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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 10:18

Kouchner : ministre de l’indignité nationale

mercredi 25 novembre 2009
par
communistes



Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vient de se rendre une nouvelle fois au Proche-Orient. A la fin de la semaine dernière, sous le sceau de la « confidentialité absolue », un message verbal était transmis directement par le Consulat général de France de Jérusalem à la famille Hamouri précisant que le ministre la recevrait en personne à sa demande. La date, l’heure et le lieu étaient précisés : mardi 17 novembre à hôtel « American Colony ».

Quelques heures seulement avant la rencontre, fixée par le ministre en fonction de son agenda établi bien à l’avance, la famille Hamouri recevait un message par la même voie : le ministre était empêché, le rendez-vous prévu était purement et simplement annulé ! Comble de la désinvolture, de l’indélicatesse ou de la provocation, comme on voudra, il était précisé que si Madame Hamouri venait à passer à Paris le ministre pourrait la recevoir. S’il était là bien sûr…

Pour couronner le tout, jeudi 19 novembre, la presse israélienne faisait état, photos à l’appui, d’une autre rencontre cette fois non annulée et non « confidentielle » du ministre français : il avait rencontré, mercredi, large sourire aux lèvres et sous le feu des caméras, la famille de Guilad Shalit…

Tout est dit de la politique française et de ses « dirigeants » dans ces deux attitudes : pour la famille Hamouri c’est la claque ; pour la famille Shalit c’est la main tendue.

Comment accepter un seul instant pareil comportement inqualifiable ? Quel républicain, attaché aux principes fondamentaux de notre pays, à son « identité nationale », pourrait accepter pareil camouflet particulièrement grossier et violent jeté par le ministre à la face des droits de l’homme et de l’égalité entre les citoyens ? C’est inacceptable et inexcusable.

Nous exprimons toute notre solidarité et notre fraternité à la famille de Salah.

Que la France défende un soldat d’un armée d’occupation capturé sur son char les armes à la main est une chose ; qu’elle se refuse à tout faire pour libérer un jeune, dont il est établi qu’il n’est « que » Français qui a été condamné à 7 ans de prison, sans le moindre fait établi constitutif d’un délit, par un tribunal militaire d’occupation tout aussi illégal que l’occupation elle-même en est une tout autre.

Que le Président reçoive à plusieurs reprises la famille du premier est une chose. Qu’il se refuse obstinément à rejeter toute entrevue avec la famille du second en est une tout autre.

A cela s’ajoute l’attitude d’associations « communautaires » qui, bien que formellement françaises, reprennent à la lettre les vues, les dires et décisions israéliennes se comportant de la sorte de manière dangereuse pour la cohésion nationale et pour la cause du soldat Shalit.

Ce n’est pas en « salissant » Salah Hamouri qu’elles rendront leur combat pour Shalit plus efficace car elles risquent d’allumer des contre-feux dont il n’est pas certain qu’ils simplifieront la libération du caporal israélien.

Notre « Comité de soutien » s’est toujours refusé d’entrer dans pareille « compétition » sordide et ô combien contreproductive. Ce qui l’anime, quant à lui, c’est uniquement le droit et la non-discrimination de traitement, autrement dit l’égalité.

Si notre « Comité de soutien » existe ce n’est pas contre quiconque mais c’est pour une égalité de traitement concernant deux de nos compatriotes dans des situations certes différentes mais dont le destin devrait être identique : la liberté.

Force est de constater qu’on déploie des « trésors » d’énergie pour l’un, les grands médias n’étant pas en reste, et qu’on ne fait rien pour l’autre qui a déjà effectué près de 5 ans de prison.

Ce nouvel épisode est indigne et effarant mais par trop significatif de toute une politique. Nous ne laisserons pas faire. On continue !

[...]
Pour continuer plus que jamais à exiger « justice » et « vérité », nous avons le « buzz » à notre disposition. Amplifions-la ! Rien de plus simple : il faut démultiplier au maximum les contacts pour faire connaître cette vidéo [qui est  présente sur le  site Bandera Rossa NDLR]. Nous en sommes à 200.000 « clics » !

