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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:57


                                                                  


Monsieur le Président de la République,

 

Nous vous écrivons pour vous demander d'intervenir enfin pour obtenir sans plus de délai la libération de Salah Hamouri, citoyen français, qui a été arrêté par les autorités israéliennes en Palestine occupée en mars 2005.

                                                                 

Il a ensuite été illégalement condamné (sans preuves ni aveux, après plus de 20 renvois de son procès, et au vu d'une procédure de "plaider-coupable" expéditrice s'apparentant à un chantage, pur et simple) en avril 2008 à 7 ans de prison par le tribunal militaire israélien d'Ofer illégalement situé en Palestine occupée.

 

Nous notons que vous avez reçu par trois fois à l'Élysée la famille du soldat franco-israélien Guilad Shalit, fait prisonnier à Gaza en juin 2006, mais que vous n'avez jamais dénié recevoir la famille de Salah Hamouri (dont la mère est originaire de Bourg-en-Bresse), ni les membres éminents (parlementaires, universitaires, intellectuels, journalistes, etc.) du « Comité national de soutien » pour sa libération.

 

Nous notons aussi que, dans le même temps, lors d'une réunion à l'Élysée avec le CRIF, le 30 janvier dernier, vous avez déclaré : "Je considère Guilad Shalit comme un Français. Toucher à lui, c'est toucher à la France ".

Nous vous demandons donc d'étendre ce même principe à notre compatriote Salah Hamouri.

 

A Jérusalem, le 18 janvier dernier, vous avez déclaré : "Prenons les risques pour la paix. Un mot, vraiment, enfin. Nous voulons que le caporal Shalit soit libéré. Pas simplement, Monsieur le Premier Ministre, parce qu’il est moitié Français, parce qu’il le faut. Parce qu’il y a eu trop de souffrance. Et nous souhaitons qu’Israël soit prêt aussi à libérer des prisonniers. Pour que, là aussi, on en finisse avec la douleur de centaines de familles qui maintenant doivent aspirer à la paix".

 

Nous vous demandons donc de prendre ces mêmes "risques" pour que notre compatriote Salah Hamouri, Français prisonnier des autorités israéliennes, soit enfin libéré.

 

Avec nos remerciements anticipés et notre considération distinguée,

 

         Rassemblement des Démocrates Libanais et Amis du Liban

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:50

                          Taxe professionnelle :
 29 milliards pour les patrons et des collectivités locales fragilisées
                                                                                       

Le montant annuel de la taxe professionnelle payée par les entreprises aux collectivités locales, que Sarkozy s’apprête à rendre aux patrons dès 2010, s’élève à 29,132 milliards d’euros !

Pour “ alléger ” les charges et favoriser l’emploi. On remarquera d’abord que tous les allègements précédents de charges n’ont ni créé de l’emploi ni empêché les délo­calisations. Et surtout, on mesure l’in­quiétude des élus locaux, perceptible devant cette mesure, prise da façon uni­latérale et sans aucune consultation préa­lable. Il est des villes où cette taxe assure l’essentiel des recettes fiscales ; que vont-elles devenir ? La solution de rem­placement comme l’écotaxe n’est pas crédible. Tout se passe comme si le gou­vernement, n’ayant pu imposer d’auto­rité la réduction des services publics des collectivités locales, cherchait désormais à l’imposer par la voie budgétaire.

Non seulement les dotations compensa­toires de l’État vis-à-vis des collectivités sont aléatoires dans leur montant, mais le chef de l’État ne les a même pas évo­quées concernant la taxe profession­nelle. Ce qui laisse présager un affaiblis­sement important des budgets des col­lectivités. Les seules variables d’ajuste­ment resteraient donc la taxe d’habita­tion (impôt injuste car il ne tient pas compte des revenus) et la taxe foncière. Pour les élus communistes, il s’agit d’une mesure dangereuse. Seront remis en cause des pans entiers d’action publi­que qui protègent les habitants, confor­tent la solidarité envers les plus fragiles et permettent d’investir…

Les collectivités locales assurent une grande part de l’investissement public. Ainsi, les entreprises ont bel et bien une responsabilité sociale et territoriale et doivent contribuer à l’aménagement et aux services locaux dont elles profitent.

