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CHANTS REVOLUTIONNAIRES

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 14:25

                              
34ème Congrès du Parti communiste français :

les premiers textes des ateliers de réflexion sont sur le site du Parti:


http://www.pcf.fr/spip.php?rubrique299

                                                                                                                                                                                                                

                                                                                                                                                                           
                                                                                                                                                 
                                                                                                                u cursinu rossu
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 08:33

Séisme en Chine et amnésie du Nouvel-Obs.

Le séisme du lundi 12 mai 2008 en Chine a particulièrement frappé le Sichuan région du « grand Tibet ».
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao est arrivé le soir même, à 22 heures, dans la zone de l'épicentre du séisme à Dujiangyan.

Il s'est enquis de l'état de santé des rescapés avant de se rendre sur les lieux d'un l'hôpital partiellement détruit où restaient encore ensevelies une centaine de personnes.
Le Dalaï Lama se devait de parler. Il l'a fait le lendemain, mardi 13 mai. "Nous exprimons toutes nos condoléances aux familles endeuillées par cette grande tragédie et nous admirons la réponse rapide des autorités chinoises à déployer des équipes de secours pour secourir les survivants"
La presse française, qui s'en serait voulu naguère de censurer la moindre de ses paroles autour de la flamme olympique, a occulté ces propos.
A Paris, les Dalaï-lamistes, plus Dalaï-lamistes que le Dalaï-Lama se bouchent les oreilles devant pareil encensement « politiquement incorrect » et contreproductif dans le cadre de la Mère de toutes les Batailles Ménardo-manichéenne.
Une recherche sur Internet et sur le site de la ville de Paris permet de découvrir que Bertrand Delanoë, qui fit en avril le Dalaï Lama citoyen d'honneur de la Capitale, a exprimé sa "profonde émotion". Hélas, le communiqué date du 9 mai et concerne la mort d'un chanteur français, Pascal Sevran !
Supposons naïvement qu'il soit possible, sans être soupçonné de vouloir importer le système politique chinois en France, de convenir que la réponse fut en effet rapide au plus haut niveau.
Le site Internet du Nouvel Observateur du 14 mai note d'ailleurs que le « premier ministre Wen Jiabao s'est immédiatement rendu sur les lieux pour prendre la direction des opérations de sauvetage, comme ferait n'importe quel leader politique ».
La précision « comme ferait n'importe quel leader politique » tend à minimiser la réactivité, du dirigeant chinois. Nullement exemplaire, elle serait au contraire courante dans de telles circonstances. De la routine pour les chefs d'Etat.
Cependant, le Nouvel- Observateur parie ainsi sur l'amnésie des lecteurs qui n'ont sûrement pas tous oublié ce qui suit.
Le 29 août 2005, le cyclone Katrina dévaste la Louisiane.
Selon l'hebdomadaire Newsweek, vers 20 heures, le gouverneur de Louisiane a réclamé de l'assistance au président Bush qui ira se coucher sans avoir répondu à sa demande.
Le jour après que Katrina eut atteint la côte du Mexique, Bush jouait au golf. Il attendit 3 jours avant d'apparaître à la Télé et 5 jours avant de visiter les lieues du désastre. Dans un éditorial cinglant, le New York Times écrivit « Rien dans le comportement d'hier du Président- qui semblait désinvolte au point d'en être imprudent- rien ne témoignait qu'il comprenait la gravité de la crise en cours »
Entre-temps, des militaires armés vont quadriller la région sinistrée avec ordre de tirer sur les pillards privés de nourriture.
Le gouverneur Kathleen Blanco a été explicite : « 300 soldats de la garde nationale viennent juste de rentrer d'Irak. Ils ont une certaine expérience des combats. Ils rétabliront l'ordre dans les rues. Ils ont des M-16 prêts à tirer. Ces troupes savent comment tirer et tuer et elles sont plus que jamais prêtes à le faire ».
Le 7 septembre 2005, sous le titre ironique : « L'Etat ne peut pas tout ? Mon pauvre ! », le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, publiait un communiqué :
« La Louisiane noyée par un cyclone et martyrisée par un Etat absent et une société d'injustice sociale sera le Tchernobyl du régime absurde qui gouverne les USA. Rien de tel qu'une catastrophe pour révéler ce que vaut un système. A la face du monde éclatent l'incurie, la bureaucratisation, l'inefficacité et l'égoïsme de la société libérale dans son centre le plus avancé.
Bon vent aux logisticiens de la Croix Rouge française qui vont aller enseigner aux sous-développés de la solidarité comment on s'occupe de ses semblables quand tout va mal ! Monsieur Bush a bien le bonjour des Français, citoyens d'un pays dévasté par une tempête catastrophique qui a réussi à rétablir le courant électrique et assisté le plus isolé des siens en moins de 48 heures ! Oui, la France, monsieur Bush, ce pays enfoncé dans la vieille Europe bureaucratique des acquis sociaux et des services publics ! »
Bien entendu, par ce que nous disons, Jean-Luc Mélenchon et moi, exceptionnellement épaulés par le Dalaï-Lama, nous exprimons un amour aveugle et suranné pour le regretté président Mao Zedong.
Nul doute que si un cataclysme en Russie amenait le Nouvel-Observateur à nous révéler que le Premier ministre russe se conduit « comme ferait n'importe quel leader politique », nous aurions du mal à ne pas ajouter : « Sauf Bush et les généraux birmans », objection qui constitue, on en conviendra, un éloge éhonté de Staline.

