Voir ainsi le drapeau européen, ceci ne se refuse pas!
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La baisse de la TVA de 19.6% à 5.5%, au bénéfice des patrons des restaurants,
est rentrée en application le 1er Juillet.
Le coût de cette mesure est de 3 Milliards d'Euros par an, 2,35 Milliards d'Euros net par an si
l'on déduit les exonérations dont les restaurateurs vont devoir se passer en compensation. Le gouvernement a envoyé aux patrons de restaurants 120.000 bulletins d'adhésion à
l'UMP, accompagnés d'un tract « TVA à 5,5%, engagement pris, promesse tenue ». Résultat des courses assez mitigé : 300 à 400 adhésions au parti du président
Le remaniement ministériel du 23 Juin : un joli tour de
passe-passe.
Outres les réglements de comptes du roi Sarkozy, le principal tour de passe-passe de ce rémaniement, c'est
l'enveloppe de 16.000 suppressions de postes à l'éducation nationale en 2010, courageusement laissée sur son bureau par Xavier Darcos pour l'arrivée de son successeur Luc
Chatel. La moitié des 34.000 destructions d'emplois dans la fonction publique annoncées en 2010 sont donc passées comme un tour de Bonto.
Quelques conclusions :
- Le salaire annuel brut médian d'un fonctionnaire étant de 24.078 €1, le coût du cadeau fiscal aux restaurateurs, soit 2.35 Milliards, représente les salaires annuels de 97.600
fonctionnaires,
- Le salaire annuel brut
médian des français étant de 31.932 €, le cadeau fiscal représente les salaires annuels de 73.600 français,
- Les restaurateurs, qui se sont déjà bien gavés avec le passage
à l'Euros, vont continuer à se faire un peu plus de gras, sur le dos de leurs employés, avec ou sans papiers, sans naturellement créer un seul emploi,
- Les classes moyennes et supérieures, qui vont parfois ou
souvent au restaurant, ne bénéficieront que d'un effet d'annonce, avec peut-être des boissons 10% moins chères pendant quelques mois,
- Les classes populaires n'auront pas plus les moyens d'aller au
restaurant, et ne gagneront rien, pas même sur les sandwiches, puisque la TVA sur la restauration à emporter était déjà à 5.5%,
- Les méthodes des ministres UMP ; corruption à grande échelle de
patrons et braquage de la fonction publique, sont de plus en plus clairement malhonnêtes, pour ne pas dire mafieuses.
1 http://www.fonction-publique.gouv.fr/article882.html?artsuite=1
Sur le site du Cercle Communiste de Région Parisienne
Narcissisme communautaire et Corse mythique
Pourquoi s’indigner par avance du film "le prophète" ?
par Jean-Paul Luciani, animateur radio, reporter, membre de la Ligue des droits de l’homme (1).
Ainsi, donc, ce film de Jacques Audiard ayant obtenu le grand prix du 62e Festival de Cannes serait un péril redoutable pour l’image de la Corse, une image salie et foulée aux pieds, de la sorte, par une oeuvre de fiction.
Le 28 mai dernier, l’Assemblée territoriale évoqua cette production artistique primée indiquant, tout de même, qu’il convenait de visionner un film avant même de le critiquer.
Il faut s’interroger sur les inquiétudes d’une partie de la population insulaire, sans doute la plus chauvine, qui propose de censurer, d’interdire, d’encadrer de mentions indiquant que « ceci n’est pas le peuple corse », voire de traîner sur un bûcher de justice le réalisateur.
Or ce film ne sera projeté qu’en fin d’été et nul ne l’a vu, dans l’île, hormis trois journalistes de plume. Et quand bien même ce film serait une caricature de Corses en prison, allons-nous rejoindre les manières du PJD, parti islamiste marocain ?
