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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 13:08
                                            PAIX EN PALESTINE 
                                          
RAPPEL

ü       Pour l’arrêt de l’offensive militaire israélienne,

ü      Pour réclamer une paix durable garantissant la sécurité et l'existence pacifique des peuples palestinien et israélien

ü      Pour mettre fin à la colonisation israélienne

ü      Pour  respecter le droit du peuple palestinien à un état indépendant dans les frontières définies en 1967….

samedi 10 janvier rassemblement à 16 heures devant la préfecture de Haute-Corse, à Bastia.

 

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 10:23

                                                                    


Connaissez-vous cette carte ?

C'est en vert ce qui est advenu de la Palestine de 1946 à 2000

Est-ce suffisamment parlant et édifiant ?

Est-ce assez clair et aveuglant pour qu'un esprit normalement constitué comprenne qui occupe qui éradique qui ?


                                                                                        

De gauche à droite ci dessus :

1 - en 1946, la terre de Palestine en vert, avec des points blancs indiquant la présence des premiers colons juifs.
2 - le plan de partage inégal

(56 % prévus pour les juifs qui forment alors 32 % de la population et qui n'occupent que 7 % des terres de Palestine).
3 - à l'issue de la guerre de 1967, la Palestine morcelée en vert

(Cisjordanie et Gaza)
4 - après 40 ans de colonisation israélienne effrénée, les lambeaux de la Palestine occupée en vert.

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 10:19

      En 2009 remettre l'homme au centre de l’action politique

             En ce début d’année nous sommes naturellement enclins à former des vœux de bonheur, de santé et de prospérité et de manière toute aussi naturelle à nous adresser plus particulièrement à celles et ceux qui n’ont pas été épargnés par les difficultés en 2008. Nous pensons à ces personnes laissées au bord du chemin, aux plus vulnérables, dont on parle volontiers dans les salons de la République. De plus en plus nombreux, privés de logements sociaux, privés de soins, privés de travail, privés de salaires décents, ils sont rétifs aux discours officiels emprunts de compassion. C’est d’autant plus vrai que la politique, à l’origine de leurs difficultés, devrait se poursuivre et même s’accentuer sous couvert de réformes auxquelles ni le premier ministre ni le président de la République n’entendent renoncer en 2009. Autrement dit, le pouvoir d’achat baisse mais il faudra travailler plus, le dimanche et au delà des 35 heures et pourquoi pas jusqu’à 70 ans si l'état de santé le permet. Par la force des choses, il faudra également dépenser moins car tout augmente malgré la baisse du prix du pétrole. Gaz, électricité, essence, alimentation et vêtements l’alignement est toujours plus rapide à la hausse qu’à la baisse. Plus que toute autre région, la Corse est concernée par cette dure réalité de la cherté de la vie, de la précarité et de la pauvreté. En novembre dernier le chômage a nettement augmenté. Les jeunes ont été les plus affectés alors que le chômage de longue durée connaît une importante aggravation.

       En toile de fond il y a désormais la crise dont les responsables sont justement ceux qui depuis des années nous expliquent - politiques, dirigeants du CAC 40 et du Medef - que l’autorégulation du marché confère au système capitaliste une supériorité indépassable. Ainsi l’enrichissement de quelques uns devait conduire au bien être de tous et la libre circulation des marchandises, des capitaux et des hommes aboutir à un dynamisme économique partagé sur toute la planète et par toutes les classes sociales. Il n’en est rien. Les émeutes de la faim sont là, les travailleurs sont licenciés, les peuples sont écrasés, comme le peuple palestinien en ce moment, les guerres se multiplient pour des raisons géopolitiques et stratégiques liées à la maîtrise des ressources naturelles et la cause environnementale est bafouée au point de mettre en question l’avenir du monde.

