bien l’entendre en direct sur le service public (France 2). Qu’importe, mieux vaut la sincérité et le courage que l’hypocrisie et la lâcheté. Un coup de maître à saluer aussi ouvertement que possible.

Question : ce probable suicide médiatique sera-t-il logiquement suivi des habituelles conséquences ? Les symptômes pourraient apparaitre très prochainement. Le premier, inquiétant, étant déjà en cours. En effet, les médias ont très peu parlé de cette sortie héroïque – pour ne pas dire pas du tout. Pour le reste, il faudra patienter. En attendant, un grand bravo bien mérité pour Nicolas Bedos, en lui souhaitant de ne pas céder à la pression et de tenir la barre, emporté par le courage et la fougue de la jeunesse.

La chronique en question :

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:33
La droite et ses complices profanent le dictionnaire pendant la sieste des quarante.
Vive le populisme, ma mère, vive le populisme !
Maxime VIVAS

Donne un cheval à l’homme qui a dit la vérité. Il en aura besoin pour s’enfuir » ( proverbe arabe).

Ah, en auront-ils roulé dans la farine, empaqueté, bâillonné, des gens de gôche, non pas parce qu’ils ne pouvaient se défendre et ameuter, mais parce qu’ils avaient cru utile de parler en toutes circonstances comme au sortir de l’ENA ou du salon de la baronne et de ne lutter qu’à coups de soufflets de gants de pécari, face à ceux qui nous insultent, nous rossent et nous détroussent !

Ah, ces gens de gôche en auront-ils fait des ronds de jambes et des simagrées élégantes, de peur qu’on les confonde avec les rustres qu’ils prétendent défendre et dont ils espèrent les suffrages afin de poursuivre, un brin d’humanité en plus, la même politique que les petits marquis et les barons, héritiers des maîtres des Forges, ceux que stigmatisèrent jadis tant d’intellectuels, dont Zola qui commit entre autres Germinal et qui fut qualifié de « sanglier qui écrit des choses à ce point hideuses qu’elles donnent la nausée », de «  Hugo en plus grossier , non décapé, brut de fonderie », de « trivial et pornographique », qui fabrique « la laideur, l’ordure » par son écriture « couleur de boue », « une littérature putride » qui « remue le fumier d’Augias ».

Quel fut son crime ? Celui d’aller au contact du peuple (sans trois rangées de CRS ou des gorilles pour le protéger).

Il ne commença la rédaction de Germinal (1885) qu’après une enquête sur la mine d’Anzin, l’année précédente. Ecoutons-le expliquer sa méthode (et n’oublions pas de remplacer « romancier » par « homme politique ») : « J’ai l’hypertrophie du travail vrai ; le saut dans les étoiles sur le tremplin de l’observation exacte »… « Le romancier doit s’en tenir aux faits observés, à l’étude scrupuleuse de la nature s’il ne veut pas s’égarer dans des conclusions menteuses…Il expose simplement ce qu’il a vu…Nous donnons la hautaine leçon du réel. »

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Ah, nous en auront-ils, tous ensemble, fait avaler des relégations dans la décharge du chômage baptisées plans sociaux, des bureaux du chômage baptisés Pôle emploi, des soupes populaires dites restaurants du cœur, des troupes de matraqueurs de lycéens baptisées Compagnies Républicaines de Sécurité, des capitalistes baptisés libéraux, des démocratures baptisées démocraties , des tracts de propagande baptisés articles de presse et éditoriaux, des voix de son maître baptisées journal télévisé de 20 heures, des perroquets baptisés journalistes, et jusqu’au mot populiste qu’ils ont laissé assimiler à poujadisme, démagogie, de sorte que l’extrême droite s’en est emparée (comme elle l’a fait du bleu-blanc-rouge) et que les oligarques jubilent, camouflés dans le MEDEF, repaire de patrons déguisé en mouvement des « entrepreneurs » !

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Ah, l’auront-ils invoqué Jean Jaurès qui mourut pour ses idées, et qu’ils respectent à condition qu’il reste un buste muet et ne redevienne pas ce tribun contre lequel ils tireraient à boulets roses aujourd’hui s’il s’avisait de revenir leur faire honte par une de ses tirades… populistes !

Ah, nous les auront-ils montrés dans des magazines people (qu’ils ont sifflés et qui ont accouru) les photos retouchées de : leur femme élégante, leurs blonds enfants, leur Rolex, leur chemise Lacoste des vacances décontractées en famille, leur chien, le livre qu’ils lisent sous le pin parasol, leurs nouvelles lunettes, leur sourire impeccable aux implants hors de prix !

Notez comme le mot people nous a été imposé pour gommer le mot français à éviter, car il commence par « popu ».

De renoncements en lâchetés, de concessions frileuses en trahisons, la gôche a laissé se perdre tous les concepts de gauche et son vocabulaire même, jusqu’à permettre à nos pires ennemis de s’en repaître. Ainsi, si vous cherchez « Populiste » sur Internet, vous verrez votre écran vous annoncer que le « Parti populiste » vous invite à une réunion avec Bruno Gollnisch.