__._,_.___

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 15:48

SARKOZY : aucun impôt depuis plus de 12 ans!

Samedi 17 Mai 2008 -

On s'en doutait ! Mais la Direction des Services Fiscaux vient de le confirmer ! Nicolas Sarkozy ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995

                                                                    

 

Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi :
Indemnité mensuelle du Président de la République : 24.874, 55 €
Retraite de député ( à vie ) 9.298,21 €
Retraite de ministre ( à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers, les petits Sarko sont tranquilles … ) : 8.776, 34 €
Retraite de maire de Neuilly ( à vie ) : 6.241, 92 €
Soit un total mensuel plutôt gentillet de : 49.191,02 € !!!

La misère en somme ! Et quelle somme ! Même si, tout à fait légalement, 30 % de ces revenus ne sont pas imposables , il reste tout de même à notre agité de l'Élysée un revenu imposable mensuel de : 34.435,71 € !!! Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!! Et ce n'est pas tout !



Sarko a déclaré pour l'ISF un patrimoine de 1.576.394 €, juste avant l'élection présidentielle. Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie totalisant 897.654 €, de :
-1 appartement de 340 m² à Neuilly
-3 studios de rapport dans le 6ème
-1 résidence d'été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d'Ajaccio (son intérêt pour la Corse n'est pas …. désintéressé… )
-1 appartement pour les sports d'hiver au dessus de Chamonix ( 120 m² )
-Sans compter quelques jolies collections de tableaux non assujetties à l'I.S.F….

Inutile de valoriser ces babioles ! Le tout ne dépasse sûrement pas 1.576.394 €

VOUS DEVEZ TOUS TOUT SAVOIR !!! Car pour TOUS , il faudra que la justice passe !

Vous qui peinez sous le labeur et les charges, méditez sur le choix d'une autre société plus égalitaire, plus équitable, plus démocratique qui récompenserait à sa juste valeur le fruit du travail des salariés et qui ferait contribuer la France qui empoche, sur toutes les rentrées financières actuellement défiscalisées ou plafonnées. (opérations boursières, actions, stock options, isf, placements défiscalisées divers, etc .)

Assez de la France qui travaille et de la France qui empoche !



site de Nicolas Maury

 

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:57

                                                                                                   


Quelle préparation du 34ème congrès? - réflexions - propositions du PCF Paris 15

Passer à un nouveau stade pour réinvestir notre parti, le PCF ! Quelle préparation du 34ème congrès?

Document de travail du secrétariat du PCF Paris 15ème consacré à la préparation du congrès. A prendre comme texte de réflexion. Cette partie du rapport suit la partie consacrée aux luttes qui soulignent l’attente vis-à-vis du PCF, le besoin d’une rupture dans ses positionnements pour dégager la perspective politique.

Les congrès du Parti se suivent. Des réalités se confirment.

Jamais la stratégie de la direction ne s’était autant dévoilée. Jamais elle n’a été autant désavouée par les faits. Mais les forces pour la mettre, enfin, en échec doivent passer à un stade d’organisation.

Après le résultat désastreux de MG. Buffet à la présidentielle, tour à tour les dirigeants, Cohen-Seat, Gau, Dartigolles, Gayssot, Marie-George elle-même au CN de juin ont révélé le point d’arrivée du processus de « mutation » engagé depuis le milieu des années 90 : la liquidation du Parti. L’effacement de l’identité communiste, le reniement de ses bases théoriques, le sabotage de son organisation doivent conduire au changement de nom, à la dilution dans « autre chose à gauche », à une rupture avec l’histoire. La direction a pensé que la situation était « mûre ». Elle s’est, heureusement, lourdement trompée, encore une fois.