Ce parti, à la sortie, en 2002, du film Une minute de soleil en moins, du cinéaste Nabil Ayouch, demanda par la voix de ses députés son interdiction en raison de certaines scènes osées jugées « offensantes à la morale et contraires à l’intégrité spirituelle des Marocains » (2). Or les élus islamistes reconnurent ne pas avoir visionné le film incriminé. Même type de réaction et même aveuglement, en 2006, avec l’excellent film Marock, de Leïla Marrakchi, peignant l’histoire d’amour de deux jeunes Marocains de Casablanca, l’une musulmane et l’autre juif.
Souvenons-nous également de l’année 1984 et des Muvrini interdits de concerts par les élus les plus rétrogrades de Corse.
Le Prophète, que nul n’a vu, provoque un débat, chez nous non pas sur l’univers carcéral français qu’il semble, à en croire le réalisateur, dénoncer mais sur les Corses qui seraient montrés comme des êtres cruels réunis sur le périmètre du malheur, la prison. Comment se peut-il que l’image de la Corse ait une telle importance jusqu’à en faire oublier de tristes réalités factuelles locales ? Souvenons-nous que Jean-Marie Le Pen, à la dernière présidentielle, a réalisé l’un de ses meilleurs scores nationaux en Corse, avec 15,26 % en suffrages exprimés.
Rappelons qu’un groupe clandestin a été neutralisé alors qu’il ciblait les artisans d’origine maghrébine indiquant de façon claire que l’ascenseur social ne se partage pas. Que dire de ces tags qui maculent les murs de Corse avec ces sinistres slogans « arabi fora » ou « islam fora » ? Pourquoi une telle islamophobie en un lieu qui fut libéré, en 1943, par des tabors marocains ?
L’image de l’île serait donc devenue une denrée précieuse et périssable qu’il conviendrait de cultiver et de protéger avec des émissions de télé consensuelles en forme de catalogues touristiques décrivant notre région comme un jardin d’Eden. Un film, Mafiosa, sur Canal, évoque le milieu insulaire, décrit comme particulièrement meurtrier, et voilà que certains prennent la parole pour dénoncer une atteinte aux valeurs multiséculaires d’une île qui serait devenue le défouloir d’un Hexagone en mal de bouc émissaire.
Fallait-il choisir un autre banditisme que le nôtre pour une oeuvre dont la trame est méditerranéenne ? Plutôt le gangster breton que le Corse et donc plutôt la brise de Paimpol, si elle existe, que la « brise de mer » ? Les Siciliens ont-ils poursuivi Francis Ford Coppola et sa fameuse série le Parrain, qui montre des insulaires, chez eux comme en diaspora, particulièrement sanguinaires ? Le cas du Prophète, que nul n’a pu encore visionner, est en cela remarquable qu’il suscite l’ire de quelques-uns, occultant d’autres sujets tellement plus importants qu’une forme aboutie de narcissisme communautaire.
Les revenus salariaux sont, selon l’INSEE, plus faibles en Corse que la moyenne nationale, la vie y est chère, la démographie faible, et pourtant la libre antenne de France Bleu résonne beaucoup plus de colères cosmétiques que de colères sociales. Plutôt le souci du paraître que la dénonciation des inégalités sociales… Un film, que nul n’a vu, pourrait-il faire oublier par ce concert d’indignations que les règlements de comptes sanglants se poursuivent en Corse ? Que la loi du plus fort trouve des défenseurs chez nous. Que celui qui a du sang sur les mains est respecté plus que le travailleur et ses obsèques plus imposantes que celles du grutier mort sur un chantier.
La défense d’une culture, d’une langue en péril, d’une histoire, d’un projet environnemental et social est chose naturelle et légitime mais qu’avons-nous à gagner dans cette agitation imprécatrice autour d’une image mythifiée aussi excessive que la caricature que l’on prétend combattre ? Pourquoi ne pas saisir cette opportunité cinématographique cannoise pour dénoncer avec force et vigueur les conditions carcérales dans l’Hexagone ?
