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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 15:20

 

 

 

                  Arrivée de l'Inde autour de Mars

L’Inde est devenue le premier pays d’Asie à atteindre la planète Mars. Un exploit d’autant plus remarquable que les agences spatiales japonaise et chinoise sont financièrement mieux loties et technologiquement plus avancées que celle de l’Inde.

La planète Mars vue par la sonde MOM de l'agence spatiale indienne. © Isro  

La planète Mars vue par la sonde MOM de l'agence spatiale indienne. © Isro

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:48

                                                                    HUMA.fr

 

 

 

Patrick Nussbaum

Présentée comme le pendant social aux cadeaux faits au patronat, la suppression de la première tranche de l’IR signe en réalité le renoncement du gouvernement à la « grande réforme fiscale » promise par Hollande en 2012. Les gains réels pour les contribuables paraissent aléatoires.

Ce devrait être l’une des mesures phares du budget de l’État 2015, du moins dans son volet recettes, et certainement la plus vendable. Comme l’a annoncé Manuel Valls le 17 septembre, le projet de loi de finances, présenté ce matin en Conseil des ministres, devrait prévoir, au milieu d’un paquet de mesures austères, la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu – celle concernant les revenus entre 6 000 et 12 000 euros, assujettie à un taux de prélèvement de 5,5 %. Quelque six millions de ménages en profiteront en 2015, a assuré le chef du gouvernement, pas peu fier de son annonce surprise, censée redorer quelque peu le blason social passablement terni de son gouvernement. Cet allégement fiscal pour les particuliers viendrait contrebalancer, espère-t-il, dans l’opinion, l’effet des quelque 40 milliards d’euros de largesses concédées au patronat, en baisses d’impôts et de cotisations sociales. Quel gain réel les contribuables peuvent-ils en espérer ? Rien de moins évident.

Une offensive contre l’impôt juste

Un premier constat s’impose : par définition, les non-imposables, soit la moitié des ménages, n’y gagneront rien. Pour les autres, « certes, il y aura des gagnants, pour quelques dizaines, cent ou deux cents euros (les modalités précises de la mesure restent à connaître – NDLR), mais une fois tout déduit, il y aura très peu de chose gagné », avertit Alexandre Derigny, dirigeant de la fédération CGT des finances. Impossible en effet de dissocier l’impôt sur le revenu (IR) de l’ensemble de la fiscalité. À commencer par la TVA, dont le taux a été augmenté le 1er janvier dernier, et qui pèse bien plus lourd sur le budget des ménages que l’IR. Un couple avec deux enfants, où chacun perçoit 1 700 euros par mois, paiera cette année 1 091 euros d’impôt sur le revenu et… 3 905 euros de TVA ! S’y ajoutent les impôts locaux, en forte hausse ces dernières années, et qui augmenteront vraisemblablement encore : la baisse annoncée de 11 milliards d’euros d’ici à 2017 – 3,7 milliards dès 2015, a confirmé hier le gouvernement – de la dotation de l’État ne laissera pas d’autre choix aux collectivités territoriales. Le sens même de la mesure ne pose pas moins question. Elle participe de la véritable offensive, lancée de longue date, intensifiée par l’équipe Valls, contre l’impôt potentiellement le plus juste puisque progressif, demandant à chacun de contribuer à la hauteur de ses moyens. Un impôt certes rendu largement illisible pour le contribuable lambda par les mesures qui, depuis trois décennies, ont mité le système. Ainsi de la suppression de tranches en haut du barème (le taux d’imposition maximal est tombé de 65 % en 1983 à 45 %). Ainsi encore de la kyrielle de « niches » instituées, permettant d’« éluder » l’impôt, et dont les plus riches tirent principalement avantage. Le tout amenant à rendre l’impôt dégressif pour les plus hauts revenus, au point que, désormais, les 10 % de foyers les plus riches paient moins d’IR en pourcentage de leurs revenus que le reste de la population ! Un constat qu’en son temps, le candidat Hollande à la présidentielle de 2012 n’avait pas manqué de dresser et qui l’avait amené à prendre l’engagement d’« une grande réforme fiscale ». Après deux ans et demi de vaine attente, la suppression de la première tranche de l’IR, conjuguée avec l’alourdissement des autres prélèvements fiscaux, signe « le renoncement du gouvernement à changer les choses, à tenir ses promesses », accuse Alexandre Derigny. Et son « enfermement dans une politique fiscale complètement inefficace ». À l’image des milliards déversés dans les entreprises au titre du Cice sans contrepartie, et sans résultat sur la croissance et l’emploi. Les axes d’une réforme de progrès sont pourtant connus. D’un côté : réhabiliter l’IR en augmentant le nombre de tranches, en le nettoyant de ses « niches », afin d’« aller chercher réellement l’argent dans la poche des plus riches ». D’autre part, en lieu et place des exonérations non ciblées ni conditionnées, taxer les entreprises selon leur comportement, afin de réorienter leurs bénéfices vers la rémunération du travail, l’emploi, l’investissement ou la préservation de l’environnement. Un moyen de donner à la fiscalité, bien plus sûrement que la mesure Valls, une efficacité sociale en favorisant la création d’emplois pour les chômeurs et la revalorisation des salaires aujourd’hui en souffrance.