Depuis juin, son orientation ne cesse d’être condamnée. Les adhérents dans les sections ont rejeté l’ordre du jour du « congrès extraordinaire » de décembre 2007, transformé du coup en « assemblée extraordinaire ». Ils ont affirmé que le PCF avait un avenir. Ce désaveu n’est pas sans rappeler celui de l’opération, un an plus tôt, de la candidature des « collectifs antilibéraux ». Les récentes élections municipales et cantonales et la remontée à 9,3% de 1300 candidats ne reniant pas leur identité communiste ont coupé court à la théorie du « PCF-repoussoir », des « valises de plomb de l’histoire ».

La persistance du fait communiste en France, notamment dans le monde du travail, se confirme. Le déferlement d’anticommunisme, par exemple à propos de 1968, en témoigne à sa façon. Bien que très amoindrie, l’organisation nationale du PCF subsiste. Surtout, le PCF demeure un repère politique, face à la droite et à la social-démocratie. Pour ne prendre que cet exemple essentiel, quel autre grand parti, malgré les flottements de sa direction, s’oppose à l’UE du capital ?

On pourrait ajouter dans la série des discrédits, l’échec cinglant de la « gauche arc-en-ciel » en Italie, expérience d’effacement des organisations communistes partant de la même inspiration qu’en France.

La situation actuelle du PCF reste marquée par une contradiction. Même lourdement désavouée, la direction et ses différents clans parviennent encore à rester en place pour continuer dans la même voie. Même en mode mineur. Il n’est plus question ouvertement, sauf chez les poissons pilotes « refondateurs » ou proches de MM. Hue et Gayssot, de disparition du PCF. Mais la stratégie qui y mène est toujours de mise. « La gauche, la gauche, la gauche… » : les incantations confirment la subordination au PS et le choix de privilégier l’alternance institutionnelle, malgré le consensus avéré entre PS et droite sur les choix fondamentaux. En conséquence, la ligne de la direction du Parti est incapable de dégager la perspective politique dont les luttes, fortes et déterminées, ont besoin pour converger et mettre en échec le gouvernement. La déstructuration de l’organisation communiste, à la base, se poursuit. La dilution du Parti pourrait bien revenir à l’ordre du jour à l’occasion des élections européennes de juin 2009 au nom du vote utile et sous l’impulsion du PGE, dont l’un des principaux animateurs, F.Wurtz est aussi l’un des fondateurs du club « Gauche avenir » avec Quilès, Sapin, Lienemann et d’autres PS.

Entre temps, la direction en a rabattu sur ses objectifs au 34ème congrès. Elle va s’évertuer à esquiver toute possibilité de remise en cause de son bilan, de son orientation et de ses places, tout en ménageant le terrain pour ses futures « expérimentations ». Elle multiplie déjà les diversions : multiples « ateliers » de discussion. Ses composantes adoptent des postures différentes sur tel ou tel sujet pour canaliser l’opposition des communistes. Les pratiques d’appareil, pour verrouiller les débats et les délégations vont jouer à plein.

La contradiction n’en demeure pas moins profonde entre cette ligne et ce que veulent sans doute une majorité de communistes, ce que représente le PCF dans le pays, ce que les travailleurs en attendent.

La direction ploie. Elle devra rompre à un moment ou un autre, partir, sous le poids de ses contradictions ET de l’action de communistes responsables.

Notre responsabilité de militants, a fortiori de dirigeants d’organisations du PCF est posée, à chacun. Nous ne partons pas de rien. Depuis le 30ème sinon le 28ème congrès, des oppositions fortes se sont exprimées à la « Mutation-liquidation », comme au 33ème. Les faits nous donnent raison. La légitimité de la direction nationale, qui a tant joué, est largement entamée. Dans les derniers mois, avant l’assemblée « nationale » extraordinaire de décembre, l’appel « pas d’avenir sans PCF » a contribué à mettre en échec l’ordre du jour initialement prévu.

Mais dans les mois qui viennent, d’ici le congrès, il est temps de passer à un autre niveau dans l’expression, l’action, la coordination, la structuration des communistes qui veulent que le PCF retrouve sa raison d’être. Le congrès sera une étape importante. Parmi les « groupes », les « personnalités », les organisations du PCF qui ont exprimé des positions dans cette bataille, il est temps de préciser la démarche. Même si cela peut s’expliquer au vu notre conception du parti, il n’est plus tenable que les communistes qui se revendiquent marxistes et léninistes soient les moins organisés dans le PCF et laissent tout ce qu’il représente continuer d’être dilapidé.