D’aucuns avanceront, in cauda venenum, que l’apparente auto flagellation de l’auteur de ces lignes n’est pas un remède. Cet argument est, certes, recevable mais il faudra également l’adresser, post mortem, au grand Leonardo Sciascia dont le regard passionné mais sans concession sur la Sicile demeure un exemple à suivre…
(1) Animateur sur France Bleu Corse d’émissions (musique, reportages, histoire) et sur France 3 Corse Via Stella (Décalage horaire, consacré aux Corses du bout du monde). Reporters de Rabat chaîne Inter pour l’émission Kantara.
(2) Mohammed VI : le grand malentendu.
Tribune libre (transmission: secrétaire de section)
L’union, ce n’est jamais facile
Fonder le rassemblement à gauche sur les exigeances populaires.
Le 7 juin, l’abstention a gagné. Particulièrement dans la jeunesse et les milieux populaires.
L’engagement militant a permis de faire élire quatre députés du Front de gauche. En dépit des efforts réels des communistes pour donner un sens unitaire au vote pour ces listes, le décalage s’aggrave entre l’offre politique à gauche et la réalité des attentes populaires face à la crise et à ses conséquences dramatiques.
Les forces de gauche sont devant leurs responsabilités. Tout annonce une crise sociale et écologique, aux lourdes conséquences humaines, d’une ampleur inconnue par nos générations. Le besoin de changement grandit.
Les vieux schémas sont rejetés. On attend de moins en moins des « constructions » d’appareils coupés du mouvement réel, alors que, de plus en plus, le mouvement social et citoyen est porteur de solutions politiques.
Face à une crise inédite et à un mouvement populaire porteur d’exigences novatrices, rassembler largement autour de réponses neuves devrait être l’ambition à gauche. Alors que la crise met en question les fondements mêmes du capitalisme, un mouvement inédit se développe. Il faut prendre la mesure d’une unité syndicale significative par son étendue, son contenu et sa solidité. Au-delà du mouvement revendicatif, ne s’agit-il pas d’un mouvement populaire naissant, à vocation majoritaire quand il met des millions de gens aux situations sociales très diverses ensemble dans la rue pour exprimer une volonté de changement de politique, avec le soutien de plus de 70 % de la population ?
Un projet politique rassemblant largement la gauche pour répondre aux problèmes concrets du pays ne peut naître aujourd’hui que de la volonté commune et l’engagement commun de mettre en oeuvre les solutions suggérées par la plate-forme unitaire syndicale et les différents mouvements dans tous les secteurs de la vie du pays, qui se rejoignent dans le même rejet des politiques libérales et la même exigence de changement de politique. Ce serait faire acte démocratique et républicain et, au-delà des formules rituelles, ce serait faire enfin « la politique autrement » que de mettre ainsi les forces politiques de gauche au service d’un mouvement populaire majoritaire pour en réaliser les exigences.
La question est posée à toutes les forces de toute la gauche, à chacune et chacun des femmes et des hommes de gauche, au peuple de gauche. Il ne s’agit pas seulement de reprendre et de faire siennes des « revendications ».
Il faut travailler ensemble pour inventer les mesures politiques capables de les satisfaire et les proposer à l’approbation de notre peuple. Cette volonté unitaire constructive allant au-delà des déclarations de principe sur « la nécessité du rassemblement » peut permettre de sortir par le haut - et par la gauche ! - de la crise qui secoue toute la gauche et qui a trouvé son expression dans les résultats du 7 juin. Si nous n’en étions pas capables ensemble, des millions d’hommes et de femmes seraient privés de toute perspective de succès.
À chacun de prendre ses responsabilités là où il est. Militant(e)s et élu(e)s membres du Parti communiste français, nous
n’avons pas les mêmes points de vue sur toutes les questions posées à notre parti et à la gauche quant à son organisation et son avenir. Dans le même temps, nous pensons les uns et les autres que l’heure n’est pas à l’effacement du Parti communiste
mais qu’il doit jouer son rôle pour proposer et rassembler largement à gauche. Nous continuerons d’en débattre, mais nous avons la conviction qu’il est de notre devoir d’intervenir pour que
priorité soit donnée à la recherche de l’union à gauche, au service du mouvement populaire.
