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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 09:50

 

                                                                            gaza sous ls bombardements

                                                                             GAZA

 

Les 10 jours d’« interrogatoire » subis par Raed aux mains des Israéliens
mercredi 8 octobre 2014
  
 
 

L’universitaire Franco-Palestinien Raed Abubadawia, qui vient d’être libéré, grâce à la mobilisation de l’opinion publique en France, a subi des traitements cruels et dégradants aux mains de ses tortionnaires israéliens. Que compte faire le gouvernement français ?

Arrêté le 21 septembre à 1 H du matin, à son domicile de Naplouse, Raed a été emmené, ligoté, et sans connaître le motif de son arrestation, au centre d’interrogatoire israélien Petah Tikva près de Tel Aviv, le principal centre d’interrogatoires des services secrets israéliens « SHABAK », dont la réputation n’est plus à faire.

Nasrine, son ex-épouse qui vit en France et a receuilli son témoignage, raconte :

"Dès le premier jour, il a été en interrogatoire de 7h du matin à 11 du soir, assis sur une chaise dure métallique, pieds liés et mains ligotées dans le dos. Interrogatoire intensif alternant des périodes où on le laissait seul pendant 1h sans explication puis à nouveau interrogatoire, où on lui mis la climatisation froide à fond, puis nouvel interrogatoire... Il n’a pas été privé de nourriture, ayant 3 fois par jour à manger.

Lors des interrogatoires, les inspecteurs parfois venaient à 3 ou 4 personnes et se mettaient à hurler tout près de son visage tous en même temps pour qu’il avoue des choses fausses.

Très rapidement, Raed s’est rendu compte que cela partait dans les sens et n’en avait aucun, les questions fusant sur ses étudiants, ses lectures, ses conférences, d’où il avait de l’argent, ses discours, ses ateliers etc... ils cherchaient apparemment quelque chose à lui reprocher sans savoir de quoi il pouvait l’accuser.

Raed n’a pas cessé de nier les accusations, toutes fausses énoncées contre lui.

Les 6 jours suivants, il a été maintenu en isolement dans une pièce de 1m50 sur 1m50, sans eau ni toilettes, avec une forte lumière allumée 24h/24.

Pour se rendre aux toilettes par exemple, il devait frapper à la porte et attendre très longtemps qu’on vienne le voir. Il pouvait s’allonger uniquement en se recroquevillant. Pendant toute cette période, les interrogatoires se sont poursuivis dans la position citée plus haut, de 6 H du matin à 23H.

Après 10 jours de détention, Raed restait silencieux.Il n’avait rien à dire. Voyant qu’ils n’arrivaient pas à en savoir davantage, les services secrets israéliens avaient décidé de l’envoyer en centre de « détention administrative ». Ils le menaçaient de cela.

Le 12ème jour de détention, il a cessé d’être en isolement et s’est retrouvé dans une cellule plus grande avec un autre prisonnier. Le 14ème jour de détention, il a été déplacé dans une grande cellule avec 2 autres personnes.

Au total, il a fait 17 jours de détention, dont 10 jours d’interrogatoires intensifs très difficiles.

Lors des interrogatoires, on lui a demandé s’il connaissait quelqu’un au consulat de France car le centre de Petah Tikva avait reçu des appels du consul, suite à ma demande et celle de Majd sa femme en Palestine.

les Israéliens ont été raconter au consul de France de Tel Aviv (qui l’a rapporté plus tard à Raed) que l’un des étudiants de Raed faisait partie de Hamas et qu’ils voulaient comprendre quel genre d’enseignement Raed donnait à l’université de Naplouse, en Palestine.

La mobilisation et le soutien apporté par tous pour sa libération n’aura pas été en vain. Raed Abubadawia a pu échapper à temps à l’avenir incertain d’une détention arbitraire administrative qui lui était destinée par les Israéliens, comme à des centaines, voire actuellement plus d’un millier d’autres Palestiniens incarcéré sans charges pour des durées inconnues."

CAPJPO-EuroPalestine

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 09:40

 

 

Un bon article de notre camarade Canaille Lerouge, même si nous ne partageons pas son opinion sur le Parti de M.Thorez, de Jacques Duclos et de quelques autres, toujours vivants et militants du PCF, aujourd'hui.

                                                                outils_de_section-2.jpg

 

SNCM les tueurs et les commanditaires

Publié le 8 Octobre 2014

 

 

SNCM les tueurs

Avant d'écrire ce papier, Canaille le Rouge est allé jeter un œil pour voir si l'annonce de la mise au chômage d'environ 800 salariés à statut et garantie collective pour offrir à une structure para-mafieuse déréglementé appelée Corsica ferry le monopole privé des liaisons Corse Continent conduirait le porte-parole du P"c"F à parler de massacre social comme il l'a fait des 90 cireurs de pompes de LCI

À y bien regarder, non.