Si une réforme de la fiscalité locale, donc de la taxe professionnelle, est nécessaire, cette réforme doit viser au contraire à élargir son assiette aux actifs matériels et financiers à hauteur de 0,5 %, ce qui rapporterait 22 milliards d’euros .

                                                                                                                                                      Site: pcf.fr             

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:41


                                                                                       

Echec des négociations en Guadeloupe

Après un nouvel échec des négociations salariales entre les syndicats, le patronat et l'Etat, le collectif LKP a appelé, lundi 23 février dans la soirée, à un durcissement de la grève en Guadeloupe, avec une relance  de la grève générale et la mise en place de nouveaux barrages routiers dans l'île.

"Si nous n'avons pas de réponse, les choses ne pourront que s'envenimer", a estimé Elie Domota, le leader du LKP. "Les organisations patronales ont fait une proposition qui va dans le sens de nos revendications, mais là une fois de plus l'Etat se débine", a-t-il ajouté, indiquant cependant que les négociations reprendraient mardi à 11 heures (16 heures à Paris).

De son côté le préfet de Guadeloupe, Nicolas Desforges, a affirmé que "les négociations continuent". Il a également indiqué que l'Etat ainsi que le conseil régional et le conseil général, qui seraient partie prenante de ce projet d'accord, devaient préalablement en faire "une expertise". Mais, a-t-il une nouvelle fois insisté, "l'Etat n'a pas à financer les augmentations de salaires dans le privé" car "cela mettrait par terre le système social français".

Le Collectif contre l'exploitation réclame une revalorisation de 200 euros net des bas salaires quand le patronat n'en proposait jusqu'à lors que 50. Lundi, l'Union des chefs d'entreprise de Guadeloupe (UCEG) a suggéré que cette augmentation de 200 euros intervienne en deux temps et que la charge soit partagée entre les entreprises, les collectivités et l'Etat. Elle a suggéré une revalorisation salariale de 100 euros financée à part égale par les entreprises et les collectivités locales, sous forme de prêt.

Selon le LKP, six organisations patronales largement majoritaires ont donné leur accord à ces propositions qui semblaient satisfaire le mouvement mais le Medef s'y est opposé. Le chef de file du collectif Elie Domota est sorti en colère de la réunion et a appelé à un durcissement du mouvement de la
grève, "le seul langage qu'ils comprennent", a-t-il dit en référence au Medef  et "une fois de plus, l'Etat se débine".

                                                               

                                                                    Mardi 24 février 2009

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 16:35



  Un article paru dans "la Corse" du 22 février nous apprend que les 450 hommes du  27° régiment de chasseurs alpins, qui,avec d'autres sodats français tiennent " les bases d'opération de Tagab et Nijrab", aux côtés de soldats états-uniens et de l'Armée Nationale Afghane(ça c'est pour le folklore) se sentent " un peu chez eux  sur les pentes de l'Hindou Kouch"(sic).
 
  Sauf qu'ils sont dans un pays sous occupation étrangère et pas " dans "la chaîne centrale des Alpes".
  
   Ces soldats français, dans un pays étranger, qui est l'Afghanistan, combattent "l'ennemi", qui lui, il faut le rappeler est afghan.
 
    Cet "ennemi" donc_  mais depuis quand la France est elle en guerre dans ce pays?_ est constitué "d'insurgés"  ou "de guerilleros montagnards" qui sont "piégés comme des mouches"(sic)-admirez l'élégance du propos_ par nos valeureux soldats. 
 Mais jamais d"Afghans!

  En tous cas, cet "ennemi" qui n'est jamais afghan, donne bien du fil à retordre aux stratèges de l'Otan!