Le comité de soutien de Salah Hamouri

Le 21 novembre 2009



Casser le mur du silence autour de Salah Hamouri

 

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 10:08


                                                       
                                                            

 A l'occasion du  85e anniversaire du Parti communiste libanais, l'affiche ci-jointe due au graphiste Emile Muneim   et un nouveau slogan :
                     « Change avec le rouge ! »      
                            (غيّر بالأحمر)


                                                          
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 16:38
Qu’est-ce que c’est être français?
Bande annonce du documentaire de Gilles Perret "Walter retour en résistance"
Sortie nationale le 4 novembre 2009 Parasite Distribution
Produit par Fabrice Ferrari et La Vaka Productions
Walter retour en résistance bande annonce
                                                                                  


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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 16:20

 site: 
                 
Revenus, niveau de vie, patrimoine - Pauvreté

                                                           
le 14 octobre 2009
En France, un individu peut être considéré comme "pauvre" quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 757 euros ou 908 euros selon la définition adoptée...

                                      « J’irais chercher le pouvoir d’achat avec les dents »(N.Sarkozy)

  
Les seuils de pauvreté en France

En France, un individu peut être considéré comme "pauvre" quand ses revenus mensuels sont compris entre 757 et 908 euros (chiffres de 2007) selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian [1]). Le revenu pris en compte est le revenu dit "disponible" : après impôts et prestations sociales.

En dépit du ralentissement de la croissance depuis les années 1970, la France continue à s’enrichir. Le revenu médian augmente et donc avec lui le seuil de pauvreté. Entre 1970 et 2007, ce seuil a quasiment doublé en euros constants (c’est-à-dire une fois que l’on a retiré l’inflation). Le seuil à 50 % est passé de 395 à 757 €. Les pauvres d’aujourd’hui sont beaucoup plus riches que ceux d’hier, mais ils ne vivent pas dans la même société : les besoins ne sont plus les mêmes non plus.

Evolution des seuils de pauvreté mensuels
Unité : euros constants de 2007

 

Seuil à 60 %

Seuil à 50 %

1970

473

395

1975

595

497

1979

686

573

1984

713

595

1990

760

635

1996

778

649

1997

776

648

1998

791

660

1999

809

675

2000

826

690

2001

844

705

2002

863

719

2003

863

720

2004

861

718

2005

876

730

2006

890

741

2007

908

757

 

Source : Insee, personnes vivant en France métropolitaine dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante

 

Pour tenir compte de la composition des ménages, on élève ce seuil en fonction du nombre de personnes du foyer (adultes et enfants, l’âge de ces derniers, de plus ou de moins de 14 ans, entrant également en compte). On passe alors du revenu disponible au "niveau de vie" dans le langage de l’Insee. Par exemple, un couple avec deux enfants en bas âge est pauvre si ses ressources ne dépassent pas 1 589 euros ou 1 907 euros selon si l’on considère le seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian.

Seuils de pauvreté mensuels selon le type de ménage
Unité : Euros de 2007

 

Seuil à 60 %

Seuil à 50 %

Personnes seules

908

757

Familles monoparentales, un enfant de moins de 14 ans

1 181

984

Familles monoparentales, un enfant de 14 ans ou plus

1 362

1 135

Couples sans enfant

1 362

1 135

Couples, un enfant de moins de 14 ans

1 635

1 362

Couples, un enfant de 14 ans ou plus

1 817

1 514

Couples, deux enfants de moins de 14 ans

1 907

1 589

Couples, deux enfants, dont un de moins de 14 ans

2 089

1 741

Couples, deux enfants de plus de 14 ans

2 271

1 892

Ces données ne tiennent pas compte des revenus du patrimoine.

Source : Insee. Année des données : 2007

 

Comment définir le seuil de pauvreté : En France et en Europe le seuil de pauvreté est fixé de façon relative. On considère comme pauvre une personne dont les revenus sont inférieurs à un certain pourcentage du revenu dit "médian". Ce revenu médian est celui qui partage la population en deux, autant gagne moins, autant gagne davantage.

Ce pourcentage est de plus en plus souvent fixé à 60 % du revenu médian, alors qu’en France jusqu’en 2008 c’est le seuil de 50 % qui était le plus couramment utilisé. A noter, aucun seuil n’est plus juste que l’autre, c’est uniquement une question de convention statistique. On aurait pu tout aussi bien opter pour un seuil à 40 % ou 70 %.