 

Un plan, nommé « Poséidon », a été présenté par le nouveau président du directoire de la compagnie. Celui-ci, nommé le 28 mai sous la pression des actionnaires de la SNCM, notamment Transdev (66 % du capital) et l’Etat français (25 %), préconise de supprimer 400 à 500 postes de navigants, 240 à 280 postes de sédentaires, ainsi que 100 CDD réguliers recrutés chaque année lors de la haute saison.
 

Transdev c'est 50% de Véolia, 50% de la Caisse des Dépots*La CDC est une institution financière publique de la France créée en 1816. Placée sous le contrôle direct d'une commission de surveillance rendant compte au Parlement.

 

Ce n'est donc pas qu'une lubie d'actionnaire mais bien un choix politique du pouvoir.

 

L'Etat possède donc de fait 33%+25%= 58% du capital de la Société qui est une société nationale. Il faut le clamer haut et fort, c'est donc bien le pouvoir qui liquide la SNCM.


Rappelons qu'avec ce plan de liquidation, c'est la moitié de l'effectif qui est promis au chômage, la quasi-disparition du pavillon maritime civil français de la façade méditerranéenne et l'incitation à l'évasion fiscale au travers de la place laissée à Corsica Ferry et ses acolytes), cette une mutilation économique sociale qui est portée par le pouvoir qui veut finir ce que les précédents avaient engagé.


C'est d'autant plus clair qu'au même moment, la même CDC participe à la confection d'un curieux pâté d'alouette sur l'autre façade maritime du pays au travers des transports terrestre là :

Pas de sou pour la SNCM, opérateur contre la SNCF et la RATP, on retrouve la CDC dans le montage financier de la construction de la ligne nouvelle TGV Aquitaine, la CDC assure ou garantit plus de 70% du capital d'une opération dont Vinci (qui n'apporte que 10% en fonds propres sur près de 8 milliards d'€) va assurer la construction et est rémunéré pour cela, assurera l'exploitation (contre la SNCF qui aura le droit contre redevance de faire rouler ses trains) Vinci qui exploite aussi le réseau autoroutier et est de connivence avec les CCI qui exploitent les ports autonomes de l'atlantique. C'est ce même groupe qui vient en 2013 de s'approprier la totalité des installations aéroportuaire du Portugal. Il ne peut mener ce genre d'opération que parce que sa mise de fond est l'alouette où le cheval du pâté est apporté par des structures financières comme la CDC et ses filiales qui assurent le financement alors que Vinci encaisse.

Il s'agit donc bien d'un choix délibéré d'aide à la liquidation d'une entreprise, la SNCM, dont la défense par ses salariés et la population avait contré la privatisation totale et concomitamment de la mobilisation de l'argent public (CDC pour financer le monopole privé Vinci de dessertes tous modes confondus du quart sud-ouest de la France.

On comprend que malgré l'interpellation des frondeurs par le responsable CGT de la SNCM Emmanuelli le Landais soit resté d'une extrême discrétion sur le rôle de la CDC dans cette opération.

* « La Caisse des dépôts et consignations et ses filiales constituent un groupe public au service de l'intérêt général et du développement économique du pays. Ce groupe remplit des missions d'intérêt général en appui des politiques publiques conduites par l'État et les collectivités territoriales et peut exercer des activités concurrentielles. La Caisse des dépôts et consignations est un investisseur de long terme et contribue, dans le respect de ses intérêts patrimoniaux, au développement des entreprises. Elle est placée, de la manière la plus spéciale, sous la surveillance et la garantie de l'autorité législative. Elle est organisée par décret en Conseil d'État, pris sur la proposition de la commission de surveillance. »

— Code monétaire et financier, art. L. 518-2

.

Elle est soumise au contrôle de la Cour des comptes.

Tout comme la Banque de France, c'est une personne morale de droit public sui generis.

Rédigé par Canaille Lerouge

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 09:35

                                                                      MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

 

 

policeturque.jpgLa police turque massacre 18 manifestants pro-kurdes. L'ordre règne à Ankara, où est l'indignation occidentale ?

 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

La nouvelle nous est d'abord venue par nos camarades communistes turcs. Elle a rencontré un certain écho dans la presse française. Sans pour autant poser la vraie question : quand est-ce qu'on pose la question des responsabilités de la Turquie dans l'émergence de l'islamisme radical dans la région, et qu'on condamne son régime brutal ?

