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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:57

La politique de la Collectivité Territoriale de CorsNICOLI - 2e
Dans le cadre de la politique initiée en faveur de la promotion de la langue et de la culture corses, la Collectivité Territoriale de Corse a adopté un Plan de Développement de la langue corse.

Il vise à affirmer l’importance de la langue corse en tant que vecteur de lien social, en mobilisant l’ensemble des acteurs insulaires autour d’un consensus relatif aux enjeux du développement et de la diffusion de la langue dans tous les champs de la vie sociale.

Trois orientations stratégiques découlent de cette politique :
  • sauvegarder la transmission de la langue corse aux jeunes générations,
  • définir la place et les fonctions de la langue corse dans la société corse d’aujourd’hui,
  • définir les moyens et l’organisation nécessaires pour soutenir le développement de l’usage de la langue dans tous les domaines.

 Ainsi, le Plan définit deux axes de développement de la langue corse :

Le projet éducatif (Cahier n° 5 « lingua è cultura corsa » du PRDF), adopté par l’Assemblée de
Corse le 29 juin 2006 qui vise à installer le bilinguisme précoce français-corse pour aller vers le plurilinguisme préconisé par l’Europe,

Le projet sociétal : Plan stratégique d’aménagement et de développement linguistiques adopté à
l’unanimité par l’Assemblée de Corse le 26 juillet 2007 :  qui vise à favoriser le développement de l’usage de la langue corse dans tous les domaines de la société (pratique familiale, usage administratif, usage au sein des entreprises, dans les media, dans les secteurs professionnels, etc).

L’adhésion du CNFPT à la Charte de la langue corse
Au sein du projet sociétal, la « Charte de la langue corse » a été initiée pour favoriser l’utilisation du corse dans les collectivités publiques, les administrations, les entreprises et le tissu associatif. Elle vise à mobiliser les principaux acteurs insulaires afin de promouvoir une utilisation quotidienne du corse dans la société civile.

Cette Charte intervient dans différents domaines
  • la formation des personnels, 
  • le développement de la communication externe et interne, la signalétique, 
  • l’accueil du public...

Elle est constituée de deux documents : 
  
Le premier, « Principes et engagements communs », concerne les collectivités locales, services publics, entreprises et associations et fixe les engagements de l’entité adhérente et précise que l’organisme signataire :
  • reconnaît qu’en Corse l’usage de la langue corse est naturel dans la vie économique et sociale et dans l’espace public, aux côtés de la langue française ;
  • considère que tout un chacun a droit à une formation à la langue corse, qui est un facteur de cohésion sociale, d’intégration et de développement dans notre société ;
  • estime devoir s’engager dans le processus collectif qui permettra à la langue corse de trouver toute sa place dans la société.

Le second, « Niveaux de certification », est spécifique aux communes. Il précise les actions qui seront mises en place par la collectivité signataire selon le niveau d’engagement souhaité.

En adhérant à cette charte, les acteurs s’associent au processus collectif qui donne à la langue
corse toute sa dimension au sein de la société.

Depuis février 2009, 48 communes ont;adhéré à la Charte de la langue corse. Le Centre National de la Fonction Publique Territoriale est le premier service public national à s’engager dans cette démarche.

En signant aujourd’hui cette Charte, le CNFPT s’engage à œuvrer prioritairement dans cinq directions :
  • la mise en place de cours de corse à visée professionnelle (initiation et perfectionnement) à destination des agents territoriaux qui le souhaitent ;
  • la mise en place de « bains linguistiques » dans les structures de la petite enfance, en référence à l’expérimentation réussie des aides maternelles au sein des crèches de la ville d’Ajaccio ;
  • la formation en langue corse des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Corse et le Rectorat de Corse (convention tripartite du 18 février 2010) ;
  • la certification en langue corse, en prenant appui sur le cadre européen de référence par le biais du « certificatu » élaboré par le Rectorat en liaison avec l’Université de Corse (convention CNFPT / Rectorat) ;
  • la mise en place d’une signalétique adaptée dans les locaux du CNFPT à Ajaccio et Bastia.

La campagne de communication pour la promotion de la langue corse
Une  campagne de promotion de langue corse accompagne, depuis avril 2009, le dispositif de la Charte de la langue corse.