La question de l’unité des « opposants » est posée de façon récurrente, depuis au moins 10 ans. L’expérience nous le confirme. La référence au PCF, la bataille pour ne pas laisser la légitimité de ce qu’il représente aux liquidateurs, sont essentielles pour l’unité des communistes. Par son passé, ce qu’il continue à représenter dans le pays, par sa théorie et son mode d’organisation historiques, le PCF est le lieu de l’unité des communistes, de leur efficacité dans la bataille politique. Ce n’est pas un hasard si les dirigeants « mutants » s’obstinent à vouloir de débarrasser de son nom.

Depuis la « Mutation », la direction liquidatrice s’est appliquée à vider le parti des militants les plus susceptibles de s’opposer à sa ligne : en les écoeurant par ses positionnements, en liquidant la structure de base de leur engagement, la cellule, en les écartant administrativement. Il y a certainement plus de communistes hors du parti aujourd’hui que dedans sans compter tous les jeunes, militants dans les entreprises par exemple, qui n’ont plus eu l’occasion de trouver le parti dont ils expriment pourtant le besoin.

Ces constatations ont amené des « groupes d’opposants », des « personnalités » à tenter de se structurer en dehors du PCF sous forme d’associations voire de parti. Au bout de 10 ans, le résultat est un double échec. Ces groupes restent groupusculaires et n’ont capté qu’une part infinitésimale de ce que représente le PCF. Mais dans le même temps, leur démarche a facilité le travail de destruction du PCF. L’esprit de chapelle des « groupes » a conduit mécaniquement à la division organisationnelle mais aussi à une dispersion idéologique. Si tous les « opposants » signataires de l’appel « nous assumons nos responsabilités » de 1999 étaient organisés ensemble dans le Parti, la direction affaiblie ne pourrait plus tenir.

Aujourd’hui, plus que jamais, le regroupement des communistes est nécessaire pour regagner l’organisation politique dont les salariés ont besoin dans les luttes. Nous ne pensons pas que ce regroupement ne passe par un cartel de groupes mais par l’organisation de la bataille la plus large pour combattre la stratégie de sa direction, relever le PCF et faire vivre le plus possible de ses organisations sur une base de classe.

Appelons les camarades, isolés, écartés à réinvestir leur parti, et donnons-nous les moyens de consolider, recréer des cellules, des sections…

Le 34ème congrès va être une étape décisive pour mettre en échec la liquidation pure et simple du PCF et une étape très importante dans le processus de réappropriation du parti par les communistes.

Avec plus de clarté encore qu’au 33ème congrès, nous devons poser la question du bilan et rassembler en vue d’une rupture avec la stratégie de mutation-liquidation. Ruptures :

   Avec l’alignement sur la social-démocratie et l’inscription dans le système de l’alternance<!-    Avec l’abandon de nos fondamentaux théoriques et de nos positions de référence (ex : contre l’UE du capital)<!--[en

<       Avec l’abandon de l’organisation révolutionnaire originale du PCF, les cellules, les sections, dont la raison d’être en particulier à l’entreprise, est d’animer la lutte des classes. <!--[endif]-->

La question du changement de direction en découle naturellement. Il n’est pas pensable de remettre le clan dirigeant actuel « sur les rails de la lutte des classes ». Mais la question des directions se pose doublement. Il est nécessaire d’afficher une alternative nationale à la direction actuelle comme il est nécessaire en même temps de construire une véritable coordination nationale à même de faire vivre les organisations du PCF sur des bases rompant avec la stratégie actuelle. Sinon on tomberait dans une vaine et contre-productive bataille de personnes.

Quelle démarche d’ici le congrès ?

Nous avons multiplié ces dernières semaines les échanges avec en particulier des camarades responsables d’organisations du PCF parties prenantes des textes alternatifs au dernier congrès. Le 3 mai, de façon informelle, nous nous sommes rencontrés avec des dirigeants de la section de Vénissieux et de la Fédération de la Haute-Saône.

Un des points de départ de notre réflexion pour les mois qui viennent est le texte commun adopté après l’assemblée extraordinaire de décembre. Il fixait quatre objectifs d’action :

- l’expression de positions communistes, indépendantes et clairement identifiées dans les luttes et les élections

- la consolidation et la reconstitution d’organisations de base, cellules et section, notamment à l’entreprise

- la relance de la théorie révolutionnaire du PCF, de notre critique marxiste du capitalisme couplé avec une relance de la formation politique des militants

- la remobilisation des camarades isolés et l’adhésion au PCF sur des bases de lutte.