Nous sommes nombreux, au PCF et dans les autres formations et mouvements de gauche, à être animés de cette volonté unitaire. Mais, on le sait : l’union, ce n’est jamais facile… Il faut que, de tous les horizons de la gauche, des militantes et militants, et plus largement les hommes et les femmes de gauche, se fassent entendre. Nous y sommes résolus. Nous voulons y
contribuer avec notre parti, et en créant les conditions pour que s’exprime avec d’autres la volonté de construire ce rassemblement à partir des exigences du mouvement social et citoyen qui n’ont pu trouver à s’exprimer pleinement le 7 juin.
N.B.Le surlignage en rouge est d ' U Cursinu Rossu
Michel Stefani : "La campagne des régionales a commencé"
L'élu territorial revient dans cette interview sur le retrait du PADDUC, le changement de mode de scrutin, le Congrès de Versailles, les prochaines échéances régionales.
Le retrait du PADDUC vous a laissé
désemparé ?
M.S.:Non, ni désemparé, ni admiratif mais plutôt combatif face à une manœuvre antidémocratique que la droite a aggravée ensuite avec le tripatouillage de mode
scrutin. C'est d'autant plus dommageable que la dérive affairiste et mafieuse s'aggrave, la multiplication des assassinats tant à le démontrer, et que cette situation exige au contraire plus de
transparence, de démocratie et de citoyenneté.
Dès lors qu'il était battu quel intérêt pour l'Exécutif de vous soumettre son projet ?
M.S.:L'intérêt de la démocratie. Et à travers le respect des élus celui du peuple qui a été privé du débat contradictoire sur ce projet. Le mépris est souvent un aveu de faiblesse.
Vous proposez un référendum est ce crédible à 9 mois des échéances ?
M.S.:Si véritablement l'Exécutif ne craint pas l'avis du peuple, il acceptera de l'organiser conformément à la motion déposée par Dominique Bucchini (1). Dans le
cas contraire il montrera que l'audace démocratique n'est vraiment pas de son côté. A ce moment là les Corses devront se saisir de cet enjeu pour l'obtenir et les communistes y contribueront de
toutes leurs forces.
Qu'est-ce qui vous choque dans le nouveau mode de scrutin ?
M.S.:Au-delà de la volonté des clans de se "perpétuer" au pouvoir, il y a une remise en cause de l'esprit du Statut particulier et de la loi de janvier 2002 dont la Corse a été dotée pour
favoriser l'expression de toutes les sensibilités au sein de l'Assemblée de Corse. C'était une exigence démocratique, elle ne l'est plus pour des intérêts électoralistes partisans alors que nous
voyons se profiler plus loin des intérêts opaques, puissants et particuliers.
Mais la CTC est ingérable sans majorité ?
M.S.:C'est faux, depuis 1992 aucun Exécutif n'a été renversé. En revanche, limiter le rôle des élus et le contre pouvoir qu'ils peuvent y exercer, ne la rendra pas
plus facile à gérer. Il y aura des effets par ailleurs. Même difficile à mettre en œuvre, la motion de défiance a été imaginée pour éviter justement que l'Assemblée de Corse ne soit un nain face
l'Exécutif.
Le PRG revendique la paternité de cette évolution il est pourtant votre allié ?
M.S.:En ce faisant l'instrument d'une droite dont on voit chaque jour à quel point la politique va l'encontre des intérêts populaires, le PRG a montré une
conception du rassemblement qui nie la diversité à gauche. Les petits arrangements avec l'Élysée pour des strapontins au gouvernement l'affaiblissent un peu plus.