  [1] niveau qui sépare en deux parts égales l’ensemble de référence : ici, la moitié de la population touche moins, la moitié touche davantage

 

  Nous n'évoquerons pas ici, en commentaire de cet article,  les cadeaux faits aux riches et au patronat, ni même l'augmentation extraordinaire du nombre des foyers assujetis à l'ISF en Corse (Bandera Rossa)

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:59

Grippe A : coup de chaud sur la vaccination    l'Humanité

Alors que la propagation du virus H1N1 s’accélère en France, la désor­ganisation de la campagne de vaccination inquiète.

« J’ai cru que je n’y arriverais jamais… » Patricia est soulagée. Depuis mercredi, cette enseignante, mère de trois enfants, dont un nourrisson de moins de six mois, a réussi à se faire vacciner contre la grippe A. Un exploit. « Étant prioritaires, moi, mon mari et mes enfants, nous aurions dû recevoir des bons de vaccination entre le 12 et le 20 novembre, rappelle-t-elle. Ne voyant rien venir, j’ai appelé la MGEN (mutuelle de l’éducation nationale – NDLR) qui m’a renvoyée sur la Sécu qui voulait me renvoyer vers… la MGEN ! J’ai râlé. Finalement, la Sécu m’a promis qu’elle m’expédiait les bons ‘‘immédiatement”. Dix jours plus tard : rien. Nous sommes donc allés directement au centre de vaccination avec le livret de famille. Et on nous a édité les bons sans problème ! C’est à n’y rien comprendre… » Cette pérégrination kafkaïenne est tout sauf exceptionnelle. Et à l’heure où la propagation du virus H1N1 s’accélère (712000 cas de plus la semaine dernière), un gros point d’interrogation plane désormais sur l’organisation de cette campagne de vaccination à grande échelle. Entre les discours contradictoires et l’improvisation de certaines mesures, un vrai cafouillage règne à tous les étages.

Avoir un « bon » ou…pas

Roselyne Bachelot l’a redit mardi dernier : « Ne vous présentez pas dans les centres de vaccination si vous n’avez pas votre bon de Sécurité sociale. » Oui, mais voilà : envoyés par les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM), les fameux bons – on vient de le voir – n’arrivent pas toujours à destination. Pour cause : lors de la naissance d’un enfant, son inscription dans les fichiers de la Sécu prend parfois plusieurs semaines ! Résultat, le nourrisson « n’existe » pas encore pour la CPAM. Et les familles, pourtant prioritaires, ne reçoivent rien. Souvent, inquiètes, elles se rendent tout de même dans les centres de vaccination. Et découvrent, étonnées, qu’on y délivre aussi des bons…

Fermer les écoles… ou pas

La règle, édictée en août, était pourtant claire : trois cas groupés de grippe A dans une classe (ou un établissement lorsque les enfants partagent un « espace commun ») et c’est la fermeture de l’école. Seulement voilà : au final, c’est aux préfets de décider. Et selon les académies, les situations sont aujourd’hui complètement disparates. Sur les quelques 400 fermetures d’établissements scolaires décidées à ce jours, on en recense une soixantaine à Bordeaux alors que l’académie est l’une des plus épargnées par le virus. À l’inverse, dans le Limousin, région la plus touchée, pas une classe de fermée ! En fait, les préfets sont pris en étau entre les directives ministérielles et la difficulté de justifier une fermeture d’école (forcément gênante pour les familles) alors que le virus court désormais partout… Hier, Luc Chatel a essayé de remettre un peu d’ordre. « Il n’est pas question, a-t-il déclaré, de revenir sur un protocole que nous avons mûrement réfléchi et qui a fait ses preuves ». Contrairement à son pouvoir de persuasion…

Effets secondaires… 
ou pas

Que le gouvernement le veuille ou non, le flou autour des effets secondaires des vaccins et de leur élaboration précipitée continue de poser question. Et sur ce point, la communication des pouvoirs publics, niant sans nuance les risques ou simplement les désagréments liés aux vaccins avec adjuvants, est pour le moins ratée, voire suspecte. De fait, dans le corps médical, le débat n’est pas tranché. Comme en témoigne Jean-Jacques Fraslin, un médecin généraliste cité hier par Presse Océan. Lui-même vacciné, il propose de « suspendre » cette campagne en attendant les résultats d’une enquête sur la fréquence des effets secondaires chez les professionnels de santé, les premiers à avoir été vaccinés. Lui parle d’effets secondaires « beaucoup plus intenses et beaucoup plus fréquents que lors d’une vaccination contre la grippe saisonnière ». Qui croire ?