     Curieux retournement de l’histoire ceux qui hier, pour faire des affaires, dénonçaient le trop d’Etat sont les premiers aujourd'hui à réclamer son soutien pour ne pas sombrer en pleine débâcle boursière. Ici plus question d’assistanat mais de responsabilité à l’égard des petits porteurs que l’on prétend préserver de la ruine. Fonds monétaire international (FMI), Organisation mondiale du commerce (OMC), Banque centrale européenne (BCE), leurs dirigeants tiennent tous le même discours. Ce cynisme on le retrouve dans la politique gouvernementale, à tel point que les caisses qui étaient vides pour les retraites, la sécu, le pouvoir d’achat, les services publics et l’Education Nationale, sont subitement pleines pour renflouer les banques et les paradis fiscaux fragilisés par les créances toxiques qui circulent "légalement" sur les marchés depuis des années. Le scandale Madoff en donne la meilleure illustration, l’homme le plus adulé de la place boursière new-yorkaise s’est révélé être un escroc, responsable de l’évaporation de 50 milliards par une des méthodes les plus simples : la cavalerie. Il faut dire que jusqu’ici il avait garanti une rentabilité des placements sans comparaison.

Voila comment, dans ce libéralisme débridé, l'accumulation des profits, les rémunérations des grands dirigeants et des gros actionnaires, en bref l’argent roi ou la cupidité, supplantent l’homme et ses besoins. En 2009 plus que jamais c’est à cette logique implacable qu’il faut s’attaquer pour inverser les priorités et remettre l’homme au centre de l’action politique du local au mondial. Telle est l’ambition des communistes pour élaborer démocratiquement un autre Plan de développement durable de la Corse (PADDUC), pour résister à la Révision générale des politiques publiques (RGPP), pour l’emploi, les salaires et la relance économique par une hausse du pouvoir d’achat des ménages, pour l’environnement et la paix dans le monde.

                                   A tutti Pace e Salute.

                                                Michel STEFANI

                 Ce que les communistes veulent pour la Corse

  Déclaration des fédérations du PCF de la Haute Corse et de la Corse du Sud
 
La dernière annonce faite par le FLNC UC est une attaque, en premier lieu, contre les élu(e)s menacé(e)s par des propos ambigus et condamnables mais aussi à l'égard de tous les démocrates qui depuis des mois se mobilisent sincèrement pour obtenir l'élaboration d'un nouveau Plan de développement durable de la Corse (PADDUC).

Cette tentative d'instrumentalisation, sur fond de violence indépendantiste, range plus encore les principaux intéressés par le PADDUC sur le banc des spectateurs plutôt que sur celui des citoyens acteurs et associés à une construction politique démocratique conforme aux intérêts populaires.

Quant aux positions prises par 29 élu(e)s de l'Assemblée de Corse, par le Conseil économique, social et culturel ou par le Conseil des sites, elles ne seraient que quantité négligeable, seule l'organisation clandestine préserverait comme il se doit la Corse des affairistes et des mafieux.

Pire encore que cette vision totalement erronée des choses, il y a l'affirmation d'un concept particulièrement dangereux qui consiste à considérer que le peuple corse ne serait plus en mesure "de pouvoir intégrer" des personnes d'origines différentes. Une fois encore c'est le sinistre slogan raciste et xénophobe IFF qui est remis au goût du jour pour justifier la destruction de maisons appartenant la plupart du temps à des continentaux parmi lesquelles bien souvent celles de retraités.

Nous condamnons ces attentats contraires à la démocratie qui enfoncent la Corse dans une impasse où le mouvement populaire est mis sur la touche pour le plus grand bonheur des affairistes et des spéculateurs. Une double rupture est donc nécessaire d'une part avec le libéralisme d'autre part avec le terrorisme, la violence, les intimidations qui font le lit de la dérive mafieuse.

Pour cela, les Corses ont besoin de démocratie et de transparence, pour ne pas être amenés à constater, comme en 2004 pour les régionales, que des manœuvres de troisième tour peuvent avoir raison de leur volonté et en définitive maintenir au pouvoir un jour ceux que l'on prétend combattre le lendemain. A ce moment là les Corses eux-mêmes élaboreront un projet politique conforme à leurs attentes économiques et sociales, culturelles et environnementales.