 

 

Ce mardi, les affrontements entre la police turque et des manifestants pro-kurdes ont été meurtriers. Nos camarades communistes turcs donnaient le bilan de 11 morts, l'AFP donne le chiffre de 14 morts aujourd'hui, 18 pour Reuters.


 

Plusieurs milliers de manifestants, kurdes pour l'essentiel, sont descendus dans la rue pour protester contre l'hypocrite non-intervention – après l'entrée en guerre décidée la semaine dernière – de l'Armée turque à Kobane, en Syrie, où les islamistes sont en train de massacrer les combattants kurdes.


 

La police-Robocop tire des grenades lacrymo dans la tête des manifestants et tue !

 

 

Ces manifestations ont empli les rues des grandes villes du pays, Istanbul, Ankara, Antalya, Izmir. Des forces anti-émeutes (qui en Turquie ressemblent à de véritables « Robocop » sans souci pour le détail) sont intervenues dans les quartiers populaires d'Instabul et à Ankara.


 

Les échauffourés ont été meurtriers dans le sud-est du pays, près de la frontière et au cœur de la communauté kurde, notamment dans la capitale kurde Diyarbakir. La police ne s'est pas limitée aux habituels canons à eau, grenades lacrymo mais aurait tiré à balles réelles.


 

La confusion règne, certains rapports font état d'affrontements armés entre militants kurdes et militants islamistes soutenant l'EI. Mais il est étrange que tous les morts, jusqu'à présent, soient du même côté.


 

Par ailleurs, on connaît déjà le cas d'un jeune homme de 25 ans abattu … d'une grenade lacryomogène tirée dans la tête par un policier turc.


 

La Turquie est désormais un pays en état d'urgence, un couvre-feu a été décrété dans six villes dont Diyarbakir. C'était aussi un des objectifs de l'entrée en guerre : instaurer un climat de terreur pour réprimer l'opposition politique, kurde et de gauche tout simplement.


 

Posons les bonnes questions à nos dirigeants : pourquoi cautionner un gouvernement massacreur, belliciste, islamiste, anti-démocratique ?

 

Il est temps de poser les vraies questions à nos dirigeants :

 

  • à quand une condamnation de ces massacres commis par le régime turc ? On se souvient qu'au Venezuela, il s'en est fallu de moins que cela pour voir les médias s'emballer. Aujourd'hui, c'est aussi le cas à Hong-Kong. Aujourd'hui, l'ordre règne à Ankara, au prix de 18 morts, nous, Français, Américains, nous en félicitons ;

 

  • pourquoi ne pas avoir soutenu le mouvement démocratique, laic, progressiste du « printemps turc » ? On se souvient qu'au printemps 2013, le mouvement « Occupy Gezi » a déclenché une révolte sans précédent depuis des années, mobilisant des centaines de milliers de jeunes contre ce régime autoritaire, dominé par les islamistes. La rebellion libyenne, syrienne – dominée par les islamistes – était démocratique, « Occupy Hong-Kong » ou « Maidan » (mené par des milices para-militaires, des néo-nazis avoués) étaient des combats pour la liberté. Et le combat pour les libertés civiles, la laicité, la paix, la démocratie sociale, le droit à l'auto-détermination des peuples, n'est-ce pas un combat juste en Turquie ?

 

  • pourquoi ce soutien aux islamistes en Turquie, au moment où on prétend les combattre en Syrie ? AKP mène un combat farouche en Turquie pour l'islamisation de la société – un combat tout à fait compatible avec la continuation d'une politique capitaliste néo-libérale – dans une société aux fortes traditions laiques. Il est troublant que nos référents dans la région soient les gouvernements turcs, saoudiens, qataris (la « Sainte-alliance » des islamistes réactionaires), ainsi que les rebelles syriens, libyens liés à Al-Qaeda contre les régimes nationalistes arabes laics comme en Syrie, hier en Irak ;

 

  • Pourquoi ce silence sur le soutien de l'Etat turc pendant trois ans à l'Etat islamique, fauteur de guerre dans la région ? On le sait, ce n'est pas même un secret de polichinelle : jamais les islamistes syriens (qui dominent la rebellion depuis longtemps) n'auraient pu résister pendant trois ans à la puissante armée syrienne sans un soutien logistique turc. C'est par la Turquie que viennent armes et combattants, c'est en Turquie que les islamistes se restaurent et se soignent, c'est vers la Turquie que se sont dirigés des milliers de barrils de pétrole de contre-bande permettant le financement de l'Etat islamique. S'il fallait frapper les complices de l'Etat islamique, c'est d'abord en Turquie qu'il fallait frapper !