Limiter la vaccination aux centres… ou pas

Files d’attente interminables, présence de policiers, comme à Lyon, pour remettre de l’ordre… La stratégie du gouvernement de ne pas s’appuyer sur les médecins de famille et de concentrer la vaccination dans 1060 centres trouve déjà ses limites. Avec désormais plus de 65000 personnes par jour, la gestion de cette fréquentation inattendue tourne au casse-tête. Hier, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a proposé que les étudiants en médecine participent aux vaccinations. En attendant les médecins, dont on ne voulait pas entendre parler ?

Laurent Mouloud


 NDLR: Pour le Cap Corse, le  centre de vaccination le plus proche est à Bastia, ce qui fait quand même une sacrée une sacrée distance!
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:52

Mutation du virus H1N1, vous allez tous crever… à moins que...

                        par  Bernard Dugué

     Il y a une semaine, les médias annonçaient une mutation du virus H1N1 en Norvège. Trois cas décelés. Voilà maintenant que l’InVS annonce également le décès de deux Français porteurs du virus H1N1 muté, le même qu’en Norvège paraît-il. Du coup, une panique se dessine, enfin, tout dépend, c’est vite dit. Dieu merci, les Français sont assez éclairés pour ne pas céder à la peur mais suffisamment inquiets pour se précipiter dans les centres de vaccination. Au point que la ministre Bachelot en appelle au sens civique. Faites-vous vacciner mais dans le calme et le bon ordre, les femmes et les enfants d’abord… Je voulais dire, les personnes prioritaires d’abord !

Un analyste détaché de la question observe le déroulement de cette pandémie grippale. Il réfléchit un peu et se dit que ces histoires de mutation arrivent au bon moment, servant d’adjuvant émotionnel pour renforcer la prise de conscience des patients et les conduire vers les centres de vaccination, un adjuvant qui s’ajoute au données statistiques des décès que les autorités présentent sous un angle, disons, un peu affolant. Augmentation de 80 % des décès en Europe. On passe de 60 à 70, ou 80 en France Au vu des tendances, la grippe fera moins de morts que sur la route mais elle fera plus de peur. Ne voyez pas d’ironie dans ces propos mais juste une interrogation. Ces mutations étaient connues depuis plus d’un mois mais nul n’en avait parlé. L’InVS vient de sortir l’information sans aucune précision mais en indiquant que le lien entre la mutation et le décès n’était en aucune manière établi. Un détail important en effet, mais que les médias de masse que sont Le Monde, Le Figaro ou Libé se sont bien employés à occulter. Finalement, Yahoo s’est révélé bien plus sérieux dans son traitement de l’information que tous ces grands journaux, signalant du reste que les décès notifiés incluent des cas probables. Le mieux est de s’en amuser. Au bout du compte, nous allons tous crever. C’est pour cela que le moral des ménages remonte et que la consommation repart, les achats représentant la dernière cigarette des condamnés que nous sommes. Mais le scénario ne se passera pas ainsi. Nous allons vivre, alors pourquoi pas tenter de le faire intelligemment et de mettre un peu de raison dans cette panique organisée par les experts.

Moi qui ai été scientifique et qui sait comment fonctionne la science, je vais essayer de donner quelques indications sur la production des résultats et conclusions. La science étant empirique, elle nécessite un long travail de collecte de données, issues du terrain exploré, ou alors des expériences de laboratoire. Une fois les faits empiriques recueillis, en nombre suffisant, des théories, des modèles, des résultats chiffrés, sont élaborés, consignés dans des publications qui sont envoyées et soumises à un comité de spécialistes habilités à les valider, les refuser, ou demander quelques expériences supplémentaires, quand ce n’est pas une ouverture de la discussion à des arguments contraires. Bref, cela prend du temps. Or, dans le contexte de la panique pandémique, les experts scientifiques divulguent des faits sporadiques, assortis d’interprétations bien fragiles, sur une mutation et sur une hypothétique protection du vaccin envers ce nouveau virus mutant. Autant le dire, c’est du grand n’importe quoi. Et même une entorse à la discipline qu’est l’épidémiologie dont les conclusions reposent sur une collecte de milliers, voire millions de cas recensés. Spéculer sur deux ou trois mutations et cinq décès et tirer quelques conclusions est une absurdité que n’importe quel étudiant en épidémiologie peut déceler. Mais nos experts ne se soucient peu des règles de leur discipline. Dans le contexte d’un affolement, tout est permis. La science n’en ressort pas grandie, la société non plus. Ces experts qui ont en charge ce dossier de la pandémie sont devenus fous. Ce n’est plus de la science mais carrément de la superstition. C’est dire l’état de régression où nous sommes parvenus. La pratique scientifique et médiatique comme signe crépusculaire de la pandémie de peur propagée par les médias de masse.