 

                                                                                                                                u cursinu rossu

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 16:29

                 

« Ce n’est pas perdre son temps en vaines utopies que de réfléchir à ce qu’il adviendrait du sens de la vie une fois l’exploitation de l’homme par l’homme définitivement abolie ; lier la méditation sur le sens à l’action politique et syndicale est au contraire indispensable, tant pour « réaliser » l’idéal que pour donner son second souffle à l’engagement quotidien. Lecteur, que feras-tu de ta vie, et collectivement, que ferons-nous de la société, quand l’humanité, émergeant enfin de sa préhistoire (la société divisée en classes et les luttes sauvages que cet antagonisme comporte) sera entrée dans ce que Marx désigne comme le « royaume de la liberté » et dont il précise, en guise de viatique théorique, qu’y prédominera le « libre développement des puissances humaines » ? La réponse n’est pas donnée. Elle est inscrite dans nos luttes, dont le caractère de plus en plus « philosophique » est pratiquement déterminant pour leur succès. Et symétriquement, toute philosophie ignorant cette dimension politique anticapitaliste de la sagesse est vouée à la frivolité ou à l’accompagnement pseudo-théorique de l’exterminisme contre-révolutionnaire. »

 

Georges Gastaud, Sagesse de la Révolution, Le Temps des Cerises

 

 

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 10:39


Si Paul Vergès,le président communiste de la région de La Réunion, n’a pas participé hier à la réunion entre Nicolas Sarkozy et les élus de l’Outre-mer, (le président du conseil régional devait se rendre en Inde pour un rendez-vous prévu de longue date), il a quand même tenu à transmettre au chef de l’État son analyse et son opinion sur la crise qui secoue actuellement l’ensemble des départements d’Outre-mer. Une analyse que le président du conseil régional a livrée hier à l’ensemble de la presse. Au moins comme ça, on ne pourra pas l’accuser de rester silencieux au plus fort de la crise. À quelques heures de cette rencontre au sommet, Paul Vergès estimait que seul un geste fort du gouvernement pouvait venir apaiser les tensions dans les Dom : “La rencontre prévue ce soir (hier soir, Ndlr) avec le président de la République sera déterminante et conditionnera la suite des événements. Le gouvernement se trouve face à un choix : ou bien il expose un catalogue de mesures pour tenter de calmer les tensions, ce qui risque bien de ne pas suffire, ou il amorce un véritable changement dans la politique qui depuis a mené les Dom à la crise que l’on traverse actuellement”, prévenait-t-il.


                                          
  Après la Réunion, c’est la Guyane et la Martinique puis la Guadeloupe qui sont entrées dans la bataille. «Cette lutte a mis en mouvement des foules entières, les Guadeloupéens ont accumulé des revendications qui dépassent largement les prix des carburants.» Le président de la région y voit «le tournant» qui marquera l’histoire : à partir d’une revendication spécifique, les conditions sont réunies pour que cela s’élargisse. Et les faits montrent qu’aujourd’hui en Guadeloupe, ce n’est plus l’essence qui est le premier problème, car «ce qui est mis en avant, c’est la situation des plus pauvres». C’est l’engagement de toute la population dans la bataille qui pose problème au gouvernement, puisque ce dernier n’est plus face à des revendications catégorielles, mais devant «tous les problèmes sociaux en même temps».

Le demi-siècle de retard dans l’application de la loi d’égalité du 19 mars 1946 conjuguée à la croissance démographique ont créé les conditions d’un sous-développement, rejetant en marge de la société la moitié de la population. Ce qui se passe aux Antilles montre que «la période d’implosion est terminée, la période d’expression commence avec le risque d’explosion sociale si les revendications ne sont pas satisfaites», indique le président de la région. La Réunion connaît le plus fort taux de chômage (25,2 %). Et alors qu’aux Antilles la proportion des personnes vivant sous le seuil de pauvreté est déjà dramatiquement élevée, c’est à la Réunion que ce tragique record est battu avec 52 % de très pauvres.