-3,7 milliards pour les collectivités  Le gouvernement a confirmé, hier, aux élus locaux que les dotations de l’État aux collectivités territoriales diminueront de 3,7 milliards d’euros en 2015, passant ainsi de 56,84 milliards d’euros en 2014 à 53,17 l’an prochain. Au total, d’ici à 2017, selon les élus, les coupes dans les aides aux collectivités locales se monteront à 11 milliards. L’Association des maires de France a dénoncé « une contraction aussi violente » des ressources, qui équivaut à « une amputation de 
30 % des dotations ».

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:31

                                                                    bolchevisme

 

 

Budapest: Hypertensions mémorielles


Par Assen SLIM*
Le 01/10/2014

Le combat de mémoire qui se joue depuis quelques mois à Budapest a fait une victime supplémentaire: Karl Marx. Sa statue, qui trônait dans l’ancienne université éponyme (rebaptisée Corvinus aux premiers jours de la transition post-socialiste), vient d’être déposée. Cette action intervient moins d’un mois après l’installation du contesté Mémorial de l’occupation allemande.



 

 

Dimanche 14 septembre 2014 s’est déroulé dans Budapest ensoleillée un semi-marathon attirant plus de 12.000 participants et des dizaines de milliers de supporters. Il régnait comme une ambiance d’allégresse sur la ville aux façades colorées. Pendant ce temps, et sans que personne ou presque ne le sache, non loin du 5e kilomètre de la course, les conflits de mémoire étaient une fois de plus à l’œuvre. En effet, comme profitant du détournement d’attention, les autorités avaient décidé de faire déposer en cet instant précis la célèbre statue de Karl Marx située dans l’enceinte de l’Université Corvinus.

Karl Marx indésirable

Depuis plusieurs mois déjà, les chrétiens-démocrates (alliés du FIDESZ et membres de la coalition majoritaire au Parlement) avaient lancé une campagne de dénigrement contre la figure historique de Marx, lui reprochant en particulier son idéologie «antisémite et raciste».


1. Le buste de Karl Marx dans l’université Corvinus (photo: Assen Slim, 13 septembre 2014)
L’air sombre, le regard grave, Karl Marx semble préoccupé par la tournure que prend le débat mémoriel en Hongrie. Son visage, celui de son ami Engels et celui de Lénine furent pendant des années des grands classiques de l’iconographie socialiste. Le déplacement de cette statue avait été proposé dès les années 1990, mais la direction de l’université avait alors tenu tête en affirmant qu’«enlever la statue ne changerait en rien le passé». En janvier 2014, Zsolt Rostovanyi, l’actuel président de l’université Corvinus, a rappelé que le choix d’un autre nom pour l’établissement constituait en soit un «changement radical d’orientation» mais que la statue faisait partie de l’histoire de l’université.

C’est finalement à la demande de l'Alliance des jeunes chrétiens-démocrates (IKSZ) que la statue a été retirée de l’Université par les autorités. Les leaders de l’IKSZ ont immédiatement salué ce retrait en précisant qu’il mettait fin symboliquement à la période post-communiste.