La mutation du H1N1 peut au moins être comprise par une autre discipline qu’est la virologie. On sait que virus de la grippe mute et d’ailleurs, les virus sont rarement identiques au point que les virologues tentent d’établir les liens phylogéniques sur la base d’homologies calculées sur les différents virus . Il y a les mutations par réassortiments, assez aisées à détecter, et les mutations par glissement. Une ou deux bases d’ARN modifiées et c’est un nouveau virus grippal parmi les millions, voire milliards qui circulent. Les résultats de virologie demandent de la patience. Alors autant dire que ces informations divulguées sur ces mutations H1N1 n’ont aucune valeur, pas plus en virologie qu’en épidémiologie. Au vu des possibilités statistiques, on peut trouver quelques combinaisons entre un décès et la présence d’un virus muté. C’est comme au loto. Une combinaison gagnante. Mais nous savons très bien que si le voisin gagne 50 000 euros, nous sommes presque certains de ne pas gagner, sauf si nous y croyons. Pour cette mutation c’est pareil. Il n’y a aucune raison de croire que ce virus mutant va se propager et nous décimer. Mais les experts et les médias ont décidés de supposer que ce pourrait être possible. Preuve s’il en est que nous sommes bien dans un processus de croyance et non plus de science. Un crépuscule de civilisation et un acharnement thérapeutique de la machine sanitaire. Confirmation des thèses que j’ai développées dans mon livre « H1N1 la pandémie de la peur », paru aux éditions Xenia. 
                                                    site: camarades 

 

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 14:10

     B.Obama, président des Etats-Unis,  a reçu le Nobel de la Paix.

Après l’extase généralisée devant  son élection (un « noir » président !-alorsqu’il est mûlatre-mais ça doit faire antiraciste ! et on se souvient que  le journal « La Corse » et son hebdo. avait fait état, dans le courrier des lecteurs, de cette extase qui avait traversé les idolâtres du maître de la Maison Blanche.(1)ndlr.), celle pour l’attribution du prix Nobel de la paix ! (re-sic : un « noir » prix Nobel !) .

Mais patatras ! Ce prix Nobel de la paix a résolu d’augmenter le contingent des troupes d’occupation usaméricanes en Irak et en Afghanistan et de ne rien faire pour débloquer la situation entre les Israéliens et les Palestiniens.

 De plus, après avoir annoncé mardi qu'il  signerait  le traité international interdisant les mines terrestres, il vient  de faire  machine arrière,  et donc  décider de poursuivre la politique de George W. Bush en la matière.

 L'organisation Human Rights Watch, partie prenante de la campagne internationale pour bannir les mines terrestres, a jugé  que refuser de ratifier le traité contre les mines antipersonnel comme l'avait fait la précédente administration Bush est un rejet répréhensible du traité de désarmement.

Quelque 158 pays ont ratifié la convention interdisant la production, l'usage, le stockage et le commerce de ces engins de destruction.

 

 

(1) Il y a toujours un « maître du Kremlin » pour certains journalistes, alors que la Russie a reculé vers le capitalisme et est donc devenue une démocratie(sic). Il peut donc y avoir un « maître de la Maison Blanche » !

 

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 09:36

Communiqué : de la section de Béziers du PCF

Samedi 21 novembre 2009, les adhérents du Parti Communiste Français du Languedoc-Rousillon votent. Ils décident à 87,8 % de présenter une liste Front de Gauche élargi, face à la listeUMP menée par Raymond Couderc et à celle dirigée par Georges Frêche.

Mardi 24 novembre, la presse informe que les instances fédérales du Parti Socialiste viennent de décider que Jean-Claude Gayssot serait 5ème sur la liste de G. Frêche ! Les membres du PCF et les électeurs doivent le savoir : la trahison est consommée. Cette désertion s'inscrit dans une orientation précédente qui va de la politique du renoncement aux idéaux communistes, au soutien, aux dernières municipales, à une liste socialiste contre l'avis de la section locale du PCF. Sur le plan de la gestion du pays, cela a été le dépeçage de la SNCF, livrée pour sa partie rentable aux intérêts privés; l'abandon du péage du viaduc de Millau aux banques; plus récemment au Conseil Régional, le vote pour des investissements favorisant l'installation sur le port de Sète d'une entreprise israélienne exploitant les agriculteurs palestiniens.