D’un côté, 52 % de la population survit avec des minima sociaux, et de l’autre une fonction publique surrémunérée à 53 % qui est le seul secteur à se développer du fait de l’accroissement démographique. Avec l’irruption sur le devant de la scène des revendications des plus démunis, Paul Vergès note que l’élément nouveau est l’entrée de la jeunesse dans la bataille. Aucun des pays voisins n’a un niveau de formation aussi élevé. Mais à la Réunion les portes se ferment devant des jeunes qui se demandent aujourd’hui à quoi cela sert de sacrifier des années pour suivre des études. Cela explique leur inquiétude, la grève lancée et leur implication dans le mouvement social général.

Pour redonner l’espoir à cette jeunesse, Paul Vergès insiste sur la recherche de voies nouvelles. Outre le projet réunionnais de développement durable, le président de la région met l’accent sur l’expérimentation, au titre du recrutement dans la fonction publique, cela afin de faciliter l’embauche de jeunes Réunionnais. Un précédent a déjà eu lieu dans l’histoire de la Réunion, c’était le recrutement des instituteurs au niveau du brevet élémentaire quand il a fallu assurer la scolarisation de masse dans le pays. Une autre possibilité est celle du codéveloppement. Les besoins en encadrement sont très importants dans les pays voisins, et les Réunionnais peuvent répondre à cette demande. Ce sont par exemple les volontaires du progrès.

Dans les deux cas, les réticences doivent être pesées face à la nécessité de trouver des solutions pour la jeunesse.

Aujourd’hui, la crise dans l’outre-mer est un sujet de débat dans l’opinion internationale. Tous les éléments d’un tournant sont aujourd’hui réunis, souligne le président de la région. Alors, de deux choses l’une : ou la rencontre prévue hier à l’Élysée débouche sur des actes concrets montrant une volonté de rupture avec le clientélisme et l’assistanat, ou c’est la révolte. Et dans le contexte de la Réunion, la crise serait alors amplifiée.

Le président communiste de la région s’est exprimé au cours d’une conférence avant la rencontre entre Sarkozy et les élus d’outre-mer.

Les conditions propres de chaque territoire font que les éléments de la rupture se sont accumulés derrière un calme apparent, constate le président de la région. Ce calme traduisait la résignation des plus pauvres, mais aujourd’hui, ce sont ces pauvres, majoritaires à la Réunion, qui entrent dans la lutte. Le président de la région Paul Vergès (PCR) rappelle que tout ce mouvement est né d’une revendication particulière : faire baisser le prix des carburants à la Réunion. «Ce qui s’est passé ici a fait tâche d’huile», précise Paul Vergès.

Après la Réunion, c’est la Guyane et la Martinique puis la Guadeloupe qui sont entrées dans la bataille. «Cette lutte a mis en mouvement des foules entières, les Guadeloupéens ont accumulé des revendications qui dépassent largement les prix des carburants.» Le président de la région y voit «le tournant» qui marquera l’histoire : à partir d’une revendication spécifique, les conditions sont réunies pour que cela s’élargisse. Et les faits montrent qu’aujourd’hui en Guadeloupe, ce n’est plus l’essence qui est le premier problème, car «ce qui est mis en avant, c’est la situation des plus pauvres». C’est l’engagement de toute la population dans la bataille qui pose problème au gouvernement, puisque ce dernier n’est plus face à des revendications catégorielles, mais devant «tous les problèmes sociaux en même temps».

Le demi-siècle de retard dans l’application de la loi d’égalité du 19 mars 1946 conjuguée à la croissance démographique ont créé les conditions d’un sous-développement, rejetant en marge de la société la moitié de la population. Ce qui se passe aux Antilles montre que «la période d’implosion est terminée, la période d’expression commence avec le risque d’explosion sociale si les revendications ne sont pas satisfaites», indique le président de la région. La Réunion connaît le plus fort taux de chômage (25,2 %). Et alors qu’aux Antilles la proportion des personnes vivant sous le seuil de pauvreté est déjà dramatiquement élevée, c’est à la Réunion que ce tragique record est battu avec 52 % de très pauvres.