 

Ces questions dérangeantes ne se suffisent pas à elles-mêmes. Même si leur réponse est simple : on ne condamne pas le pilier régional de l'OTAN et son armée pléthorique, on ne condamne pas cette puissance capitaliste émergente où les investissements européens affluent, on ne condamne pas un régime qui défend l'ordre, la religion et la sacro-sainte propriété privée.

 

La juste revendication nationale kurde otage des jeux géopolitiques entre la Turquie, les Etats-unis et les pays européens

 

 

La confusion générale, avec des puissances régionales allumant le feu, les puissances occidentales jouant avec lui, peut finir dans un scénario chaotique qui convient aux grandes puissances impérialistes – dont Israel – mais aux conséquences imprévisibles.


 

Hélas, les contradictions du mouvement kurde peuvent être exploitées par la Turquie, les pays impérialistes pour plonger la région dans le chaos, diviser pour mieux régner.


 

Les manifestants kurdes ont raison de dénoncer l'hypocrisie d'Ankara. Mais en poussant l'armée turque à intervenir en Syrie – ce qu'elle fera sans doute dans le futur proche – cela pourrait rentrer dans le jeu des puissances européennes, américaines qui veulent moins que l'Etat islamique liquider le régime laic, anti-impérialiste quoique corrompu et autoritaire de Bachar al-Assad.


 

La Turquie cherche une formule peu claire consistant peut-être à semer le chaos en Syrie, Irak, laisser aux Kurdes un maximum d'autonomie pouvant confiner au séparatisme, mais tout en ne voulant rien céder aux Kurdes de Turquie, avec la tentation d'exporter le problème kurde.


 

On sait également qu'entre Kurdes d'Irak – plus enclins à collaborer avec les Etats-unis, l'Allemagne – et ceux de Turquie, il y a de lourdes divergences, des conflits politiques majeurs.


 

Pour le peuple kurde, le droit à l'auto-détermination doit cessé d'être dénié. Mais dans la situation concrète, le rapport de forces actuel, la manipulation de cette revendication légitime d'un peuple meurtri pourrait servir les pires desseins pour le peuple kurde et les peuples de la région.


 

Stop à l'hypocrisie ! Exigeons de nos gouvernements qu'il condamne le régime d'Ankara, dénonçons ce double jeu de nos gouvernants. A force de jouer avec le feu, on se brûle. Quand on joue avec le feu sur une pourdrière, c'est tout le monde qui risque de sauter avec !

 
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 09:32

                                                                       MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

 

Explosion au Centre Culturel Français de Gaza
mercredi 8 octobre 2014
 
 
 
 

Deux explosions se sont produites cette nuit au Centre Culturel de Gaza, dont on ne connait pas encore avec certitude l’origine. Il est question d’un accident, comme ceux qui surviennent régulièrement dans la bande de Gaza avec les générateurs, vu les longues coupures d’électricité liées au blocus. Des rumeurs d’attentats circulent néanmoins, mais sans source vérifiée.

Ces explosions se sont produites aux alentours de minuit, provoquant des dégâts mais pas de victimes. Le CCF se trouve situé, depuis deux ans, en haut d’un immeuble récent à Gaza.

Ce centre Culturel Français, le seul a être resté ouvert en dépit du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza, fournit des cours de Français, propose des animations culturelles, et transmet les demandes de visas de sortie de Gazaouis au Consulat de France à Jérusalem.

Le ministre de l’Intérieur de Gaza a annoncé une investigation pour déterminer les causes exactes de cette explosion.

CAPJPO-EuroPalestine

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 14:18

              source: Fédération des Bouches-du-Rhône du PCF.

Kurdes. Dérapage en préfecture d'un haut fonctionnaire

Révélation. Dans un enregistrement que s’est procuré « La Marseillaise », le directeur de cabinet du Préfet de police invective une délégation kurde en des termes qui n’honorent pas la République.

Préfecture de police, jeudi à 15 heures. D’un côté de la table, le sous-Préfet Gilles Gray, directeur de cabinet du Préfet de police, entouré de représentants des forces de l’ordre et des ex-renseignements généraux. De l’autre, une délégation Kurde.

L’échange dont témoigne un enregistrement que s’est procuré La Marseillaise tourne rapidement au vinaigre. Très remonté contre leur tente plantée sur le Vieux-Port que la Mairie refuse et leurs manifestations spontanées de solidarité avec les minorités visées par Daesh, le sous-Préfet prévient : « Faites gaffe tous les trois parce que moi je commence à en avoir marre. »

« Ne nous prenez pas pour des cons, vous parlez au sous-Préfet de police, monsieur qui-n’êtes-pas-Français », lance-t-il à l’adresse d’un des délégués kurdes auquel il reproche de ne pas avoir déposé de demande d’autorisation de manifester. « Vous ferez ce qu’on acceptera, vous avez compris ça ? C’est pas le club clodo ici, c’est pas le bordel », explose-t-il en réitérant son refus de voir la tente kurde perdurer sur le Vieux-Port.