C'est ce que veulent les communistes pour la Corse.(M Stefani)

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 10:09


                                                                 

L’Assemblée Générale des Nations Unies décrète le cessez-le-feu immédiat
Réponse sioniste à l’O.N.U. : les bombardements s’intensifient
Bilan à ce jour : 773 martyrs dont 230 enfants et 100 femmes et plus de 3250 blessés


L’horreur à Haï Al Zaytoun : des enfants encore vivants auprès des corps déchiquetés de leurs mamans
L'envahisseur sème partout des "Oradour sur Glane"

                                                                           

L'armée israélienne a tué cette semaine dans un bombardement, 30 civils qui faisaient partie d'un groupe de 110 Palestiniens qu'elle avait rassemblés dans une maison de Gaza, a affirmé vendredi l'ONU en citant des témoins.

« Selon plusieurs témoignages, le 4 janvier, des soldats ont évacué environ 110 Palestiniens vers une seule maison à Zeïtoun (dont la moitié était des enfants) en leur ordonnant de rester à l'intérieur », a affirmé un communiqué de l'Office de l'ONU pour la coordination humanitair(Ocha).                                                         
                                                                                              israéliens s'amusant du bombardement



« Vingt-quatre heures plus tard, les forces israéliennes ont bombardé à plusieurs reprises cette maison, tuant environ 30 personnes », ajoute le communiqué.

Selon Ocha, il s'agit de l'un des plus graves incidents depuis le début des opérations israéliennes dans la bande de Gaza, le 27 décembre.

« Ceux qui ont survécu et ont pu le faire, ont marché deux kilomètres vers la route de Salaheddine, avant d'être transportés vers un hôpital dans des véhicules civils. Trois enfants, le plus jeune étant âgé de cinq mois, sont morts à leur arrivée », a ajouté Ocha.

Interrogée, une porte-parole de l'armée israélienne a affirmé ne pas disposer d'information sur cet incident mais a ajouté que l'armée enquêtait.

La Croix-Rouge internationale a accusé jeudi l'armée israélienne de l'avoir empêché d'accéder à des blessés palestiniens pendant plusieurs jours dans ce même quartier de Zeïtoun de Gaza-ville, dont des enfants coincés dans leur maison avec le corps de leur mère tuée dans des combats.

Selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), des ambulances n'ont été autorisées que mercredi, soit cinq jours après le début des combats, à accéder à plusieurs maisons dans le quartier de Zeïtoun où se trouvaient des blessés et des morts.

Publié par Liban Résistance

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 15:22

                                                        

La Fédération de Haute-Corse du PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS communique :

   Solidarité avec le peuple palestinien, pour la justice et la paix au proche orient.

     Partout dans le Monde, des voix s’élèvent pour exiger l’arrêt de l’offensive militaire israélienne, pour réclamer une paix durable garantissant la sécurité et l'existence pacifique des peuples palestinien et israélien.
 Cette mobilisation doit s'amplifier pour obtenir l'arrêt du massacre et mettre fin au blocus de Gaza. La première étape passe donc par un cessez le feu immédiat et sans condition, par le retrait des troupes israéliennes de Gaza. Le soutien des Etats Unis d'une part et la complaisance de l’Union Européenne face à cette agression injustifiable contribuent à entretenir l’impunité et l’engrenage de la violence lui-même porteur de fanatisme.
Des sanctions internationales doivent être prises contre la politique des dirigeants israéliens. De véritables négociations doivent s'engager, dans le respect des résolutions de l'ONU, pour mettre fin à la colonisation israélienne. Cela implique de faire respecter le droit du peuple palestinien à un état autonome dans les frontières définies en 1967 et à mettre en oeuvre les accords d’Oslo.

La fédération de Haute Corse du PCF réaffirme ainsi sa solidarité avec le peuple palestinien bafoué dans ses droits élémentaires, et apporte son total soutien aux progressistes et pacifistes, israéliens et palestiniens, qui luttent pour une paix juste et durable au proche orient.
Dans cet esprit, elle s'associe à la journée nationale de mobilisation prévue samedi 10 janvier et appelle au rassemblement à 16 heures devant la préfecture de Haute Corse.