C'est donc sans surprise que nous apprenons dans le même journal, la future prestation de M. Gayssot à Béziers, aux côtés d'un faire valoir du MEDEF et d'un dirigeant national de la CGT, connu pour ses renoncements dans l'affrontement de classe.

Tout se tient. Chacun sait que les hommes seuls, pratiquant l'abandon des valeurs qui leur ont permis d'avancer, disparaissent assez vite de l'avant-scène. Nous portons ces faits à la connaissance de tous pour que les exploités, et les autres, disposent de toute l'information sur celui qui ambitionne les représenter.

Béziers le 25 novembre 2009

Aimé COUQUET, élu communiste de Béziers,
Paul BARBAZANGE, secrétaire de la section de Béziers du PCF

infos sur :http://bezierspcf.centerblog.net

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 16:19

 

            Les murs de la honte 20 ans après la chute  du mur de Berlin

                                                                                                      Berlin en Palestine

   

 Les maîtres de l’Irak occupé et leurs protecteurs américains s’apprêtent à faire un nouveau pas vers la démocratisation.

  Ils s’apprêtent à exécuter 126 femmes, condamnées à mort pour avoir occupé des postes de responsabilité sous le régime de Saddam Hussein.

C’est ce qui s’appelle l’exportation de la démocratie américaine.

L’exécution de ces 126 femmes serait prévue avant la célébration du pèlerinage à la Mecque, dans deux semaines.

 

  La démocratisation avance donc .

  Curieusement, alors qu’à Berlin le mur  était, disent-ils un symbole de tyrannie, à Bagdad, se dresse un mur « démocratique » (« démocratique » puisque la grande démocratie américaine(sic) occupe le pays.) C’est un mur entre quartiers chiites et sunnites  (Voir photo)

 

 Du reste, ce mur  ne fait que reproduire: 

ücelui de Belfast (Irlande)entre quartiers catholiques et quartiers protestants ;

ü      celui de Ceuta (entre Maroc et l'enclave espagnole)

ü      celui de Malte contre les immigrés clandestins,

ü      celui de Chypre entre grecs et enclave turque,

ü      celui de  Padoue, ( à 40 kilomètres de Venise, sa basilique, son palais, sa barrière de séparation. Trois mètres de haut sur quatre-vingt quatre de long. Le « mur de la Via Anelli » isole un quartier sensible depuis 2006). 

ü      celui du Sahara occidental construit par le Maroc contre les Sahraouis,

ü      celui  entre les Etats-Unis et le Mexique ;

ü      celui de Tarlungeni en Roumanie pour tenter de « cacher » les Roms de la ville;

ü      celui de  Rio de Janeiro, contre les  favela habitées  par les pauvres ….

 

 Le triste record du plus long mur de séparation est détenu par l'Inde qui a déployé 4 000 kilomètres de barbelés pour encercler tout le Bangladesh et une armée entière (plus de 50 000 hommes armés et des camps d'entrainement) pour contrôler cette frontière.. 

.. Et puis, le fin du fin…le "mur des murs" , pour paraphraser Saddam,  le mur de l’apartheid en Palestine.

 

Peut-être en a-t-on oublié, de ces murs de la honte ?

Tous  ne sont pas tous en béton : grillage électrifié, barbelés, remblai de terre…
Ils séparent tous cependant des hommes  et des peuples…

 

 Curieusement, pas un de ces hérauts de la liberté et des droits de l’homme de chez nous, ces « intellectuels »(sic) qui seraient notre conscience contre la barbarie communiste, ne s’est fait entendre pour exiger, après celui de Berlin, la chute des autres murs. On se demande pourquoi.

 

mur à Belfast(Irlande)
















mur à Ceuta


























                                                   
                                                      mur à Padoue














                                                                      


                                                           mur à Rio













Mexique /Etats-Unis


























                                               
                                    
                  
                                    entre Inde et Bengla Desh
                                                                    
  
    













Roumanie: entre les tziganes et les autres






















Malte: "rétention" des étrangers



                                                  ET ENFIN: 
                                                     ISRAEL: Le mur de l'apartheid



                                                    
                                                                                     u cursinu rossu
         



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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 15:17


                                                         
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