A travers différents supports de communication elle vise à promouvoir l’utilisation de la langue corse auprès de deux cibles :

  • Les familles de jeunes enfants (0-10 ans), pour les inciter à parler corse à leur enfant et à les amener à leur faire fréquenter des sites (crèches, écoles, collèges, tout lieux d’accueil de loisirs) bilingues.
  • Les collectivités locales et les entreprises, pour les inciter à s’engager à appliquer la charte de la langue corse laquelle incite à l’utilisation de la langue corse dans ces lieux, par leur personnel vis à vis de leurs clients.

 
Enfin, la campagne de communication répond à l’objectif de valorisation de la politique linguistique que mène la Collectivité Territoriale de Corse depuis 1991.


Les outils de communication :

  • Un livret d’information : Edité à 10 000 exemplaires qui a pour objet d’expliquer aux familles l’enseignement de la langue corse au sein du système éducatif corse. 
  • Une fiche d’information : Insérée dans le dossier d’inscription au collège, pour informer les parents sur le dispositif d’enseignement de la langue corse mis en place par la CTC ainsi que l’éducation nationale, pendant les années de collège. Cette fiche a été éditée à 10000 exemplaires.
  • Une brochure de présentation de la « Charte de la langue corse » avec une fiche annexe qui inclut la présentation de la charte de la langue corse et son mode d’emploi. Ce document s’adresse à tous types d’organismes signataires (communes, associations entreprises…) et présente les objectifs de la charte. Il comporte en annexe le récapitulatif des actions obligatoires à mener aux  différents niveaux de certification pour les communes.
  • Un diplôme : Remis aux signataires de la Charte, ce support de communication en langue corse atteste de l’adhésion à la charte par l’organisme signataire (entreprise, administration, commune…).
  • Une plaque de stickers : Edité à 10 000 exemplaires, elle constitue un support de communication ludique et original. Ces autocollants peuvent être affichés dans tous les lieux publics et visent à faciliter l’accueil en langue corse et à encourager sa pratique. 


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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:53

Signature de la Charte de la langue corse par Paul Giacobbi, Président du Conseil exécutif de Corse et François Deluga, Président du CNFPT

Jeudi 15 Avril 2010



Signature de la Charte de la langue corse par Paul Giacobbi, Président du Conseil exécutif de Corse et François Deluga, Président du CNFPT
Jeudi 15 avril 2010 - 14h30
dans les locaux du CNFPT


 
Paul Giacobbi, Président du Conseil exécutif de Corse, et François Deluga, Président du Centre National de la Fonction Publique Territoriale, signeront la Charte de la langue corse, le jeudi 15 avril 2010 dans les locaux du CNFPT à Ajaccio, en présence de Simon Renucci, Député-Maire d’Ajaccio,de Norbert Pancrazi, Directeur Régional du CNFPT et de Dominique Bucchini, président de l'Assemblée de Corse.

 
Cette charte vise à renforcer l’usage et la visibilité de la langue corse dans la vie sociale et dans l’espace public (collectivités locales, services publics, associations, chambres consulaires,
entreprises…).
Elle s’inscrit dans le cadre du « Plan stratégique d’aménagement et de développement linguistique pour la langue corse (2007-2013) » adopté par l’Assemblée de Corse en juillet 2007.

 
Depuis février 2009, 48 communes ont adhéré à la Charte de la langue corse. Le CNFPT sera le premier service public national à s’engager dans cette démarche.




CNFPT Ajaccio 
57, avenue Verdun, route du Salario 
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:50

La Commission des compétences législatives et réglementaires



<i>Pierre Chaubon</i>
Pierre Chaubon
Cette commission compte 13 membres
 
 
Président :                           
Pierre CHAUBON                         
 
Vice-président :                  
François TATTI                 
 
Rapporteur :                  
Etienne BASTELICA                  
 
 
Membres :  
                         
Laetitia CASALTA 
Michel CASTELLANI 
Yannick CASTELLI 
Stéphanie GRIMALDI 
Xavier LUCIANI         
Antoine ORSINI             
Camille  de ROCCA SERRA    
Ange SANTINI 
Gilles SIMEONI 
Jean-Guy TALAMONI
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:48

La Commission de contrôle



<i>Marie-Antoinette Santoni-Brunelli</i>
Marie-Antoinette Santoni-Brunelli
Cette commission compte 13 membres.
 