Voilà, c’est gagné !

Par bonheur, et pour sauver l’honneur des politiques, un groupe d’écrivains continue à promouvoir le populisme en littérature avec le « Prix du roman populiste » qui récompense une œuvre romanesque qui « préfère les gens du peuple comme personnages et les milieux populaires comme décors à condition qu’il s’en dégage une authentique humanité ».

Jean Vautrin, son président, explique : « Le prix populiste veut rendre compte de la réalité sociale, au sens large bien entendu. Malheureusement, aujourd’hui, la mode, c’est d’écrire sur son nombril. La barbarie dans laquelle nous vivons actuellement devrait pourtant nous inciter à nous pencher sur ces questions sociales. »

Avis amical à Pierre Laurent, secrétaire du Parti communiste : parmi les noms ci-dessous se cachent des gens qui furent membres du PCF, un ancien rédacteur en chef de l’Humanité, des ex-collaborateurs de la presse communiste, des compagnons de route.

Voici quelques lauréats du Prix du roman populiste, dont la valeur morale et/ou le talent valent bien ceux de nos journalistes vedette qui débusquent le poujadisme et la démagogie populiste chez quiconque parle du peuple : Marcel Aymé, Jules Romains, Henri Troyat, Jean-Paul Sartre, Louis Guilloux, Armand Lanoux, René Fallet, Yves Gibeau, Christiane Rochefort, André Stil, Daniel Zimmermann, Gérard Mordillat, Daniel Rondeau, Didier Daeninckx, Denis Tillinac, Jean Vautrin, Patrick Besson, Hervé Jaouen, Rachid Boudjedra, Jean-Marie Gourio, Daniel Picouly, Dominique Sampiero, Laurent Gaudé, Louis Nucera, etc

Le jury est composé aujourd’hui de : Alexandre Astruc, François Cavanna, Joseph Da Costa, Nicky Fasquelle, Dan Franck, Raymond Jean, Delphine Le Vigan, Gérard Mordillat, Didier Paillard, Daniel Picouly, Patrick Rambaud, Akli Tadjer, Jean Vautrin, Georges Wolinski.

Des poujadistes, pas vrai ? Des démagogues qui n’arrivent pas à la cheville de David Pujadas, Laurence Ferrari, Jean-Michel Aphatie, Ruth Elkrief et autres phares du journalisme objectif, neutre et sous-payé en désaccord avec la droite musclée et la gôche au ventre mou.

La gôche au ventre mou ? Ecoutons Jean-Paul Huchon : « Son langage (celui de Jean-Luc Mélenchon) est proche de celui de l’extrême droite, mais c’est plus grave que Le Pen ! Il incarne le populisme d’extrême gauche. »

Ecoutons Daniel Cohn-Bendit : «  C’est du populisme de gauche réactionnaire. Mélenchon fait du Chavez alors que ce dernier est déjà une catastrophe au Venezuela ».

Ecoutons Manuel Valls (qui veut « blanchir » la ville trop basanée dont il est député-maire) fustiger les «  slogans populistes », trouver que le PS est trop à gauche et conclure : « Le mot socialisme est dépassé. Le PS devra un jour changer de nom ».

N’écoutons pas (pitié !) DSK. Ouvrons plutôt des fenêtres pour changer d’air.

Ecoutons encore Jean Vautrin déplorer que le mot populiste ait été galvaudé jusqu’à faire disparaître le Prix Populiste pendant quelques années, victime de sa terminologie, avant d’être restauré : « Par vocation, nous partageons l’aventure des petites gens. Nous croyons que c’est le poids de l’homme de ne pas renoncer au clair de lune. C’est là notre raison d’écrire ou de dessiner. »

Ecoutons Louis Nucéra : « Il n’est pas rare d’entendre discréditer le mot populisme. Comme si l’on craignait, au mieux, de voir les bons sentiments annexés par quelques usurpateurs et, au pis, comme si l’on éprouvait du mépris pour ce que pensent les gens du peuple ».

Ecoutons François Cavanna : « Le peuple, aujourd’hui est plus malaisé à définir et à décrire, il y a le pauvre qui a un emploi, même précaire, et il y a le chômeur sans espoir. Il y a le « coloré » des Banlieues-dépotoirs. Il y a le clandestin… Il y a fort à faire pour qui parlerait du peuple de l’intérieur, avec le langage du peuple. Il y a du pain sur la planche pour un futur lauréat du Prix Populiste ».

J’ai personnellement entendu dans une rencontre littéraire organisée par un comité d’entreprise à Toulouse Daniel Picouly dire son mépris pour ceux qui dénigrent le mot populisme au nom d’un esprit de supériorité (je cite de mémoire, mais je serais surpris qu’il démente).

