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Blog de la section du Cap Corse du PCF

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LES SENATORIALES EN CORSE

     ELECTIONS SENATORIALES DE HAUTE-CORSE

                 A lire les articles complets  sur « Terre Corse » de septembre (N°1O3)

    Des candidats communistes seront présentés aux élections sénatoriales dans les deux départements de Corse. Ces élections auront lieu  le 21 septembre prochain.

   En Corse du Sud, le sénateur sortant, Nicolas Alfonsi, PRG, brigue un nouveau mandat.  La droite sera représentée par l’UMP Antoine Giorgi.
Notre camarade  Natacha Pimenoff représentera le PCF.

 En Haute Corse, c’est Michel Stefani, secrétaire fédéral, membre du Comité National et élu à l’Assemblée de Corse  et son suppléant Dominique Vittori, adjoint au maire de Vescovato, qui porteront  les couleurs (rouges) du PCF.

 

Ces élections, rappelle Michel « ne constituent pas la préoccupation première en cette rentrée où toutes les familles d’enfants scolarisés sont confrontés à d’autres problèmes qui ne sont pas électoraux ».

   Dans les deux circonscriptions, les sortants, dont la ré-élection serait, dit-on « acquise », sont en campagne depuis plusieurs mois .

Dans ces conditions, pourquoi se battre ? _Quoi? Autant s’agenouiller tout de suite?

Il se trouve que les communistes ne sont pas des résignés.
Cette élection, pour lointaine qu’elle puisse paraître à certains, est déterminante pour la vie des collectivités territoriales, « comme pour la vie quotidienne de tout un chacun et enfin pour le pays. »(M.Stefani) .On a pu  mesurer cet enjeu  lors de la réunion du Congrès, destinée à faire avaliser la modification de la constitution. Les candidatures communistes dans les deux départements ont pour objectif d’intéresser, autant que faite se peut,  la population à des choix politiques importants. C’est une démarche de riposte à la politique du pouvoir dont tous, sauf  les bénéficiaires du bouclier fiscal, les assujettis (sic) à l’Impôt sur la grande fortune(ISF) et les affidés de la droite, peuvent, s'il sont lucides,  mesurer la nocivité pour les travailleurs et l’ensemble des couches populaires de ce pays. Elles sont d’autant moins anodines, ces candidatures communistes, si son se souvient  que les deux sénateurs se sont illustrés en votant avec la droite, l’un contre le droit de grève, et l’autre pour la  modification de la constitution.

 C’est pourquoi le recul de la gauche en général apparaît plus comme la conséquence  de capitulations en tous genres devant le capitalisme, et que le PCF subit injustement,  que comme un virage à droite des citoyens.

Puisque il y a deux tours, dans ce scrutin, il est normal qu’au premier tour, les électeurs, et, disons- le, les électeurs communistes,  puissent exprimer leur choix. « L’union n’est pas la fusion et encore moins la confusion  si l’on s’en tient à la majorité départementale» (Michel S.)

Etre présents  à ce scrutin, pour le PCF, c’est donc faire entendre la voix des laissés pour compte, ceux qui voient baisser leur pouvoir d’achat alors qu’à l’autre bout, les profits explosent, des chiffres à donner le vertige, c’est essayer d’empêcher la liquidation des acquis sociaux et des services publics, comme la Poste par exemple, c’est s’opposer aux transferts de charges sur les collectivités locales et aux restrictions budgétaires générées par le désengagement de l’Etat…

C’est dire la grande responsabilité, devant le peuple, qui est celle des  délégués, désignés le 21 juin dernier, dans toutes les municipalités, les conseillers généraux et régionaux qui sont appelés aux urnes.

A un moment que les luttes de classe s’aiguisent, que la Poste est liquidée avec les conséquences que l’ont peut imaginer pour nos villages du Cap Corse, par exemple, il est important de pouvoir compter sur des élus qui se battront, qui exprimeront la colère, la détresse et les exigences de la population, qui proposeront une autre politique, radicalement différente de celle du pouvoir, relayée en Corse par un Exécutif Régional, auquel le candidat de la droite appartient et une majorité « libérale » dont le credo est la « dé - sanctuarisation » de l’Ile pour favoriser  le tourisme de luxe,  le système des low-coasts,  et l’indifférence devant la scandaleuse cherté de la vie.

 

                                                                                                                                  U cursinu rossu

 

 
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