Présidente :                                    
Marie-Antoinette  SANTONI-BRUNELLI
 
Vice-présidente :                           
Laetitia  CASALTA
 
Rapporteur :                           
Véronique  SCIARETTI
 

Membres :                       
Jean-Christophe ANGELINI         
Jean BIANCUCCI 
Pascaline CASTELLANI 
Jean-Baptiste LUCCIONI 
Annonciade NIELLINI 
Jean-Charles ORSUCCI 
Jean-Jacques PANUNZI 
Antoine SINDALI 
Michel STEFANI         
Hyacinthe  VANNI


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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:45

La Commission permanente



La Commission permanente
L’Assemblée de Corse a procédé à l’élection des membres de la Commission permanente, le jeudi 25 mars 2010. [Depuis, les groupes se sont differenciés.]

La composition suivante a été adoptée à l’unanimité.

Dominique Bucchini 

Groupe "L'Alternance" 
Président de l'Assemblée de Corse


La Commission permanente
Jean-Charles Orsucci

Groupe « L’alternance » 
1er Vice-président


La Commission permanente
Pascaline Castellani 

Groupe « L’alternance » 
2ème Vice-présidente



La Commission permanente
Etienne Bastelica 

Groupe « L’alternance »


La Commission permanente
Ange Santini 

Groupe « Rassembler pour la Corse »


La Commission permanente
Rosy Ferri Pisani 

Groupe « L’alternance »


La Commission permanente
Marie-Hélène Padovani-Valentini 

Groupe « L’alternance »


La Commission permanente
Jean Biancucci 

Groupe « Femu a Corsica »


La Commission permanente
Marie-Antoinette Santoni-Brunelli 

Groupe  « Rassembler pour la Corse »


La Commission permanente
Paul-Félix Benedetti

Groupe « Corsica libera »


La Commission permanente
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:36

              Les trois Commissions organiques de l'Assemblée de Corse

 (en rouge, nos camarades)


1ère Commission - La Commission des finances, de la planification et des affaires européennes
Les trois Commissions organiques de l'Assemblée de Corse
Cette commission compte 17 membres.

Président          
Antoine ORSINI  

Vice-président   
                              
Pascaline CASTELLANI 

Rapporteur                                    
Marc-Antoine NICOLAI


Membres     
         
Marie-France BARTOLI 
Etienne BASTELICA 
Paul-Félix BENEDETTI 
Viviane BIANCARELLI 
Jean BIANCUCCI 
Michel CASTELLANI 
Pierre CHAUBON 
Simone DONSIMONI-CALENDINI 
Fabienne GIOVANNINI 
Jean-Jacques PANUNZI 
Camille de ROCCA SERRA 
Ange SANTINI 
Marie- Antoinette SANTONI-BRUNELLI
Gilles SIMEONI 

 

2ème Commission - La Commission du développement économique, de l'aménagement du territoire et de l'environnement
Cette commission compte 17 membres.
 
Président                                     
François TATTI

Vice-président
Annonciade NIELLINI 

Rapporteur
Jean-Baptiste LUCCIONI


Membres                                   
Jean-Christophe ANGELINI 
Dominique BUCCHINI 
Laetitia CASALTA
Christine COLONNA
Stéphanie GRIMALDI 
François MOSCONI  
Anne-Marie NATALI
Nadine NIVAGGIONI
Jean-Charles ORSUCCI
Véronique SCIARETTI
Agnès SIMONPIETRI
Antoine SINDALI 
Michel STEFANI 
Etienne SUZZONI 

 

3ème Commission - La Commission du développement social et culturel
Cette commission compte 17 membres.
 
Présidente
Josette RISTERUCCI

VIce-présidente

Josette GIACOMETTI

Rapporteur                        
Marie-Paule HOUDEMER


Membres                                  
Diane BEDU-PASQUALAGGI
Yannick CASTELLI 
Balthazar FEDERICI 
Marie-Jeanne FEDI 
Rosy FERRI-PISANI
Marcel FRANCISCI
Christine GUERRINI
Mattea LACAVE 
Xavier LUCIANI
Benoîte MARTELLI
Nathalie RUGGERI
Jean-Guy TALAMONI
Marie-Hélène VALENTINI 
Hyacinthe VANNI 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:33

 


Groupe Elu(e)s Communistes et Citoyens du Front de Gauche
<i>Etienne Bastelica</i>
Etienne Bastelica
6 membres

Président :                          
Etienne BASTELICA
 

Membres :                         
Viviane BIANCARELLI
Dominique BUCCHINI
Marie-Jeanne FEDI
Josette RISTERUCCI
Michel STEFANI

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:07

Remis en ligne le 21 avril. Ces propositions peuvent s'appliquer séparément. Certains sont favorables à la suppression des textes alternatifs au congrès. Il faut réfléchir sérieusement avant d'en venir là : le risque de scission, d'affaiblissement et de dérive réformiste est-il plus élévé avec ou sans textes alternatifs? Les textes alternatifs, aussi rouges soient-ils, peuvent-ils servir de caution à une telle dérive? Ces questions sont ouvertes.