Lisons la préface de Claude Gueux écrite par les frères Goncourt en 1865. Il suffit de remplacer quelques mots (roman et livre par discours, par exemple) pour voir qu’il s’adresse à nous tous aujourd’hui : « Il nous faut demander pardon au public de lui donner ce livre et l’avertir de ce qu’il y trouvera. Le public aime les romans faux, ce roman est un roman vrai. Il aime les livres qui font semblant d’aller dans le monde ; ce livre vient de la rue. Il aime les petites oeuvres polissonnes, les mémoires de filles, les confessions d’alcôves, les saletés érotiques, le scandale qui se retrousse dans une image aux devantures des librairies ; ce qu’il va lire est sévère et pur. Qu’il ne s’attente point à la photographie décolletée du plaisir, l’étude qui suit est la clinique de l’amour.

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Le public aime encore les lectures anodines et consolantes, les aventures qui finissent bien, les imaginations qui ne dérangent ni sa digestion, ni sa sérénité. Ce livre avec sa triste et violente distraction est fait pour contrarier ses habitudes et nuire à son hygiène ».

Ecoutons enfin celui par qui le scandale arrive, celui qui concentre sur lui toutes les accusations de populisme et qui, pour cela au moins (pour le reste à chacun de voir), mérite d’être cité au passage (Jean-Luc Mélenchon) : « Un dernier mot. Ne me saoulez plus avec ces histoires de « posture de force tranquille », look de présidentiable, mes cravates, mes dents, mes cheveux, et tout ce bla bla mal digéré de l’imagerie d’Epinal des hommes d’état revus et colorisés par la cinquième République et ses mythes monarchiques débiles. Je suis le bruit et la fureur. Comme mon époque. Et on n’aura besoin de nous que parce que nous sommes incorruptibles, que nos mains ne tremblent pas, que notre manière d’être montre que nous n’avons pas peur. Tout ce qui fait de nous des rustres pour la bonne société fait de nous des valeurs sures pour les nôtres. Surtout quand la plupart de nos donneurs de leçons n’ont pas encore prouvé en quoi ils valaient mieux que nous tous, et que moi s’il faut en parler, sur le plan de la culture, du savoir, de la valeur humaine ».

Et enfin, écoutons ailleurs (la place nous manque ici) les hommes politiques qui, sous le nez de l’Empire, prononcent en Amérique latine des discours que Jaurès aurait applaudis et que la fausse gauche française, de concert avec la droite, désavoue, effrayée comme une biche en terrain découvert (dépourvu de tapis rouge).

Ecoutons les populistes, cessons d’avoir peur des mots, ne laissons plus la droite et ses complices entrer dans le dictionnaire et distordre les définitions pendant la sieste des quarante.

Maxime Vivas

(Ecrivain populiste, pardi).

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http://www.legrandsoir.info/Vive-le-populisme-ma-mere-vive-le-populisme.html
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:27

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Amis du Peuple du Sahara occidental (APSO)

Il n’existe pas de métaphore pour le régime démocratique marocain admiré par M Kouchner, suite aux violentes répressions des manifestations pacifiques sahraouies par les autorités marocaines, la destruction d'un camp de protestation pacifique de 7000 tentes.

Il n'existe pas de métaphore.
Réduire au silence les Sahraouis veut dire les enlever, les torturer, les humilier.
Réduire au silence les Sahraouis, hommes femmes enfants, veut dire les tuer.

Les paroles de M Kouchner le rendent complice des assassinats de femmes et d'enfants sahraouis de ces derniers jours.
La démocratie marocaine assassine à huis clos, les journalistes et les observateurs sont interdits d'entrer au Sahara Occidental occupé.

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Deux bébés blessés, sur les 12 trouvés seuls dans les restes du campement détruit par les autorités marocaines

La cruauté, la violence déchaînée et bestiale des autorités marocaines sur les Sahraouis c'était hier et avant-hier, et ça continue.
Des Sahraouis sont morts, morts violentes, coups et balles : 11 annoncés par le ministère de lIinformation de la République Sahraouie, puis 8 corps découverts prés de la rivière Saguia el Hamra et dans la ville. 18 corps de femmes. 25 corps découverts dans un trou près des campements détruits...
Et 723 sont blessés, 163 arrêtés et 159 portés disparus.

La France hypocrite dénonce la violence et salue ce progrès démocratique.
La France hypocrite interdit à l'ONU de surveiller les atteintes aux droits de l'homme au Sahara occupé et de protéger les civils, violentés depuis 35 ans.
La France hypocrite valide les transferts des fonds par millions d'euros de l'Europe au Maroc, pour son bon voisinage, son accord de pêche, son statut avancé...
La France hypocrite attend que le colonisé se mette d'accord avec son agresseur.
La France hypocrite et médiocre soutient une solution politique d'"autonomie" du peuple, solution impossible au regard du droit international, et qui veut dire abandonner ainsi le peuple sahraoui à l'extermination programmée par son colonisateur.

La France fière doit agir en urgence pour assurer la protection du peuple sahraoui et son indépendance sur sa terre.