Le sous-Préfet, un ancien de la DST et de la police nationale, les incite ensuite plusieurs fois à partir combattre. « Nous sommes des civils pas des militaires », lui répond un militant kurde. « Vous avez vos soeurs et vos frères qui sont là-bas, il faut les aider, d’une manière ou d’une autre. C’est pas en faisant les cons sous l’ombrière que vous allez les aider. Ils ont besoin de kalash, d’hommes… »

« Si j’étais juif, je serais dans l’armée israélienne »

Lorsque les délégués lui répondent qu’ils font signer une pétition pour demander l’aide militaire de la France, Gilles Gray rétorque : « Mais attendez, les Marseillais s’en foutent, les Français de manière générale ont tellement de soucis, les gens s’en foutent. Franchement ne croyez pas que les gens s’intéressent à votre cause. C’est pas un jugement de valeur, c’est un constat. »

Puis pour adoucir un peu son propos, il affirme aux militants avoir, par le passé, « lutté aux côtés des combattants kurdes, pour vous. Je me suis fait tirer dessus, j’étais dans la tranchée, je n’ai rien contre les Kurdes. On a des pilotes français au-dessus de chez vous contre Daesh mais vous n’y êtes pas. (…) Je ne suis pas Jo le Clodo, je connais la région ! ». Quand une militante lui fait remarquer : « On n’est peut-être pas des Français mais on est des humains », il dérape à nouveau : « La question n’est pas là. Je ne comprends pas. Vous êtes Kurdes, c’est un grand peuple le peuple kurde. Vous avez vos frères là-bas et vous êtes en train de mettre la merde à Marseille mais vous n’y êtes pas [au Kurdistan, ndlr]. C’est comme la communauté juive. Moi si j’étais juif à Marseille, pensant à mon peuple et à mon pays, ben je serais dans l’armée israélienne, pas à Marseille. »

« Foutez le camp »

Un délégué kurde tente une réponse : « Je pense que ça doit être possible de rester civil, de ne pas s’engager en guerre et d’attirer l’attention… » Il est coupé par un tonitruant « et de pas foutre le bordel chez nous ?! » La militante kurde insiste : « Mais on est pas contre vous on est avec vous. » « J’espère que vous êtes avec nous, vous êtes chez nous ! »

« On est pas là pour foutre le bordel ! », s’indigne un Kurde. « Alors foutez le camp ! », assène le haut fonctionnaire.

Alarmée par la menace « d’un nouveau Rwanda » et particulièrement par le sort des habitants de Kobanê, ville assiégée par les combattants de Daesh, la délégation tente de négocier une « exception » pour manifester sans autorisation si un massacre a lieu. « Pourquoi on vous traiterait mieux que les autres ? Vous avez une tête comme ça vous les Kurdes. Vous croyez que vous êtes les rois du monde ? Vous êtes des gâtés. On vous a gâtés un peu trop d’ailleurs. »

Pour le défilé d’aujourd’hui prévu à 14 heures au départ des Mobiles, les militants demandent de pouvoir aller jusqu’au consulat de Turquie pour dénoncer ce qu’ils estiment être la duplicité de l’État turc dans le conflit en cours. Refus catégorique du côté des forces de l’ordre. « Le consulat c’est non ! Et ça va tripper, le premier qu’on choppe il va en taule. C’est clair ? S’il est pas Français, il est mort ! », menace le sous-Préfet, directeur de cabinet du Préfet de police, suggérant une expulsion.

À la fin de l’entretien alors que Gilles Gray évoque la nécessité pour ses services de se concentrer sur la prévention de la menace terroriste « pendant qu’on s’occupe de vous on protège pas les écoles », un des Kurdes lui dit « j’espère que vous ne bluffez pas » Réponse : « Je ne mens jamais, je suis protestant. C’est mon défaut. Je dis les choses cash. »

C’est un euphémisme.

Léo Purguette (La Marseillaise, le 4 octobre 2014)

                                 ensuite....

Des réactions indignées

Après les propos d’un haut fonctionnaire révélés par La Marseillaise.

Révélés par La Marseillaise, les propos du directeur de cabinet du Préfet de police lors d’une rencontre avec une délégation de militants kurdes a suscité de nombreuses réactions.