Depuis, le grand hall d’entrée de l’Université paraît bien vide et les étudiants ont d’abord semblé se demander où était passée la statue de celui dont pourtant ils étudient encore les travaux. En effet, même si les interprétations ultérieures des idées de K.Marx ont ouvert la voie aux dictatures du 20e siècle, il reste un auteur majeur dont les œuvres sont toujours étudiées dans les universités d’économie, de sociologie, de philosophie, d’histoire du monde entier, y compris à l’université Corvinus de Budapest.

2. L’emplacement déserté de la statue de Marx (Photo Robert Rahner, 15 septembre 2014).
Un «grand vide», et un «sentiment de ras le bol», c’est ce qu’ont exprimé les premiers Hongrois qui se sont rendus dès le lendemain à l’université. D’aucuns ont décidé de protester spontanément en s’installant sur l’emplacement désormais vide du monument. Ne se revendiquant d’aucun parti politique ni d’aucune idéologie, ces citoyens insistent tous sur l’importance de cette statue dans l’histoire de leur ville, de leur pays. La statue n’est plus là, mais la substance demeure.

Un Mémorial de l’occupation allemande des plus controversés

Il faut croire que le dimanche est le jour de prédilection de la majorité au pouvoir en Hongrie. En effet, c’est bien un dimanche (le 20 juillet 2014 à 3 heures du matin) que le monument en mémoire de l’occupation allemande a été érigé sur la place de la Liberté de Budapest. Le Premier ministre Viktor Orbàn a donc mené jusqu’à son terme ce projet pourtant controversé(1). De nombreux historiens hongrois et étrangers ainsi que l’ensemble des organisations juives du pays s’y étaient opposés, estimant que le monument faisait porter la responsabilité des déportations massives de Juifs aux seuls nazis, en omettant de rappeler la responsabilité directe du régime de Horthy en 1944.


3. Le Mémorial de l’occupation allemande (photo Assen Slim, 12 septembre 2014)
Le mémorial installé figure l’archange Gabriel (symbolisant la nation hongroise) sur lequel fond un aigle (symbole de l’Allemagne nazie). La polémique vient du fait que cette représentation passe sous silence une réalité moins flatteuse, puisque ce sont bien des milices hongroises du régime de Horthy qui ont déporté plus de 70% de la population juive hongroise en 1944.


4. Les dédicaces du Mémorial (photo Assen Slim, 12 septembre 2014)
Dès le lendemain de son érection, le monument a attiré nombre de Hongrois, venus déposer des photos, des chaussures, des papiers d’identité, des lettres… en lien avec les déportations massives de l’été 1944. Depuis, de petits autels de pierre ont été installés autour du monument, à la mémoire des victimes. La dédicace En mémoire des victimes est gravée dans le marbre du monument en plusieurs langues (hongrois, anglais, hébreu, allemand, russe), mais un rabbin de Budapest a fait remarquer lors d’une interview radiophonique que la traduction du mot «victime» en hébreu était erronée et ne s’utilisait pas lorsqu’il s’agit d’êtres humains.

Depuis, la place de la Liberté désemplit rarement, les manifestations se succédant les unes aux autres. Parfois, un historien intervient de manière presque spontanée devant la foule, pour faire le récit de cet épisode tragique que le pouvoir veut distordre.

La présence policière a été non seulement renforcée tout autour du monument, mais les équipes de police ont été équipées de petites caméras portatives à reconnaissance faciale. Elles sont «de fabrication américaine», souffle-t-on dans les rangs des manifestants. Elles ne semblent pas décourager les manifestants, plus amusés que contrariés par cette surveillance appuyée. Un peu comme s’ils voulaient croire que la place de la «Liberté» n’était pas un vain mot en Hongrie.


5. Les policiers équipés de caméra à reconnaissance faciale (photo : Assen Slim, 12 septembre 2014).

Note :
(1) Voir Assen Slim, «Budapest: lieux de tensions mémorielles», Regard sur l’Est, 1er juin 2014

Vignette: La statue de Karl Marx située dans l’enceinte de l’université Corvinus de Budapest avant qu’elle ne soit retirée (photo: Assen Slim, 13 septembre 2014)

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:18

 

 

 

                                                                         risterucci josette

 

Josette RISTERUCCI, conseillère  à l'ASSEMBLEE DE CORSE, sera l’invitée du club de la presse sur RCFM le lundi 06 octobre de 12h00 à 13h00.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 13:59