Cliquez sur le lien pour  :Vidéos de l'intifada en cours à El Ayoune

Merci à APSO
Source: http://ap-so.blogspot.com/2010/11/loued-saguia-el-hamra-riviere-rouge-de.html
Date de parution de l'article original: 10/11/2010
URL de cet article: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=2364


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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:02

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On a beaucoup envie de rire quand on tombe sur cette citation de Mélenchon dans l’Express (au sujet de ce qu’a déclaré JP Huchon sur lui ) :

""De toute façon, cette phrase, il faut lire beaucoup avant d’y arriver, et ensuite il faut la comprendre !" Bref, selon lui, "le seul danger, il est pour moi. Se trouver sous le flux de la meute, c’est terrifiant. Que des socialistes, avec qui j’ai passé quinze ans, me comparent à Le Pen, c’est une gifle qu’ils me mettent en plein visage.""


Jean-Luc Mélenchon a la mémoire courte ou à un léger problème avec les chiffres.

Adhérent au PS en 1977 (après avoir passé plus de 5 ans dans l’Organisation Communiste Internationale de Lambert dont Jospin fit également partie et dont JLM a été un des dirigeants - à Besançon), il quitte ce Parti, le PS, en 2009!

Source

1977-2009, ça fait "quinze ans"?!?

Pour moi ça fait plutôt 32 ans....et 32 ans, c’est quand même pas rien, ni tout à fait pareil que 15 ans... plus de 30 ans dans une carrière politique c’est presque toute une vie - il va avoir 60 ans, donc on peut douter que mathématiquement, sauf à compter comme Parisot, il passe encore le même nombre d’années de militantisme et de direction au PdG qu’il a passé au PS!

Le "camarade" qui s’est lancé dans une grande tentative de séduction/récupération des militants et sympathisants communistes serait-il mal à l’aise avec son passif politique? Aurait il du mal à répondre à certaines questions récurrentes sur sa crédibilité après avoir passé 30 ans au PS et pas toujours aussi à gauche ni virulent qu’il veut le faire croire?.... Il a raison, c’est un vrai problème surtout pour celui qui pour l’instant n’a pas été confronté à un journaliste assez professionnel et objectif pour lui demander de s’expliquer sur ce brusque revirement de discours et de situation.

Il a peut être raison finalement Mélenchon ,tous ces journalistes sont peut être des larbins (et il en profite bien), et lui l’idiot utile, car comment expliquer que pas un seul analyste ou journaliste politique ou politologue sérieux ne l’ait encore publiquement halpagué sur cela :

- Plus de 30 ans de PS et aujourd’hui, complet revirement, soi disant il ne voudrait même plus travailler avec eux, allant même jusqu’à minorer dans une intervoew le temps passé au PS?

- 1992 soutien zélé à l’UE, à Maastricht, membre du gouvernement Jospin (ministre délégué à l’enseignement professionnel, non démissionnaire....) au moment de la signature par Fabius (?) en 2001 du Traité de Nice, après avoir gobé totues les cochonneries de l’Internationale socialiste en UE, et 2005, on se retrouve opposant à cette UE du Capital (comme si elle ne l’avait pas toujours été), pour le NON au TCE?

Alors les "15 ans passés avec les socialistes"....Oui ça peut faire rire car cela désigne bien le talon d’achille du bonhomme, sa volonté de faire oublier quelque chose qu’il ne peut pas faire disparaître et ne peut pas expliquer (car cela le ferait passer soit pour un fou soit pour un menteur)...

Par valenton rouge
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 08:34
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L’actualité abonde de sujets. Les acteurs politiques et les évènements défilent. Un clou chasse l’autre, comme dit le proverbe. On oublie vite. Et les médias en tous genres en font chaque jour l’illustration. Or, depuis quelques temps, ces médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu.

Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite.

Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, ’), déçus par l’actuel occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite moderne, dite réaliste, dite responsable.

Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat. Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blogue et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement ’ contact@fakirpresse.info).

Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie de Jospin :

- la privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public. les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France,

- la libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.

- c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises

- c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »

- c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro.

C’est Strauss-Kahn qui, en 1999, a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).

En 2003, Strauss-Kahn déclare à Tribune Juive qu’il se lève chaque matin « en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » En 1991, il avait déclaré : ’Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.’ (Passage)

En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE.

Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud.

Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les Etats sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.

La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculaterurs suite à la crise de 2008.

Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ». Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs :

diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées, réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture vendre les services publics aux firmes transnationales flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires.

Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud. Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les Etats de l’Union européenne.

Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « réformes » entamées par Sarkozy.

« On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans , » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.

Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko.

Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on. Mais cela va encore mieux en le disant.

Raoul Marc Jennar.

http://www.jennar.fr/index.php/qui-...

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http://www.legrandsoir.info/QUI-EST-STRAUSS-KAHN.html
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 08:22

  medef

http://www.bastamag.net/article1282.html

 


La réforme des retraites à peine digérée, une nouvelle offensive se prépare sur l’emploi des jeunes et des seniors. Le Medef vient de publier un rapport de l’Institut Montaigne qui liste 15 propositions pour en finir avec la « rigidité inadaptée » des CDI ou du droit du travail. Un rapport qui passe sous silence la question cruciale de la répartition des richesses. Selon le think tank d’inspiration néo-libérale, si les jeunes souffrent particulièrement du chômage et des inégalités, c’est la faute aux principes de solidarité mis en œuvre après 1945. Décryptage.