Remarque : les changements statutaires doivent être prudents car il faut laisser le temps aux camarades de les faire fonctionner pour qu’ils se les approprient, et des règles peu satisfaisantes au début de leur application peuvent s’améliorer à la pratique.

 

1)      Introduire en préambule une déclaration :

 

« Le Parti Communiste français s’inspire de la théorie marxiste et de l’histoire du mouvement ouvrier pour proposer au peuple de France une nouvelle voie vers le socialisme, qui tient compte des résultats des expériences révolutionnaires passées. Il recrute et forme ses militants en priorité dans les classes populaires et le monde du travail dont il  exprime démocratiquement les revendications et  les aspirations à une vie meilleure. Il participe aux luttes des exploités et des dominés contre le capitalisme et les survivances des modes de production archaïques qui l’ont précédé, et soutient les mouvements d’émancipation dans le monde. La défense des intérêts de la classe ouvrière, la lutte pour la paix, contre l’impérialisme, contre le capitalisme destructeur de la planète, sont les priorités de son action. »

 

 

2)      Rendre la souveraineté à la cellule qui doit jouir d’autonomie financière, et être le lieu d’expression de la souveraineté démocratique, de la discussion des orientations, à une échelle où la parole n’est pas accaparée par les spécialistes de l’expression politique. Des règles de fonctionnement précises et claires incluant des quorums, et des règles pour la création des nouvelles cellules ou la fusion des anciennes sont cependant indispensables.

 

3)      Au congrès : conserver le principe des bases communes de discussion proposées au vote, mais pour éviter la cristallisation en tendances, sans distinction entre texte officiel et textes alternatifs. Les débats préparatoires doivent permettre de confronter les textes proposés par des militants et/ou des organisations du parti par une discussion approfondie, sur un pied d’égalité. Pour éviter les textes farfelus ou téléguidés, on peut durcir les exigences en termes de signatures pour la présentation d’un texte de congrès. Renoncer à produire et à proposer un texte officiel, qui s’avère dans les faits un simple empilement disparate d’idées variées, parfois contradictoires, sans synthèse et sans objet, pur gâchis de temps et d’énergie militante.

 

4)      Le congrès ne devrait avoir que deux étages après la discussions en cellule : congrès fédéral, congrès national. Ce qui limite le filtrage par les exécutifs de la parole de la base. La baisse des effectifs ne rend pas nécessaire de maintenir les trois moments du congrès, mis en place quand le parti avait 700 000 membres. Le rôle de la conférence de section se limiterait alors au bilan de l’équipe sortante et à l’élection du nouvel exécutif de section, ce qui n'est d'ailleurs pas peu de chose si c'est fait séreusement.

 

5)      L’Ag de section discute des candidatures communistes aux élections municipales, locales, nationales, et désigne des candidats à toutes les élections. L’exécutif de section est responsable de la bonne tenue d’une discussion pluraliste et démocratique. Si des candidats du parti sont retirés avant le vote dans le cadre d’une stratégie de front, ce retrait doit être entériné par les militants réunis en AG de section, ou par un vote secret.

 

6)      Limiter les amendements  de congrès à ceux qui sont portés par les cellules pour éviter la pléthore, la répétition stérile de mots d’ordres décidés par des tendances,  et la cacophonie qui aboutit aux décisions arbitraires.

 

7)      Les tendances de facto existent et ont toujours existé, et ne pourront pas être éliminée. Mais elles ne doivent pas avoir de statut officiel dans le parti, l’objectif des statuts étant de concilier unité et efficacité avec expression et contrôle  démocratique. Le centralisme démocratique a disparu, mais l’idée d’un parti discipliné pour l’action reste celle des communistes. Cependant, l’appartenance à une tendance ne doit pas être un motif en soi pour écarter ou sanctionner un camarade : mieux valent des choix assumés publiquement que des accords secrets entre coteries.