 

                                                                   Terre Corse

                                                                                     INTERMITTENTS:

 

 

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                            http://terrecorse.tumblr.com/post/98877951805/intermittents-une-lutte-justifiee

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 05:52

                                                                  MARE NOSTRUM-copie-1

 

 

                                                                             drapeau libanais flottant

 

Liban

Interrogations et espérances libanaises après les frappes de la coalition contre Daech
Le commentaire
30/09/2014
 

Plusieurs interrogations entourent l'après-guerre et la période qui suivra l'offensive menée par la coalition occidentale contre l'État islamique (EI).
Tout d'abord, la question de savoir combien de temps dureront les frappes et si le phénomène islamique est aussi puissant et aussi largement répandu que l'ont décrit certains responsables, anticipant ainsi une opération qui risque de se prolonger avant d'en arriver à l'éradication de ce groupe.
Ce mouvement a-t-il par ailleurs été créé pour servir de prétexte et ramener les États-Unis et ses alliés au Proche-Orient en vue de remodeler la carte de la région en redessinant ses frontières ?
Quelles que soient les réponses, ce qui intéresse le Liban dans ce paysage en mutation est de savoir quel sera l'avenir de ses propres frontières avec, d'une part, Israël, et d'autre part, la Syrie, deux pays qui ne respectent ni son indépendance ni sa souveraineté. Il est également utile de rappeler que le Liban ne reconnaît pas non plus l'État hébreu tant que la fameuse paix globale n'a pas été réalisée et qu'un nouveau pouvoir qui respecte l'indépendance du Liban tout en s'abstenant de s'ingérer dans ses affaires internes n'a pas été établi en Syrie
Depuis la création de l'État d'Israël, les frontières du Liban sont en état de turbulence permanente. Que ce soit du temps de la résistance palestinienne qui lançait ses attaques à partir du Liban-Sud, ou après l'émergence de la résistance chiite incarnée par le Hezbollah, avec toutes les conséquences induites par ces deux résistances en termes de destruction et de déplacement de population sans aucun acquis pour le Liban. Sauf peut-être des guerres internes absurdes. Israël de son côté – qui a catégoriquement refusé l'application des résolutions internationales adoptées par le Conseil de sécurité – a donné le prétexte rêvé au Hezbollah pour mener sa résistance armée.
Celle-ci continue de s'autojustifier par la poursuite de l'occupation par l'État hébreu des fermes de Chebaa. Si les États-Unis désirent véritablement la sécurité et la stabilité au Liban, le moins qu'ils puissent faire est d'exercer des pressions sur Israël pour le contraindre à appliquer les résolutions internationales relatives au Liban. Histoire de séparer la question libanaise des dossiers environnants et de ne pas attendre ad vitam aeternam la paix globale.
Qui plus est, la solution du conflit libanais avec Israël a été rattachée à celle de la question syrienne dans la mesure où Damas – qui préconise la concomitance des deux volets – ne veut pas de règlement séparé entre le Liban et Israël, encore moins ce dernier. Or, la résolution 425 prévoit le retrait d'Israël des territoires occupés libanais sans condition aucune alors que les résolutions concernant les questions syriennes ou palestiniennes évoquent des négociations préalables en vue d'un règlement. Autant de responsabilités qui incombent au Conseil de sécurité qui a fait preuve jusqu'à aujourd'hui de laxisme ou au mieux d'impuissance à cet égard.
Mais les maux du Liban ne s'arrêtent pas là. Une partie de ses problèmes sont provoqués par la Syrie qui ne veut absolument pas laisser ce pays tranquille, œuvrant constamment à perpétrer le conflit à ses frontières qu'elle refuse de délimiter comme le prévoit la résolution 1701. Tout simplement parce qu'elle ne désire pas trancher la question de la propriété des fermes de Chebaa, et parce que la résolution de cet abcès entraînerait inéluctablement la fin du conflit entre Israël et le Liban.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:38

                                                                     HUMA.fr

 

 

Capture du site leboncoin.fr

 

Pole emploi: cherche prof de collège, 1088 euros par mois

Lundi, 29 Septembre, 2014

 

"Niveau requis : licence en physique, ou SVT, ou électronique, ou électrotechnique, ou informatique, ou ingénieur."