 

Le Conseil constitutionnel vient tout juste de rendre un avis favorable sur la loi allongeant l’âge de départ à la retraite, et le mouvement de révolte sociale s’est à peine attiédi, que le Medef repart tranquillement à l’assaut du « pacte de solidarité » hérité de 1945. L’organisation patronale a discrètement mis en ligne, le 26 octobre, un rapport de l’Institut Montaigne avançant « 15 propositions pour l’emploi des jeunes et des seniors ». L’Institut Montaigne ? C’est un laboratoire d’idées créé en 2000 par Claude Bébéar, ancien PDG d’Axa. Ce « think tank » se déclare « dépourvu de toute attache partisane ». Mais il est financé par quatre-vingt grandes entreprises, parmi lesquelles Areva, Barclays, BNP-Paribas, Bolloré, Bouygues, Dassault, Ernst & Young, LVMH, Sanofi-Aventis, SFR, Total, Vinci, Veolia... Des structures absolument pas « partisanes » et qui se gardent bien d’exercer une quelconque influence sur les politiques et le sens de l’intérêt général.

Que trouve-t-on dans ce rapport ? Le constat peut être globalement partagé. Le taux d’emploi des jeunes de moins de 25 ans et des plus de 55 ans demeure, en France, désespérément bas. Les jeunes connaissent une précarité « alarmante ». Près d’un sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. Un sur trois décroche un premier job après plus de deux ans et demi d’interminables recherches. Les possibilités d’accès à la formation professionnelle pour les plus de 40 ans sont méconnues et très largement insuffisantes. Au cours d’une carrière, le « plafond de verre » est quasiment incassable pour qui n’a pas eu la chance, ni les moyens, d’intégrer le système très français des grandes écoles. « Le fossé générationnel s’est désormais creusé entre les « Baby-boomers », qui bénéficient d’une des retraites les plus longues du monde, et la « génération chômage » née dans les années 1980 », assène l’Institut Montaigne. C’est indéniable.

Du passé faisons table rase

Mais qui est donc responsable de ce déprimant tableau ? Les grandes entreprises qui, d’un côté, recourent abusivement aux stages, et de l’autre se débarrassent de leurs salariés de plus de 55 ans à la moindre occasion ? Non. Les exonérations sociales et fiscales – 172 milliards d’euros en 2010 ! – dont les sociétés du CAC 40 usent et abusent sans créer d’emplois (et au détriment des PME qui, elles, ont créé des emplois malgré la crise) [1] ? Non plus. Les discriminations que subissent les jeunes, diplômés ou non, issus de nombreux quartiers populaires ? Pas du tout. La quasi absence de représentativité des nouvelles générations au sein des instances démocratiques nationales (seuls 4% des députés français ont moins de 40 ans…) ? Aucunement.

Le coupable, c’est le « pacte de solidarité » mis en œuvre au sortir de la Seconde Guerre mondiale. À savoir : la Sécurité sociale, l’assurance chômage, la retraite par répartition, la semaine des 40h, la création du salaire minimum, une certaine forme de démocratie sociale… Tout cela ne doit pas être rénové, amélioré, rendu plus juste. Pour l’Institut Montaigne, ce pacte « non seulement ne contribue plus à assurer la cohésion sociale mais il la menace. Dangereusement. » Plusieurs obstacles hérités de cette époque révolue et entravant l’emploi doivent donc être levés. Et ils sont nombreux.

Transformer les CDI en CDD

Le sacro-saint CDI d’abord. Pour de nombreuses personnes, il est synonyme d’un minimum de stabilité et de garantie dans ce monde dérégulé. Un jeune qui décroche le sésame peut enfin se projeter au-delà de quelques mois, envisager de chercher un logement par exemple, ou rêver à quelques projets personnels. Pour l’Institut Montaigne, le CDI est au contraire synonyme de « rigidité inadaptée ». Il est donc proposé de le rendre plus « flexible » (proposition n°9). En gros, d’en faire un CDD – ce dernier serait supprimé – sans la prime de précarité. Ce contrat plus flexible permettra aux employeurs de changer unilatéralement la nature du poste, les fonctions, la rémunération ou encore le temps de travail. L’entreprise pourrait ainsi congédier un salarié à l’issue d’une mission soi-disant indéterminée… Et ce, sans contrepartie financière.

« Actuellement, il n’est pas possible de rompre un CDI pour un motif autre qu’économique », déplore l’Institut. Qu’on le rassure, c’est tout à fait réalisable, encore faut-il payer les indemnités légales prévues par le Code du travail ou la Convention collective. Autant d’horreurs, aux yeux des auteurs du rapport, qui menacent la cohésion sociale : « La France s’illustre par un droit du travail particulièrement contraignant, qui crée des effets de seuil sécurisant pour ceux qui sont du bon côté de la barrière ». Conclusion : faisons passer tout le monde du mauvais côté au nom de l’équité.