C’est ainsi que la fédération des Bouches du Rhône de la Ligue des Droits de l’Homme estime que « ce haut fonctionnaire leur a tenu des propos indignes de la République leur contestant, entre autre, le droit de manifester pourtant reconnu par la constitution française. Ce haut fonctionnaire leur a aussi reproché leur solidarité avec les Syriens : Kurdes, Yezidis et Chrétiens qui résistent ou sont réfugiés en Turquie avec beaucoup de difficultés alors que l’aide internationale, tant humanitaire que militaire, se fait attendre et qu’ils craignent un nouveau génocide ».

Pour l’organisation, « ce haut fonctionnaire, de la République laïque, qui se dit protestant a, sans doute oublié le maitre mot de Marie Durand, protestante emprisonnée au 18e siècle, repris par le Conseil National de la Résistance et maintenant par les Kurdes : Résister ! Résister à la barbarie, Résister pour la Démocratie, Résister pour la Liberté ».

De leur côté les élus de Marseille du Front de gauche, souligne que ce « dérapage (...) est révélateur de la xénophobie et du racisme d’État, libérés depuis un certain discours de Grenoble de juillet 2010, par un certain Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, racisme et xénophobie imprègnent désormais la parole des Ministres et des Hauts Fonctionnaires ».

Ils ajoutent : « comme les Rroms qui, dans la bouche d’un Ministre socialiste de l’Intérieur devenu depuis Premier Ministre, n’auraient pas vocation à s’intégrer dans notre société, voici les Kurdes de Marseille (...) priés d’aller se faire tuer là-bas pour ne pas embarrasser par leurs manifestations les bons Français « qui se foutent », selon ce fonctionnaire, de la cause kurde ». « Il est temps, poursuit le texte, de rappeler aux serviteurs de l’État les valeurs de la République laïque qu’ils et elles "ont vocation" à respecter. Ce qui se passe à Kobané est un crime contre l’humanité, et nous sommes toutes et tous concernés ».

La Marseillaise, le 7 octobre 2014

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 14:09

                              CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE 

07 oct
"C’est une horreur, un carnage" pour les Kurdes
Un réfugié qui a fui les violences dans la ville kurde de Aïn al-Arab (Kobané en kurde) se repose après avoir franchi la frontière turque. AFP PHOTO / ARIS MESSINIS

conflit: Un chirurgien français de retour de Sérékaniyé, au nord de la Syrie, se dit "effondré" par la situation.

OLJ/AFP
04/10/2014

Les pays occidentaux doivent apporter "une aide humanitaire et militaire" aux populations kurdes, a déclaré samedi lors d’une conférence de presse à Paris le chirurgien Jacques Bérès, dénonçant "une horreur" et "un carnage" dans le nord de la Syrie.

"Il faut voir ce que les Kurdes se prennent", lance désabusé le Dr Bérès, rentré la veille de Sérékaniyé, localité à quelques kilomètres à l’est de Aïn al-Arab (Kobané en kurde, au nord de la Syrie), ville assiégée depuis plus de deux semaines par l’organisation Etat islamique (EI).
"C’est une horreur, un carnage", ajoute le cofondateur de Médecins du monde et Médecins sans frontières et aujourd’hui président de l’association France Syrie Démocratie, relatant les "blessures, brûlures" et "des jeunes gens dont les membres ont été arrachés". La situation "m’effondre en tant que chirurgien", ajoute-t-il, décrivant un flot continu d’arrivées de blessés, "dont 40% de femmes", et un manque "en tout" pour apporter les soins nécessaires.

Pour le médecin, si quelques combattants du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, turc) et du YPG, la principale milice kurde en Syrie, sont "aguerris", beaucoup d’autres "ne sont armés eux que de leur seul courage et d’une mauvaise kalachnikov".
"Les pays doivent leur apporter une aide humanitaire et une aide militaire", explique Jacques Bérès, ironisant sur la disproportion des moyens entre "de vieilles kalachnikov face à des tanks des jihadistes".

"La population est piégée"
A Sérékaniyé, les 40 à 50 000 habitants "sont coincés entre les combattants de Daech (acronyme de l’EI en arabe, ndlr) d’un côté, et la frontière turque fermée de l’autre" par un "mur de 5 mètres de haut et des barbelés", dénonce Marc Roussel, un documentariste qui était de l’expédition.
"La population est piégée", selon lui. Le Dr Bérès redoute lui un "génocide" des Kurdes.
En dix jours sur le territoire syrien, les deux hommes disent n’avoir "pas constaté le moindre effet des armes livrées" par les pays occidentaux dont la France.

Depuis le déclenchement de l’offensive jihadiste dans le nord de la Syrie, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme estime qu’environ 300 000 personnes ont été déplacées. Selon Ankara, plus de 186 000 personnes ont passé la frontière pour se réfugier en Turquie.