Capture du site leboncoin.fr

Les collèges et lycées publics manquent cruellement de professeurs. En cette rentrée, les annonces de recrutement de vacataires se multiplient, de Pôle Emploi à divers sites de petites annonces, jusqu’au Bon Coin.

 

« Cherche professeur d’anglais pour enseigner en collège, prise de poste immédiate, 9,53 euros de l’heure, débutant accepté. »

La foire aux profs contractuels est ouverte depuis début septembre. Des milliers d’élèves n’ont pas d’enseignants depuis des semaines. Il y a particulièrement une pénurie de professeurs de Techno, de langues et de matières scientifiques.  Le rectorat de Paris recherche ainsi de "nombreux postes à pourvoir sur Paris" de professeurs de Techno en collège. Les profils possibles sont variés. Un bac + 3 en génie électrique, génie civil, mécanique, diplôme d’ingénieur…

 

Car si un professeur débute sa carrière à Bac+5, l’urgence de trouver des vacataires incite les établissements à baisser les exigences. Ainsi un collège de Lozère cherche un professeur d’espagnol niveau Bac+2 pour un salaire de 9,53 euros de l’heure, soit juste le Smic, avec le temps de préparation des cours non payé bien entendu. D’autres établissements avec plus de moyens proposent des salaires horaires allant jusque 38,50 euros.

 

Les vacataires sont bien souvent à cheval sur plusieurs établissements. Un professeur d’éducation musicale dans l’académie de Nantes est ainsi recherché, pour « 9 h de cours/semaine sur le collège François Grudé de CONNERRE et 5 h de cours/semaine sur le collège René Cassin de BALLON. » « Diplôme exigé : licence Musicologie à défaut Deug Musicologie ». Et plusieurs de ces vacataires, recrutés au niveau licence, auront à préparer les élèves pour le Bac ou le brevet. 

- See more at: http://www.humanite.fr/pole-emploi-cherche-prof-de-college-1088-euros-par-mois-553117#sthash.bdGuMmGI.dpuf

 

Pole emploi: cherche prof de collège, 1088 euros par mois
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"Niveau requis : licence en physique, ou SVT, ou électronique, ou électrotechnique, ou informatique, ou ingénieur."
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Les collèges et lycées publics manquent cruellement de professeurs. En cette rentrée, les annonces de recrutement de vacataires se multiplient, de Pôle Emploi à divers sites de petites annonces, jusqu’au Bon Coin.

« Cherche professeur d’anglais pour enseigner en collège, prise de poste immédiate, 9,53 euros de l’heure, débutant accepté. » La foire aux profs contractuels est ouverte depuis début septembre. Des milliers d’élèves n’ont pas d’enseignants depuis des semaines. Il y a particulièrement une pénurie de professeurs de Techno, de langues et de matières scientifiques.  Le rectorat de Paris recherche ainsi de "nombreux postes à pourvoir sur Paris" de professeurs de Techno en collège. Les profils possibles sont variés. Un bac + 3 en génie électrique, génie civil, mécanique, diplôme d’ingénieur…

Car si un professeur débute sa carrière à Bac+5, l’urgence de trouver des vacataires incite les établissements à baisser les exigences. Ainsi un collège de Lozère cherche un professeur d’espagnol niveau Bac+2 pour un salaire de 9,53 euros de l’heure, soit juste le Smic, avec le temps de préparation des cours non payé bien entendu. D’autres établissements avec plus de moyens proposent des salaires horaires allant jusque 38,50 euros.

Les vacataires sont bien souvent à cheval sur plusieurs établissements. Un professeur d’éducation musicale dans l’académie de Nantes est ainsi recherché, pour « 9 h de cours/semaine sur le collège François Grudé de CONNERRE et 5 h de cours/semaine sur le collège René Cassin de BALLON. » « Diplôme exigé : licence Musicologie à défaut Deug Musicologie ». Et plusieurs de ces vacataires, recrutés au niveau licence, auront à préparer les élèves pour le Bac ou le brevet.  

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Les collèges et lycées publics manquent cruellement de professeurs. En cette rentrée, les annonces de recrutement de vacataires se multiplient, de Pôle Emploi à divers sites de petites annonces, jusqu’au Bon Coin.