Côté salaires, les experts de l’Institut Montaigne n’estiment pas « qu’il serait juste de baisser le salaire fixe ». Ouf ! On est presque rassuré. Mais le répit est de courte durée : « La hausse continue des salaires tout au long de la carrière professionnelle », à cause de l’ancienneté, est un frein à « l’attractivité des seniors ». À défaut de baisser les salaires, comment ne pas les augmenter ? Très simple. Il est proposé de généraliser, pour « les postes de management », les rémunérations variables qui viendraient compléter un salaire fixe (proposition n°6). On appelle ça des primes individuelles, dont le fonctionnement est souvent discrétionnaire. Et on sait les conséquences néfastes que peuvent provoquer ces primes individualisées uniquement fixées en fonction d’objectifs quantitatifs, dans les centres d’appel par exemple : baisse de la qualité au profit de la quantité, ventes forcées ou abusives, mise en compétition permanente des équipes, soumission au supérieur hiérarchique, stress, mal-être... Généraliser ce système, ça promet !

44 ans de cotisations

C’est loin d’être tout. L’institut demande la suppression pure et simple de l’âge légal de départ à la retraite (proposition n°14). Et l’allongement à 44 ans, d’ici 2020, de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein (actuellement fixée à 41 ans à partir de 2012). Le rapport préconise également que le malus – la décote - appliqué aux pensions des salariés qui n’auraient pas assez cotisé, soit alourdi, passant à 7% par an. Actuellement, la perte est de 1,25 % à 2,5 % par année de cotisation manquante (ce qui en fait déjà l’une des décotes les plus fortes d’Europe). Bref, pour le laboratoire d’idées, « choisir le moment de sortie de la vie professionnelle selon ses besoins et selon ses moyens », cela signifie travailler 44 ans en CDD permanent avec des salaires très variables.

Car la retraite, comme les études, sont considérées comme des temps morts. Le think-tank suggère de développer « l’employabilité tout au long de la vie ». Le travail en alternance et l’apprentissage doivent se généraliser dans l’enseignement secondaire et supérieur (propositions n°1 et 2). Histoire que les étudiants apprennent davantage de compétences utiles pour les actionnaires, plutôt que des savoirs pas vraiment rentables à court terme, et susceptibles d’aiguiser l’esprit critique.

Les élèves apprentis seraient payés avec « de vrais salaires à temps partiel » sans que l’on sache ce qui, pour les chercheurs de l’institut, constitue un « vrai salaire » (un Smic ? Un salaire de directeur de l’Institut Montaigne ?). En parallèle, la taxe d’apprentissage payée par les entreprises doit être supprimée, mais l’État est invité à verser une allocation de 300 euros par mois pour compléter les « vrais salaires » des élèves apprentis. Ou comment transformer 2,2 millions d’étudiants en main-d’œuvre à bas coût au nom de la lutte contre le chômage, et aux frais de l’État…

Les pesants silences de l’Institut Montaigne (et du Medef)

Les animateurs du laboratoire d’idées assurent utiliser une « méthode d’analyse et de recherche rigoureuse et critique ». Pourtant, leurs recherches passent plusieurs faits sous silence. Si le « pacte de solidarité » qui a assuré la prospérité de la France pendant un demi-siècle s’est, selon eux, transformé en lourde menace, ce serait principalement à cause de la démographie : « Tout le problème est ce que ce modèle se heurte aujourd’hui à une situation démographique radicalement différente de celle qui l’a vu naître », les « actifs » – 41% de la population – supportant « la double charge des études et des retraites  ». Exit la question du partage des richesses.

Selon la Commission européenne et l’Insee, la part des salaires dans la valeur ajoutée – la richesse produite – des entreprises a considérablement baissé en trente ans [2]. Cela signifie un niveau de salaire moyen qui reste bas (moins de 1.500 euros nets pour les ouvriers et les employés) et des dizaines de milliers d’emplois non créés, au profit d’une meilleure rémunération du capital. Si les augmentations de salaire liées à l’ancienneté constituent un frein, ce n’est aucunement le cas d’une hausse continue des dividendes versés aux actionnaires (196 milliards d’euros de dividendes en 2007, contre 40 milliards en 1993). D’ailleurs, l’Institut Montaigne n’en parle pas. Dans les 110 pages du rapport, le mot « actionnaire » n’existe pas.

Autre silence : les dispositifs d’exonérations fiscales dont bénéficient – inégalement – les entreprises. « Au total, les dispositifs dérogatoires fiscaux et sociaux applicables aux entreprises, entendus au sens large, représentent plus de 172 milliards d’euros en 2010 », pointe le récent rapport du Conseil des prélèvements obligatoires. Soit dix-sept fois le déficit actuel des caisses de retraite ! Le nombre de ces dispositifs est passé de 44 en 2005 à 64 en 2010. Plusieurs d’entre eux sont censés avoir été mis en place pour favoriser, directement ou non, la création d’emploi. Étrangement, l’Institut Montaigne n’en tire aucun bilan.