D’ici les vacances d’été, plusieurs initiatives sont soumises à l’avis des camarades :

- Nous préparons un nouveau texte d’appel qui sera mis en discussion avant fin mai. Il devrait porter, de la façon la plus brève possible, l’analyse de la situation politique et de celle du parti et la démarche de préparation du congrès. Il serait proposé, cela reste en débat, à la signature d’organisations du PCF et d’adhérents individuels.

- Une rencontre nationale sur une journée, où pourrait être rendue public ce texte, paraît indispensable, au plus tard le 1er week-end de juillet.

- La préparation d’un texte alternatif de congrès est nécessaire dès maintenant. Le texte de la direction ne saura nous convenir. D’ici l’été, son orientation et sa structure devraient être définies, dans la transparence et l’échange.

- Au moins par internet, la mise au point d’un système de mise en commun des textes de propagande produits par les uns et les autres dans le sens de développer des actions nationales sur des axes de lutte essentiels, délaissés par la direction.

Une action symbolique fore à Tours le 14 juin ?

La question est également posée d’une action symbolique forte. La direction du Parti organise trois débats nationaux, officiellement uniquement pour alimenter la réflexion et non pour l’orienter (mon œil !). Le 3ème aura lieu à Tours le 14 juin et portera sur les « transformations du Parti ». Le symbole n’échappe à personne. La volonté déjà exprimée par plusieurs dirigeants de revenir sur le congrès de Tour, de le refaire mais « à l’envers », ou de le dévoyer ne manquera pas de se manifester dans une discussion biseautée. Nous sommes plusieurs à avoir l’idée une présence en masse de communistes dans et aux abords du débat pour réaffirmer la validité et la fécondité du choix de 1920.

Mais une telle initiative se prépare. Elle doit être calée sur le contenu. Elle doit rassembler des camarades en nombre suffisant sous peine de produire l’effet inverse de celui recherché. Nous soumettons cette proposition et les autres à l’avis des camarades, attendons les leur. Concrètement, il faudrait savoir d’ici 15 jours combien de camarades peuvent être mobilisés pour Tours.

L’organisation au service de l’action. L’action au service de l’organisation. Faisons marcher nos réflexes de militants du PCF pour relever notre parti !

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:52

Les députés UMP proposent de généraliser les contractuels pour tous les nouveaux entrants dans la fonction publique


Un article paru dans la Gazette des Communes, des Départements et des Régions, diffusé par Internet le 6 mai 2008 portait un titre disant : les députés UMP proposent de fusionner régions et départements

A la fin de cet article, il y a un paragraphe dont le sujet est différent et qui portait le sous titre : « Généraliser les contrats »

Voici ce que dit ce paragraphe (repris en partie dans la Gazette version papier du 12 mai à la page 18)

Généraliser les contrats
Le groupe de travail s’est également penché sur le statut de la fonction publique.
La réforme de la fonction publique engagée par le gouvernement « ne semble pas suffisante pour créer une véritable fluidification du fonctionnement de la fonction publique », estime Louis Giscard d’Estaing, qui propose « une généralisation de la contractualisation ». Il s’agirait de « l’instaurer d’abord pour les cadres A+ avec une forte rémunération liée à la performance.
Et de mettre ensuite en place cette contractualisation pour les nouveaux entrants, quel que soit leur niveau, dans le cadre d’une organisation par métiers et non plus par corps, pour favoriser la mobilité ».
Les députés UMP se déclarent également favorables à une transformation de certains services administratifs en agences, « établissement public, autonome dans sa gestion mais soumis à un contrat de performance ». « En Suède, fait valoir le rapport, les 13 ministères ont réduit leurs effectifs de manière drastique et l’essentiel de leurs compétences opérationnelles transférées à 250 agences, dans lesquelles les conditions de travail des fonctionnaires ont été alignées sur celles des salariés du privé ».

Lorsqu’on a bien compris qu’il s’agit des mêmes députés qui vont travailler sur le projet de loi sur les mobilités et les parcours professionnels dans la fonction publique....

Reproduit par le Pôle de Renaissance Communiste en France(PRCF)

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:50

FONDATION PIECES JAUNES (ou comment créer son propre job lorsqu’on est au chômage)

                                                                  Par Jacques-André  SALDUCCI

 

 

David DOUILLET, judoka de renom et parrain des opérations « Pièces Jaunes » prête gracieusement son image à cette noble cause.