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Car si un professeur débute sa carrière à Bac+5, l’urgence de trouver des vacataires incite les établissements à baisser les exigences. Ainsi un collège de Lozère cherche un professeur d’espagnol niveau Bac+2 pour un salaire de 9,53 euros de l’heure, soit juste le Smic, avec le temps de préparation des cours non payé bien entendu. D’autres établissements avec plus de moyens proposent des salaires horaires allant jusque 38,50 euros.

Les vacataires sont bien souvent à cheval sur plusieurs établissements. Un professeur d’éducation musicale dans l’académie de Nantes est ainsi recherché, pour « 9 h de cours/semaine sur le collège François Grudé de CONNERRE et 5 h de cours/semaine sur le collège René Cassin de BALLON. » « Diplôme exigé : licence Musicologie à défaut Deug Musicologie ». Et plusieurs de ces vacataires, recrutés au niveau licence, auront à préparer les élèves pour le Bac ou le brevet.  

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« Cherche professeur d’anglais pour enseigner en collège, prise de poste immédiate, 9,53 euros de l’heure, débutant accepté. » La foire aux profs contractuels est ouverte depuis début septembre. Des milliers d’élèves n’ont pas d’enseignants depuis des semaines. Il y a particulièrement une pénurie de professeurs de Techno, de langues et de matières scientifiques.  Le rectorat de Paris recherche ainsi de "nombreux postes à pourvoir sur Paris" de professeurs de Techno en collège. Les profils possibles sont variés. Un bac + 3 en génie électrique, génie civil, mécanique, diplôme d’ingénieur…

Car si un professeur débute sa carrière à Bac+5, l’urgence de trouver des vacataires incite les établissements à baisser les exigences. Ainsi un collège de Lozère cherche un professeur d’espagnol niveau Bac+2 pour un salaire de 9,53 euros de l’heure, soit juste le Smic, avec le temps de préparation des cours non payé bien entendu. D’autres établissements avec plus de moyens proposent des salaires horaires allant jusque 38,50 euros.

Les vacataires sont bien souvent à cheval sur plusieurs établissements. Un professeur d’éducation musicale dans l’académie de Nantes est ainsi recherché, pour « 9 h de cours/semaine sur le collège François Grudé de CONNERRE et 5 h de cours/semaine sur le collège René Cassin de BALLON. » « Diplôme exigé : licence Musicologie à défaut Deug Musicologie ». Et plusieurs de ces vacataires, recrutés au niveau licence, auront à préparer les élèves pour le Bac ou le brevet.  

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:06
Nouvelle demande de libération pour Georges Ibrahim Abdallah

Publié le 30/09/2014 à 08:16

source: La dépêche./Lannemezan (65) - Justice

Abdallah est libérable depuis 1999, ici lors de son procès en 1986 à Lyon./ Photo AFP, archives

Abdallah est libérable depuis 1999, ici lors de son procès en 1986 à Lyon./ Photo AFP, archives

C'est aujourd'hui à 13h30 que trois juges d'application des peines de la section antiterroriste examineront à Lannemezan la nouvelle demande de libération de Georges Ibrahim Abdallah. Trente ans après son arrestation, l'ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises est devenu l'un des plus anciens prisonniers politiques du monde.

Au téléphone, son avocat refait le décompte. «Ce sera la sixième demande de remise en liberté, la huitième si l'on ajoute les appels», indique Me Jean-Louis Chalanset. Son client ? Aujourd'hui âgé de 63 ans, il boucle sa trentième année de détention. Et pour ceux qui le considèrent comme un prisonnier politique, à l'instar, entre autres, du Premier ministre libanais Najib Mikati -qui avait officiellement demandé le retour au pays de son compatriote lors de sa visite à Paris en février 2012- il vient donc de battre le record de Nelson Mandela. Bref, il s'appelle Georges Ibrahim Abdallah.

Né au nord du Liban dans une famille chrétienne maronite, ce jeune professeur embrasse le communisme et la cause palestinienne dans les années 70 tandis que la guerre embrase son pays. Il devient l'un des fondateurs des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL). Transporter à l'étranger cette guerre qui déchire le Proche-Orient et voit intervenir sur leur territoire les États-Unis et Israël : telle sera la stratégie de ce groupe inscrit dans «la lutte anti-impérialiste».