Quand le travail se résume à l’employabilité

Plus étrange encore, plusieurs constats présents dans le rapport – et essentiels pour expliquer la situation actuelle – ne débouchent sur aucune proposition. L’institut déplore ainsi une certaine défiance des jeunes et des seniors à l’égard du travail. Les premiers n’en font pas leur priorité, les seconds font tout pour en sortir dès qu’ils en acquièrent le droit. « La détérioration sensible des conditions de travail, le manque de reconnaissance et de considération, la perte d’une ambiance sereine et conviviale engendrée notamment par la course à la rentabilité et à la performance, le stress physique et psychologique, enfin de fortes incitations à cesser l’activité professionnelle expliquent pour l’essentiel ce phénomène de sortie prématurée du monde du travail », détaille le rapport. Puis, plus rien. Comme si l’apprentissage, des contrats de travail plus flexibles et une durée de cotisations plus longue allaient résoudre ce problème pourtant central. Aucune remise en cause du fonctionnement des entreprises. On ne mord pas la main qui vous nourrit.

Pour les inspirateurs du Medef, cette aggravation du mal-être au travail est peut-être due, elle aussi, au « pacte de solidarité » de 1945. Ne serait-ce pas cette archaïque Sécurité sociale qui permet trop facilement aux salariés de se déclarer malade ou d’être victime d’un accident du travail, ce qui bloque indument un poste de travail ? Nous suggérons une 16ème proposition : supprimons la Sécurité sociale définitivement !

 

                                                            Ivan du Roy et Nadia Djabali

Par valenton rouge
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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:01

COMMUNIQUE DU PCF  faucille tourne-copie-1

 

Nouveau gouvernement Fillon
Une nouvelle fin de non recevoir aux attentes populaires


L’annonce du gouvernement Fillon vient de tomber. La surprise est qu’il n’y en a pas, sauf quelques mauvaises, comme l’arrivée des « aboyeurs » de l’UMP et de l’Elysée, Frédéric Lefevre, Pierre Lellouche ou Thierry Mariani , probablement récompensés pour les outrances répétées. Pour le reste, rien, à part le revenant Alain Juppé. On prend les mêmes et on recommence. Il s’agit d’un gouvernement UMP de combat, resserré autour de son chef en vue des échéances de 2012.

L’ouverture, autrefois portée aux nues par le Chef de l’État, a définitivement vécu. Quant aux centristes, on va sans nul doute assister, avec les départs de Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, à la tentative de les recycler en opposants de pacotille, histoire de faire oublier leurs soutiens zélés à toutes les réformes sarkozystes.

Le pays est prévenu. C’est une nouvelle fin de non recevoir aux attentes populaires. La mise en scène de ce faux remaniement signe une nouvelle fois le mépris dans lequel Nicolas Sarkozy tient nos concitoyens. Il n’y a aucune illusion à se faire. C’est un gouvernement affaibli et agressif. A ce pouvoir décidément sourd, qui n’a que faire du quotidien des Français, la mobilisation sociale du 23 novembre qui se prépare devra servir très vite de rappel utile.

- Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,
14 novembre 2010.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 16:40

                                                       Clio                                            Clio, la muse de l'Histoire

 

Quand la CIA protégeait les anciens nazis LEMONDE.FR

 

 

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

 

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

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Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

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Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

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Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

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Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

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Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

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La collaboration de la CIA avec d'anciens nazis n'est pas un sujet nouveau. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu une copie évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger.

Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

Depuis 1945, les Etats-Unis se sont présentés comme un havre pour les victimes du nazisme. Un rapport secret du département de la justice sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la seconde guerre mondiale montre que c'était également le cas pour d'anciens dignitaires du régime national-socialiste. Il affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, rapporte le New York Times.

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Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto von Bolschwing, un capitaine SS associé à Adolf Eichmann, responsable de la planification de la "solution finale". Otto von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant à "débarrasser l'Allemagne des juifs", a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport.

 

 

Dans une série de notes internes, les responsables de l'agence de renseignement américaine ont notamment débattu de ce qu'il aurait fallu faire si Von Bolschwing était interrogé sur son passé : nier tout lien avec les nazis ou "se justifier en évoquant des circonstances atténuantes", rapporte le New York Times. Après avoir découvert ses liens avec le nazisme, le ministère de la justice avait cherché à l'expulser en 1981, mais il est mort cette même année à l'âge de 72 ans, rappelle le journal.

Parmi une vingtaine de cas recensés, le rapport évoque également celui d'Arthur Rudolph, un scientifique nazi qui gérait l'usine d'armement de Mittelwerk, en Allemagne. Il a été accueilli aux Etats-Unis en 1945 pour ses compétences en matière de construction de fusées dans le cadre d'une opération baptisée "Operation Paperclip", un programme américain de recrutement de scientifiques ayant travaillé en Allemagne nazie. Arthur Rudolph a ensuite été récompensé par la NASA et considéré comme le père de la fusée américaine Saturn V. Le ministère de la justice a empêché la publication du rapport depuis 2006, note le New York Times. Il a finalement été transmis à la presse et à d'autres organisations dans le but d'éviter un procès.