 

8)      Les élections internes : généraliser la proportionnelle, supprimer les règles qui défavorisent les listes minoritaires, ne pas chercher à produire un consensus artificiel sur le non-dit, et utiliser les commissions de candidatures pour rééquilibrer sociologiquement le résultat ou introduire des compétences : par exemple pour un exécutif de section, 20 élus à la proportionnelle, plus 10 cooptés ensuite par les 20 premiers pour leurs qualités et leur représentativité au niveau de la société. Pour maintenir ou recréer la confiance, encadrer strictement les pratiques de vote (vote sur une journée, bureau fixe, assesseurs, limitation des procurations à 2 par votant, etc.).

 

9)      Toutes les réunions du parti, de la base au sommet, doivent être bien organisées et faire l’objet de comptes rendus écrits et dans la mesure du possible publié ou mis en ligne. Toute réunion doit commencer par la désignation du secrétaire de séance et fixer les dates des suivantes avant de se disperser. Par contre les réunions ne doivent pas être trop nombreuses.

 

10)   Exiger des dirigeants qu’ils donnent l’exemple du respect des statuts du parti (notamment pour les renouvellements de mandat), et renforcer l’autorité et l’indépendance de la commission des conflits. L’habitude d’accorder un statut dérogatoire dans les débats aux camarades « de poids » doit être combattue (par exemple les longs temps d'intervention).

 

11)   Empêcher les pratiques de direction par contournement comme la création de sections-bis, d’exécutifs restreints cooptés, la création de postes non prévus par les statuts, etc., en les proscrivant explicitement.

 

12)   L’exécutif national doit être restreint, le nombre et les responsabilités des titulaires prévus à l’avance par les statuts, et il doit émaner directement du CN élu par le congrès.

 

13)   Les élus doivent rendre compte régulièrement de leur mandat aux militants.

 

14)   Editer un organe de presse officiel reflétant la vie du parti, au moins hebdomadaire, financé par lui, distinct de l’Humanité qui est devenu dans les faits un quotidien d’information généraliste. En confier la direction à une commission représentative,  et ouverte à toutes les contributions, à la formation des militants, à la diffusion de la culture marxiste et ouvrière.

 

Gilles Questiaux, membre du CE de section du PCF de Paris XXème, 4 octobre 2009

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 13:53

     pcf.jpg    La suppression des allocations familiales : un aveu d'échec du gouvernement

 

Après l’annonce du chef de l’État qui s’acharne à vouloir supprimer les allocations familiales aux familles dont les enfants sont trop absents de l’école, Nadine Morano a estimé jeudi que ce projet avait pour but de « rappeler à leurs devoirs » les parents.

Voilà un propos digne du café du commerce ! Soyons sérieux. Existe-t-il vraiment des parents qui encouragent leur enfant à déserter l’école ?

Nadine Morano le sait bien, les parents d’enfants absentéistes sont d’abord et avant tout des familles qui vivent d’autant plus difficilement cette situation, qu’elles savent l’importance de l’éducation et les conséquences d’une scolarité gâchée. Au lieu de maintenir enfoncé la tête sous l’eau des parents, le gouvernement ferait mieux de développer des moyens de suivis et d’aides aux familles afin de les aider à résoudre leurs difficultés. La sanction est d’abord et avant tout un aveu d’échec de la politique gouvernementale.

Le PCF exige du gouvernement qu’il stoppe sa casse du service public de l’éducation. Il est maintenant urgent de multiplier le nombre de personnels d’encadrement qualifiés dans les écoles, les collèges et les lycées pour apporter aux élèves et aux enseignants les moyens nécessaires pour réussir.

Parti communiste français

Paris, jeudi 22 avril 2010

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 13:44
                                      MARE-NOSTRUM.jpg
Note d'information de la Section Relations Internationales du KKE sur le rôle de la CES et de la CSI

                                                                                                          KKE--2--1-.jpg

Adressée aux Partis Communistes et Ouvriers

Le capital et ses gouvernements lancent dans toute l'Europe une nouvelle offensive en pleine crise économique capitaliste. La diminution drastique des salaires et des retraites, la mise en place de nouvelles taxes, le démantèlement progressif des systèmes de Sécurité Sociale et l'attaque contre le Code du travail sont mis en
avant dans le cadre de cette offensive. On défend ces mesures en prenant la crise comme prétexte et elles ne sont pas temporaires; elles sont permanentes et elles ont été décidées il y a des années sur la base des Traités de l'UE, le premier étant le Traité de Maastricht, et de la Stratégie de Lisbonne.