                                                               Parti Communiste Français
                                                              Fédération de la Haute Corse 
                                                     11, rue César Campinchi       20 200 BASTIA 
                                                            Tel: 04 95 31 60 01 ; 04 95 32 02 25
                                                                      Fax: 04 95 32 44 72 
                                                                Courriel:  PCF2B@wanadoo.fr

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 16:52
                        VOUS L'A-T-ON DIT A LA TELEVISION OU A LA RADIO?
Le Venezuela expulse l'ambassadeur d'Israël

 
     Le Venezuela a ordonné mardi 6 janvier l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël en signe de protestation contre l'offensive militaire dans la Bande de Gaza.

  Le ministre des Affaires étrangères a annoncé la décision dans un communiqué, expliquant que le Venezuela "a décidé d'expulser l'ambassadeur israélien et une partie du personnel de l'ambassade israélienne".

  Le président vénézuélien Hugo Chavez avait auparavant condamné les Israéliens participant à l'offensive terrestre, les qualifiant de "meurtriers", et demandé à la communauté juive vénézuélienne de prendre position contre le gouvernement israélien.

  Le ministre des Affaires étrangères a déclaré que la mission vénézuélienne aux Nations unies se joignait à d'autres pays pour demander "d'appliquer des mesures urgentes et nécessaires pour stopper cette invasion".
 
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 16:28
                                                                                

                                                                        CONFLIT DU MOYEN ORIENT :
                 Quelques règles fondamentales pour penser comme il faut.

Voici, en exclusivité, les règles que chacun doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le journal télévisé, écoute la radio, lit le journal. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

Règle numéro 2
: Les arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.

Règle numéro 3
: Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4
: Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

gle numéro 5
: Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.
 
Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce jour dont près de 300 enfants). Il n’y a aucune limite et ils n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7
: Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».

Règle numéro 8
: Quand vous dites "Israël", il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la France et l’Europe », car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9
: Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur de France Info.

Règle numéro 10
: Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole.
Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11
: Si vous n’êtes pas d’accord avec ses règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux antisémite.

Paru dans Politis, juillet 2006 (Bloc-notes de Bernard Langlois) et transmis par Maxime Vivas.
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 10:59

                                                            

               Gaza : Violence coloniale et justifications mensongères


   La propagande du gouvernement israélien a été complètement intériorisée dans le discours dominant des médias francais. On explique la violence actuelle par le fait que le Hamas aurait brisé la trêve avec Israël, et qu'il est donc responsable de la violence israélienne présentée comme une « riposte », Israël ne faisant que se défendre contre un ennemi implacable qui veut toujours le détruire. Dans les meilleurs des cas, on déplore les excès de la dite « riposte », mais on ne remet pas en question qu'il s'agit bien d'une riposte. Le dossier entier de La Presse sur la situation actuelle a pour titre : Riposte d'Israël à Gaza.
    On a donc complètement intériorisé la signification que le gouvernement israélien veut donner à l'événement, et elle devient le cadre à partir duquel la situation actuelle est perçue et comprise.
On ne remet pas non plus en question le principe même de la violence pour résoudre le différend israélo-palestinien, étant entendu que cette violence est légitime quand Israël l'utilise mais illégitime quand le Hamas le fait, même si les moyens dont dispose chacun des deux protagonistes ne sont pas comparables et que les dommages qu'ils subissent en termes humains et en termes d'infrastructures ne sont aucunement comparables non plus.


   Cette logique souffre de deux erreurs fondamentales qui font qu'elle ne tient absolument pas la route.
  D'abord elle contredit les données empiriques sur le terrain qui sont bien documentées et que personne ne conteste : c'est juste qu'on les oublie. Ensuite elle s'inscrit dans une logique proprement coloniale.