D’un côté, 52 % de la population survit avec des minima sociaux, et de l’autre une fonction publique surrémunérée à 53 % qui est le seul secteur à se développer du fait de l’accroissement démographique. Avec l’irruption sur le devant de la scène des revendications des plus démunis, Paul Vergès note que l’élément nouveau est l’entrée de la jeunesse dans la bataille. Aucun des pays voisins n’a un niveau de formation aussi élevé. Mais à la Réunion les portes se ferment devant des jeunes qui se demandent aujourd’hui à quoi cela sert de sacrifier des années pour suivre des études. Cela explique leur inquiétude, la grève lancée et leur implication dans le mouvement social général.

Pour redonner l’espoir à cette jeunesse, Paul Vergès insiste sur la recherche de voies nouvelles. Outre le projet réunionnais de développement durable, le président de la région met l’accent sur l’expérimentation, au titre du recrutement dans la fonction publique, cela afin de faciliter l’embauche de jeunes Réunionnais. Un précédent a déjà eu lieu dans l’histoire de la Réunion, c’était le recrutement des instituteurs au niveau du brevet élémentaire quand il a fallu assurer la scolarisation de masse dans le pays. Une autre possibilité est celle du codéveloppement. Les besoins en encadrement sont très importants dans les pays voisins, et les Réunionnais peuvent répondre à cette demande. Ce sont par exemple les volontaires du progrès.

Dans les deux cas, les réticences doivent être pesées face à la nécessité de trouver des solutions pour la jeunesse.

Aujourd’hui, la crise dans l’outre-mer est un sujet de débat dans l’opinion internationale. Tous les éléments d’un tournant sont aujourd’hui réunis, souligne le président de la région. Alors, de deux choses l’une : ou la rencontre prévue hier à l’Élysée débouche sur des actes concrets montrant une volonté de rupture avec le clientélisme et l’assistanat, ou c’est la révolte. Et dans le contexte de la Réunion, la crise serait alors amplifiée.

 

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 15:18

Communiqué.

 

Cérémonie d’hommage à Jacques Bino militant syndical assassiné en Guadeloupe.

Mardi 24 février à 11H devant l’hôtel des impôts de Bastia.

 

Le SNADGI CGT syndicat des impôts auquel appartenait Jacques Bino ainsi que l’union départementale CGT de Haute Corse rendront hommage à notre collègue et camarade tragiquement décédé en Guadeloupe.

Une cérémonie sobre et fraternelle sera organisée à Bastia devant l’hôtel des impôts (quartier récipello) mardi 24 février à 11H.

Cet hommage sera rendu à un collègue des impôts et aussi au militant syndical engagé dans le mouvement social actuel. J Bino était un militant syndial engagé, porteur d’un idéal de progrès social, de respect des valeurs humaines.

La responsabilité de sa mort en revient à ceux qui ont refusé le dialogue et ont conduit les habitants de ce département français à la misère et à la grève générale.

Tous les citoyens, les démocrates et les personnes qui sont sensibles au combat que mène Jacques et ses camarades sont invités à participer à cette cérémonie mardi prochain.

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 09:02

"Monsieur Xavier, celui, qui veille scrupuleusement à la bonne dégradation de l’Education Nationale, avait, on s’en souvient, supprimé ou tenté de supprimer 11.000 postes d’enseignants. Il vient de décider d’engager 5000 "médiateurs" chargés de dépister et réprimer l’absentéisme scolaire. La chasse à l’école buissonnière est ouverte. Sous le régne du chanoine Nicolas, l’argent dont on prive l’éducation est affecté au flicage des gamins. Nous vivons dans un monde qui tourne à l’envers. Il importe aux citoyens d’en inverser le sens de rotation."
 
                                          in cactus La gauche

 

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 08:49

         Défense de la Poste et des services publics dans le Cap Corse
                                                      

                                                       
                   
Les communistes du Cap Corse se sont retrouvés jeudi dans les locaux de la Communauté des Communes du Cap Corse où celle-ci tenait une assemblée générale extraordinaire afin de rencontrer  Bernard Espinasse et Thierry Fournier, respectivement directeur régional et départemental de la Poste.