 

                       
source: histoireetsociete.wordpress.com

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:59

                     CHRONIQUES DU FASCISME ORDINAIRE     

 

Publié le 7 Octobre 2014

 

 

En second plan, les symboles de la "das Reich" et de la "Totenkopf" deux divisions SS ou s’illustrèrent parmi d'autres des nazis ukrainiens

En second plan, les symboles de la "das Reich" et de la "Totenkopf" deux divisions SS ou s’illustrèrent parmi d'autres des nazis ukrainiens

Quand on garde en mémoire les déclarations officielles du gouvernement français sur le caractère "non -nazis" des "ultra ukrainiens", la photo ci dessus et l'informationsuivante que nous retransmet Danielle Bleitrach. Elle fait bondir de rage  :

 

"Les néo-nazis ukrainiens de Secteur droit ont profané les tombes des victimes de l'Holocauste au cimetière de Tairovskoe à Odessa. (7 Oct., 2014)

Un des leaders de la communauté juive d'Odessa Mykhaïlo Maiman a déclaré le 7 octobre qu'en un mois, « Secteur droit » a battu plus de 20 Juifs. Maiman se fonde sur les données du Bureau de Police du quartier Souvorov d'Odessa que la communauté juive a reçues récemment.
Nous avons le sentiment que Secteur droit a "déclaré la guerre au peuple juif. Le militantisme nazi est un phénomène extrêmement dangereux, » dans le district Souvorov a déclaré Maiman .
Cette semaine, la communauté juive d'Odessa enverra un message au quartier général du Congrès juif mondial à New York, pour demander le désarmement et la dissolution de secteur droit. » Le message sera envoyé à la présidence d'Ukraine, Petro Poroshenko.
— Nous devons nous rebeller contre les soldats « purificateurs ». Les activistes de « Secteur droit » sont des criminels de guerre. Notre mission est le désarmement des « pravosek » et l'instauration de la paix à Odessa, qui toujours a été et sera la ville la plus tolérante, "a déclaré Mayman.
Un point critique a été l'attentat nationaliste à la Verkhovna Rada contre l'adjoint du parti des régions Nestor Shufrych, qui a été battu le 30 septembre par les militants de Secteur droit ", alors qu'il quittait le bâtiment de la région d'Odessa.
On ne bâtit pas un état normal, si nous n'avons pas de droit. La Loi prévoit que le recours à la force doit être uniquement le fait des autorités, l'armée et la police. « Le secteur droite » veut juste nous ruiner, c'est du pur nazisme militant, a déclaré MaÏnam . -Regardez ce qu'ils ont fait avec M. Shufrych. Nous, les Juifs, sommes pour une vie paisible et normale. Nous devons désarmer et démanteler les « pravosek » !"

Au fait, où en sommes-nous de l'enquête sur les conditions de l'attentat en vol du Boeing ? Il semble que les ardeurs à condamner venant de la part de ceux qui pointait les "autonomes" où la Russie aient été singulièrement mises sous le boisseau. Serait-ce que la vérité deviendrait moins présentable ?  

                                                 source:canaille le rouge 


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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:51

 

 

La SNCM envisage de supprimer près d'un emploi sur deux

Les syndicats de la compagnie maritime ont dénoncé, mardi, un nouveau "coup de force" de l'actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l'entreprise.

Le navire "Pascal Paoli" de la SNCM quitte le port de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 10 juillet 2014. Le navire "Pascal Paoli" de la SNCM quitte le port de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 10 juillet 2014. ( PHILIPPE LAURENSON / REUTERS ) Par Francetv info avec Reuters

  • La SNCM va-t-elle réduire la voilure ? La direction de la SNCM a présenté, mardi 7 octobre, en réunion de médiation, un schéma d'exploitation au périmètre restreint et un volet social prévoyant 750 à 1 000 suppressions d'emplois sur les 2 000 que compte la compagnie maritime.

Les syndicats ont dénoncé un nouveau "coup de force" de l'actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l'entreprise, qu'il juge "indispensable" pour sauver la compagnie, en grande difficulté. La SNCM assure notamment des liaisons entre la Corse et le continent, ainsi que vers l'Algérie et la Tunisie.

Menaces de cessation de paiement

Transdev a menacé de faire jouer une clause de remboursement anticipé d'avances sur trésorerie, pour accélérer une cessation de paiement de l'entreprise et demander son placement sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, selon une source syndicale.

La réunion entre partenaires sociaux, représentants de l'Etat et actionnaires de la compagnie, autour du médiateur nommé par le ministère des Transports, Gilles Bélier, a duré près de six heures. Une nouvelle réunion est programmée pour le 28 octobre.