Début 1982, les FARL revendiquent l'assassinat de l'attaché militaire américain à Paris, Charles Robert Ray et du diplomate israélien Yacov Barsimentov. Georges Ibrahim Abdallah, lui, est arrêté, par hasard, en octobre 1984 à Lyon et la police découvre dans un appartement qu'il loue l'arme des deux attentats. Pour autant, son implication personnelle n'est pas établie. Mais en réaction à son arrestation, les FARL enlèvent au Liban le diplomate Sidney Gilles Peyrolles, fils de l'écrivain Gilles Perrault. C'est Yves Bonnet, le patron de la DST, qui négocie alors l'échange, via les services algériens (1). Sidney Gilles Peyrolles sera libéré. Pas Georges Ibrahim Abdallah. Qui prend perpétuité pour complicité, en 1987.

«Dans cette affaire, la France a trahi sa parole», répète Yves Bonnet, joint hier et signataire de la pétition pour la libération du militant libanais. Comme Gilles Perrault et plusieurs élus nationaux, l'ancien directeur de la DST soutient lui aussi depuis des années les demandes de remise en liberté de Georges Ibrahim Abdallah. Et d'autant plus que «la France a fait preuve d'une compréhension moins acceptable mais beaucoup plus grande en libérant en 2010 l'assassin du Premier ministre iranien Chapour Baktiar, exécuté dans des conditions ignobles», rappelle-t-il.

Dès 2003 la justice paloise s'était prononcée pour l'élargissement de Georges Ibrahim Abdallah, «détenu exemplaire de Lannemezan», libérable depuis 1999. Mais à chaque procédure, les magistrats parisiens ont mis leur veto. «Car les Américains, partie civile, ne veulent pas qu'ils sortent, il paye pour des raisons d'état», soulignent tant Yves Bonnet que Me Chalanset.

Le 21 novembre 2012, le tribunal d'application des peines a décidé d'une nouvelle remise en liberté si une mesure administrative d'expulsion était prise. Elle ne l'a pas été. Et le 4 avril 2013, ce jugement a été retoqué par la Cour de cassation qui a mis un préalable de semi-liberté ou d'un an de bracelet électronique à cette expulsion. «Je pense que l'obstination française tourne à la bêtise, elle est injustifiable et incompréhensible», estime pour sa part Yves Bonnet pour qui «c'est le moment de montrer que la République française est juste

(1) Interview à La Dépêche, le 7 janvier 2012


Débat sur l'expulsion ?

Trois juges de l'application des peines de la section antiterroriste de Paris et un procureur parisien écouteront aujourd'hui les arguments de Me Chalanset, défenseur de Georges Ibrahim Abdallah. Selon ce dernier, le directeur de l'établissement pénitentiaire de Lannemezan a donné un avis favorable pour ce détenu, ainsi que le juge tarbais, mais les États-Unis ont déposé un mémoire contre sa libération et la DGSI confirme que cet élargissement serait mal accueilli par Washington. Selon l'avocat, le Liban, lui, s'engage à venir chercher son ressortissant, considéré par ses soutiens comme un résistant. Le débat devrait porter autour de l'interprétation de la mesure d'expulsion, soumise à condition par la Cour de cassation… alors que cette expulsion n'est pas obligatoire pour qu'un étranger quitte le territoire, selon la défense.

Pierre Challier

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 14:51

 

 

 

 

 

 

Contre le gouvernement, la CGT appelle à la mobilisation le 16 octobre
par France Info 
La CGT appelle à la mobilisation le 18 octobre © RADIOFRANCE/Nathanaël Charbonnier

Contre la politique économique et sociale du gouvernement, la CGT appelle à une journée de mobilisation "que nous souhaitons unitaire", selon les mots de son secrétaire général, Thierry Lepaon. Ce sera le 16 octobre, à l'occasion du débat au Parlement sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Tous unis contre la politique économique du gouvernement : c'est le mot d'ordre que lance la CGT, qui appelle à la mobilisation le 16 octobre prochain. Une journée de mobilisation "que nous souhaitons unitaire", selon les mots du numéro un de la centrale, Thierry Lepaon.