Ceci sous couvert de bénévolat, ce qui est très étonnant, car chacun sait que les sportifs de haut niveau ont une carrière en général courte, et qu’ils sont obligés ensuite de travailler pour conserver un revenu décent.

Monsieur Douillet disposerait-il d’un patrimoine suffisamment important qui lui permette de se consacrer  au caricatif plutôt que de travailler ?

Et bien bon, Monsieur Douillet vit officiellement de ses revenus publicitaires et de sa rente de Chevalier de la Légion d’honneur, après un bref passage dans les sociétés de production de télévision, David Douillet prête maintenant son nom en façade à plusieurs marques de matériel de sport, commercialisant des vélos d’appartement ou des kimonos sous la signature DD, et même récemment à un jeu vidéo de simulation de judo, David Douillet judo. Les quelques euros manquants pour boucler ses fins de mois lui étant versés par la fondation Pièces jaunes.

 Il perçoit de la dite fondation caritative la modique somme de 32 000 euros par mois versée sous forme d’indemnités de défraiement, donc, non-imposable.

 Etant établi que tous les frais engendrés par ses prestations lors des campagne des « Pièces jaunes » (déplacement en avion, véhicules, chauffeurs, garde-robe, hôtels ou  locations, frais de bouche, téléphone…)sont payés par la fondation, on peut légitimement se poser la  question :  « mais de quels frais s’agit-il ? »

 Monsieur Douillet étant un grand amateur de belles voitures, il bénéficie également d’un véhicule de fonction payé par les « Pièces jaunes » (contrat entretien & assurance&  carte essence   ). La fréquence de remplacement de son véhicule est laissée à son appréciation, il n’est pas rare qui Monsieur Douillet utilise simultanément deux voitures (difficile, non ?). Pour information, la liste de ses voitures 2007 : Porsche Cayenne ; BMW 730 ; Mercedes 600 ; Citroën C5.

 Sans compter les véhicules de société appartenant à la fondation, voir article du 07 février 2008 :

 «  David Douillet vient d’encaisser un coup dur pour sa réputation : le judoka a été accusé d’avoir commis un excès de vitesse dans une Porsche …appartenant aux pièces jaunes !    

David Douillet, judoka et parrain de l’association de Bernadette Chirac pour la collecte des pièces jaunes,  aurait été  arrêté il y a quelques semaines près de Nantes, alors qu’il roulait bien au-dessus des limites de vitesse. Quand il a tendu sa carte grise aux policiers, il se serait avéré que la voiture n’était pas à son nom m   ais à celui de l’association pièces jaunes. »

 

Madame Chirac nous a expliqué qu’il est très légitime de défrayer une personnalité comme David Douillet, sa notoriété rapporte bien plus à l’association en comparaison de ses frais.

Ben tien ! Madame Chirac…Elle aussi bénévole, non salariée. Des lignes de frais sont plus détaillées que celles de Monsieur Douillet, car elle tient à la plus grande transparence quant au budget de sa fondation. C’est ainsi que pour l’année 2007, Madame Chirac a signifié avoir dépensé pour le bon fonctionnement des « Pièces Jaunes » un budget de :

38 000 euros de frais de garde-robe (un vrai top - model…)

48 000 euros pour son véhicule associatif (leasing&assurance &entretien&carburant pour une Peugeot 608 très haut de gamme)

347 000 euros de frais de déplacement (hôtels, avions, trains, véhicules…)

285 000 euros de frais de bouche (réceptions, repas pris à l’extérieur…)

52 000 euros de frais divers (téléphone, timbres…)

927 000 euros de frais de personnel (elle a à sa disposition un bataillon de chauffeurs et secrétaires particuliers qui sont au nombre de 14, tous issus de l’ancienne équipe de Jacquot, virés par le nouvel Elyséen. Cela leur fait de belles payes quand même !)

Soit une dépense moyenne de 141 000 euros par mois. David Douillet fait pâle figure à côté.

 Alors que penser de ces petits gamins qui s’échinent à remplir le fond des tirelires en carton de pièces jaunes ?

Que penser de Monsieur Douillet qui dit à la télé « nous prenons également les pièces plus grosses ainsi que les billets, chèques et numéros de CB »

Comment ne pas avoir honte pour eux, lorsqu’ils se laissent  pommader en public par la presse ou par Drucker pour « leur générosité, leur bénévolat, leur grand coeur… »

Madame Chirac, Monsieur Douillet, assumez vos actes, prenez la parole et répondez à ce brave Drucker :

 « Non, c’est pas du bénévolat, c’est pour la thune qu’on fait les guignols ! Si ça peut servir à des gosses malades, tant mieux… »

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:41

Sénat Niches fiscales : encore loin de la justice


Communiqué des sénateurs communistes membres de la Commission des Finances A grand bruit, le Gouvernement annonce son intention de revenir sur une partie des niches fiscales dont est truffée notre législation et qui permettent, souvent, à quelques contribuables bien renseignés de ne pas payer autant qu’il le devrait au titre de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt de solidarité sur la fortune !