                                                            

Dans ces conditions, les forces qui ont fait le choix de la compromossion au sein du monde du travail, le mouvement syndical qui défend auprès des travailleurs une ligne de partenariat social et de collaboration de classe prétend hypocritement s'opposer à ces attaques et combattre la mise en œuvre de ces mesures. Ces forces sont la CSI et la CES, ainsi que les confédérations qui font le choix de la compromission que sont la GSEE, la Confédération des travailleurs du secteur privé en Grèce, et l'ADEDY, la confédération des travailleurs du secteur public, qui ont participé officiellement aux discussions avec l'UE et les autres organisations impérialistes pendant des décennies, collaborant et décidant aux côtés des monopoles de la manière dont on pourrait mettre en œuvre ces mesures anti-populaires dans chaque pays. Ces efforts ont aussi reçu les subventions de plusieurs « fondations », telle la « fondation Ebert » social-démocrate, qui cherchent à infléchir les positions des syndicats vers la recherche du consensus social.

Tous se sont rangés du côté de la ploutocratie européenne, la laissant faire tout son possible pour désarmer le mouvement social et s'attaquer aux droits des travailleurs. Pendant des années, ils ont signé avec les capitalistes des accords pour la diminution des salaires et des retraites, pour la réalisation de plans sociaux, pour des exonérations fiscales pour le patronat. Ils ont semé des illusions sur le fait qu'un capitalisme à visage humain était possible, que les marchés pouvaient être régulés et contrôlés et qu'ils pourraient s'attaquer à la spéculation qui est un élément inhérent et la norme de ce système d'exploitation. Ils proposent des revendications qui servent les intérêts du patronat et sa recherche de profits maximaux tandis qu'ils adoptent pleinement une ligne qui permet donc l'optimisation des profits réalisés par le capital: l'opposition de façade. Les forces réformistes et opportunistes, les forces du syndicalisme jaune que soutient la CSI voient les mobilisations qu'elle organisent pour le 24 Mars, qui sont totalement en phase avec les objectifs du capital européen, comme une « étape ».

Néanmoins, il ne s'agit pas seulement de constater que ces forces soient incapables d'organiser la résistance des travailleurs. Elles cherchent aussi à faire passer l'idée de collaboration de classe dans les rangs des travailleurs, de les désorienter; ils se retournent contre les intérêts du peuple, ils sont de l'autre côté de la barrière. Cette position doit être démasquée même s'ils font des manœuvres hypocrites sous la pression de la position des forces de classe et des travailleurs qui mèneront in fine à la désillusion et à la démobilisation des masses laborieuses et populaires.

L'expérience du KKE et sa lutte en Grèce soulignent que l'émancipation et le rassemblement du ouvrier rend nécessaire le renforcement de la lutte contre les représentants du capital au sein du mouvement syndical. Les travailleurs doivent renforcer les forces qui luttent sur des positions de classe, renforcer l'organisation sur les lieux de travail et la lutte contre la ploutocratie et les politiques anti-populaires. Le mouvement populaire ne devrait s'attendre à rien d'autre de la part de la CSI et de la CES. Ils ont été au service du capital et ils agiront encore ainsi à l'avenir. Leurs interventions, leurs mobilisations visent à s'assurer le contrôle de la riposte des travailleurs, de manipuler les travailleurs et de faire obstacle au développement de la lutte de classes.

La nécessité de la constitution d'une stratégie unifiée des forces sur des positions de classe et leur coordination à une échelle internationale à travers la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) est désormais à l'ordre du jour. Le conflit entre les forces sur des positions de classe et les forces du consensus « du partenariat social » et du « réformisme » mènent à cela. Ce conflit renforcera de manière décisive la FSM et mènera à l'émancipation des forces sur des positions de classe.

L'expérience acquise souligne la nécessité de coordonner les actions de masse menées sur les lieux de travail, dans les quartiers populaires afin d'apporter une réaction résolue à l'attaque coordonnée du capital Européen et du gouvernement bourgeois. Les travailleurs sont ceux qui produisent les richesses et devraient revendiquer d'en reprendre possession.

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