  Qui a brisé la trêve ? Contrairement à ce qui a été répété ad nauseam dans les éditoriaux ainsi que dans les entrevues télévisées, ce n'est pas le Hamas qui a brisé la trêve mais bien Israël. C'est le 4 novembre 2008 que la trêve, qui durait depuis quatre mois, a été brisée par Israël lors d'un bombardement qui a fait six morts parmi les Palestiniens. C'est seulement après ces assassinats ciblés que les tirs de roquettes ont repris, pas avant. Le 17 novembre, les Israéliens bombardaient à nouveau et tuaient quatre autres Palestiniens, amenant le total de morts palestiniens à quinze depuis le bris de la trêve par Israël. Ces faits sont solidement documentés (voir par exemple les textes de l'ancien correspondant du Jerusalem Post, Joel Greenberg, dans la Chicago Tribune du 17 novembre 2008). Dès le lendemain du 4 novembre Israël a décidé de boucler complètement Gaza et de ne pas permettre la circulation de nourriture et de médicaments. Entre le 5 novembre et le 30 novembre 2008, seuls 23 camions de vivres ont pu entrer à Gaza alors qu'en moyenne, ce sont 3000 camions par mois qui peuvent répondre aux besoins de la population qui se chiffre à 1.5 millions. La situation humanitaire déjà désastreuse, et dénoncée comme telle par les représentants de l'ONU, est devenue encore plus catastrophique suite à ce blocus. Mais ni les bombardements Israéliens ni le blocus ne sont considérés comme des actes d'agression. Une logique coloniale Alors qu'est-ce qui amène les faiseurs d'opinion à « oublier » ces petits détails ? C'est qu'au fond, le gouvernement d'Israël se donne le droit d'utiliser la violence contre une population qu'il considère humainement inférieure, mais ces populations inférieures ne doivent surtout pas lever le ton. Dans la logique coloniale, rien n'est considéré comme une agression contre des populations subalternes, alors que toute révolte des subalternes est considérée comme un affront à l'ordre colonial, et doit être sévèrement punie. Dans cette logique, on n'a pas besoin de respecter le droit international, et on pense que les peuplades inférieures ne comprennent que le langage de la force.
Cette logique n'est heureusement pas partagée par toute la société israélienne. Par contre, l'élite politique francaise l'a reprise intégralement. Or ce n'est pas le langage de la force qui va faire débloquer la situation, mais le respect du droit international.
 
                                                                     Dr Jean ElCheikh

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 10:48

                         


                                   Solidarité avec le peuple palestinien

Le massacre perpétré contre le peuple palestinien s'intensifie. L'armée israélienne transforme Gaza en une plaie géante, attaquant de toutes parts et utilisant des bombes géantes contre la population civile.

Le but d'Israël n'est pas seulement le Hamas. Tzippi Levni l'a clairement dit. Ce que le gouvernement israélien veut, c'est détruire toute possibilité de résistance chez le peuple palestinien, toute possibilité de dire non à ce qui se prépare par la suite.

Israël veut épurer les territoires qu'il occupe de toute présence palestinienne. Le retour au vocabulaire découlant du mot " transfert " est très clair. La ministre israélienne des Affaires étrangères n'a-t-elle pas mentionné la nécessité de créer un Etat purement juif ? Et la poursuite de la construction du mur de la honte et de la ségrégation n'est-elle pas, elle aussi, explicite ?

Nous avions, depuis le retour de Georges W. Bush à la maison blanche, attiré l'attention sur ces projets et sur l'aide accordée à leur réalisation par les conservateurs étasuniens qui parlaient de chasser vers le désert du Golfe arabique, y compris vers l'Irak, entre 200 000 et 300 000 familles. Notre inquiétude s'est renforcée à la suite de l'agression israélienne contre le Liban en 2006 et, avant cela, de la parution d'un livre, " La Dernière croisade ", dont l'auteure, Barbara Victor, faisait mention du plan qui se prépare afin de chasser les Palestiniens de leur terre natale.