Quelques unes de ces niches seraient particulièrement visées : celles relatives aux investissements Outre Mer qui permettent à une minorité de riches Parisiens de se libérer de leurs impôts tandis que les habitants des DOM restent massivement au chômage ou encore celles relatives à la restauration des propriétés classées monuments historiques qui permettent à quelques châtelains de faire payer à la collectivité l’entretien de leurs biens.

Mais cette agitation médiatique ne doit pas cacher l’essentiel : venant d’un Gouvernement qui a fait voter d’urgence en juillet 2007 le bouclier fiscal bénéficiant à quelques milliers de très gros revenus et qui a multiplié depuis 2002 les mesures fiscales ‘ incitatives ‘, cette conversion subite à la justice fiscale est suspecte.

Car, alors même que Darcos prévoit de réduire le nombre de postes d’enseignants, que la moitié des fonctionnaires partant en retraite ne sont pas remplacés, que l’on rationne les crédits pour l’insertion sociale ou le logement, l’Etat consacre plus de 70 milliards d’euros par an à alléger les impôts, surtout les impôts concernant les plus gros revenus, les plus gros patrimoines et les grandes entreprises.

Ce qui fait des niches fiscales le véritable ‘ premier budget ‘ de l’Etat, plus important que les crédits de l’Education, et près de deux fois le montant du déficit budgétaire !

Si l’on veut réellement s’attaquer à la question des niches fiscales, comme l’annonce le Gouvernement, il faudrait dès lors mettre en question nombre des mesures existantes ( il y en aurait 359 ! ) et se demander quelle est leur utilité sociale et économique !

On pourrait ainsi commencer par le bouclier fiscal, qui ne concerne que 23 000 foyers fiscaux ( sur 36 millions…) ou par les mesures concernant l’ISF qui ne concernent en général que quelques milliers des contribuables de cet impôt utile.

Attachés à la justice fiscale et à l’efficacité de l’action publique, les sénateurs communistes membres de la Commission des Finances entendent prendre toute leur place dans ce débat.


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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:37

NICHES FISCALES

<div><object width="420" height="365"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5efj6&v3=1&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5efj6&v3=1&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="365" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5efj6_un-rapport-sur-les-niches-fiscales_news">Un rapport sur les niches fiscales enterr&eacute; par Bercy</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/bakchichinfo">bakchichinfo</a></i></div>

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:28

Les enseignants ont fait grève contre le  plan d’austérité éducative imposé par un  gouvernement au service des plus riches. 
Nous soutenons  tous ceux et celles qui  celles et ceux qui  manifestent   leur colère  contre cette politique qui multiplie les attaques contre le service public de l’éducation nationale et aggravera les inégalités avec :


 Toujours moins d’enseignants : près de 100.000 postes supprimés depuis 2002, 12.000 cette année et d’autres en perspective ;

 

Des programmes aux rabais : lire, écrire, compter, et obéir..., devient la norme de ceux qui veulent former une main d’oeuvre d’exécutants ;

 

Une privatisation rampante de notre système éducatif : casse de la carte scolaire, concurrence entre les établissements, encouragements aux officines privées de soutien qui prospèrent sur l’échec scolaire...

 


C’est une politique rétrograde que le gouvernement justifie par des arguments en trompe l’oeil en cultivant des idées fausses.

 
Les effectifs baisseraient, justifiant les suppressions de postes ? Faux ! Le boom démographique des années 2.000 devrait au contraire conduire à renforcer le nombre de postes.

 

 Le niveau des élèves serait en baisse ? Faux ! C’est un vieil argument, utilisé dès les années 60 pour s’opposer à la démocratisation. Avec l’explosion des savoirs, notamment scientifiques et techniques, c’est plutôt le contraire sachant qu’il est nécessairement difficile de comparer le niveau des 10% de bacheliers il y a 50 ans avec les 65% d’aujourd’hui.

 

 Certains élèves ne sont pas faits pour les études ? Faux ! C’est l’argument type de ceux qui veulent renoncer à lutter contre l’échec scolaire. Tout le monde peut apprendre. Même si l’école ne peut pas tout, son rôle est plus que jamais d’être un outil d’émancipation sociale.