Peut-on dire que la Campagne des régionales a commencée ?
M.S.:C'est évident, mais il serait dangereux et irresponsable de considérer que l'an prochain après la campagne électorale, un résultat favorable à la majorité
régionale de droite aurait valeur de validation de son PADDUC.
Autrement dit vous pensez que la droite remportera les élections régionales ?
M.S.:Pas du tout et la mandature montre assez clairement que nous avons été très souvent, pour ne pas dire tout le temps, la seule véritable opposition de gauche dans cette Assemblée. Nous
mènerons cette bataille électorale avec détermination pour rassembler largement et la battre.
Avec quels arguments ?
M.S.:Un bref regard sur la situation économique et sociale révèle, cruellement pour les plus vulnérables, où nous en sommes après 25 ans de son pouvoir. Quand quelques centaines de personnes
s'enrichissent considérablement dans une région qui compte un peu moins de 300 000 habitants et que parmi ceux-ci 19 000 foyers, 60 000 personnes, vivent avec mois de 880 € par mois, le sens des
responsabilités politiques commande de prendre en considération leurs difficultés prioritairement.
En quelques mots que proposez-vous ?
M.S.:La priorité n'est pas à la "désanctuarisation" et au contournement de la loi littoral afin de permettre une urbanisation de "classe" sur les 200 KM de linéaires côtiers où cela est encore
possible. La priorité est à la lutte contre la précarité, contre la vie chère, contre le détournement des dispositifs de réfaction de TVA et de continuité territoriale au bénéfice d'intérêts
particuliers et privés.
Vous les avez dénoncez à plusieurs reprises
M.S.:Oui parce que s'agissant, par exemple, de la continuité territoriale il faudra l'an prochain combler un trou de 20 M€ auquel s'ajoute celui du budget à 50 M€. Voila pourquoi, nous proposons
que l'Etat relève sa participation au PEI à 90 %, qu'il s'engage à financer le raccordement de la Corse au GALSI et qu'il participe à la réalisation des 9 000 logements sociaux
manquants.
Que pensez-vous du Congrès de Versailles ?
M.S.:Le miel des mots et l'acide des réformes libérales. Nicolas Sarkozy et l'UMP entendent poursuivre leur politique désastreuse avec la retraite à 67 ans, la diminution de la protection
sociale, les milliards pour les grands patrons et les riches et un retour en arrière sur la décentralisation avec un double effet étrangleur les collectivités locales et amplificateur des charges
sur les ménages.
Propos recueillis par Noël GRAZIANI pour Terre Corse
le peuple aspire à ce débat
(1) Motion déposée avec demande d'examen prioritaire par Dominique BUCCHINI président du
groupe communiste républicain citoyen à l'Assemblée de Corse afin que soit organisé un référendum sur le projet de PADDUC de la majorité régionale de droite.
Considérant que : l'Assemblée de Corse a été privée d'un véritable débat de fond, contradictoire sur tous les aspects du PADDUC ;
Considérant que : l'Exécutif dit vouloir aller au débat à travers la campagne des élections régionales de 2010 ;
Considérant que : ce choix ne serait valablement être considéré comme une procédure de ratification ;
Considérant que : la modification du mode de scrutin, destinée à exclure de l'Assemblée de Corse tout contre pouvoir, renforce le caractère antidémocratique de cette manœuvre ;
Considérant que : le peuple aspire à ce débat en étant partie prenante de l'élaboration de ce projet de société qui engage son avenir ;
L'Assemblée de Corse demande : que la CTC organise un référendum sur le projet de PADDUC de l'Exécutif indépendamment des prochaines élections régionales et avant celles-ci de manière à laisser un délai de quatre mois entre les deux scrutins.
Les groupes Communiste républicain et citoyen, PNC Chjama, Corsica Libéra ont voté pour, L'UMP et le PRG ont voté contre, les autres se sont abstenus. La motion a été rejetée.
2 juillet 2009