Pourquoi le 16 octobre ? Parce que c'est à cette date que le Parlement débattra du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Le but de la mobilisation, c'est que le texte ne soit pas voté en l'état. "On sait aujourd'hui que dans le cadre du projet de loi de finances les économies seront faites en grande partie sur la santé au moment même où l'hôpital public manque de moyens", explique-t-il.

Thierry Lepaon, le numéro un de la CGT, demande à ce que l'on ne rogne pas sur la santé...

"Dans le cadre des politiques d'austérité menées par ce gouvernement dans le cadre du pacte de responsabilité, on parle beaucoup des 41 milliards d'euros donnés au patronat, c'est un affront pour les salariés, on parle moins des économies budgétaires, les 51 milliards, qui sont engagées"  

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:20

 

 

                                                                       CERVEAU

 

source:Alger Républicain

Le chercheur indien en nucléaire Ramtanu Maitra révèle : le groupe terroriste Daech est né à Londres
dimanche 21 septembre 2014


Les extrémistes ont créé des zones interdites aux non-musulmans en plein Londres - DR

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Les extrémistes ont créé des zones interdites aux non-musulmans en plein Londres. D. R

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Un ingénieur indien en nucléaire, Ramtanu Maitra, revient, dans une longue étude, sur l’apparition de Daech dont il dit qu’elle n’est pas du tout soudaine. A partir de plusieurs faits, il montre que Londres – il n’hésite pas à parler de « Londonistan » – est la capitale du terrorisme islamiste. Il cite particulièrement le quartier londonien de Tower Hamlets, qu’il décrit comme l’un des nombreux lieux de recrutement d’activistes extrémistes appelés à rejoindre les rangs du terrorisme islamiste.

Il révèle que le djihadiste identifié comme le bourreau qui a décapité un otage récemment, était un produit de la East London Mosque, qui est située au cœur du Londonistan, dans l’arrondissement de Tower Hamlets dont le maire, révèle-t-il encore, est un islamiste fanatique qui dirige la Jamaat-e-Islami, financée par l’Arabie Saoudite, en Grande-Bretagne. Il fait savoir que, selon un journaliste originaire du Bengladesh, le quartier de Tower Hamlets a été transformé en « République islamique de Tower Hamlets ». Il fait remarquer que parmi les combattants étrangers de Daech, les djihadistes du Londonistan sont le groupe le plus important et le plus dominant. Il rapporte ce qu’a écrit The Telegraph, dans un article daté du 21 août :

« Il y a plus de musulmans britanniques qui se battent en Syrie que dans les forces armées du Royaume-Uni »,

citant un député de Birmingham qui constate que 1 500 musulmans britanniques sont allés faire le djihad depuis 2011, alors qu’ils sont nettement moins nombreux dans les forces armées britanniques.

Au passage, Birmingham est décrite également comme un centre de recrutement et de formation de terroristes dans le Londonistan. Autre fait cité dans l’étude de Ramtanu Maitra : le 9 août, The Guardian a rapporté que quelque 20 jeunes asiatiques se sont rassemblés autour des portes Tower Hamlets, où un drapeau noir, qui ressemble à celui de Daech, a été hissé. En fait, l’activisme islamiste dans le Londonistan, toléré par les autorités britanniques, date depuis bien longtemps.

Déjà dans les premières années 1990, la collecte d’argent et des activités de propagande pour le compte du GIA en Algérie se faisaient au grand jour au Trafalgar Square en plein cœur de Londres. Après avoir pris connaissance des informations données par Ramtanu Maitra, comment accorder un quelconque crédit à la déclaration faite par David Cameron, après une réunion de crise à Londres en présence de hauts responsables militaires, à la suite de la diffusion de la vidéo montrant la décapitation de l’otage David Haines revendiquée par Daech ?

« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour traquer ces meurtriers et s’assurer qu’ils répondent de leurs crimes, qu’importe le temps que cela prendra », avait affirmé le Premier ministre britannique. Il découvre que « ce ne sont pas des musulmans mais des monstres ». « Pas à pas, nous devons repousser, démanteler et finalement détruire l’Etat Islamique et ce qu’il représente », a-t-il lancé à quelques encablures de la mosquée qui en forme les membres et les envoie en Syrie et en Irak. Il faudrait, au préalable, qu’il admette que le combat contre Daech commence au Londonistan.

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Houari Achour

19.09.14

in Algerie patriotique

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