 

 La France n’a plus les moyens de se payer un système éducatif de qualité pour tous ? Faux ! Notre pays n’a jamais été aussi riche : les profits des seules entreprises du CAC 40 cette année représentent le double du budget de l’éducation nationale. Il a donc les moyens de garantir son avenir en investissant massivement dans l’éducation.

 

Les moyens d’un système éducatif du XXIème siècle existent : il faut s’attaquer aux profits du grand patronat et de la finance. C’est possible en s’unissant, personnels, parents, élus, lycéens et étudiants. Lançons la riposte avec des contre-projets pour l’avenir de l’école, en prouvant que d’autres choix sont possibles.

                                                                                                                                             
                                                                                                         u cursinu rossu        

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 12:22

                    DEFENSE DU LITTORAL:  Communiqué                                                             

ABCDE (Bunifaziu), ADEZ (Zonza), ADISC (San Ciprianu), ADRE (Rizzanese), CRAPNEC, GARDE (Aiacciu), L’Erbaghju (Patrimoniu), Figari Piaghj’è Monti, U Levante (Corti), ,U Pinzalone (Siscu), U Polpu (Bastia), APLAPDL (Purti Vechju), AGIRE (L’Isula), Sbuleca Mare (Calvi), U Taravu, Surfrider Foundation Europe/Corse, Aria Linda (Gravona), A Sentinella (Gravona), ASSMCO (Osani), SABBIA (Biguglia), STC (Sindicatu di i Travagliori Corsi), A Manca Naziunale, Fronte Populare, I Verdi Corsi, Chjama Naziunale, Partitu di a Nazione Corsa, U Rinnovu, Corsica Nazione Indipendente, Via Campagnola, Utopia - Réseau Droits Paisani, Via Prugressista.
IDEES, France Nature Environnement, Fédérations de Corse du Sud et de Haute Corse du Parti Communiste français, Union régionale CFDT Corsica

TOUS SIGNATAIRES DE L’APPEL : Pour le respect du patrimoine littoral de la Corse


VOUS COMMUNIQUENT:

La pétition ci-dessous, envoyée sur internet dans l’après midi du 26 mai a recueilli aujourd’hui à 14 heures 10 000 signatures ... Et ce n’est pas
fini!

 

 

Nous les manants, les sans pouvoirs...

C’est notre Terre qu’on dénature ! Faites entendre votre voix pour le respect du patrimoine littoral de la Corse afin que les rivages de la Corse ne deviennent pas un mur de béton quel que soit le niveau de fortune ou les relations de ceux qui désirent construire.

Signez la pétition en vous rendant sur la page http://cll-corse.org

____________________________________________________________________________

Afin que les rivages de la Corse ne deviennent pas un mur de béton quel que soit le niveau de fortune ou les relations de ceux qui désirent construire, affirmez votre volonté de faire respecter la loi Littoral.

L’Extrême Sud de la Corse est devenu le nouvel eldorado des grandes fortunes
Et le tribunal administratif apparaît aujourd’hui à leurs côtés.

On nous a déjà dépossédés de Cavallu avec ses constructions les pieds dans l’eau sur l’ensemble de son pourtour. C’est aujourd’hui le tour de la côte est de Bunifaziu. Ce sera demain l’ensemble du littoral de la Corse, encommençant par les espaces les plus beaux.

En Corse, des maires complaisants, un état défaillant ou complice et sans doute une justice sous influence appliquent un schéma qui prévalait ailleurs il y trente ans. Alors qu’aujourd’hui, en Sardaigne ou en Espagne, un grand coup de frein est mis à la spoliation du patrimoine, à la spéculation, au béton (en Sardaigne la loi a étendu la bande inconstructible à 2km, en Espagne on s’apprête à démolir des kilomètres de constructions littorales), ici, nos décideurs vendent la terre aux plus offrants : Séguéla, Sulitzer,
Delsol …. Doit-on les laisser faire ?

Le Collectif pour l’application de la loi Littoral en Corse vous demande à tous de le soutenir par votre signature.

Pour accéder au texte complet et signer la pétition, merci de vous rendre
sur : http://cll-corse.org

U Levante et Le collectif pour la « loi littoral » en Corse
==============================

N’oubliez pas de valider votre signature et merci de faire suivre au plusgrand nombre !

Vous pouvez aussi télécharger la pétition au format pdf pour la faire circuler auprès de ceux qui ne disposent pas d'internet... Merci d'avance!

Association U Levante

 

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