 Le collectif visant à la défense des intérêts d u Cap Corse et qui s’était constitué, à Luri, le 18 février dernier,était représenté par Michel Stefani.               

Bernard Espinasse s’est engagé publiquement «  à ce que la présence significative de la poste dans le Cap Corse ne soit en rien altérée par le  projet terrain  qui entrera en vigueur le 2 mars prochain, sa  finalité étant au contraire de pérenniser nos services… »


   
Donc acte, mais rappelons la maxime  latine : 
          Contra facta nihil valent argumenta
      (contre les faits aucun argument n’a de valeur)

 

 

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 17:17

                                                                   

        Lampedusa (Italie): 1200 Tunisiens risquent l’expulsion

Le gouvernement italien poursuit la Guerre aux migrants avec la complicité du gouvernement tunisien

La situation à Lampedusa continue à se détériorer. Ce matin une révolte s’est déclenchée au centre d’Identification et d’Expulsion de l’Ile où sont retenus plus de 1000 étrangers dont 863 ressortissants tunisiens. La tension était grande suite à des informations publiées par un journal tunisien (Assabah), confirmant un accord conclu ces derniers jours entre les autorités italiennes et tunisiennes en vue de l’expulsion vers la Tunisie de 1200 immigrés (Voir déclaration de l’AG de la FTCR du 7 février 2009).
Un incendie s’est déclenché ravageant la majeure partie du Centre. Les forces antiémeutes sont intervenues brutalement et 14 blessés ont été transférés vers les services hospitaliers de la ville.
Sur place, la population de Lampedusa continue à réclamer la fermeture de centre. Quant au maire, il dépose plainte pour séquestration illégale contre le ministre de l’Intérieur. Ce dernier a déclaré qu’« après l’incendie provoqué par quelques immigrés retenus au centre, il a été décidé de procéder par anticipation au transfert d’une partie des immigrés sur la base du plan du ministère déjà mis en place et qui reste inchangé. (...)
Après la révolte de ce matin, la situation est revenue à la normalité.
(...)Cependant, une partie du CIE a subi des grands dégâts ce qui le rend inexploitable actuellement. Des travaux de restauration vont immédiatement commencer ».
A l’heure actuelle, près de 900 Tunisiens sont encore en rétention au centre d’Identification et d’Expulsion de Lampedusa.
La Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives :
. Réitère son alerte et sa forte préoccupation concernant la situation à Lampedusa
. Demande la fermeture du centre, la libération et la régularisation de tous les retenus.
. Salue la résistance des migrants contre cette injustice et exprime sa solidarité avec leurs familles, qui s’inquiètent en Tunisie.
. Dénonce l’accord d’expulsion conclu entre les gouvernements italiens et tunisiens.
. Attire l’attention sur la présence parmi les retenus d’un grand nombre d’originaires du Bassin minier de Gafsa qui ont fuit la misère et la répression dans le sang du mouvement de protestation sociale qu’a connu leur région.
. Condamne l’approche du « tout sécuritaire » prônée par l’Europe sur la question des migrants.
. Dénonce la recrudescence inquiétante de discours politiques et médiatiques à caractère xénophobe en Italie, et s’alarme de la banalisation de propos publics qui relèvent de l’appel au lynchage.
. Rend un hommage appuyé à la population de Lampedusa dans son ensemble. Celle-ci résiste magnifiquement aux appels à la haine, et a su faire preuve d’une solidarité et d’une humanité remarquable alors même que ses propres droits sont mis en danger par la politique de militarisation de l’île décidée par le gouvernement italien.
. Lance un appel au mouvement démocratique, aux défenseurs des droits humains et des droits des migrants en Italie, en Europe et dans tout le pourtour méditerranéen pour riposter contre la guerre aux migrants.

Paris, le 18 février 2009.
Pour le Bureau de la FTCR
Mouhieddine CHERBIB

 


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