Par valenton rouge -

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 16:24

 

Déclaration commune relative aux derniers événements dramatiques de Laâyoune

Ce lundi 8 novembre 2010, les autorités marocaines ont procédé, par l'emploi de la force, au démantèlement du campement de tentes « Gdim Izik » implanté aux faubourgs de Laâyoune au Sahara.

Ce campement mis en place dès le 19 octobre abrite des milliers de familles. Il est présenté par ses initiateurs comme une forme de protestation de la population locale pour alerter sur la détérioration de ses conditions de vie. Il va vite cristalliser l'attention de l'opinion publique et constituer un point d'achoppement du conflit.

Si le campement a été le lieu d'expression des revendications sociales et contre l'injustice, pour certains, cette manifestation est un « acte politique » significatif visant à mettre en avant les thèses des défenseurs de l'autodétermination du Sahara. Pour d'autres, ce campement est devenu « le refuge de repris de justice qui prenaient en otage des familles ».

En dépit des négociations ouvertes sur les revendications de la population du campement et la formulation de quelques premières propositions de solutions, la tension était vive. C'est ainsi que dès le dimanche 24 octobre, un jeune de 14 ans, Najem ELgarhi, a été tué et 5 autres blessés suite à « un échange de tirs au moment où leur voiture voulait forcer un barrage ».

La situation s'est fortement envenimée au matin du lundi 8 novembre, lorsque les forces de l'ordre marocaines (police, gendarmerie, forces auxiliaires) ont investi le campement et ont procédé à son évacuation et à sa destruction. Une opération périlleuse, puisqu'elle a donné lieu à de graves accrochages avec les contestataires et à de violents affrontements notamment dans les quartiers de la ville de Laâyoune. Le bilan est accablant. Selon les autorités marocaines, il y aurait 11 personnes mortes dont 10 parmi les forces de l'ordre et l'arrestation de 163 personnes. D'autres sources parlent de plus de victimes parmi les civils, de centaines de blessés et de plusieurs disparitions. Certaines images démontrent le niveau de la violence meurtrière et la brutalité des affrontements.

Un blocus a été organisé sur la région puisque de nombreux journalistes et observateurs internationaux ont été empêchés de s'y rendre dans l'immédiat.

Pour nous, associations et organisations signataires qui mettons au cœur de nos actions la défense de la dignité et de la vie humaine, nous ne pouvons que :

- dénoncer l'usage de la violence et de la brutalité qui aboutissent à la mort d'êtres humains et ce d'où qu'elles viennent.

- réaffirmer notre attachement à la prise en compte des revendications sociales des populations qui se plaignent de la détérioration de leurs conditions de vie ;

Tout en présentant nos sincères condoléances aux familles endeuillées par la mort brutale de leurs proches, nous souhaitons un prompt rétablissement aux personnes blessées, et en attendant les rapports des acteurs de la société civile marocaine qui se sont rendus à Laâyoune, nous exigeons des autorités marocaines :

- de permettre aux ONG et observateurs nationaux et internationaux de mener leurs propres missions d'investigations sur ces événements aussi bien tragiques que condamnables ;

- de procéder à la libération immédiate des personnes arrêtées et, s'il devait y avoir un procès, de faire bénéficier ces personnes de leurs droits, notamment de celui de la présomption d'innocence jusqu'à preuve de leur culpabilité et celui des garanties nécessaires à leur défense ;

Nous, associations signataires, restons, comme de nombreuses organisations partenaires et amies, préoccupées par la tension qui règne aujourd'hui au Sahara.

Cette situation nous interpelle et exige de nous plus de vigilance et de détermination pour poursuivre le travail initié depuis de longues années au sein des structures telles que le FSMAG (Forum Social Maghrébin) et la CMODH (Coordination Maghrébine des Organisations des Droits Humains).


Nous nous attachons à œuvrer en commun et en concertation avec l'ensemble des acteurs de la société civile de la région pour réclamer la résolution pacifique et démocratique du conflit su Sahara sous l'égide de l'ONU. Ce conflit n'a que trop duré avec son train de drames dont souffrent les peuples de la région. Il constitue une entrave réelle à l'édification de l'unité du Maghreb, tant souhaitée et attendue par nos peuples et l'ensemble de la communauté internationale.

Paris, le 12 novembre 2010



Premiers signataires :

AMF (Association des Marocains en France)
ASDHOM (Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc)
ATF (Association des Tunisiens en France)
ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France)
FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives)
IDD (Immigration Développement Démocratie)
CRLDHT (Comité pour le Respect et des Droits d e l'Homme en Tunisie)
Na'oura (Groupe de Solidarité Belgique – Maroc)
UTIT-SPIF (Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens –Paris Ile de France)

                                              site: Barricades

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