La Société nationale Corse Méditerranée est détenue à 66% par Transdev, coentreprise détenue à parité par Veolia et la Caisse des dépôts, à 25% par l'Etat et à 9% par ses salariés. En juin et en juillet, une grève de dix-sept jours avait paralysé la compagnie, déjà en grande difficulté. 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:32
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:25

 

 

                                                                                   cerveau animé

 

 

 

Kurdes, Kurdistan, Ankara et théofascistes

Publié le 8 Octobre 2014

 

Pour aider à y voir plus clair   
Le kurdistan (carte publiée par le Diplo (Sources : Institut kurde de Paris ; Mehrad R. Izady Université de Columbia, New York.)

Le kurdistan (carte publiée par le Diplo (Sources : Institut kurde de Paris ; Mehrad R. Izady Université de Columbia, New York.)

Les événements confirment tragiquement ce qui était prévisible.

La Turquie, fer de lance de l'Otan, régime qui oscille entre autoritarisme et dictature théocratique vient au secours des théofascistes en réprimant les kurdes à l'intérieur de ses frontières* et en vérouillant sa frontière pour permettre aux théofasciste de perpêtrer le massacre des Kurdes qui sont en première ligne contre les "ennemis" désignés, armés et protégés par la coalition impérialiste qu'elle annonce combattre mais laisse là agir à sa guise.

 

Se révèle ainsi l'objectif de l'opération EIIS : déstructurer les états en place démembrer leur frontière pour réorganiser la région à la fois pour que le Capital occidental reprenne possession des richesses naturelles et continuer les manœuvres pour isoler l'Iran et se positionner dans une marche à tout prix vers le château d'eau de la planète que constitue l'Himalaya, au passage faire main basse sur les ressources minières et terres agraires qu'il convoite.

Le peuple Kurde, ses exigences et pratiques démocratiques, sa volonté de retrouver son unité et sa souveraineté démantelée par l'empire ottoman et les colonialistes européens reste un obstacle que les héritiers politiques des Ottomans et colonialistes s'efforcent de supprimer.


La France avait dit qu'elle aiderait les Kurdes, leur fournirait des armes.

 

Danielle Bleitrach raconte qu'à l'occasion d'une rencontre très récente, un cinéaste Kurde lui disait que dès que des revers sont imposés aux théofascistes, les armes prises qui servent à massacrer (le terme n'est pas trop fort) les kurdes sont des armes françaises.Curieux comme circuit d'assistance, la Françafrique nous avait habitué à plus de doigté et d'efficacité.


La presse spécialisée rapporte régulièrement que les matériels qui servent à réprimer les mouvements populaires en Turquie font l'objet d'âpres concours ou marchandages où la France, du moins ses marchands d'engins et matériels de répression, sort souvent gagnante (c'est la filière Alliot Marie tant vantée pour venir au secours de Ben Ali en Tunisie).

 

En terme d'aides publiques, Satory se porte mieux que feu "les arts ménagers" ou le salon du livre.

Les masques tombent : un des pivots de l'Otan agit au grand jour comme allié des théofascistes et réduit à néant l'argument de la guerre de civilisation. Il n'est que le prétexte à une gigantesque répétition encore plus sanglante pour les peuples et singulièrement les femmes et les filles de ce que fut l'aide apportée aux Talibans afghans, la Turquie d'aujourd'hui jouant un rôle qui pour beaucoup ressemble à celui alors attribué par les USA au Pakistan.

La diplomatie française une fois encore vole au secours des théofascistes de Kiev à Mossoul ou Ankara en faisant croire qu'elle est toute dressée à les combattre.

Parions que l'année prochaine la diplomatie et le gouvernement français vont tenter de noyer de larmes de crocodile le souvenir du génocide arménien dont ce sera le centenaire de façon à ce que cela masque celui qui se poursuit contre les Kurdes.

Les photos d'alors témoignent que les méthodes des armées ottomanes étaient les mêmes que celle du corps expéditionnaire français contre les peuples colonisés, méthodes reprises par les marines US au Vietnam avant de passer le relais aux théofascistes d'aujourd'hui : assassinats, viols systématiques, malles d'osiers, bacs ou tas de têtes coupées exposées complaisamment pour la photo souvenir (pas de vidéo à l'époque).

 

Les théofascistes qui indignent légitimement les populations aujourd'hui par l'horreur de leurs actes non seulement sont armés mais ont été formés à bonne école.

 

* Dans la nuit de mardi à mecredi plus de 12 morts tués par la police turque ou les milice au service d'Erdogan au pouvoir à Ankara lequel demande le droit d'engager une opération terrestre (contre qui?) mais laisse massacrer les populations aux portes  de son pays.

 

                                      SOURCE:CANAILLE LE ROUGE

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