La Palestine, aujourd'hui, subit les conséquences de ce nouveau plan diabolique, exprimé sans vergogne par les responsables israéliens. Elle a besoin d'une solidarité agissante de la part des peuples épris de paix. Elle a besoin d'aide afin de faire face à ce nouveau plan dont les suites auront des répercussions sur toute la Planète.

Dites non au transfert. Dites non à la guerre d'extermination qui se passe sous vos yeux. Agissez.

                       Marie NASSIF-DEBS      (Parti Communiste Libanais )
                                            Beyrouth, le 4 janvier 2009

             


                                                                                                                                        LA BANDE DE GAZA , C'EST:
     
 1,5 million d'habitants sur  362 km2 , à peu près la surface du Cap Corse.

 
 

                                                                                                                         u cursinu rossu
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 10:22

                                                          
        GHAZA                     

Attaque terrestre contre Gaza . Les dirigeants israéliens devront répondre de leurs crimes.

 

Après des années d’un blocus inhumain, après une semaine de bombardements qui ont tué 450 personnes et blessé des milliers d’autres, l’armée israélienne vient de lancer ses troupes terrestres (samedi 3 janvier) contre la bande de Gaza. Ce crime était annoncé de longue date. La rage et la colère de ne pas avoir pu l’empêcher n’en sont que plus grandes.

Ainsi donc en 2009, une des plus puissantes armées au monde peut attaquer un territoire surpeuplé et y massacrer impunément qui bon lui semble.

Le crime a été rendu possible par un consensus tragique dans la société israélienne. Tous les partis sionistes ont été avertis à l’avance de l’attaque contre Gaza et tous l’ont approuvée. Seule une petite minorité d’anticolonialistes continue inlassablement de s’opposer, de manifester, de témoigner. Cette situation de l’opinion est le résultat d’une propagande permanente en Israël visant à « déshumaniser » les habitants de Gaza ou le Hamas et à rendre licite ou normal leur assassinat. Le crime a été rendu possible par la complicité de l’Union Européenne. La décision du Conseil sous présidence française du « rehaussement » des relations entre l’Union et Israël alors que la classe politique israélienne est lancée dans une surenchère électorale guerrière a été comprise comme un « permis de tuer ». La réception de Tzipi Livni à Paris par Sarkozy et Kouchner était un encouragement à l’agression.

Le crime a été rendu possible par la complicité des Etats-Unis qui n’ont jamais cessé de surarmer Israël et de le renflouer financièrement et par celle enfin de certains dirigeants arabes qui, comme Moubarak, ont donné leur accord à cette invasion. Le crime a été rendu possible en raison de l’impunité des dirigeants israéliens, civils ou militaires, qui violent sans arrêt le droit international et se rendent coupables régulièrement de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Dans le monde entier, des manifestations d’une ampleur rare ont eu lieu contre l’attaque israélienne, notamment aujourd’hui. Aussi bien dans les pays arabes qu’aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, ou même à Tel-Aviv. Dans toutes les villes de France, des manifestations gigantesques ont mobilisé des forces nouvelles qui s’engagent contre cette barbarie. L’Union Juive Française pour la Paix s’honore d’avoir participé à ces manifestations. Elle dénonce la tentative du CRIF d’enrôler tous les Juifs de France derrière la politique criminelle de l’Etat d’Israël.

Il y a urgence, il faut continuer la mobilisation et les manifestations.

Pour arrêter le massacre en cours, il faut exiger du gouvernement français, de l’Union Européenne et de la communauté internationale qu’elles cessent immédiatement leur complicité avec l’agression. Elles doivent exiger l’arrêt immédiat de l’invasion. Elles doivent mettre en place une politique de boycott, désinvestissement et sanction contre Israël, à l’image de la campagne qui a fait céder autrefois l’Apartheid en Afrique du Sud. Elles doivent exiger que les dirigeants israéliens soient traduits en justice pour répondre de leurs crimes.
                                             Samedi, 03 janvier 2009

                      Le Bureau national de l’Union Juive Française pour la Paix

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